Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
La tolérance, nous entendons souvent ce mot, surtout de la part de nos politiques. Il y avait une période où la tolérance zéro était de mise. Nous sommes une grande partie de notre temps dans cette démarche. Nous sommes absolument intolérants vis-à-vis de nous-mêmes. Qui parmi vous ne se critique pas dans ses actes, ses pensées, son image ? Est-ce que vous tolérez vos erreurs, vos faiblesses, vos bassesses ? C’est difficile comme ça de prime abord. Surtout que la société nous donne à croire que la tolérance peut être une faiblesse. La Tolérance est la première étape après le déni. En effet, nous sommes tous persuadés que tout va bien, ou que le problème ne vient pas d’ici ou de là, mais d’une cause que nous avons clairement définie. Il est vrai que nous sommes pleins de certitudes et encore davantage dans ce qui est notre développement personnel. Il suffit que nous ayons suivi des thérapies ou des travaux plus méditatifs et nous sommes persuadés que nous avons trouvé la bonne voie. Il est vrai que parfois il est assez délicat de se rendre compte qu’il y a d’autres choses à découvrir. Surtout que c’est une étape qui reste assez désagréable, particulièrement pour notre ego. Nous avançons donc pour beaucoup d’entre nous dans cette illusion que nous savons, et que nous sommes en train de trouver les bonnes solutions, alors que parfois nous n’avons pas pris en compte un élément, que notre niveau de conscience ne peut nous permettre de percevoir. C’est là que nous avons divers chemins pour nous rendre compte que, peut-être, il y a d’autres choses. La thérapie est une voie, la religion et la spiritualité également, les travaux personnels encore une autre. Il n’y a pas de meilleure route. De toute façon, nous pensons tous que la notre est meilleur, plus rapide, plus juste que les autres. Quand nous arrivons à percevoir un mal, une problématique récurrente, que nous découvrons certaines ombres, il y a souvent un refus, un malaise.
Pour autant l’étape se fait. Cependant, comme tout ce qui avance, nous pouvons également reculer. D’une perception nouvelle nous sommes tout aussi capables de retourner dans nos ‘voiles’ de consciences et de passer à autre chose. En séance, j’aime cet instant pendant lequel, le partenaire a comme un bug, un instant où tout ce qui était tellement logique (conscient) semble basculer vers une découverte. Cet instant qui est souvent suivi d’un ‘je ne sais pas’ profond. C’est à ces moments-là, que l’idée commence à être tolérée. La sémantique que nous utilisons souvent est ‘acceptée’. Je pense que c’est une erreur, ce début de prise de conscience n’est absolument pas une acceptation du fait ou de l’état, mais plutôt un premier pas dans la possibilité, même saugrenue, de l’existence de cette idée. Il y a une chose étonnante dans l’utilisation de la notion de Tolérance, dans notre perception commune. Depuis l’adolescence, je constate la même chose, quand nous disons que nous tolérons une idée, les personnes en face, sont comme indignées. En effet, l’idée de tolérer un argument, une personne, nous place dans une position plutôt haute, voire complètement supérieure. Nous, être de bon sens, estimons que telle ou telle chose peut éventuellement avoir une existence dans ce monde, mais une plus importante dans le microcosme de notre esprit. D’ailleurs la tolérance n’est absolument pas l’acceptation. Allez voir un activiste aux pensées radicales, il peut tolérer éventuellement l’existence lointaine d’autres pensées, mais surtout ne pas accepter ces idées. Dans la démarche thérapeutique, cette posture haute est excellente. Comprenez bien que du néant est née la tolérance. Certes, ce n’est pas si positif que cela pourrait sembler, en revanche, c’est déjà ouvrir une possibilité sur un travail et réussir à faire en sorte de ne pas se perdre dedans. En effet, il arrive que des partenaires vivent de façon très brutale les prises de conscience, comme une forme de viol de l’être, comme une attaque de ce qu’ils sont dans le plus intime. D’ailleurs il y a même des abréactions possibles, et ces dernières peuvent être destructrices.
Cette distance que permet la tolérance est plutôt salvatrice. D’ailleurs lorsque nous commençons le processus de TPA avec les mains, j’ai vu des clients, pendant leur séance, ne parvenir qu’à apaiser leurs perceptions au travers de “l’effacement” en Tolérance. J’ai eu des retours qui indiquaient que certains restaient 45 minutes, simplement pour que l’effacement par la Tolérance se fasse et que leurs niveaux émotionnels s’apaisent sur le sujet dérangeant. Le fait de placer le client dans une dynamique de ‘supériorité’ dans sa démarche de mieux être, il ne se soumet pas à la découverte qu’il vient de faire. Il ne détruit pas ainsi l’équilibre parfois illusoire de sa vie. Il y a certains partenaires qui vont jusqu’à en rire. La tolérance en TPA est un peu la protection qui est mise en place par le subconscient pour que le conscient ne prenne pas de plein fouet l’information. Je signalais précédemment que très souvent nous ne passons pas dans des phases d’acceptation ou d’intégration. C’est le cas dans certaines méthodes en thérapies brèves et en énergétique. En effet, un travail en magnétisme sur un corps permet un principe une meilleure tolérance des éléments et des événements. J’aime que le second sens de ‘tolérance’ puisse être la capacité d’un élément à résister à un facteur étranger. Le corps ou l’esprit, qui est en train de vivre un changement, peut s’exprimer par des tensions, des variations de température, des larmes… C’est une forme de prise de conscience le plus souvent corporelle. Le traitement qui en découle offre la possibilité de mieux tolérer ce ‘virus’ intérieur et peut donner l’impression d’une guérison. Seulement, ce n’est pas parce que nous tolérons mieux des produits ‘toxiques’ que d’autres personnes, qu’il faut continuer à les prendre. Cela reste une étape capitale pour la mise en place d’une évolution intérieure. Il est peu important que le partenaire puisse sembler dénigrer sa problématique. Quand je dis dénigrer, c’est regarder de loin ce mal et le voir de haut.
Des expressions comme ce n’est pas grand-chose, ce n’est que ça, pas de problème, j’ai déjà travaillé dessus, sont complètement valables. Vous savez bien qu’il ne va pas être simple de permettre son existence en soi. Parfois, de nombreuses choses devront être bougées avant que cela ne devienne possible. Il suffit d’un premier pas.
Une réflexion qui reprend plusieurs éléments de partages que je vous avais déjà partager sur le travail avec nos transes La connaissance est Partage, Diffusez la.
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Il se peut que parfois certains partenaires soient en BDA ou crise psychotique, souvenez vous que nous ne sommes que des hypnotistes et que les seuls capables de les traiter sont les psychiatres et les urgences psychiatriques.
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Il est amusant de constater comme une idée simple peut fonctionner. Je ne pensais pas écrire un essai sur cette méthode qu’est le TPA. La première fois que j’en ai parlé c’était dans ‘CrossTherapy’. Je trouvais que les résultats sur les clients étaient plutôt positifs. Comme les méthodes sont faites pour être diffusées et pour évoluer, j’ai continué à en parler, à améliorer le système. Je pense que plus qu’une idéologie figée, le TPA est un outil qui se veut souple et complètement réajustable, en fonction des personnalités, des croyances et des positionnements à la fois des praticiens et des partenaires. Que représente le TPA en réalité ? Dans mon processus de découverte, cette notion était dans un premier temps purement lié à une observation psychologique. Puis en suivant des principes liés à l’hypnose et à l’hypnosophie, j’y ai ajouté quelques éléments sur les transes et l’énergétique. Cet essai est une présentation de ce qui peut être fait dans le cadre du cabinetet également de façon complètement indépendante par un partenaire qui souhaite l’utiliser comme une forme d’auto hypnose.
Chapitre 1 : Les Principes
Beaucoup d’entre vous savent que je ne suis pas du tout un fan de l’EFT. Cette méthode de tapping fait actuellement fureur dans le monde. J’avais écrit un article sur ce sujet il y a deux ans parce que je trouvais que les principes vendus n’étaient pas les principes utilisés. Pour autant, même si je ne suis pas un adhérent à cette méthode, les pratiquants sont vraiment satisfaits et les clients aussi. S’il y a une chose que j’ai comprise et parfaitement acceptée, c’est cette idée que le rapport au corps par le tapping, avec une notion de transe, était un outil qui apportait beaucoup. C’est d’ailleurs après des réflexions et des tests que j’ai mis en place un processus concernant le TPA avec une action corporelle. Avant d’arriver à cette étape, voici les principes fondamentaux de cette méthode. Pendant ma pratique de l’hypnose et des CrossTherapy, j’ai constaté que les partenaires avaient une évolution très variable en fonction des personnes. Comme il est impossible de donner des statistiques d’évolution, chaque être humain étant unique, je me suis plutôt penché sur une observation empirique. Reprenant l’idée du deuil de Kubler-Ross et des diverses étapes, je me suis aperçu que chacun vivait ses transitions vers un mieux-être par étapes. Les disciplines plutôt analytiques souhaitent une prise de conscience des choses. Ne vous est-il jamais arrivé de comprendre les choses intellectuellement, mais d’être incapable de les intégrer dans la vie ? La prise de conscience est un peu comme cette sensation, ce n’est plus notre cerveau qui ‘adhère’ à une idée mais plutôt notre Tout qui ‘comprend’. Ce phénomène est rarement mis en avant dans les thérapies brèves et c’est pour cette raison que parfois il peut y avoir un manque ou un transfert du problème ailleurs. Il est vrai qu’il n’est pas nécessaire de tout savoir pour aller mieux, nous l’avons tous remarqué en cabinet, ce n’est pas parce que l’on connaît l’origine des maux que les maux disparaissent. En revanche, lors des prises de conscience, c’est comme un apaisement, une reconstitution de soi, un rassemblement des fragments de son être. Mes clients avaient donc des stades dans leurs évolutions. Dans la théorie classique il y a des phrases toutes faites qui nous expliquent que le plus important c’est de pardonner… Seulement arrivez-vous réellement à pardonner aux autres ? Plus délicat arrivez-vous à vous pardonner ? Nous nous rendons compte que même si nous travaillons sur nous depuis des années, il y a de nombreuses choses que nous ne sommes pas capables de faire, pour l’instant. Mais alors que faire ? Quelles sont les étapes du pardon ? Si nous reprenons les livres saints, parfois il suffit de demander. Pourtant, si nous ne parvenons pas à le faire que nous reste-t-il ? C’est là que je me suis dis que beaucoup de nos belles croyances positives, même si dans le fond j’y adhère, ne sont pas des logiques pratiques réelles. Elles sont bien sur le papier et nous pouvons même en écrire des livres entiers, mais concrètement comment fait-on ? Je me suis donc posé cette question, comment une personne, ou plus simplement moi-même, pouvait arriver à accepter, sans la moindre émotion négative, en plein apaisement, des événements de la vie, des parties de lui-même, des situations ? Dans l’EFT, ils ont une phrase qui est du type ‘Même si…, je m’aime et je m’accepte comme je suis’. Cette idée d’amour inconditionnel, est une chose que j’apprécie… mais sincèrement est-ce que vous êtes capable de vous aimer et de vous accepter tel que vous êtes ? Plus nous travaillons sur nous, plus nous déterrons les cadavres de nos espritset plus nous parvenons à des zones sombres de nos âmes. Il est très délicat de les intégrer comme faisant partie de nous. Nous avons une capacité de déni assez prononcée sur de nombreuses facettes de nous-mêmes. Les voir reste une étape, les accepter, voire les aimer, représente une autre paire de manches… Avec l’hypnose, nous avons de nombreux partenaires qui attendent la technique qui fera des miracles. Il est possible de faire des choses très fortes et des changements incroyables, ce n’est pas pour autant ‘accepté’ par le client. Parfois c’est symboliquement nettoyé, mis de côté, remis dans un cadre plus juste… mais il y a rarement une acceptation. Il est d’ailleurs fréquent que des personnes souhaitent vraiment oublier des événements, faire disparaître telle ou telle chose, seulement y a-t-il une acceptation ou pardon ? C’est là que je me suis aperçu que nous passions par d’autres étapes. Et pour être clair, nous pouvons aller mieux sans jamais accepter, pardonner ou intégrer certains éléments de nos vies. C’est ce que proposent la plupart de nos systèmes, c’est pour cette raison que c’est plutôt rapide. Je sais que cela peut être suffisant et je suis d’accord, seulement il peut y avoir des résultats à certains niveaux et pas à d’autres. L’important est l’Homéostasie qui va en découler pour nos patients, ou pour nous-mêmes. Les étapes que j’ai pu observer sont les suivantes : 1 – Tolérerune idée, une situation, une partie de nous ou des autres. C’est une perception qui peut être remplie d’émotion et d’énergie, parfois destructrice néanmoins, cette étape est déjà un pas important, voire vital après le déni. 2 -Permettre : la permission c’est avant tout celle que l’on peut se donner à soi, de laisser des éléments qui affectent nos vies, d’être. 3 – Accepter : C’est l’étape qui demande le plus de temps et de travail sur soi. 4 – Intégrer : Cette idée je ne l’avais pas mise en avant, pourtant comme je l’expliquais précédemment nous pouvons intellectuellement comprendre des choses sans jamais les intégrer. Je vais vous donner des détails sur chacune des étapes.
Il arrive assez souvent que nous rencontrions des personnes qui nous semblent pleinement assurées et qui au bout compte sont complètement perdu dans une référence externe, leur créant une grosse dépendance.
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Vous le savez je ne suis pas fan des concepts de Netflix, pas parce que c’est du divertissements, mais parce qu’à mes yeux c’est un outil de propagande d’idées contre lequel nous ne luttons même plus…
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Introduction Je ne suis pas un mec positif. Mon réflexe premier est de dire ‘non’. Je sais que c’est une stratégie de distanciation que j’ai mise en place quand j’étais petit. J’avais trop tendance à toujours accepter les choses, certainement pour avoir des strokes. Dès que j’ai pu constater que le non était une stratégie gagnante, je l’ai développée, voire sur-développée. Aujourd’hui, cette aptitude négative est une de mes forces. Je ne suis certainement pas le plus sympathique des praticiens et des hommes, seulement cette fascination avec laquelle j’ai exploré le négatif, les ombres, les zones obscures, m’a permis de plonger dans des facettes extraordinaires de l’humanité, que ce soit les miennes ou celles des autres. Dans l’accompagnement, je cherche le plus possible à soutenir mes partenaires dans des voies qui pourraient les faire émerger vers ce qu’ils sont vraiment. Je ne crois pas que nous soyons des êtres de lumière, que nous sommes amours inconditionnels et tout ce que j’ai pu apprendre pendant mon passage dans le monde ésotérique. Je pense que nous sommes des génies de l’adaptation avec des potentiels faramineux et autant d’aspects répugnants qu’attractifs. Je nous vois comme des êtres qui se dirigent vers une plus grande complétude, une plus grande acceptation de soi-même. Dans cette quête, qui n’aura certainement jamais de fin, j’ai développé de nombreuses orientations que ce soit au travers de l’hypnosophie, de la questiosophie, de l’hypnose sismique ou le PTT. Dans cet essai, je vous propose d’aller dans le sens inverse de celui que nous avons l’habitude de prendre et d’arpenter dans nos cabinets. Une direction vers de l’ombre et peut-être même des souffrances, afin de trouver des modèles et des stratégies qui pourraient libérer, ceux que nous accompagnons au quotidien, de ces maux qui parfois les empêchent de vivre. Cette direction, je la nomme pour le moment Thérapie d’évitement de la souffrance (TES). Ce nom peut faire croire que l’objectif est de ne pas souffrir alors que paradoxalement, ce n’est pas exactement son fonctionnement. Le mot thérapie est galvaudé, je parle plus facilement d’accompagnement, pour autant, pour comprendre dans quel cadre je l’utilise, je choisis de garder cette sémantique. L’évitement est le cœur de cette discipline, prendre conscience et exploiter au mieux les capacités d’évitements que nous avons mises en place depuis que nous sommes nés, pour les exploiter comme un levier puissant qui existe en nous depuis l’origine. La souffrance est un mot que j’ai pris pour l’équivalent de ‘pain’ en anglais. On pourrait le traduire par peine, néanmoins en français, la peine peut prendre des sens multiples et je pense que la grande majorité de nos partenaires viennent en cabinet pour gérer des souffrances plus que des peines. Je vais vous proposer des réflexions et des idées que je vous invite à mûrir et à pratiquer dans vos travaux du quotidien. Le modèle n’est pas plus juste qu’un autre et va certainement évoluer dans les années à venir. Pank