Il m’arrive régulièrement une sensation vraiment désagréable en auto hypnose quand je rentre en transe, comme si mon état était contaminé d’une multitude de choses gênantes que j’ai cumulé à force de travailler en auto hypnose, et qui demande une vidange.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Vous le savez, nombreux sont ceux qui ont du mal à dire non, pour des raisons diverses parmi lesquelles la peur de décevoir ou le risque potentiel d’être rejeté. Il est difficile de dire simplement non, parce qu’il y a souvent des conséquences sociales qui pourraient nous sembler plus difficiles à gérer que de suivre une direction proposée par l’autre.
Seulement, il y a un élément que je soulignais dans la capsule du jour, qui est celui de se plonger dans un engagement de plus en plus abrasif et dont il va être particulièrement difficile de se départir. Ce sont les techniques du « pied dans la porte » ou toute autre méthode qui amène à faire dire oui.
C’est comme si nous ne pouvions pas manifester une incongruence (alors que nous ne cessons d’en avoir) vis-à-vis de cet interlocuteur ou de cette situation qui nous fait plonger dans l’affirmatif engageant.
Cette minute accordée pour écouter la personne, cette heure que l’on donne, ou même un non initial qui amène à nous arrêter, nous fait tout de même entrer dans un cycle.
Une fois engagé dans cette interaction, il est possible que, même si nous restons distant ou si nous refusons, une partie de nous puisse se faire haper et s’engager encore un peu plus. On lui a laissé deux minutes, alors pourquoi pas cinq ? On a dit oui pour un travail supplémentaire une fois, alors pourquoi pas, sporadiquement, un autre ?
Petit à petit, nous entrons dans des toiles plus ou moins consciemment formées, dans lesquelles tous nos oui semblent à durée indéterminée vis-à-vis de certains interlocuteurs.
Reflections by Pank / Snapshot n°602: The Dynamics of Commitment: The Pitfalls of Progressive Consent and Mechanisms of Freely Binding Compliance
As you know, many individuals find it difficult to say no, for various reasons including the fear of disappointing others or the potential risk of social rejection. Merely saying no is challenging because it often carries social consequences that may seem harder to manage than complying with the direction proposed by the other person.
However, there is an element I highlighted in today’s capsule: the danger of immersing oneself in an increasingly abrasive commitment from which it becomes particularly difficult to extricate oneself. These are the « foot-in-the-door » techniques or any other method designed to induce an initial « yes. »
It operates as though we were incapable of displaying incongruence (even though we exhibit it constantly) toward the interlocutor or the situation that plunges us into an engaging affirmative state.
That single minute granted to listen to someone, that hour we give up, or even an initial refusal that forces us to stop, nevertheless draws us into a psychological cycle.
Once locked into this interaction, even if we attempt to maintain physical or emotional distance, a part of us can be ensnared and compelled to commit a little further. We granted them two minutes, so why not five? We agreed to an extra workload once, so why not, sporadically, accept another?
Gradually, we entangle ourselves in webs, formed more or less consciously, wherein all our past affirmations seem to bind us indefinitely to certain interlocutors.
Il est parfois difficile de se rendre compte que nos petits oui nous amène à des micro engagements qui une fois cumulé nous mettent dans une sorte d’injonction contradictoire qui nous empêche de refuser. Savoir dire non, c’est parfois réussir à prendre conscience des engagements que chaque oui nous impose.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Le développement du Shooto présente une trajectoire singulière. Il est assez intéressant de constater que, contrairement à d’autres arts martiaux plus anciens, le rôle de Satoru Sayama (le créateur du Shooto) a été grandement facilité par sa notoriété préalable dans le monde du spectacle, notamment à travers le catch (pro-wrestling). C’est grâce à cette célébrité qu’il a pu orchestrer la diffusion de son style, le shootwrestling (qui évoluera pour devenir le Shooto). Les documents d’archives retraçant cette genèse s’avèrent beaucoup plus rares que ceux documentant l’essor du Karaté Kyokushin de Masutatsu Oyama, ou encore la transition du Karaté vers le Kickboxing menée par Kazuyoshi Ishii (fondateur du Seidokaikan), qui avait quant à lui structuré ses compétitions autour des formats K-3, K-2, puis du mythique K-1.
Sur de nombreuses images d’archives, on retrouve Satoru Sayama dans des stadiums animant des démonstrations d’avant-compétition dans un style robuste (que l’on peut identifier comme du shoot-fighting ou des formes d’arts martiaux hybrides), réalisant ces présentations techniques directement sur le ring ou sur les tatamis. Rappelons qu’il a fondé ce style en 1986 et qu’il a mis en place des compétitions amateurs quasiment la même année ou l’année suivante. Il aura fallu deux à trois ans de structuration avant de proposer un circuit professionnel, au sein duquel Ken Shamrock (entraîné par Masakatsu Funaki et Minoru Suzuki) ou encore d’autres figures américaines s’illustreront, certains devenant champions au Japon.
Prendre conscience que la diffusion d’un tel style — même portée par une icône de la stature de « Tiger Mask » (le personnage de Sayama) — a été si ardue les premières années, exigeant sa présence constante sur le terrain, une recherche permanente d’exposition médiatique et l’organisation systématique d’événements, démontre à quel point la création et l’implantation d’un nouveau système de combat (particulièrement au Japon) relèvent d’un processus d’une immense complexité.
Reflections of an Hypnofighter #598: Shootwrestling and the Rise of Shooto: The Art of Disseminating a Modern Combat System
The development of Shooto presents a singular trajectory. It is intriguing to note that, unlike older, more traditional martial arts, the role of Satoru Sayama (the creator of Shooto) was highly distinct due to his pre-existing fame in the entertainment industry, specifically through professional wrestling (pro-wrestling). Leveraging this celebrity status, he successfully orchestrated the dissemination of his system, shootwrestling, which eventually evolved into Shooto. Archival records documenting this genesis are far scarcer than those tracing the rise of Masutatsu Oyama’s Kyokushin Karate, or the transition from Karate to Kickboxing led by Kazuyoshi Ishii (founder of Seidokaikan), who structured his promotions around the K-3, K-2, and ultimately the historic K-1 formats.
Numerous archival films depict Satoru Sayama in stadiums conducting pre-competition demonstrations of high-intensity, realistic combat styles, demonstrating technical applications either directly on the ring canvas or on tatami mats. It is worth noting that he established the style in 1986 and launched amateur competitions almost immediately, either that same year or the following. It took approximately two to three years of structural development before he could introduce a professional circuit, in which pioneers like Ken Shamrock and other foreign specialists would compete, eventually capturing championship titles in Japan.
Realizing that the expansion of such a style—even when championed by a cultural icon of « Tiger Mask’s » caliber—was so arduous during its foundational years, requiring his constant physical presence, relentless media campaigns, and systematic event organization, demonstrates how creating and establishing a novel combat system (especially within the Japanese martial landscape) remains an exceptionally complex endeavor.
On papote avec Lee Pascoe de différents sujets au delà de la Méthode Silva dont elle a été directrice en France pendant plusieurs décennies.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous avons une sémantique pour l’hypnose, et plus particulièrement pour les approfondissements, qui consiste à suggérer une action sur l’espace : on fait descendre dans des profondeurs ou, inversement, on fait s’élever, se diffuser.
Nous sommes tous habitués à ces processus et nous les mettons en place spontanément. Et justement, cette habitude m’a fait m’interroger sur le temps dans notre session. Nous expliquons en accompagnement que ce qui est vécu en session est normal parce que nous sommes dans un état (la transe), dans un « ici » (espace) et un « maintenant » (temps).
Pourtant, le temps est certes objectivement (avec mon horloge) dans le présent, mais les régressions ou les futurations des pensées de notre partenaire de session peuvent transformer cette présence.
Alors, que se passe-t-il quand on entraîne petit à petit notre partenaire non pas dans une profondeur ou une élévation, mais dans un instant, celui du présent, qui naturellement va redonner place à l’espace, ne serait-ce que par la conscience de son souffle, de son corps ou juste du fait d’être assis ?
Et si ce qui menait la session n’était plus la sensation dans un espace, et donc une recherche de ressources dans cette situation, mais dans le temps ? Si le simple fait d’induire en présence, puis en régression de la minute d’avant ou en projection du futur, pouvait entraîner parfois plus rapidement, et surtout dans un état un peu différent, cette ressource qu’est l’espace ?
C’est assez perturbant, autant pour l’opérateur que pour le partenaire, mais cela reste une porte intéressante sur de nombreux cas.
Reflections by Pank / Snapshot n°602: Chronos over Topos: Reflections on Temporal Primacy versus Spatial Metaphors in Hypnosis
We possess a specific semantics within hypnosis, particularly regarding deepening techniques, which suggests an action localized in space; we guide individuals down into profound depths or, conversely, we induce them to rise and diffuse upward.
As practitioners, we are all accustomed to these processes and deploy them spontaneously. Yet, it is precisely this habituation that prompted me to question the role of time during a session. In clinical accompaniment, we explain that what is experienced during a session is normal because we operate within a state (trance) defined by a « here » (space) and a « now » (time).
However, while time objectively resides in the present moment (according to the clock), the phenomena of age regression or progression experienced by our session partner can fundamentally alter this sense of presence.
What occurs, then, when we gradually guide our partner not into a spatial depth or elevation, but directly into a singular instant—the immediate present—which naturally re-establishes a sense of space, if only through the somatic awareness of respiration, body mass, or the simple act of sitting?
What if the guiding vector of the session were no longer rooted in spatial sensation, seeking resources within that framework, but rather anchored in time itself? What if the mere act of inducing a baseline presence, followed by a regression to the preceding minute or a projection into the future, could induce trance more rapidly, accessing a state distinctly shifted from the conventional spatial resource?
This approach proves quite unsettling for both the operator and the partner, yet it opens an intriguing pathway for numerous therapeutic cases.
On papote avec Lee Pascoe de différents sujets au delà de la Méthode Silva dont elle a été directrice en France pendant plusieurs décennies.
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Si vous voulez partager vos retours sur le nouveau programme gratuit d’Hypnose de 14 jours : Les artisans du Mieux Être (AME) vous pouvez nous rejoindre sur whatsapp.
C’est une communauté, donc vous choisissez le groupe auquel vous voulez participer, il y aura également stimul’été pour ceux qui veulent un coup de boost pour leurs objectifs à atteindre.
Apprendre à perdre. Nous avons pu constater que les défaites de personnalités particulièrement attendues dans le domaine des sports de combat professionnels provoquent des réactions d’une grande ampleur. On observe qu’une grande partie des internautes va critiquer ces athlètes, et que certains fans vont jusqu’à désavouer leur star.
Ce qui est constructif dans ce phénomène, c’est qu’il enseigne aux amateurs et aux personnes qui se lancent dans la compétition à prendre conscience d’une réalité : même les athlètes du plus haut niveau de nos disciplines respectives peuvent perdre en moins de 30 secondes. Certains préfèrent se moquer et affirmer qu’il y a eu trop d’erreurs commises, ou que la personne n’aurait pas dû combattre dans tel ou tel état. Pourtant, la beauté de la démarche réside dans le fait de se dire que, quoi qu’il arrive, nous serons amenés à perdre en compétition.
Même les meilleurs perdent. On peut certes citer des exceptions, comme Floyd Mayweather en boxe anglaise ou Khabib Nurmagomedov en MMA, mais ces cas restent extrêmement exceptionnels et sont souvent liés à des choix stratégiques de gestion de carrière. Nous ne pouvons pas calquer notre réalité sur l’exception.
La plupart d’entre nous sommes des pratiquants communs. Que ce soit à la salle, au dojo ou en compétition, nous aurons des réactions de combattants normaux, ce qui nous mènera inévitablement à des échecs. Observer la manière dont les stars réagissent à la défaite nous offre une double opportunité : celle d’accepter notre propre vulnérabilité face à la perte, et celle d’adopter une posture plus positive face à l’échec afin de mieux rebondir.
Reflections of an Hypnofighter #597: : Failure in Elite Athletes: A Mirror of Learning for the Everyday Practitioner
« Learning how to lose. We have observed that defeats suffered by highly anticipated figures in professional combat sports generate widespread reactions. A significant portion of the online community criticizes these athletes, and some fans even disavow their stars.
What is constructive about this phenomenon is that it teaches amateurs and aspiring competitors to realize a fundamental reality: even elite athletes at the absolute pinnacle of our disciplines can lose in under thirty seconds. Some onlookers prefer to mock them, claiming that too many technical errors were made or that the athlete should not have competed in such a physical or mental state. However, the true value lies in acknowledging that, inevitably, we will experience defeat in competition.
Even the very best lose. While exceptions exist—such as Floyd Mayweather in professional boxing or Khabib Nurmagomedov in MMA—these cases remain statistical anomalies, often highly dependent on strategic career management. We cannot base our own expectations on the exception.
The majority of us are ordinary practitioners. Whether training in the gym, practicing at the dojo, or entering competitions, we will exhibit the psychological and physiological responses of normal combatants, which naturally exposes us to failure. Observing how elite stars cope with defeat provides a dual opportunity: to accept our own vulnerability to loss, and to adopt a more constructive perspective toward failure in order to bounce back more effectively. »
Il est possible que la volonté marketing amplifiée par le l’imaginaire autour de l’hypnose ait pu donner des attentes que notre discipline, l’hypnothérapie ne peut pour la majorité des cas, donner satisfaction. Donner un cadre avec les limites de nos disciplines, ce qu’il est possible d’attendre et ce qui est exceptionnel, peut offrir une opportunité pour le client de savoir ce qu’il peut attendre ou pas en allant chez le praticien.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank