
Plus j’étudie des sujets et plus je me rends compte que notre façon d’aborder les choses se fixe facilement sur une seule idée. Nous fermons nos options de réflexion. Aurions-nous envie que les réponses d’un interlocuteur, d’un document ou d’une émission puissent nous simplifier la complexité de chaque élément de la vie ?
Des questions aussi simples que : « Pourquoi tout le monde ne fait pas… ? », « Que va devenir telle ou telle chose… », attendent des réponses définitives et assumées par celui qui les donne.
Seulement, la plupart de nos réponses se figent sur un point, souvent le sujet précis de la question, en omettant toutes les incertitudes et l’impermanence des options. C’est comme si la question attendait une réponse inquisitrice, ne laissant aucune place à la nuance, pour faciliter la projection utopique d’une « vérité » absolue sur un sujet.
On se retrouve donc face à un dilemme décisionnel : soit perdre les personnes qui nous interrogent et qui reviendront toujours à des « faits simples » ou à des « réponds par oui ou par non », soit se diriger vers une réponse absolutiste, facilitatrice pour la réflexion et permettant, encore et toujours, de rassurer ou, au minimum, de confirmer ce qui veut être entendu…
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog
—
Pank’s Reflections / Snapshot #596 : The Cognitive Reduction Trap in the Face of Systemic Complexity
The more I study various subjects, the more I realize how easily our approach to understanding fixes upon a single idea. We restrict our cognitive options. Is it that we crave answers from an interlocutor, a document, or a broadcast that simplify the inherent complexity of every element of life?
Questions as simple as « Why doesn’t everyone do…? » or « What will become of this or that thing…? » demand definitive, unyielding answers from the person providing them.
However, most of our responses freeze upon a single point—often the literal subject of the question—while completely omitting the uncertainties and the impermanence of alternate options. It is as though the question demands an inquisitorial answer, devoid of nuance, merely to facilitate the utopian projection of an absolute « truth » onto a given subject.
We thus find ourselves at a decision-making crossroads: either lose the interrogators, who will invariably regress to « simple facts » or demands of « answer yes or no, » or lean toward an absolutist response. The latter facilitates a lesser cognitive load and serves, as always, to reassure or at least confirm exactly what the listener wants to hear…
Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog



