Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #529 :  Le Ju-Jitsu aux Olympiades : Une Fausse Bonne Idée ?

J’ai lu un article dans lequel Roger Gracie mettait en avant le fait que l’intégration du jiu-jitsu aux Jeux Olympiques serait une mauvaise chose. Je suis plutôt d’accord avec lui. Je pense que le judo, tout comme la lutte, a perdu de sa saveur et de son efficacité martiale en se plongeant totalement dans le sport amateur olympique.

Ce n’est pas un « vrai » problème en soi ; c’est très bien que le judo soit ce qu’il est aujourd’hui. Il y a des pratiquants partout dans le monde et c’est une discipline de grande qualité. Cependant, pour beaucoup, et certainement pour la nouvelle génération, le jiu-jitsu était un système qui devait nous permettre de remporter des combats contre d’autres styles, et potentiellement de nous aider dans la rue. L’objectif d’efficacité était d’aboutir à la soumission de notre adversaire.

Aujourd’hui, nous le voyons avec l’IBJJF (International Brazilian Jiu-Jitsu Federation), il y a beaucoup de combats qui finissent sans la moindre soumission. Statistiquement, chez les ceintures noires, beaucoup gagnent via des avantages. Si l’on continue à développer la facette sportive du jiu-jitsu à travers les Olympiades, nous allons perdre de plus en plus la logique de fin de combat par soumission.

C’est exactement ce qui s’est passé pour la lutte. Avant la forme olympique que l’on connaît aujourd’hui, il y avait, dans les années 1930, le Catch Wrestling. Les pratiquants de l’époque utilisaient ce qu’ils appelaient des « hooks », c’est-à-dire des soumissions. Seulement, pour les Jeux Olympiques, cela a été jugé trop violent et présentait des risques de blessures importants. Si à l’époque cela pouvait être géré, imaginez aujourd’hui : la moindre grosse blessure serait relayée et amplifiée par les médias et les réseaux sociaux.

De plus, pour que le sport soit télévisuel, le temps de combat devrait être limité. Les règles de points devraient certainement changer pour que les spectateurs puissent comprendre ce qui se passe au sol. Le jiu-jitsu évolue sportivement, mais a-t-il réellement besoin d’aller aux Jeux Olympiques ? Je ne pense pas. Maintenir ce que l’on fait aujourd’hui, et éventuellement, comme le font certaines organisations, retourner vers une forme plus martiale, est à mes yeux une meilleure chose.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #529:  Jiu-Jitsu at the Olympics: A False Good Idea?

I read an article where Roger Gracie highlighted that bringing Jiu-Jitsu to the Olympics would be a bad thing. I tend to agree with him. I believe that Judo, much like wrestling, lost some of its flavor and martial effectiveness by fully immersing itself in amateur Olympic sport.

This isn’t a « real » problem per se; it’s great that Judo is what it is today. There are practitioners all over the world, and it is a high-quality discipline. However, for many, and certainly for the new generation, Jiu-Jitsu was a system meant to allow us to win fights against other styles, and potentially help us in the street. The goal of effectiveness was to achieve the submission of our opponent.

Today, we see it with the IBJJF (International Brazilian Jiu-Jitsu Federation): many fights end without a single submission. Statistically, among black belts, many win via advantages. If we continue to develop the sporting facet of Jiu-Jitsu through the Olympics, we will increasingly lose the logic of ending a fight via submission.

This is exactly what happened to wrestling. Before the Olympic form we know today, there was, back in the 1930s, Catch Wrestling. Practitioners of that era used what they called « hooks, » which are submissions. However, for the Olympic Games, this was deemed too violent and posed significant risks of injury. While this might have been manageable back then, imagine today: the slightest serious injury would be relayed and amplified by the media and social networks.

Furthermore, for the sport to be television-friendly, fight times would have to be limited. Point rules would certainly have to change so that spectators could understand what is happening on the ground. Jiu-Jitsu is evolving as a sport, but does it really need to go to the Olympics? I don’t think so. Maintaining what we do today, and possibly, as some organizations are doing, returning to a more martial form, is a better path in my view.

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Pank Hypnosophie #1277 / Faire avec ce que l’on est #6 : Devenir Gestionnaire De soi

Faire avec, c’est accepter que nous soyons ce que nous sommes avec nos forces et limites. Accepter que ces limites, ces ombres, ces patterns un peu complexes de nous, prennent le dessus. Il n’y a pas à s’en vouloir, juste à faire avec.

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Réflexions de Pank / Instantané n°532 : L’Unité de Soi : Un Voyage Intérieur

Se ressentir comme une unité : voilà un défi majeur, aujourd’hui comme par le passé. Il peut être compliqué de se considérer comme un « un » indivisible. La plupart du temps, notre entourage — parents, frères, sœurs, professeurs, amis — puis, avec le temps, nos communautés, le travail, et nos conjoints influencent cette perception.

On nous fait souvent croire que nous ne sommes appréciables, voire aimables, que si nous mettons en avant une seule caractéristique ou une façon d’être spécifique, pourvu qu’elle réponde à leurs besoins, leurs envies ou leurs attentes. Mais cette caractéristique, si nous l’avons en nous, n’en représente qu’une partie. À force de la développer, nous pouvons finir par croire qu’elle est tout ce que nous sommes. Pourtant, cette partie n’est qu’un élément du tout, du « 1 ».

Nous sommes un tout solide, une source unique composée de caractéristiques multiples qui interagissent les unes avec les autres. Nous ne pouvons pas enlever une partie de nous-mêmes sans conséquences. Même si nous pensons y arriver, le quotidien nous prouve que si nous ignorons le reste de notre système interne, nous risquons de le payer à court, moyen ou long terme. Se croire limité à une seule de ses parties est une illusion ; nous sommes plus complexes, plus complets, plus globaux.

Bien sûr, pour découvrir ces différents aspects de nous-mêmes, il faut une quête, une recherche, un apprentissage. Et parfois, même si nous avons la sensation de bien connaître certaines de nos parties, nous pouvons réagir différemment selon les situations, l’espace et le temps.

Il est donc utile de commencer par se rappeler que nous sommes un, indivisible. Même si nous avons l’impression d’être divisibles, ce n’est pas le cas. Chaque fois que nous exploitons une partie de nous-mêmes, cela a un impact sur les autres parties et sur le tout que nous formons.

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Pank’s Reflections / Instant n°532 : The Unity of Self: An Inner Journey

Feeling like a unit: this is a major challenge, today as in the past. It can be complicated to consider oneself as an indivisible « one ». Most of the time, our entourage — parents, brothers, sisters, teachers, friends — then, over time, our communities, work, and our spouses influence this perception.

We are often led to believe that we are only valuable, or even lovable, if we put forward a single characteristic or a specific way of being, as long as it meets their needs, their desires, or their expectations. But this characteristic, even if we have it within us, only represents a part. By developing it, we can end up believing that it is all that we are. Yet, this part is only an element of the whole, of the « one ».

We are a solid whole, a single source composed of multiple characteristics that interact with each other. We cannot remove a part of ourselves without consequences. Even if we think we can, daily life proves that if we ignore the rest of our internal system, we risk paying for it in the short, medium, or long term. Believing ourselves limited to a single one of our parts is an illusion; we are more complex, more complete, more global.

Of course, to discover these different aspects of ourselves, it takes a quest, a search, a learning process. And sometimes, even if we feel we know some of our parts well, we can react differently depending on the situation, space, and time.

It is therefore useful to start by remembering that we are one, indivisible. Even if we have the impression of being divisible, this is not the case. Every time we exploit a part of ourselves, it has an impact on the other parts and on the whole that we form.

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Hypnosophie #1276 / Faire avec ce que l’on est #5 : Nous sommes UN avec multiples caractéristiques

Nous sommes une entité unique et notre composition elle est multiplie. il est possible que nous fassions une erreur en ne nous considérant que comme des parties en fonction des situations.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #528 :  L’Art de Changer de Dojo : Un Nouveau Départ Martial

Nous sommes passionnés d’arts martiaux, et il arrive que notre quotidien change, rendant les horaires de notre académie habituelle inadaptés. Il est également possible que nous déménagions ou que nous choisissions, pour différentes raisons, de rejoindre une autre école.

Quand nous entrons dans un nouveau dojo, surtout si nous sommes gradés, il est toujours un peu difficile de se faire une place. Ce n’est pas que les gens soient méchants ou inhospitaliers, c’est juste que vous intégrez un autre mode de fonctionnement et que, inconsciemment, vous portez un biais de confirmation lié à votre ancrage précédent. La problématique de ce biais est que nous nous référons systématiquement à la première chose que nous avons apprise.

Nous sommes conditionnés par une façon d’aborder l’art martial et de vivre ses sessions, d’autant plus quand cela fait plusieurs années que vous étiez dans une salle que vous affectionniez. Il y a donc une période de transition qui dure quelques semaines, parfois quelques mois, avant de commencer à se sentir pleinement intégré.

Sans parler des combats, que ce soit dans les styles de percussions (boxes) ou de préhension (luttes). Parfois, ces échanges servent à rappeler : « Tu es bien gentil, mais tu n’es pas de chez nous ; on va voir si ton ancien club forme vraiment des gens forts. » C’est assez amusant, car on se retrouve dans une sorte de conflit d’ego qui n’est pas directement orienté contre nous, mais plutôt contre ce que nous représentons.

Puis, semaine après semaine, les rencontres deviennent régulières. Même si parfois l’ambiance est difficile à accepter — simplement parce que nous apprenons quelque chose de nouveau ou rencontrons de nouvelles personnalités — un affect se crée, une compréhension mutuelle s’installe. Il y a ensuite la résultante du combat : il devient de plus en plus sain, de plus en plus sincère, et parfois, sans même plus discuter qu’en combattant, on commence à faire sa place.

On finit par se comprendre avec des personnes avec qui, pendant des mois ou des semaines, il n’y a eu que des échanges martiaux. Pourtant, elles semblent désormais bien plus proches et accueillantes qu’au départ.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #528:  The Art of Changing Dojos: A New Martial Beginning

We are passionate about martial arts, and sometimes our daily lives change, making the schedule of our usual academy no longer suitable. It is also possible that we move or choose, for various reasons, to join another school.

When we enter a new dojo, especially if we hold rank, it is always a bit difficult to find our place. It’s not that people are mean or unwelcoming; it’s just that you are entering a different way of operating, and unconsciously, you carry a confirmation bias linked to your previous anchoring. The problem with this bias is that we systematically refer to the first thing we learned.

We are conditioned by a certain way of approaching martial arts and experiencing sessions, especially when you have spent several years in a gym you were fond of. Therefore, there is a transition period that lasts a few weeks, sometimes a few months, before starting to feel fully integrated.

Not to mention the sparring, whether in striking styles (boxing) or grappling styles (wrestling). Sometimes, these exchanges serve to remind you: « You’re nice, but you’re not one of us; we’ll see if your old club really trains strong people. » It’s quite amusing because we find ourselves in a sort of ego conflict that isn’t directly directed against us, but rather against what we represent.

Then, week after week, encounters become regular. Even if the atmosphere is sometimes hard to accept—simply because we are learning something new or meeting new personalities—a bond forms, a mutual understanding settles in. Then there is the result of the sparring: it becomes healthier and healthier, more and more sincere, and sometimes, without even needing to speak other than through fighting, you begin to find your place.

You eventually understand the people with whom, for months or weeks, there were only martial exchanges. Yet, they now seem much closer and more welcoming than they did at the beginning.

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Pank Hypnosophie #1275 : Bénéfice ou perte, le pivot pour vos changements de comportement.

Pour modifier nos comportements, il est impératif de prendre en compte que nous devons obtenir plus de bénéfices que de pertes autant sur soi mais aussi vis à vis des systèmes dans lesquels nous évoluons.

source : https://www.psychologytoday.com/us/blog/its-not-you-its-the-world/202603/why-behaviour-change-is-so-hard-to-do

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Réflexions de Pank / Instantané n°532 : Les invitations au Triangle Dramatique

Il est assez facile de croire que nous entrons dans des triangles dramatiques par pure intention. La réalité est que, comme l’exprime l’analyse transactionnelle, nous y sommes souvent invités. Nous pourrions penser qu’il est simple de refuser ces sollicitations, mais le processus est bien plus pernicieux qu’il n’y paraît.

La plupart du temps, tout commence normalement. Puis, au travers d’un regard, d’une prosodie qui change ou tout simplement d’une attitude qui se ferme, nous sommes poussés à réagir. Nous nous retrouvons alors dans le rôle du sauveur, ou nous sommes « déclenchés » pour devenir le persécuteur. Parfois, l’autre personne, selon son propre état psycho-émotionnel, peut changer son timbre de voix pour devenir plus agressive, incisive ou critique.

Nous recevons ces invitations à longueur de journée. Tout l’enjeu — et c’est sans doute le plus difficile — réside dans notre façon d’y répondre. Notre capacité à prendre du recul sur la conversation, sur les mots et sur l’attitude de nos interlocuteurs est primordiale. C’est ce recul qui nous permet de ne pas plonger dans un jeu qui, à plus ou moins long terme, deviendra pesant.

Éviter de rentrer dans ces triangles est une véritable démarche de conscientisation. La première étape consiste à identifier qui nous invite, où et comment, afin de comprendre les mécanismes qui nous poussent vers cette spirale infernale.

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Pank’s Reflections / Instant n°532 : Invitations to the Dramatic Triangle

It is quite easy to believe that we enter dramatic triangles by choice. The reality is that, as transactional analysis explains, we are often invited into them. We might tell ourselves that it is easy to decline, but it is actually far more pernicious than we think.

Most of the time, everything starts normally. Then, through a glance, a change in prosody, or simply a defensive attitude, we are led to follow a script. We find ourselves playing the savior, or we are triggered into becoming the persecutor. Eventually, the other person, driven by their own psycho-emotional state, may shift their tone of voice to become more aggressive, sharp, or critical.

We face these invitations constantly. The outcome depends on our response, which is perhaps the hardest part: our ability to step back from the conversation, the words, and the attitude of the person in front of us. This perspective allows us to avoid diving into a game that will eventually become draining.

Avoiding these triangles requires a conscious effort. The first thing to recognize is who is inviting us, where, and how, in order to understand how people draw us into this downward spiral.

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Pank Hypnosophie #1274 : Limiter ses Triangles dramatiques/Karpman en évitant les dettes.

Le triangle dramatique est une situation de communication complexe dans lesquels la relation peut rapidement changer parce que les échanges de stroke entraînent une dette, et une mise en place de posture typique du triangle.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #528 : La Tradition Fige-t-elle le Mouvement ? Réflexion sur les Formes et les Kata

Les formes et les Kata. S’il y a une chose qui m’a particulièrement agacé au fur et à mesure de ma pratique du karaté quand j’étais plus jeune, ce sont les kata. Non pas que l’idée de répéter seul des techniques dans un format prédéterminé me dérange. Ce qui me dérangeait le plus, c’était le discours environnant.

Même si nous sommes bien d’accord que ce qui importe, c’est la pratique que l’on met en place et l’esprit de combat qu’on inclut dans notre kata, je ne cessais d’entendre qu’il fallait que je mette la main de cette façon-là, à cette hauteur-là, dans cette forme-là.

On me disait que c’était traditionnel, qu’il ne fallait pas faire autrement. Je n’aimais pas particulièrement le kata, mais je travaillais dessus et, par moments, notamment quand je n’avais personne avec qui m’entraîner, cela me permettait de passer de bons moments. Un jour, je me suis dit que j’allais faire une compétition de karaté. Étant donné que je pratiquais un style mineur, quand je m’y suis rendu, je ne savais absolument pas à quoi m’attendre.

Une fois que j’ai vu les autres participants faire des katas officiellement identiques à ceux de mon style, je me suis aperçu que cela n’avait rien à voir. Bien sûr, je savais que les styles sont différents, qu’il y a des interprétations des postures, mais là, c’étaient carrément les formes qui changeaient. Alors, j’en parlais régulièrement à mes professeurs qui me disaient : « Oui, mais nous, dans notre école à nous, c’est comme ça. »

Et puis, j’ai rencontré un grand maître de notre école. Lui-même, dans la forme qu’il nous proposait pendant un stage, n’utilisait pas la même forme que celle que mon école — donc la sienne — m’avait enseignée. Et quand j’ai posé la question à l’un de ses assistants, il a répondu qu’il avait repris une forme plus ancienne.

Du coup, quand j’entends « Oui, mais c’est traditionnel », il faudrait peut-être expliquer ou dire à quel moment la tradition a commencé. Il y a 5 ans, 10 ans, 20 ans, 50 ans, 100 ans ? Et si on nous embête sur un doigt ou un angle de jambe, est-ce que cela a réellement de l’importance, sachant que c’est une encyclopédie qui doit nous permettre de nous préparer éventuellement à des phases de combat et de créer des automatismes ?

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Martial Reflections of an Hypnofighter #528:  Does Tradition Freeze Movement? A Reflection on Forms and Kata

Forms and Kata. If there is one thing that particularly annoyed me during my karate practice when I was younger, it was kata. It’s not that the idea of repeating techniques alone in a predetermined format bothers me. What bothered me the most was the discourse surrounding it.

While we agree that what matters is the practice we put in place and the fighting spirit we include in our kata, I kept hearing that I had to place my hand this way, at this height, in this form. I was told it was traditional, and that it should not be done otherwise.

I didn’t particularly like kata, but I worked on it, and at times, especially when I had no one to train with, it allowed me to have some good moments. One day, I decided to enter a karate competition. Given that I practiced a minor style, when I arrived, I had absolutely no idea what to expect.

Once I saw the other participants performing katas that were officially the same as those in my style, I realized they had nothing in common. Of course, I knew styles are different, that there are interpretations of stances, but here, the forms themselves were changing. So, I regularly spoke to my teachers, who said, « Yes, but in our school, this is how it is. »

And then, I met a grandmaster from our school. He himself, in the form he proposed during a seminar, did not use the same form that my school—and therefore his—had taught me. And when I asked one of his assistants, he said that he had taken up an older form.

Consequently, when I hear « Yes, but it’s traditional, » perhaps we should explain or say when the tradition began. 5 years ago, 10 years, 20 years, 50 years, 100 years? And if we are nagged about a finger or a leg angle, does it really matter, knowing that it’s an encyclopedia meant to eventually prepare us for combat phases and create automatisms?

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Pank Hypnosophie #1273 / Réflexions sur les croyances #20 : Croyances, faits et actions

Un moyen pour sortir des croyances qui nous font du mal, c’est de ma mettre en place un maximum d’actions qui s’opposent à cette dernière, et de l’étudier à posteriori par le « filtre » du fait.

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