Papotage avec Lee Pascoe #25 : un peu de Pnl – Programmation Neuro Linguistique #1

On papote avec Lee Pascoe de différents sujets au delà de la Méthode Silva dont elle a été directrice en France pendant plusieurs décennies.

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#laméthodesilva #hypnose #pnl #nlp #EMDR #EFT #Hypnothérapie #Hypnosis

Réflexions de Pank / Instantané n° 623 : L’Imperméabilité du Réel : Quand le Cerveau Résiste à la Conscience de ses Hallucinations

Nous hallucinons, je vous le partageais encore dans la capsule de ce matin, et nous ne pouvons pas faire grand-chose à cela. J’aime écouter les sceptiques qui, parfois un peu maladroitement, recadrent les personnes qui vivent dans leurs hallucinations. Ils ont une intention assez juste, celle de montrer le consensus autour du réel.

Nous savons que c’est une mission complexe mais, comme le partageait Étienne Klein, il y a certes la science qui ose se remettre en question, mais la science qui a été prouvée n’est plus à questionner. Seulement, les hallucinations, elles, ont peu de cas à faire du fait qu’elles existent et qu’elles « matrisent » notre perception… elles n’en ont cure.

Nous pouvons rationaliser autant que l’on souhaite, nous avons même la capacité de savoir que nous sommes en hallucination, notre cerveau continue à diffuser cette dernière. Sans parler de psychose, des états hypnotiques peuvent nous faire vivre des expériences subjectives que le conscient, pourtant présent, n’arrive pas à récupérer.

Un peu comme quand vous rêvez et que vous savez que c’est un rêve, et pourtant les sensations désagréables sont là, et que vous ne parvenez pas à vous réveiller pour sortir du rêve. Quand je vois ou écoute des débunkages, des critiques, qui sont fondés sur certaines croyances ou envers des personnes dans un état hallucinatoire, certes parce qu’on les a conditionnées, c’est bien plus que la rationalisation et la compréhension qui interrompront un pattern, c’est déjà être capable de sortir de ce niveau de transe…

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Reflections by Pank / Snapshot No. 623: The Impermeability of Reality: When the Brain Resists the Awareness of Its Hallucinations

We hallucinate, as I was sharing with you again in this morning’s capsule, and there is not much we can do about it. I enjoy listening to skeptics who, sometimes a bit clumsily, reframe individuals living within their hallucinations. Their intention is quite fair: to demonstrate the consensus surrounding reality.

We know this is a complex mission, but as Étienne Klein pointed out, while science dares to question itself, proven science is no longer up for questioning. However, hallucinations could care less whether they exist and « matrix » our perception… they simply do not care.

We can rationalize as much as we like, we even have the capacity to know we are hallucinating, yet our brain continues to broadcast this very hallucination. Without even mentioning psychosis, hypnotic states can make us experience subjective experiences that consciousness, despite being present, fails to retrieve.

Much like when you dream and know it is a dream, yet the unpleasant sensations remain, and you cannot wake up to escape the dream. When I see or listen to debunks and critiques directed at certain beliefs or people in a hallucinatory state—often because they have been conditioned—it takes much more than rationalization and understanding to interrupt a pattern; it requires first being able to step out of that level of trance…

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Pank Hypnose #1403 : Les hallucinations de notre cerveau, nous fait croire qu’on est dans Matrix ?

Un chouette éditorial de Mr Bohler dans cerveau et psycho du mois de septembre avec le titre « t’es matrixé, ou quoi ? ». Ça ouvre une réflexion sur les hallucinations.

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#hallucination #transe #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #617 : Généalogie et Fractures du Kyokushin : Héritage, Politique et Évolution du Karaté de Contact

Vous connaissez le karaté au K.O., la forme que Sosai Oyama a créée. J’adore l’histoire de ce style, j’adore le génie d’Oyama et l’objectif qu’il avait en tête dans cette forme si particulière du combat.

Je m’interrogeais sur les raisons pour lesquelles le karaté au K.O. a généré autant de courants similaires. En effet, à l’exception de Takashi Azuma en 1981 et de Hideyuki Ashihara en 1980 — le premier ayant introduit une vision plus complète du combat incluant les frappes au visage, et le second ayant structuré une approche novatrice centrée sur le principe du Sabaki —, la plupart des autres écoles, telles que le Seido Karate de Tadashi Nakamura ou l’Oyama Karate des frères Oyama, ainsi que l’Enshin kaikan de Joko Ninomiya, s’apparentent à des copies conformes du modèle de l’IKO (International Karate Organization).

Il semble que ce ne soit pas le karaté d’Oyama en tant que tel, le Kyokushin, qui ait posé problème, mais l’homme, Masutatsu Oyama. Sosai fonctionnait comme un daimyo ; il dirigeait sa structure selon sa vision autocratique, ce qui engendrait de fréquents conflits. Pour rappel, des figures comme Tadashi Nakamura ou Shigeru Oyama durent « arranger » les résultats des combattants japonais lors des premiers championnats du monde en officiant comme arbitres. Takashi Azuma a également connu de vives tensions en raison de son insistance à intégrer le travail des percussions au visage, indispensable à sa vision, tout comme Hideyuki Ashihara, qui dirigeait le dojo le plus important et surpassait qualitativement le Hombu dojo.

Aujourd’hui, si toutes ces écoles ressemblent si fortement au Kyokushin originel, c’est parce que le système s’avère performant avec pour objectif le renforcement du corps et de l’esprit. Il constitue une base solide qui peut être complétée ou réinterprétée ; de la culture à la technique, la méthode demeure pleinement valide. Comme le veut l’analogie historique, à la mort du daimyo, nul ne devint rōnin : chacun chercha à s’ériger en seigneur.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #617:  Genealogy and Fractures of Kyokushin: Heritage, Politics, and the Evolution of Full-Contact Karate

You are familiar with knockout karate, the style created by Sosai Oyama. I love the history of this style, I love Oyama’s genius, and the objective he had in mind within this very particular form of combat.

I was wondering why knockout karate spawned so many similar currents. Apart from Takashi Azuma in 1981 and Hideyuki Ashihara in 1980—the former introducing a more complete combat vision with facial strikes, and the latter structuring a radically different approach centered on the Sabaki method—most other schools, such as Tadashi Nakamura’s Seido Karate, the Oyama brothers’ Oyama Karate, and Joko Ninomiya’s Enshinkan, function essentially as carbon copies of the IKO model.

It appears that it was not Oyama’s karate—Kyokushin itself—that posed a problem, but rather the man, Masutatsu Oyama. Sosai operated like a daimyo; he ran his structure according to his own autocratic will, which frequently led to conflict. For the record, figures like Tadashi Nakamura and Shigeru Oyama had to « fix » outcomes for Japanese fighters during the early world championships while serving as referees. Takashi Azuma experienced severe friction due to his insistence on incorporating facial striking, which he deemed necessary, just as Hideyuki Ashihara headed the most prominent dojo, one that notably surpassed the Hombu in operational strength.

Today, if all these schools still strongly resemble Kyokushin, it is because the system is fundamentally sound, with the objective of strengthening both body and mind. It provides a baseline that can be complemented or reworked; from culture to technique, the methodology remains entirely valid. As the historical analogy suggests, upon the death of the daimyo, no one became a rōnin; everyone sought to become a lord themselves.

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Pank Hypnose #1402 : Pour l’auto hypnose comme en accompagnement, un outil : les submodalités

Un outil basique et pourtant tellement efficace sur de très nombreuses problématiques personnelles ou clients.

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Réflexions de Pank / Instantané n° 622 : Au-delà du combat : concilier impératif compétitif et aspiration à la cohésion

Si j’aime la façon de voir de l’Aïkido et de O’Sensei Ueshiba, selon laquelle nous sommes un tout (ce qui fait écho, d’ailleurs, à la vidéo et au sentiment d’unité inhérent à certains états), j’ai l’impression au quotidien, que ce soit dans les échanges avec autrui, d’un point de vue professionnel ou personnel, que nous nous retrouvons davantage en compétition.

Je retire mon biais de voir tout comme un combat, mais je rebondis sur cette idée que tout semble vendu comme un défi (challenge), où l’on doit bien se classer pour être valorisé et reconnu (ces fameuses transactions pour nos unités de reconnaissance ou strokes). Lorsque l’on cherche à créer une collaboration ou quand les choses semblent équilibrées entre les parties, il arrive assez souvent que, si la tension de montrer qui fait le mieux ne se manifeste pas en interne, elle surgisse de la rencontre avec l’extérieur.

Et j’entends — et suggère même au quotidien — que nous n’avons pas à porter une attention démesurée à ce que les autres (les systèmes extérieurs) pensent ou imposent ; la réalité est que nous avons de fortes chances de devoir entrer en compétition, pour à minima prouver un niveau ou prendre une place.

Dans le monde professionnel, il n’y a pas de choix : il y a la concurrence interne ou externe et, même dans des professions « publiques » dédiées au bien commun, il y a toujours des individus pour grimper les échelons et imposer l’obligation de surpasser ou de l’emporter sur n’importe quel sujet…

Comment pourrions-nous, sans illusion, atténuer l’esprit de compétition et développer l’esprit de cohésion ?

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Reflections by Pank / Snapshot No. 622:  Beyond Combat: Reconciling the Competitive Imperative with the Aspiration for Cohesion

While I appreciate Aikido’s and O’Sensei Ueshiba’s perspective that we are a whole (which echoes, incidentally, the video and the sense of unity experienced in certain states), I feel that in daily life—whether in interactions with others, from a professional or a personal standpoint—we increasingly find ourselves in competition.

Setting aside my bias of viewing everything as a struggle, I build upon the notion that everything seems marketed as a challenge where one must rank well to be valued and recognized (those famous transactions for our units of recognition, or strokes). When we seek to create collaboration or when things appear balanced between parties, it quite often happens that if the internal tension to prove who performs best is absent, it is encountered from the outside.

And I hear—and even suggest in everyday life—that we do not need to pay special attention to what others (external systems) think or impose; the reality is that we stand a strong chance of having to enter into competition, at the very least to prove a competency level or secure a position.

In the professional world, there is no choice: internal or external competition exists, and even within « public » professions dedicated to the common good, there are always individuals who will climb the ranks and impose the necessity of outperforming or winning on any given theme…

How might we, without illusion, diminish the spirit of competition and foster the spirit of cohesion?

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Hypno-papotage 26′ #8 : Un peu d’auto hypnose #2

On parle d’auto hypnose et de peut être quelques bases qu’on peut repenser.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #616 :La culture de l’effort face à l’implacable tyrannie du résultat : repenser la défaite dans les sports de combat

Nous avons en France une façon d’aborder les combattants de façon assez extrême : soit nous les encensons parce qu’ils gagnent de gros combats, voire qu’ils sont dans des séries de victoires incroyables, soit, à la moindre défaite, nous leur crachons dessus. Nous avons parfois du mal avec des combattants qui ont autant de défaites que de victoires.

Nous sommes basés sur le résultat plus que sur l’effort qui a été mis en place par le combattant. Que les gars donnent tout dans une cage ou un ring importe peu. Là-dessus, nous avons le côté très américain de la culture de la victoire, alors qu’historiquement la France arrive à valoriser des batailles et des défaites pour en faire un récit motivant.

Les Nippons, comme je vous le disais, ont cette idée que même leurs « héros », à l’instar de Kazushi Sakuraba, vont souvent être mis en face de combattants qu’ils n’ont presque aucune chance de vaincre, ou ils vont soutenir des combattants qui ont des statistiques parfois négatives parce qu’ils prennent en compte l’énergie et la détermination du combattant.

Le résultat est moins valorisé que le chemin. Il pourrait être bien en France de revenir à cette façon de voir les choses, de valoriser celui et celle qui ose, qui met en place tout ce qu’il peut pour gagner, qu’importe son résultat, prenant conscience aussi d’une chose : même avec tous les efforts, parfois… ça ne passe pas.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #616:  The Culture of Effort Versus the Relentless Tyranny of Results: Rethinking Defeat in Combat Sports

In France, we have a rather extreme way of approaching fighters: either we praise them because they win major bouts—even maintaining incredible winning streaks—or, at the slightest defeat, we tear them down. We sometimes struggle to accept fighters who hold an even win-loss record.

Our focus leans heavily toward the final outcome rather than the effort invested by the athlete. Whether fighters give everything inside a cage or a ring matters very little to critics. In this regard, we display elements of the heavily Americanized culture of victory, even though historically, France possesses a capacity to elevate famous battles and defeats into motivating narratives.

The Japanese, as I mentioned previously, embrace the notion that even their « heroes »—such as Kazushi Sakuraba—are frequently matched against opponents they have almost no chance of defeating. Alternatively, fans support fighters with negative statistics because they account for the athlete’s raw energy and determination.

The journey is valued more than the ultimate result. It might be beneficial in France to return to this perspective: to validate those who dare, who deploy every possible resource to win regardless of the outcome, while realizing a fundamental truth—that even with maximum effort, sometimes… it just isn’t enough.

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Hypno-papotage 26′ #8 : Un peu d’auto hypnose #1

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HnO Hypnose #1402 : Psychédélique, désorganisation et unité du moi avec le monde

Un article qui se place bien dans le thème de la thérapie des parties qui est beaucoup abordée sur la chaine en ce moment.

Ref : https://www.scientificamerican.com/article/how-psilocybin-alters-consciousness-to-create-a-sense-of-oneness/

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