Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #530 :  L’Art de Durer : Au-delà de l’Ego et du Cumul de Blessures

Il est impressionnant de constater à quel point nombre de pratiquants présents sur les tatamis depuis des décennies n’ont plus les capacités physiques pour réellement prendre plaisir à leur discipline. En tout cas, la plupart du temps, ils doivent cesser les combats ou les jeux d’opposition parce que leur corps n’est plus apte à y répondre.

Le constat est assez simple : beaucoup s’entraînent jeunes de façon complètement pulsionnelle, l’ego étant particulièrement présent. Les traumatismes se cumulent, mais la vitesse de réparation du corps donne l’illusion que « ça va », que « ça ira bien demain » et que l’on peut continuer de cette manière. Pour avoir vu des centaines de personnes arrêter la pratique à cause de blessures alors qu’elles avaient choisi une voie sportive, on se rend compte que l’attention portée au corps est essentielle.

J’ai eu la chance de faire un stage de litchrone quand j’étais encore jeune karatéka, et le sifu m’avait dit : « Entraîne-toi dur jusqu’à 35 ans, et à partir de la trentaine, commence déjà à inclure un travail interne. » Le travail interne peut être, bien sûr, n’importe quel style chinois, mais cela peut être un travail de respiration, de méditation, de visualisation, etc. Cette façon de percevoir l’évolution martiale a été particulièrement intéressante pour moi, car c’est réellement l’idée que j’ai suivie, et j’ai la chance d’avoir un corps qui n’est pas trop blessé.

De plus, prendre en compte l’envie de durer dans la discipline est certainement l’élément essentiel. Beaucoup veulent simplement être reconnus dans un sport ou une discipline avec des titres, mais pas forcément en faire toute leur vie. C’est juste une activité sportive comme une autre. Quand on sait que l’on veut, jusqu’à son dernier jour si possible, être sur un tatami, un ring ou autre, les choses changent. On est prêt à laisser notre ego de côté pour se dire : « Cette fois, j’abandonne, je laisse, ou je vais y aller beaucoup plus calmement pour pouvoir, demain, les jours qui suivent et jusqu’à la fin de ma vie, continuer à monter sur ce tatami. 

Take what is good and right for you. Be One, Pank.»

Martial Reflections of an Hypnofighter #530:  The Art of Longevity: Beyond Ego and Cumulative Injuries

It is astonishing to see how many practitioners who have been on the mat for decades no longer possess the physical capacity to truly enjoy their discipline. In any case, most of the time, they have to stop sparring or opposition games because their bodies are no longer capable of responding to the challenge.

The observation is simple enough: many young people train in a completely impulsive way, driven in large part by ego. Traumas accumulate, but the speed of the body’s recovery gives the illusion that “it’s okay,” that “it will be fine tomorrow,” and that you can keep training this way. Having seen hundreds of people quit their practice due to injuries after choosing a sporting path, one realizes that paying attention to the body is essential.

I had the opportunity to take a litchrone workshop when I was still a young karateka, and the sifu told me: “Train hard until you are 35, and starting in your thirties, begin incorporating internal work.” Internal work can be any Chinese style, of course, but it can also be breathing work, meditation, visualization, etc. This perspective on martial evolution was particularly interesting for me, as it’s the path I truly followed, and I’m fortunate to have a body that is not overly injured.

Furthermore, taking into account the desire for longevity in the discipline is undoubtedly the essential element. Many just want recognition in a sport or a discipline with titles, not necessarily making it a lifelong pursuit. It’s just a sporting activity like any other. When you know you want to be on a mat, in a ring, or whatever, until your last day if possible, things change. You’re ready to put your ego aside to say: “This time, I’ll yield, I’ll stop, or I’ll go much slower so that I can continue to get on this mat tomorrow, in the days to come, and for the rest of my life.”

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La Méthode Silva : étude du Système #322 /Podcast #148 avec Lee : La méthode pour le Business #9

On commence un nouvel arc en revenant la façon d’utiliser la méthode Silva dans le monde du Business.

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Réflexions de Pank / Instantané n°533 : La Subjectivité du Respect

Il m’est difficile de saisir la notion absolue ou universelle que l’on place derrière le mot « respect ». Naturellement, je ne pense pas être respectueux. Autrement dit, j’ai du mal à percevoir rapidement les différents cadres imposés par un système, et je peux très vite déraper sur les plans sémantique, intellectuel ou comportemental.

Pourtant, une fois le cadre posé et le fonctionnement du système compris, j’arrive très facilement à me plier aux comportements attendus. Avec les êtres humains, il est toujours complexe de capter ce qu’est leur propre définition du respect. Certaines personnes ont des codes radicalement différents des miens ou des vôtres.

Dans nos interactions sociales, c’est peut-être pour cette raison que nous créons peu d’intimité avec autrui : nous restons dans le formel. Un formel qui n’entre même pas dans une notion de respect profond, mais qui, comme le mot l’indique, se limite à une « forme » potentiellement acceptable pour tous.

On peut d’ailleurs l’observer : beaucoup de personnes vont facilement tutoyer, quand d’autres y verront un manque de respect. La façon d’arriver, la prosodie, la tenue vestimentaire, la posture ou le regard… tous ces points peuvent éveiller chez certains un sentiment d’irrespect.

Peut-être avez-vous vous-même des attentes spécifiques envers vos interlocuteurs ? Prenons l’exemple simple du retard : celui qui estime qu’il faut être en avance jugera irrespectueux d’arriver pile à l’heure, tandis que celui qui exige la ponctualité prendra mal deux ou trois minutes de retard. Puisque le respect est une variable, comment savoir alors comment respecter ?

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Pank’s Reflections / Instant n°533 : The Subjectivity of Respect

It is difficult for me to understand the absolute or universal meaning people attach to the word « respect. » I naturally tend to think of myself as disrespectful. By that, I mean I struggle to quickly grasp the various frameworks proposed by a system, and I can easily slip up semantically, intellectually, or behaviorally.

However, once the framework is established and I understand how a system operates, I find it very easy to conform to expected behaviors. With human beings, it is always difficult to capture their specific definition of respect. Some people have codes that are different from mine or yours.

In social interactions, this might be why we create so little intimacy with others: we stick to formality. A formality that doesn’t even reach the level of deep respect but, as the word suggests, remains a « form » that is potentially acceptable to everyone.

We can observe this everywhere: many people will use informal address (tutoiement) easily, while others consider it a lack of respect. The way one arrives, their prosody, their dress code, their posture, or how they look at you—all these points can trigger a feeling of being disrespected in some.

Perhaps you have specific expectations of the people you interact with? Take the simple example of lateness: someone who believes you should be early will find it disrespectful if you arrive exactly on time, while those who expect punctuality will take offense at a two or three-minute delay. Since respect is a variable, how can we truly know how to show it?

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Pank Hypnosophie #1278 : Est ce que le RESPECT est le même pour tout le monde ?

La sémantique est quelque chose de vraiment complexe, parce que nous pensons que nous y mettons les mêmes codes, hors pour respecter le respect, il est important de comprendre le cadre de ce que chacun met derrière le respect.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #529 :  Le Ju-Jitsu aux Olympiades : Une Fausse Bonne Idée ?

J’ai lu un article dans lequel Roger Gracie mettait en avant le fait que l’intégration du jiu-jitsu aux Jeux Olympiques serait une mauvaise chose. Je suis plutôt d’accord avec lui. Je pense que le judo, tout comme la lutte, a perdu de sa saveur et de son efficacité martiale en se plongeant totalement dans le sport amateur olympique.

Ce n’est pas un « vrai » problème en soi ; c’est très bien que le judo soit ce qu’il est aujourd’hui. Il y a des pratiquants partout dans le monde et c’est une discipline de grande qualité. Cependant, pour beaucoup, et certainement pour la nouvelle génération, le jiu-jitsu était un système qui devait nous permettre de remporter des combats contre d’autres styles, et potentiellement de nous aider dans la rue. L’objectif d’efficacité était d’aboutir à la soumission de notre adversaire.

Aujourd’hui, nous le voyons avec l’IBJJF (International Brazilian Jiu-Jitsu Federation), il y a beaucoup de combats qui finissent sans la moindre soumission. Statistiquement, chez les ceintures noires, beaucoup gagnent via des avantages. Si l’on continue à développer la facette sportive du jiu-jitsu à travers les Olympiades, nous allons perdre de plus en plus la logique de fin de combat par soumission.

C’est exactement ce qui s’est passé pour la lutte. Avant la forme olympique que l’on connaît aujourd’hui, il y avait, dans les années 1930, le Catch Wrestling. Les pratiquants de l’époque utilisaient ce qu’ils appelaient des « hooks », c’est-à-dire des soumissions. Seulement, pour les Jeux Olympiques, cela a été jugé trop violent et présentait des risques de blessures importants. Si à l’époque cela pouvait être géré, imaginez aujourd’hui : la moindre grosse blessure serait relayée et amplifiée par les médias et les réseaux sociaux.

De plus, pour que le sport soit télévisuel, le temps de combat devrait être limité. Les règles de points devraient certainement changer pour que les spectateurs puissent comprendre ce qui se passe au sol. Le jiu-jitsu évolue sportivement, mais a-t-il réellement besoin d’aller aux Jeux Olympiques ? Je ne pense pas. Maintenir ce que l’on fait aujourd’hui, et éventuellement, comme le font certaines organisations, retourner vers une forme plus martiale, est à mes yeux une meilleure chose.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #529:  Jiu-Jitsu at the Olympics: A False Good Idea?

I read an article where Roger Gracie highlighted that bringing Jiu-Jitsu to the Olympics would be a bad thing. I tend to agree with him. I believe that Judo, much like wrestling, lost some of its flavor and martial effectiveness by fully immersing itself in amateur Olympic sport.

This isn’t a « real » problem per se; it’s great that Judo is what it is today. There are practitioners all over the world, and it is a high-quality discipline. However, for many, and certainly for the new generation, Jiu-Jitsu was a system meant to allow us to win fights against other styles, and potentially help us in the street. The goal of effectiveness was to achieve the submission of our opponent.

Today, we see it with the IBJJF (International Brazilian Jiu-Jitsu Federation): many fights end without a single submission. Statistically, among black belts, many win via advantages. If we continue to develop the sporting facet of Jiu-Jitsu through the Olympics, we will increasingly lose the logic of ending a fight via submission.

This is exactly what happened to wrestling. Before the Olympic form we know today, there was, back in the 1930s, Catch Wrestling. Practitioners of that era used what they called « hooks, » which are submissions. However, for the Olympic Games, this was deemed too violent and posed significant risks of injury. While this might have been manageable back then, imagine today: the slightest serious injury would be relayed and amplified by the media and social networks.

Furthermore, for the sport to be television-friendly, fight times would have to be limited. Point rules would certainly have to change so that spectators could understand what is happening on the ground. Jiu-Jitsu is evolving as a sport, but does it really need to go to the Olympics? I don’t think so. Maintaining what we do today, and possibly, as some organizations are doing, returning to a more martial form, is a better path in my view.

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Pank Hypnosophie #1277 / Faire avec ce que l’on est #6 : Devenir Gestionnaire De soi

Faire avec, c’est accepter que nous soyons ce que nous sommes avec nos forces et limites. Accepter que ces limites, ces ombres, ces patterns un peu complexes de nous, prennent le dessus. Il n’y a pas à s’en vouloir, juste à faire avec.

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Réflexions de Pank / Instantané n°532 : L’Unité de Soi : Un Voyage Intérieur

Se ressentir comme une unité : voilà un défi majeur, aujourd’hui comme par le passé. Il peut être compliqué de se considérer comme un « un » indivisible. La plupart du temps, notre entourage — parents, frères, sœurs, professeurs, amis — puis, avec le temps, nos communautés, le travail, et nos conjoints influencent cette perception.

On nous fait souvent croire que nous ne sommes appréciables, voire aimables, que si nous mettons en avant une seule caractéristique ou une façon d’être spécifique, pourvu qu’elle réponde à leurs besoins, leurs envies ou leurs attentes. Mais cette caractéristique, si nous l’avons en nous, n’en représente qu’une partie. À force de la développer, nous pouvons finir par croire qu’elle est tout ce que nous sommes. Pourtant, cette partie n’est qu’un élément du tout, du « 1 ».

Nous sommes un tout solide, une source unique composée de caractéristiques multiples qui interagissent les unes avec les autres. Nous ne pouvons pas enlever une partie de nous-mêmes sans conséquences. Même si nous pensons y arriver, le quotidien nous prouve que si nous ignorons le reste de notre système interne, nous risquons de le payer à court, moyen ou long terme. Se croire limité à une seule de ses parties est une illusion ; nous sommes plus complexes, plus complets, plus globaux.

Bien sûr, pour découvrir ces différents aspects de nous-mêmes, il faut une quête, une recherche, un apprentissage. Et parfois, même si nous avons la sensation de bien connaître certaines de nos parties, nous pouvons réagir différemment selon les situations, l’espace et le temps.

Il est donc utile de commencer par se rappeler que nous sommes un, indivisible. Même si nous avons l’impression d’être divisibles, ce n’est pas le cas. Chaque fois que nous exploitons une partie de nous-mêmes, cela a un impact sur les autres parties et sur le tout que nous formons.

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Pank’s Reflections / Instant n°532 : The Unity of Self: An Inner Journey

Feeling like a unit: this is a major challenge, today as in the past. It can be complicated to consider oneself as an indivisible « one ». Most of the time, our entourage — parents, brothers, sisters, teachers, friends — then, over time, our communities, work, and our spouses influence this perception.

We are often led to believe that we are only valuable, or even lovable, if we put forward a single characteristic or a specific way of being, as long as it meets their needs, their desires, or their expectations. But this characteristic, even if we have it within us, only represents a part. By developing it, we can end up believing that it is all that we are. Yet, this part is only an element of the whole, of the « one ».

We are a solid whole, a single source composed of multiple characteristics that interact with each other. We cannot remove a part of ourselves without consequences. Even if we think we can, daily life proves that if we ignore the rest of our internal system, we risk paying for it in the short, medium, or long term. Believing ourselves limited to a single one of our parts is an illusion; we are more complex, more complete, more global.

Of course, to discover these different aspects of ourselves, it takes a quest, a search, a learning process. And sometimes, even if we feel we know some of our parts well, we can react differently depending on the situation, space, and time.

It is therefore useful to start by remembering that we are one, indivisible. Even if we have the impression of being divisible, this is not the case. Every time we exploit a part of ourselves, it has an impact on the other parts and on the whole that we form.

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Hypnosophie #1276 / Faire avec ce que l’on est #5 : Nous sommes UN avec multiples caractéristiques

Nous sommes une entité unique et notre composition elle est multiplie. il est possible que nous fassions une erreur en ne nous considérant que comme des parties en fonction des situations.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #528 :  L’Art de Changer de Dojo : Un Nouveau Départ Martial

Nous sommes passionnés d’arts martiaux, et il arrive que notre quotidien change, rendant les horaires de notre académie habituelle inadaptés. Il est également possible que nous déménagions ou que nous choisissions, pour différentes raisons, de rejoindre une autre école.

Quand nous entrons dans un nouveau dojo, surtout si nous sommes gradés, il est toujours un peu difficile de se faire une place. Ce n’est pas que les gens soient méchants ou inhospitaliers, c’est juste que vous intégrez un autre mode de fonctionnement et que, inconsciemment, vous portez un biais de confirmation lié à votre ancrage précédent. La problématique de ce biais est que nous nous référons systématiquement à la première chose que nous avons apprise.

Nous sommes conditionnés par une façon d’aborder l’art martial et de vivre ses sessions, d’autant plus quand cela fait plusieurs années que vous étiez dans une salle que vous affectionniez. Il y a donc une période de transition qui dure quelques semaines, parfois quelques mois, avant de commencer à se sentir pleinement intégré.

Sans parler des combats, que ce soit dans les styles de percussions (boxes) ou de préhension (luttes). Parfois, ces échanges servent à rappeler : « Tu es bien gentil, mais tu n’es pas de chez nous ; on va voir si ton ancien club forme vraiment des gens forts. » C’est assez amusant, car on se retrouve dans une sorte de conflit d’ego qui n’est pas directement orienté contre nous, mais plutôt contre ce que nous représentons.

Puis, semaine après semaine, les rencontres deviennent régulières. Même si parfois l’ambiance est difficile à accepter — simplement parce que nous apprenons quelque chose de nouveau ou rencontrons de nouvelles personnalités — un affect se crée, une compréhension mutuelle s’installe. Il y a ensuite la résultante du combat : il devient de plus en plus sain, de plus en plus sincère, et parfois, sans même plus discuter qu’en combattant, on commence à faire sa place.

On finit par se comprendre avec des personnes avec qui, pendant des mois ou des semaines, il n’y a eu que des échanges martiaux. Pourtant, elles semblent désormais bien plus proches et accueillantes qu’au départ.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #528:  The Art of Changing Dojos: A New Martial Beginning

We are passionate about martial arts, and sometimes our daily lives change, making the schedule of our usual academy no longer suitable. It is also possible that we move or choose, for various reasons, to join another school.

When we enter a new dojo, especially if we hold rank, it is always a bit difficult to find our place. It’s not that people are mean or unwelcoming; it’s just that you are entering a different way of operating, and unconsciously, you carry a confirmation bias linked to your previous anchoring. The problem with this bias is that we systematically refer to the first thing we learned.

We are conditioned by a certain way of approaching martial arts and experiencing sessions, especially when you have spent several years in a gym you were fond of. Therefore, there is a transition period that lasts a few weeks, sometimes a few months, before starting to feel fully integrated.

Not to mention the sparring, whether in striking styles (boxing) or grappling styles (wrestling). Sometimes, these exchanges serve to remind you: « You’re nice, but you’re not one of us; we’ll see if your old club really trains strong people. » It’s quite amusing because we find ourselves in a sort of ego conflict that isn’t directly directed against us, but rather against what we represent.

Then, week after week, encounters become regular. Even if the atmosphere is sometimes hard to accept—simply because we are learning something new or meeting new personalities—a bond forms, a mutual understanding settles in. Then there is the result of the sparring: it becomes healthier and healthier, more and more sincere, and sometimes, without even needing to speak other than through fighting, you begin to find your place.

You eventually understand the people with whom, for months or weeks, there were only martial exchanges. Yet, they now seem much closer and more welcoming than they did at the beginning.

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Pank Hypnosophie #1275 : Bénéfice ou perte, le pivot pour vos changements de comportement.

Pour modifier nos comportements, il est impératif de prendre en compte que nous devons obtenir plus de bénéfices que de pertes autant sur soi mais aussi vis à vis des systèmes dans lesquels nous évoluons.

source : https://www.psychologytoday.com/us/blog/its-not-you-its-the-world/202603/why-behaviour-change-is-so-hard-to-do

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