Réflexions de Pank / Instantané #515 : Je suis un réac

Il est difficile de s’adapter dans un monde plus ou moins vaste dans lequel nous évoluons. Comme je vous le partageais dans la vidéo du jour, une des choses qui peut être la plus utile à développer pour vivre mieux, c’est notre capacité d’adaptation. Plus nous nous adaptons à des pensées, des comportements ou des situations, plus nous allons pouvoir évoluer avec légèreté dans ces différentes phases de la vie.

Comme je le précisais, cela demande de l’effort, et c’est là où beaucoup d’entre nous n’ont plus ou pas envie de faire d’effort. Il y a souvent une période qui a pu donner l’illusion que ce que nous avions acquis culturellement, socialement ou idéologiquement était adapté aux situations que nous vivions.

Et puis les codes ont évolué à cause de mouvements ou de technologies, et nous nous sommes retrouvés à utiliser des mots, des comportements qui, jusqu’à présent, nous apportaient du confort, qui ne faisaient plus effet. Nous nous sommes retrouvés à nous dire que nous passions à côté de choses, puis sur certains éléments la « norme » devenait différente, voire opposée à ce que nous avions acquis avec parfois difficulté.

Bien sûr, il a fallu s’adapter, mais parfois au prix d’efforts pour éviter de se faire rejeter ou insulter d’être en fait obsolète vis-à-vis d’un système qui avance. C’est aussi pour cette raison que nous nous sentons mieux dans des « communautés » de personnes qui ont les mêmes codes que nous. Du coup, nous ne voulons plus de cet ici et maintenant, mais d’un retour vers ce qui nous semblait être la façon de penser et de vivre optimum pour NOUS, qui est désormais passée et enterrée.

Nous devenons interloqués par le présent, ses morales et autres comportements, et nous ne faisons plus d’effort d’adaptation, pour finir par penser « c’était mieux avant », alors que nous étions juste mieux adaptés à cette période…

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Pank’s Reflections / Snapshot #515: I’m a Reactionary

It’s difficult to adapt in the more or less vast world in which we evolve. As I shared with you in today’s video, one of the most useful things to develop for a better life is our capacity for adaptation. The more we adapt to thoughts, behaviors, or situations, the more we will be able to evolve lightly through these different phases of life.

As I pointed out, this requires effort, and that’s where many of us no longer want to make the effort. There is often a period that may have given the illusion that what we had acquired culturally, socially, or ideologically was adapted to the situations we were experiencing.

And then codes evolved due to movements or technologies, and we found ourselves using words and behaviors that, until then, had brought us comfort, but no longer had any effect. We found ourselves thinking that we were missing out on things, and then on certain elements, the « norm » became different, even opposed to what we had sometimes with difficulty acquired.

Of course, we had to adapt, but sometimes at the cost of effort to avoid being rejected or insulted for being, in fact, obsolete in relation to a system that is moving forward. It is also for this reason that we feel better in « communities » of people who share the same codes as us. As a result, we no longer want this here and now, but a return to what seemed to us to be the optimal way of thinking and living for US, which is now past and buried.

We become perplexed by the present, its morals and other behaviors, and we no longer make an effort to adapt, ending up thinking « it was better before, » when in fact we were just better adapted to that period…

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HnO Hypnosophie #1251 : Chercher l’adaptation demande des efforts mais nous apporte des bénéfices

Il peut être parfois complexe de développer notre compétence d’adaptation. Pourtant dans le quotidien, plus nous faisons l’effort de nous adapter aux situations plus nous développons des aptitudes qui nous apporteront à moyen termes des bénéfices dans le quotidien.

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#adaptation #effort #solution #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #509 : Rendre l’espace de pratique neutre et uniforme

Nous pourrions nous dire que nous vivons une époque où le sport est accessible à tous (surtout en France grâce aux associations) et que toutes les populations peuvent facilement se retrouver dans des clubs pour pratiquer. Pourtant, nous avons des rappels constants qui ne sont que des rappels, car avant les remous de situations comme celles impliquant ATOS ou CHECKMAT, il y avait déjà des problèmes et cela continuera certainement après.

Les femmes ne peuvent pas toujours pratiquer toutes les disciplines ou le faire dans des conditions qui peuvent parfois être nauséabondes. Entre les hommes qui pensent qu’il y a une opportunité, ceux qui les objectivent, et ceux qui, à l’inverse, les voient comme impures ou intouchables, nous nous retrouvons face à une difficulté subie qui ne devrait pas exister, mais qui est bien réelle.

Les arts martiaux, et je le répète souvent dans mes publications, sont ouverts à TOUS. Si je suis très uniforme et que nous ne nous distinguons pas, c’est aussi pour que, pendant le temps de la pratique, nous ne nous retrouvions pas dans un monde de différences (qui a ses avantages et ses inconvénients) mais dans un monde commun, avec des codes et des règles qui, pour la session, sont « universels » aux pratiquants.

La neutralité est recherchée. C’est peut-être pour cette raison que, dans le dojo, je n’apprécie pas la mise en avant de pratiquants, notamment les compétiteurs ou les personnes qui veulent sortir du lot. C’est précisément cette conformité, transitoire et volontaire, qui fait que, dans ce cadre, hommes et femmes peuvent se sentir en territoire connu et dans un effort commun.

Voir l’autre comme un pratiquant, quelles que soient ses caractéristiques, juste comme un co-apprenant, qui parfois deviendra un adversaire, un némésis, un acolyte ou simplement une personne de plus que l’on croise sur le tatami. Faire en sorte que les femmes puissent se retrouver facilement dans l’académie, autant par l’attitude des disciples que par celle des professeurs, est essentiel pour faire avancer nos disciplines.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #509: Making the Practice Space Neutral and Uniform

We might tell ourselves that we are in an era where sport is accessible to everyone (especially in France thanks to associations) and that all populations can easily find themselves in clubs to practice. And then we have reminders that are just reminders, because before the turmoil of situations like ATOS or CHECKMAT, problems already existed, and they will certainly continue afterwards.

Women cannot necessarily practice all disciplines or do so under conditions that can sometimes be nauseating. Between men who think there’s a chance, those who objectify them, and those who, conversely, see them as impure or untouchable, we find ourselves facing a endured difficulty that shouldn’t exist but is real.

Martial arts, and I often repeat it in my posts, are open to ALL. If I am very uniform and we don’t distinguish ourselves, it’s also so that during practice, we don’t find ourselves in a world of differences (which has its pros and cons) but in a common world, with codes and rules that, for the session, are « universal » to practitioners.

Neutrality is sought. Perhaps this is why, in the dojo, I don’t like the highlighting of practitioners, especially competitors or people who want to stand out. It is precisely this transient and voluntary conformity that allows both men and women to feel in familiar territory and in a common effort within this framework.

Seeing the other as a practitioner, regardless of their characteristics, just as a co-learner, who sometimes will become an opponent, a nemesis, an acolyte, or just another person one crosses on the tatami. Ensuring that women can easily find themselves in the academy, both through the attitude of the disciples and that of the instructors, is essential to advance our disciplines.

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HnO Pouvoir limité #16 : Le travail et les efforts peuvent difficilement rivaliser avec les « dons »

Ces JO vont mettre en avant des athlètes incroyables. Mais en général ce n’est pas ceux qui ont le plus travaillés qui vont gagner, c’est ceux qui vont cumuler travail, don et chance au moment des épreuves.

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#don #pouvoir #limites #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #514 : L’affaire Epstein

En ce moment, on ne peut pas échapper à l’affaire Epstein. Et j’avoue que ce n’est pas vraiment le nombre de personnes impliquées qui me pose le plus problème. Sachant que nous avions tous l’intuition, en tant que citoyens, qu’il y a bien sûr des personnes d’un certain niveau social qui n’hésitent pas à outrepasser les rapports moraux pour faire et obtenir ce qu’elles veulent. Ce qu’elles veulent sont en général des éléments pulsionnels qu’elles n’arrivent pas à maîtriser : une volonté de prise de pouvoir, une notion de se prendre pour intouchables, capables de tout, et surtout de faire ce qu’elles veulent quand elles veulent.

Ce qui me dérange le plus dans toute cette affaire, et surtout dans sa médiatisation, dans le fait de proposer tous ces dossiers, ces fichiers qui vont très certainement intéresser énormément de monde, c’est qu’on ne prend pas en compte les personnes qui ont été victimes de ces prédateurs. Si je reprends ce que je vous partageais il y a deux jours sur le fait qu’on n’utilise pas forcément les bons mots, qu’on aime à utiliser le mot « harcèlement » quand on peut facilement parler de « violence » ou « d’agression », en parlant de l’affaire Epstein, nous ne sommes pas en train de mettre en avant les agressions. Le mot « affaire » donne une idée juridique, une histoire, alors que derrière, ce sont des milliers d’agressions sur des personnes qui ont été des victimes, des personnes qui vivent depuis des années, voire des décennies, avec des souffrances, avec en plus une sensation que personne ne peut les écouter. Parce que ce qu’elles ont vécu peut être difficile à croire. Comme je vous le disais, nous avons tous une intuition qu’il se passe sur certains aspects des choses que nous n’imaginons que peu.

Alors, quand une victime de ces agressions va en parler, on peut avoir rapidement l’impression qu’elle est folle. On peut se dire que c’est une histoire. Et on a beau avoir développé, au travers de #MeToo, un ensemble d’attention pour les victimes, certaines choses semblent encore délicates à accepter. Et c’est certainement parce que là encore, la morale de la plupart des gens, même s’il y a bien sûr une volonté plus juste, plus positive, admettre que des personnes sont amorales amènerait une remise en question inconsciente de ce qu’ils pensent être bon, mauvais, possible et/ou impossible. J’espère que nous allons passer à autre chose que parler des coupables comme un « drama » agréable, amusant et stimulant pour les médias, et que nous allons nous poser sur les différentes victimes et voir ce qui sera un jour fait pour elles si quelque chose est initié.

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Pank’s Reflections / Snapshot #514: The Epstein Affair

Right now, there’s no escaping the Epstein affair. And I admit that it’s not really the number of people involved that bothers me most. Knowing that we all had an intuition, as citizens, that there are, of course, people of a certain social standing who don’t hesitate to overstep moral boundaries to do and get what they want. What they want are generally impulsive elements they can’t control: a desire for power, a notion of considering themselves untouchable, capable of anything, and above all, doing what they want when they want.

What bothers me most in this whole affair, and especially in its media coverage, in the fact of releasing all these files and documents that will certainly interest a lot of people, is that we are not considering the victims of these predators. If I refer to what I shared with you two days ago about not necessarily using the right words, that we like to use the word « harassment » when we can easily talk about « violence » or « aggression, » when discussing the Epstein affair, we are not highlighting the aggressions. The word « affair » gives a legal idea, a story, whereas behind it, there are thousands of aggressions against people who have been victims, people who have been living for years, even decades, with suffering, and furthermore, a feeling that no one can listen to them. Because what they have experienced can be difficult to believe. As I told you, we all have an intuition that things happen in certain aspects that we barely imagine.

So, when a victim of these aggressions talks about it, one can quickly get the impression that she is crazy. One might think it’s just a story. And despite the development, through #MeToo, of a collective attention for victims, some things still seem delicate to accept. And this is certainly because, once again, the morality of most people, even if there is certainly a fairer, more positive will, admitting that people are amoral would lead to an unconscious questioning of what they consider good, bad, possible, and/or impossible. I hope that we will move on from talking about the culprits as a pleasant, amusing, and stimulating « drama » for the media, and that we will focus on the various victims and see what will eventually be done for them if anything is initiated.

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La Méthode Silva : étude du Système #315 /Podcast #144 avec Lee : La méthode pour le Business #2

On commence un nouvel arc en revenant la façon d’utiliser la méthode Silva dans le monde du Business.

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#EdBerndJr #HarryMcKnight #RobertBStone #HolisticFaithhelling #LeePascoe #LaMéthodeSilva #JoséSilva #TheSilvaMethod #theSilvaMindControlMethod #hypnose

La Méthode Silva : étude du Système #314 /Podcast #144 avec Lee : La méthode pour le Business #1

On commence un nouvel arc en revenant la façon d’utiliser la méthode Silva dans le monde du Business.

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Réflexions de Pank / Instantané #513 : Harcèlement ou agression ? Le poids des mots.

Nous observons malheureusement trop fréquemment ces jeunes victimes de harcèlement scolaire ou en ligne, qui décident de mettre fin à leurs jours. Les médias et les ministères abordent ces événements tragiques en employant le terme « harcèlement ». Pourtant, notre législation reconnaît les agressions verbales et physiques. Il existe même cette notion de « série d’agressions ».

Pour le citoyen lambda, l’impact du mot « agression », ou même de « violence en réunion » (que je sais être une qualification juridique spécifique), permet de considérer la situation non pas comme des taquineries ou des « piques », mais comme des actions volontaires d’une personne ou d’un groupe visant à faire du mal physiquement ou psychiquement, et à détruire la santé mentale d’un individu.

Si les ministères, qui doivent nommer les choses, ne le font pas correctement, comment voulez-vous que la population prenne conscience de la violence du harcèlement ? Imaginez-vous, au quotidien, en allant au travail ou en rentrant chez vous pendant des semaines, être bousculé par des gens, parfois frappé, souvent insulté et humilié, et ce, avec des violences sexistes et sexuelles, tant dans les discours que dans les gestes.

Considéreriez-vous cela comme un « simple » harcèlement ? Ce n’est pas une fragilité des jeunes, c’est une destruction volontaire par des individus des défenses mentales d’une cible. C’est de la violence volontaire avec une intention de nuire, de blesser, de malmener.

En utilisant des mots comme : « suite à une série d’agressions verbales et physiques, le jeune X a mis fin à ses jours », nous, citoyens, ne lirions pas cela comme une brève ou un « fait divers ». Nous pourrions aussi prendre conscience que ce n’est pas juste changer d’école ou de lieu qui apaisera la situation, mais qu’il faut mettre en place, au-delà des sanctions, des mesures psycho-éducatives pour traiter ce qui, en plus de la violence de l’agression, reste un sadisme assumé (souvent filmé et diffusé).

Les mots changent les perceptions et modifient les comportements. Alors pourquoi encore utiliser « harcèlement » plutôt qu’une sémantique plus dure et abrupte, et surtout comprise de tous ?

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 Harassment or Assault? The Weight of Words.

We all too frequently witness these young victims of school or online harassment who decide to end their lives. The media and government ministries discuss these difficult events using the word: harassment. However, our legislation recognizes verbal as well as physical assault. There’s even this notion of a « series of assaults. »

For the average citizen, the impact of the word « assault » or even « group violence » (which I know to be a specific legal qualification) allows for considering the situation not as teasing or jibes, but as voluntary actions by a person or group to cause physical or psychological harm and destroy an individual’s mental health.

If the ministries that should name things correctly fail to do so, how do you expect the population to become aware of the violence of harassment? Imagine yourself daily, going to work or returning home for weeks, being jostled by people, sometimes hit, often insulted and humiliated, and moreover, with sexist and sexual violence in both words and gestures.

Would you consider that « simple » harassment? It’s not a fragility of young people; it’s a voluntary destruction by individuals of a target’s mental defenses. It’s voluntary violence with an intention to harm, injure, and distress.

By using words like: « following a series of verbal and physical assaults, young X ended their life, » we, as citizens, would not read that as a brief news item or a « miscellaneous fact. » We could also realize that merely changing schools or locations will not ease the situation, but rather that beyond sanctions, psycho-educational measures must be implemented to address what, in addition to the violence of the assault, remains assumed sadism (often filmed and broadcast).

Words change perceptions and modify behaviors, so why still use « harassment » rather than a harsher, more abrupt, and above all, universally understood semantic?

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Hypnosophie #1250 / Utiliser les bons mots : le harcèlement est ce de la violence ? une agression ?

Je reviens sur l’importance du mots et surtout l’utilisation parfois étrange de certains mots comme « harcèlement » quand nous voyons que cela mène à certains à la mort. Ne devrions nous pas parler de violence et d’agression ?

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #508 : Dopage, testostérone et comportements problématiques dans le BJJ actuel

Vous avez lu que des organisations comme Atos et Checkmat font l’objet de plaintes pour violences sexistes et sexuelles à l’encontre de jeunes athlètes. Bien que cela ne soit guère surprenant connaissant le milieu et sa culture, un élément est rarement mis en avant car il touche un autre tabou de nos sports : le dopage.

Personne n’est dupe quant au dopage (il suffit de regarder Galvao) ; nous savons qu’ils prennent, entre autres, de la testostérone. Je dirais même que beaucoup aux USA, dans les catégories Masters, utilisent la TRT (Testosterone Replacement Therapy) pour retrouver leur « pic » de testostérone.

Or, une chose est certaine : la testostérone rend agressif et très orienté sexuellement. Nous savons d’autant plus que les toxicomanes (parlons simplement des dopés comme des toxicomanes ordinaires) ont une grande difficulté à se contrôler. Que ce soit lors des « up » ou des « down », leurs comportements peuvent facilement devenir problématiques.

Quand, de surcroît, de nombreux pratiquants habitués à nos disciplines voient des positions sexuelles dans nos combats et qu’il y a de jeunes femmes séduisantes qui viennent s’entraîner et développer leurs compétences, il y a facilement un « décalage », mais aussi une influence hormonale qui risque de modifier le regard du partenaire d’entraînement.

De plus, il est possible (selon des témoignages de femmes ayant fréquenté des hommes fortement dopés) qu’il existe une sensibilité à la testostérone chez la gente féminine (et pas seulement) qui pourrait inconsciemment donner l’idée d’un désir, même si ce n’est en rien une intention. Ce qui, en plus du regard respectueux et parfois fasciné d’une athlète envers le champion du dojo (et du monde dans ces cas), pourrait laisser croire aux hommes qu’il y a possibilité d’obtenir des faveurs…

Ceci reste des suppositions, ce qui n’enlève pas que le statut peut simplement modifier les interactions et que certains utilisent sans problème la posture d’autorité. Comme nous sommes faits de nature et de culture, de biologie et de psyché, il est utile de réfléchir aux différents éléments qui conduisent à des comportements inadaptés voire dangereux.

Références :

Evidence that androstadienone, a putative human chemosignal, modulates women’s attributions of men’s attractiveness https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18601928/

The role of testosterone in odor-based perceptions of social status / https://pure.eur.nl/en/publications/the-role-of-testosterone-in-odor-based-perceptions-of-social-stat/

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Martial Reflections of a Hypnofighter #508: Doping, Testosterone, and Problematic Behaviors in Current BJJ

You’ve read that organizations like Atos and Checkmat have faced complaints regarding gender-based and sexual violence against young athletes. While this is absolutely not surprising given the environment and its culture, one element is very rarely highlighted because it touches upon another taboo in our sports: doping.

Regarding doping, no one is fooled (one only needs to look at Galvao); we know that, among other things, they take testosterone. I would go further: many in the USA, in the Masters categories, use TRT (Testosterone Replacement Therapy) to regain their testosterone « peak. »

And if there’s one thing we know, it’s that testosterone makes one aggressive and very sexually oriented. We also know that drug users (let’s simply talk about those who dope as ordinary drug addicts) have great difficulty controlling themselves. Their behavior can easily become problematic during both their « ups » and « downs. »

Moreover, when many practitioners accustomed to our discipline see sexual positions in our fights, and attractive young women come to train and develop their skills, there is easily a « mismatch » but also a hormonal influence that risks changing the training partner’s perception.

Furthermore, it is possible (based on feedback from women who frequented heavily doped men) that there is a sensitivity to testosterone in women (and not only) which could unconsciously give the idea of desire, even if it is not at all an intention. This, in addition to the respectful and sometimes fascinated gaze of an athlete towards the dojo champion (and world champion in these cases), could lead men to believe that there is a possibility of receiving favors…

These remain suppositions, which does not negate that status can simply modify interactions and that some easily use a position of authority. As we are nature and culture, biology and psyche, it is useful to reflect on the different elements that lead to inappropriate, even dangerous, behaviors.

References:

Evidence that androstadienone, a putative human chemosignal, modulates women’s attributions of men’s attractiveness https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18601928/

The role of testosterone in odor-based perceptions of social status / https://pure.eur.nl/en/publications/the-role-of-testosterone-in-odor-based-perceptions-of-social-stat/

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