Réflexions de Pank / Instantané n° 621 :La désorganisation volontaire des schémas cognitifs : synergie entre approches psychédéliques, hypnose et neuroplasticité

Dans la capsule du jour, on a pu voir que certains psychédéliques peuvent induire une désorganisation d’un point de vue neurologique, ce qui peut sortir certaines personnes atteintes de pathologies psychiques d’un état dans lequel elles ne cessaient de vivre depuis parfois des années.

Dans la logique du « faire avec », et de cette idée que l’accompagnement et le bien-être peuvent venir de la recomposition de nos matériaux plus que des changements que très souvent nous attendons de l’extérieur, cette quête de la désorganisation, cette rupture de certains patterns et l’hypothèse d’une nouvelle composition, offrent parfois cet apaisement.

Dans un travail en autohypnose et dans une expérimentation, il peut être intéressant de ne pas plonger dans notre transe avec une vision de rationalisation, mais néanmoins de garder son conscient présent. Nous pourrions aller en quête de cette désorganisation volontaire, et surtout d’une expression de cette dernière pour voir avec la suggestion initiale où elle nous entraîne, même si cela n’a pas de « sens ».

L’objectif ne serait pas de revenir dans un chaos intérieur qui pourrait être compliqué à gérer dans la journée, mais, une fois que nous avons bien secoué, de laisser le lead du conscient pour comprendre et diriger les liens qui se font.

L’expérience peut être difficile pour les personnes en hypercontrôle, mais présente une dimension intéressante, sans trop la pousser, pour les autres.

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Reflections by Pank / Snapshot No. 621:  Voluntary Disruption of Cognitive Patterns: Synergy Between Psychedelic Approaches, Hypnosis, and Neuroplasticity

In today’s capsule, we saw that certain psychedelics can induce neurological disorganization, which can pull certain individuals suffering from psychiatric pathologies out of a state in which they had been trapped for years.

In line with the logic of « working with what is »—and the idea that accompaniment and well-being stem from the recomposition of our existing materials rather than external changes we so often wait for—this pursuit of disorganization, this disruption of specific patterns, and the hypothesis of a novel recomposition sometimes offer profound appeasement.

In self-hypnosis work and experimentation, it can be interesting not to plunge into trance with a purely rationalizing vision, while still keeping the conscious mind present. We could embark on a quest for this voluntary disorganization, and above all, express it to observe—alongside the initial suggestion—where it leads us, even if it makes « no sense. »

The objective would not be to plunge back into an internal chaos that might prove difficult to manage throughout the day, but rather, once things have been thoroughly shaken up, to let the conscious mind take the lead in understanding and directing the emerging connections.

The experience may prove difficult for individuals prone to hyper-control, yet it offers an interesting dimension, without pushing it too far, for others.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #606 : L’économie d’effort en MMA : Pourquoi les grapplers délaissent-ils la lutte au profit des frappes ?

Vous devez le remarquer : nombre de grapplers, lutteurs de haut niveau et ju-jitsukas, lorsqu’ils entrent en MMA, au-delà du fait que les K.-O. rapportent davantage, connaissent une diminution de la recherche de phases de grappling. Tous les grapplers de MMA en connaissent la raison : si la boxe fait mal, voire très mal, le grappling (lutte et travail au sol) est bien plus énergivore.

Le MMA semble faire comprendre à ces lutteurs qu’ils possèdent une force explosive capable de mettre K.-O. en une seule frappe, et que cela est nettement moins épuisant que de grinder pour éventuellement réussir une amenée au sol, maintenir l’adversaire, lui asséner trente coups ou réussir une soumission. C’est à ce moment précis que les années d’efforts accumulées dans les oppositions de styles luttés semblent refaire surface et réclamer leur dû…

Dès lors, moins de lutte et de grappling : l’envie d’aller au bout de la souffrance s’estompe, du moins pour ce type d’effort. En réalité, cela est naturel : l’esprit humain cherche constamment à minimiser la dépense énergétique, et tout combattant sait à quel point la gestion de l’effort est dure, round après round.

Ainsi, je me demande si le MMA ne tue pas l’envie des grapplers de pratiquer leur art. À l’époque, Demian Maia l’avait compris : il est revenu à ce qu’il maîtrisait le mieux, le Jiu-Jitsu brésilien (BJJ), ce qui lui a permis de remporter à nouveau des combats en fin de carrière.

Le passage au MMA est une étape que les strikers comme les grapplers doivent mûrement réfléchir, sans se dire qu’ils pourront facilement revenir en arrière. En effet, l’effort requis en MMA est spécifique : la boxe et le grappling intégrés au MMA ne ressemblent pas aux compétitions de styles isolés. Pour y performer, il faut souvent cesser de s’entraîner de manière ordinaire dans sa propre discipline.

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Reflections of an Hypnofighter #604 : Energy Conservation in MMA: Why Elite Grapplers Shift Away from Takedowns Toward Striking

You may have noticed it: numerous high-level grapplers, wrestlers, and Jiu-Jitsu practitioners who transition into MMA tend to reduce their engagement in grappling phases—not only because knockouts are financially and visually more rewarding, but for tactical efficiency. Every MMA grappler understands why: while striking hurts, grappling and groundwork are significantly more energy-demanding.

MMA reveals to these athletes that their explosive power can deliver a single-strike KO, which consumes far less energy than grinding to secure a takedown, maintaining top position, landing dozens of strikes, or hunting for a submission. This is often where years of accumulated strain from grappling styles catch up with them.

Consequently, grappling diminishes as the willingness to endure that specific type of physical torment fades. Physiologically and psychologically, this is natural: the human mind seeks to minimize energy expenditure, and every fighter understands how brutal energy management becomes round after round.

This raises the question: does MMA suppress a grappler’s inclination to grapple? Demian Maia realized this during his career, eventually refocusing on his core discipline—Brazilian Jiu-Jitsu—which allowed him to secure crucial victories late in his career.

Transitioning to MMA requires careful consideration from both strikers and grapplers. One cannot assume a seamless return to their roots, as the conditioning and metabolic demands of MMA are highly specific. Neither striking nor grappling in MMA mirrors pure single-discipline competition; excelling in MMA often requires departing from traditional training methodologies.

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HnO Hypnosophie #1386 : Repenser notre rapport au monde numérique avec l’avatar ou le physique.

Le monde numérique a pu biaiser notre rapport aux autres. Il y a du bon et son pendant surtout vis à vis de la différence avec le même rapport dans le monde physique.

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#mondenumérique #Mondephysique #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané n°610 :De la transe à la réalité : La perception humaine au prisme de l’hallucination et de l’illusion prédictive

Comme je vous le partageais sur la capsule, les transes du quotidien ou hypnotiques, mais aussi spirituelles ou méditatives, peuvent facilement nous faire halluciner : entendre des voix, voir des phénomènes et plein d’autres choses que vous voyez régulièrement si vous aimez les spectacles d’hypnose.

Cela nous fait dès lors penser à toutes ces expériences mystiques ou à minima intenses vécues par des tas de personnes, dont parfois nous achetons les ouvrages ou écoutons les récits. Pour exemple que je donnais en formation aujourd’hui, il m’est arrivé des fois où les consultants vivent des hallucinations avec la « présence » et les ressentis de ce qu’ils nommeront des anges.

Rien de ce qui est vécu dans la transe ne peut être considéré comme faux, sachant que tout se passe dans une perception subjective, et par conséquent l’expérience est propre à ceux qui la vivent.

Mais alors, si des choses aussi intenses existent et ne sont que les tribulations de notre esprit, de notre conscient et subconscient, est-ce que des choses anodines ne seraient-elles pas aussi de possibles instants hallucinatoires ou à minima illusoires, une mauvaise prédiction de notre cerveau ?

Et comme vous le savez, si on saupoudre à tout cela nos croyances (ou parfois même notre déni), nous avons une série de filtres qui nous pose encore plus cette belle question : est-ce que le réel est palpable par nos sens et notre esprit ?

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Pank’s Reflections / Snapshot No. 610: From Trance to Reality: Human Perception Through the Lens of Hallucination and Predictive Illusion

As I was sharing with you in the video, daily or hypnotic trances, as well as spiritual or meditative ones, can easily induce hallucinations: hearing voices, observing phenomena, and many other experiences commonly witnessed in hypnosis shows.

This naturally brings to mind the mystical, or at least intensely profound, experiences reported by countless individuals whose books we purchase or whose stories we listen to. As an example I shared in training today, there have been instances where clients experience hallucinations involving the « presence » and tactile sensations of what they refer to as angels.

Nothing experienced within a trance state can be deemed false, considering that everything occurs within subjective perception; consequently, the experience is strictly personal to the individual undergoing it.

However, if such intense phenomena exist merely as the tribulations of our mind—of our conscious and subconscious—could mundane, everyday events not also constitute potential moments of hallucination or, at the very least, illusion—a misprediction by our brain?

Furthermore, when we layer our beliefs (or even our denial) onto this process, we introduce a series of cognitive filters that further elevate this fundamental question: is reality truly palpable through our senses and our mind?

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HnO Hypnosophie #1385 : Est ce la vie n’est il pas une transe avec beaucoup phénomènes hypnotiques ?

Compliqué de savoir si ce que nous vivons correspond à une « réalité » ou des phénomènes hypnotiques ?

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#Transe #hallucination #illusion #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #605 : Optimisation de l’Apprentissage Moteur en Arts Martiaux : La Pédagogie par Objectifs Thématiques en Randori

Pendant huit semaines, nous avons effectué nos sessions à 100 % en randoris : trois en Jiu-jitsu, trois en Luta Livre et un avec des frappes, sur des rounds de dix minutes. Combattre pour gagner, c’est bien en compétition ou pour se défendre dans la rue ; par contre, au quotidien au dojo, ces échanges sont des exercices.

Le but n’est pas spécialement de « remporter » un match sur une clé ou un étranglement, mais de réussir à aller là où l’on a décidé. Je préfère un pratiquant qui tente son thème pendant les dix minutes et qui va se faire soumettre, qu’un autre qui ne cherche que les opportunités pour soumettre.

Trop souvent, le randori éveille cette dynamique égotique et peut nous faire oublier pourquoi nous tournons, ce que nous voulons tester et ce qui doit peut-être être remis en question quand on repasse en technique.

Cependant, si l’idée est bonne, l’application l’est moins. Soit, en tant que professeur, on impose des thèmes, mais le problème c’est qu’ils ne correspondent peut-être pas au pratiquant ; soit on les laisse décider dans le combat, mais ils peuvent se sentir perdre et donc passer sur une autre orientation qui laissera le thème dans de lointains souvenirs.

L’idée est de pouvoir travailler avec des partenaires ayant un niveau un peu plus bas — pas trop bas, sinon les réponses ne seront pas réalistes — et de tenter jusqu’à ce que ça fonctionne, puis ensuite sur des personnes de notre niveau, etc.

Travailler en thème de façon personnelle, et non comme un exercice imposé par un professeur, est un vrai moyen de progresser rapidement et de mieux connaître ses forces et ses faiblesses.

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Reflections of an Hypnofighter #604 : Optimizing Motor Learning in Martial Arts: Theme-Based Pedagogical Objectives in Randori

For eight weeks, we conducted our sessions at 100% randori: three in Jiu-jitsu, three in Luta Livre, and one incorporating strikes, utilizing ten-minute rounds. Fighting to win is appropriate for competition or self-defense; however, during daily dojo practice, these exchanges serve as training exercises.

The specific goal is not merely to « win » a match via a joint lock or choke, but to successfully achieve a predetermined objective. I have a preference for a practitioner who attempts their chosen theme throughout the ten minutes, even if it leads to being submitted, over one who only seeks opportunities for a submission.

All too often, randori awakens an egoic dynamic, causing us to forget our purpose for rolling, what we intend to test, and what may need to be reassessed when returning to technical drilling.

However, while the concept is sound, its application is challenging. If a teacher imposes themes, they might not align with the individual practitioner’s needs; if left to decide during the fight, practitioners may perceive themselves as losing and abandon their objective for immediate tactical gratification.

The strategy involves working with slightly lower-level partners—though not so low that reactions become unrealistic—and repeatedly attempting the theme until success is achieved, then progressing to partners of similar skill levels, and so forth.

Engaging in personalized, self-directed theme work, rather than executing a teacher-imposed exercise, represents a significant means of accelerating progress and gaining a deeper understanding of one’s own strengths and weaknesses.

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Papotage avec Lee Pascoe #20 : Partie de soi, effet miroir , se connaître , projection, négociation

On papote avec Lee Pascoe de différents sujets au delà de la Méthode Silva dont elle a été directrice en France pendant plusieurs décennies.

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Papotage avec Lee Pascoe #19 : Partie, théâtralisation, personnalité, violence

On papote avec Lee Pascoe de différents sujets au delà de la Méthode Silva dont elle a été directrice en France pendant plusieurs décennies.

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Réflexions de Pank / Instantané n°609 : Ces parties qu’on n’apprécie pas

Comme je vous le disais dans la dernière réflexion, il y a parfois des parties de soi qui s’expriment et dont on n’est pas le plus grand fan. Je l’entends souvent en session, avec parfois cette attente que l’hypnose puisse retirer ce mal. Un peu comme si c’était un mauvais sort, alors que cela fait simplement partie de nous et que, très souvent, nous l’avons géré dans une sorte de refoulement.

Et quand cela revient à la conscience, c’est un peu piquant et pas très agréable. On peut passer son temps à se flageller et regretter le fait que nous ne soyons pas conformes à l’idée que nous nous faisions de nous-mêmes. Peut-être allons-nous nous disqualifier, nous mépriser ou nous détester, mais cela ne change rien au fait que nous allons devoir prendre en compte cet ingrédient.

Ce n’est pas parce que nous avons des facettes de nous qui ne nous plaisent pas qu’elles vont forcément nous porter préjudice. C’est tout l’intérêt de ce cheminement intérieur : avoir conscience et savoir contenir ce que vous faisiez inconsciemment en répression, puis parfois utiliser ces parties.

Parce que, comme nous le savons, rien n’est complètement bon ou mauvais. À nous de voir dans quelle situation nous pourrions l’exploiter et peut-être mettre en place des stratégies pour exprimer, dans des cadres précis, ce que vous êtes.

Et souvent, la libération et l’expression de ce qui n’a pas été écouté et entendu va pouvoir libérer les tensions, réduire les possibles expressions excessives et simplement s’intégrer en conscience en nous.

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Pank’s Reflections / Snapshot No. 609: Those Aspects of Ourselves We Dislike

As I mentioned in my previous reflection, there are times when certain aspects of ourselves emerge that we are not particularly fond of. I frequently hear this during sessions, often accompanied by the expectation that hypnosis can simply eradicate this discomfort—much like lifting a curse. In reality, these aspects are an integral part of who we are, which we have very often managed through a form of psychological repression.

When these elements resurface into conscious awareness, the experience can be painful and deeply unpleasant. One might spend considerable time engaging in self-flagellation and lamenting the discrepancy between reality and one’s idealized self-concept. We may disqualify, despise, or even hate ourselves, yet this does not alter the fact that we must account for this dimension of our persona.

The presence of undesirable facets does not automatically imply that they will work to our detriment. Indeed, the true essence of inner exploration lies herein: bringing into awareness and learning to regulate what was previously suppressed unconsciously, and occasionally utilizing these exact traits.

As we know, nothing is inherently all good or all bad. It is up to us to identify scenarios in which these traits can be constructively leveraged and to implement strategies that allow us to express our authentic selves within structured boundaries.

More often than not, acknowledging and expressing what had previously gone unheard alleviates internal tension, mitigates potential explosive or excessive outbursts, and fosters a harmonious, conscious integration within the self.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #604 : L’Olympisme et la dénaturation des arts martiaux : La quête d’efficacité martiale face au spectacle sportif

Nous savons que les Jeux Olympiques cherchent à donner une image propre des sports dits amateurs, alors que la plupart des athlètes sont des professionnels. Outre cette étrange logique, dans les sports de combat, nous avons des disciplines qui perdent de l’efficacité au profit du spectacle et du divertissement.

La lutte libre était, jusqu’en 1936, du Catch Wrestling avec des soumissions et des « hooks » qui rendaient les matchs plus rugueux encore. Le judo de Kano avait déjà été structuré en évitant les techniques dangereuses dans une intention d’éducation au-delà de l’efficacité. Le Taekwondo des années 1980 était bien plus axé sur la recherche du KO et la mise en situation réaliste que ce que nous voyons depuis 25 ans aux Olympiades.

Et même le karaté non-contact s’est plié à des protections à tout va pour intégrer les Jeux, pour au final en être écarté. Nous savons que les sports sont des mannes financières et que cela permet de faire vivre, outre les fédérations, nombre d’entraîneurs à travers le monde. Il est toujours important de pouvoir constater le développement d’une discipline.

Et quoi de plus grand pour un athlète que de participer aux JO ? On observe le passage de l’art de combat au sport de combat, et l’on peut parfois s’interroger sur la mesure dans laquelle ces sports demeurent de véritables combats, sachant que l’engagement physique allant jusqu’au KO s’estompe.

La popularité — non pas celle auprès des fans, mais dans la pratique générale — peut-elle devenir un frein à l’efficacité des styles ? Le MMA pourrait-il encore perdre des « techniques autorisées » pour devenir plus attrayant et vendable auprès du grand public ?

L’influence des grandes organisations comme le Comité International Olympique ou les fédérations internationales interroge sur la confrontation entre la quête d’efficacité martiale et la quête d’efficacité sportive.

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Reflections of an Hypnofighter #604: Olympism and the Sportification of Martial Arts: Combat Efficacy vs. Athletic Spectacle

We know that the Olympic Games strive to present a clean image of so-called amateur sports, even though the majority of athletes are professionals. Beyond this paradoxical logic, combat sports feature disciplines that compromise their self-defense efficacy for the sake of showmanship and entertainment.

Until 1936, catch-as-catch-can wrestling was closely tied to catch wrestling, incorporating submissions and « hooks » that made matches significantly more rugged. Jigoro Kano’s Judo had already been structured to eliminate hazardous techniques, prioritizing educational values over raw lethality. Taekwondo in the 1980s was far more focused on seeking knockouts and realistic combat scenarios than what we have observed over the past 25 years at the Olympic Games.

Even non-contact karate adopted extensive protective gear to gain Olympic inclusion, only to be removed shortly thereafter. We acknowledge that sports represent significant financial avenues, sustaining not only national federations but also countless coaches worldwide. Observing the expansion of a discipline remains fundamentally positive.

Furthermore, what achievement surpasses Olympic participation for an athlete? Yet, we witness a transition from combat arts to combat sports, prompting the question: to what extent do these disciplines remain genuine combat when full physical engagement targeting a knockout is removed?

Can widespread popularity—not merely among spectators, but among grassroots practitioners—act as an impediment to martial efficacy? Could mixed martial arts (MMA) eventually sacrifice more « permitted techniques » to enhance commercial appeal for mainstream audiences?

The impact of major governing bodies, such as the Olympic movement or world championships, calls into question the tension between martial efficacy and athletic performance optimization.

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