Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #517 : Partager des Concepts Différents en Grappling

Plus je me replonge dans les bases de la Luta Livre Esportiva de Mestre Tatu, plus je remonte dans le Catch Wrestling des Britanniques, plus je me rends compte qu’outre la forme sportive qui influe sur la discipline, enseigner des concepts qui n’appartiennent pas vraiment au BJJ est délicat.

En effet, quand on est ceinture noire de Jiu-Jitsu, on a pris tellement d’habitudes, que ce soit en Gi ou en NoGi, encore plus avec l’explosion de l’enseignement numérique et de la vision de Danaher, de considérer que tout ce qui a été dit par ces mentors est une « vérité ».

Bien sûr, notre communauté est plus nuancée que cela, mais il est tentant de se dire que la manière de X est la seule parce que ses quelques élèves ont performé. Alors que Y a lui-même performé et formé des combattants qui donnent d’excellents résultats. Nous n’avons pas de vérité absolue, et notre cerveau, qui a tant besoin de certitude, désapprouve cela.

Quand hier je partageais avec mes ceintures noires des concepts de Luta Catch, on riait sur les habitudes, mais aussi les formes de corps, allant même jusqu’à la vision stratégique du combat qui se remet en question. Quand une réponse que nous avons l’habitude d’obtenir depuis 10 ou 15 ans de la part de l’UKE n’est pas celle que notre philosophie de combat a adoptée par expérience, il y a un « bug ».

L’expérience nous donne une capacité à anticiper et à créer une structure de combat qui permet de compenser la force ou l’explosivité de certains. Mais quand les réponses ne sont pas celles des autres, quand ces dernières, par les concepts et la perception du combat, amènent des réactions étranges, il y a un questionnement profond et passionnant qui se met en place pour trouver des réponses et faire évoluer sa discipline et sa façon de combattre.

Rester avec notre esprit de ceinture blanche est une bonne façon de prendre en compte des concepts qui peuvent grandement faire évoluer ce que nous pensions connaître.

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Martial Reflections of a Hypnofighter #517: Sharing Different Grappling Concepts

The more I delve back into the basics of Mestre Tatu’s Luta Livre Esportiva, the more I go back to British Catch Wrestling, the more I realize that, beyond the sporting form influencing the discipline, teaching concepts that don’t truly belong to BJJ is delicate.

Indeed, when you are a Jiu-Jitsu black belt, you’ve developed so many habits, whether in Gi or NoGi, even more so with the explosion of digital teaching and Danaher’s vision, to consider everything said by these mentors as « truth. »

Of course, our community is more nuanced than that, but it’s tempting to think that X’s way is the only one because his few students have performed well. Whereas Y himself has performed and trained fighters who achieve excellent results. We don’t have absolute truth, and our brain, which so badly needs certainty, disapproves of this.

Yesterday, when I shared Luta Catch concepts with my black belts, we laughed about habits, but also body shapes, even questioning the strategic vision of combat. When a response that we’ve been used to getting for 10 or 15 years from the UKE is not what our combat philosophy has adopted through experience, there’s a « bug. »

Experience gives us the ability to anticipate and create a combat structure that can compensate for the strength or explosiveness of some. But when the responses are not those of others, when these, through the concepts and perception of combat, lead to strange reactions, a deep and exciting questioning arises to find answers and evolve one’s discipline and way of fighting.

Staying with our white belt mindset is a good way to consider concepts that can greatly evolve what we thought we knew.

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HnO Coaching #377 : Prendre en compte que les athlètes sont attendus comme étant aussi des produits

Avec la fin des JO et en réorientant sur le monde que je connais via les sports de combat. Les athlètes qui vont en compétition pour performer doivent prendre en compte que les organisateurs eux veulent faire du profit sur leurs efforts.

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Réflexions de Pank / Instantané #522 : L’Impact des Mots : De la Haine à la Violence

La haine et la violence passent par les mots. Comme je vous en faisais part sur une de mes dernières capsules, je trouve que l’on met beaucoup en avant la violence physique qui peut entraîner blessures et mort, mais qu’on prend un peu moins en compte l’importance du mot, du verbe et de la sémantique.

Régulièrement, je reviens sur le fait qu’on n’utilise pas les bons mots ou qu’on crée des néologismes qui ne sont pas encore remplis d’une histoire et d’un sens. Aujourd’hui, par rapport aux différents faits d’actualité, les politiques mettent en avant le dialogue, l’utilisation du verbe, du mot pour échanger avec des personnes ou des tendances qui sont contraires à ce que l’on a comme valeurs ou croyances.

 À ce moment-là, je trouve que le politique ou la personne d’influence ne prend pas en compte sa propre violence, et pire encore, le fait qu’il soit initiateur de haine et de sa conséquence. Combien de politiques ou de personnes que l’on voit dans les médias ou sur les réseaux sociaux, qui ont un auditoire qui attend ces mots, vont directement viser, peut-être même attaquer, voire insulter des personnes avec qui ils n’adhèrent pas ?

 C’est à partir de ces mots, à partir de ces invectives que l’on retrouve des conséquences, comme un glissement entre le sommet et sa base électorale ou simplement fanatique (followers), qui se font l’écho de ce qui a été dit, autant par le verbe, par le numérique que par le corps.

 S’il existe des discours, c’est que les mots sont choisis et orientés pour éveiller les émotions et les actions de ceux qui les écoutent.

Alors, quand on va critiquer les groupes violents, ce qui est naturel, il faudrait aussi critiquer ceux qui utilisent le mot pour créer cette violence.

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Pank’s Reflections / Snapshot #522 : The Impact of Words: From Hatred to Violence

Hate and violence pass through words. As I mentioned in one of my recent capsules, I find that physical violence, which can lead to injury and death, is often highlighted, but the importance of words, verbs, and semantics is given less consideration.

Regularly, I come back to the fact that we don’t use the right words or that we create neologisms that are not yet imbued with history and meaning. Today, in relation to current events, politicians emphasize dialogue, the use of verbs, of words to exchange with people or tendencies that are contrary to our values or beliefs. At that moment, I find that the politician or influential person does not take into account their own violence, and even worse, the fact that they are instigators of hatred and its consequences.

 How many politicians or people we see in the media or on social networks, who have an audience waiting for these words, will directly target, perhaps even attack, or even insult people with whom they disagree? It is from these words, from these invectives, that we find consequences, such as a shift between the top and its electoral or simply fanatical base (followers), who echo what has been said, both through words, digitally, and physically.

 If discourses exist, it is because words are chosen and oriented to awaken the emotions and actions of those who listen to them.

So, when we criticize violent groups, which is natural, we should also criticize those who use words to create this violence.

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Hypnosophie #1261/ Faire avec ce que l’on est #3 : Valoriser vos caractéristiques et les développer

Prendre le temps de se connaitre et comprendre vos caractéristiques, pour savoir mettre en valeurs de plus en plus ce qui pour nous est bon, même cela ne correspond pas à « être le meilleur ».

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #516 : Le Combat à Mains Nues : Utilité et Évolution

En ce moment, je relis l’histoire du Karaté-do de Sensei Kenji Tokitsu. C’est un ouvrage très intéressant. Dans un des chapitres, il est mentionné, selon un traité encyclopédique chinois du XVIIe siècle, que l’art du combat à mains nues est inutile dans les batailles, mais qu’il constitue la base de tout maniement des armes.

Je trouve cette réflexion pertinente pour les styles chinois. Cependant, quand on sait – et c’est l’histoire que nous raconte Kenji Tokitsu – que les arts chinois sont arrivés jusqu’à Okinawa, il est intéressant de se demander si l’ensemble des techniques à mains nues ne sont pas plus adaptées. On peut d’ailleurs le constater dans la culture d’Okinawa, où le travail avec le Kobudo est également développé.

De même, et il en fait part un peu plus loin dans le chapitre, le Jujutsu, une technique de combat à mains nues qui s’est développée en complément de l’art du sabre, est devenu un style à part entière. Cela s’est produit à partir du moment où l’art du combat au sabre était particulièrement abouti, voire même devenu inutile, si l’on considère le contexte du Japon féodal.

De ce fait, les styles à mains nues, qui initialement complétaient ou servaient de base aux styles de combat avec armes, se sont eux-mêmes perfectionnés pour devenir un axe de progression indépendant. Ce qui est amusant dans cette comparaison, et étayé par des faits historiques qui remontent, est la probable influence des Philippines et de l’Indonésie sur l’île d’Okinawa.

Or, nous savons qu’aux Philippines, le Kali Escrima propose un enseignement qui commence avec les armes – en l’occurrence le bâton court et la machette – pour ensuite arriver aux mêmes concepts à mains nues. Les mains nues étant un moyen d’apprendre, de compléter, voire de peaufiner ce que l’on fait avec les armes. Ce cycle, ou du moins cette observation, est régulièrement très intéressante et nous permet peut-être de nous interroger, dans les facettes de la self-défense, s’il n’est pas préférable d’apprendre à utiliser les armes avant de commencer à s’en défendre à mains nues.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #516: Empty-Hand Combat: Utility and Evolution

Currently, I am rereading Kenji Tokitsu Sensei’s history of Karate-do. It is a very interesting read. In one of the chapters, it mentions, according to a 17th-century Chinese encyclopedic treatise, that the art of empty-hand combat is useless in battles but is the basis for all weapon handling.

I find this reflection relevant for Chinese styles. However, when we know—and this is the history Kenji Tokitsu tells us—that Chinese arts reached Okinawa, it is interesting to ask whether all the empty-hand techniques might not be more suitable. We can observe this in Okinawan culture, where work with Kobudo is also developed.

Similarly, and he mentions it a little later in the chapter, Jujutsu, an empty-hand combat technique that developed as a complement to the art of the sword, became a full-fledged style. This happened when the art of sword combat was particularly perfected, or even became useless, considering the context of feudal Japan.

Consequently, empty-hand styles, which initially complemented or served as a basis for armed combat styles, refined themselves to become an independent axis of progression. What is amusing in this comparison, and supported by historical facts that go back, is the probable influence of the Philippines and Indonesia on the island of Okinawa.

Now, we know that in the Philippines, Kali Escrima offers a teaching that begins with weapons—in this case, the short stick and the machete—and then arrives at the same empty-hand concepts. Empty hands being a way to learn, complement, or even refine what one does with weapons. This cycle, or at least this observation, is consistently very interesting and perhaps allows us to question, in the self-defense aspects, whether it might not be preferable to learn to use weapons before starting to defend oneself empty-handed.

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Hypnosophie #1260 : Le mot est un vecteur de haine et de violence, attention à la solution dialogue

On dit facilement et notamment les politiques que le dialogue est la solution pour tout. On peut régler les conflits, la haine et la violence par les mots.. C’est à mes yeux faux, en général les guerres se finissent avec une force militaire ou une pression économique. Le dialogue par contre peut être avec un mot de travers devenir l’étincelle d’une violence inarretable.

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#violence #haine #politique #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #521 : Le Poids des Compensations

Surveiller les compensations est essentiel. Il peut être assez étonnant de se rendre compte que beaucoup de conflits mondiaux ou interpersonnels sont issus de compensations. Quand on parle de compensation, c’est souvent qu’il y a eu, à l’origine, une sensation de sentiment d’infériorité, d’incapacité, voire d’impuissance. Cette sensation amène une population ou un individu à vouloir sortir de cette condition et, pour ce faire, à trouver un moyen où il pourra compenser ce qu’il a la sensation d’avoir perdu ou ce qu’il a réellement perdu.

Selon ce principe, nous voyons des populations entières, des pays, qui vont compenser des meurtres, des guerres, des destructions par l’invasion ou la destruction d’autres pays. C’est comme s’ils voulaient se venger, mais plus psychologiquement, compenser ce qu’ils ont perdu par le passé. Nous pouvons observer la même chose d’un point de vue individuel.

De nombreuses personnes veulent se venger, veulent compenser des conditions sociales, économiques ou familiales qui ont été problématiques pour elles. Elles peuvent alors trouver soit une lutte face à un système, soit tenter de « hacker » ce système, voire attaquer des individus du système. Ces actions deviennent des exutoires pour toute l’énergie qui a été refoulée.

Malheureusement, cela peut mener à des agressions, voire à des meurtres. On ne prend pas suffisamment en compte cette notion compensatoire. On ne prend pas assez en considération ces sentiments d’infériorité qui amènent tant de personnes à agir non pas consciemment, mais complètement avec leur subconscient. Leurs actes sont fondamentalement issus d’eux-mêmes, mais ne sont pas volontaires au début de l’action ; c’est juste une libération de ce qui a été refoulé pendant tellement d’années. Par la suite, ces actions seront rationalisées pour expliquer la raison intelligible pour laquelle les actes sont commis, pourquoi les barbaries sont mises en avant et pourquoi la mort des autres ne les touchera même pas.

Il peut être intéressant que, tant nos systèmes que nos individualités, prennent en compte ce que nous sommes en train de compenser dans différents domaines de nos vies. Cela permettrait éventuellement d’éviter d’aller vers une surcompensation destructrice, voire mortuaire.

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Pank’s Reflections / Snapshot #521  :The Weight of Compensations

Monitoring compensations is essential. It can be quite astonishing to realize that many global or interpersonal conflicts stem from compensations. When we talk about compensation, it often means that there was, originally, a feeling of inferiority, incapacity, or even powerlessness. This feeling leads a population or an individual to want to escape this condition and, to do so, to find a way to compensate for what they feel they have lost or what they have genuinely lost.

According to this principle, we see entire populations, countries, compensating for murders, wars, destructions through the invasion or destruction of other countries. It’s as if they want revenge, but more psychologically, to compensate for what they lost in the past. We can observe the same thing from an individual perspective.

Many people want revenge, want to compensate for social, economic, or family conditions that were problematic for them. They may then either fight against a system, try to « hack » that system, or even attack individuals within the system. These actions become outlets for all the repressed energy.

Unfortunately, this can lead to aggression, or even murder. This compensatory notion is not sufficiently taken into account. These feelings of inferiority, which lead so many people to act not consciously but entirely with their subconscious, are not given enough consideration. Their actions are fundamentally stemming from themselves but are not voluntary at the beginning of the action; it’s just a release of what has been repressed for so many years. Subsequently, these actions will be rationalized to explain the intelligible reason why the acts are committed, why barbarities are highlighted, and why the death of others will not even affect them.

It can be interesting for both our systems and our individualities to take into account what we are compensating for in different areas of our lives. This would potentially help avoid destructive, even deadly, overcompensation.

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HnO Hypnosophie #1259 / Faire avec ce que l’on est #2 : Gérer son matériel dans l’instant présent.

Son matériel intérieur est parfois variable, même si nous aimerions que toutes nos caractéristiques soient au top à chaque instant, nous sommes des êtres qui saturons, nous fatiguons et ce que nous sommes dès lors doit être utilisé autrement.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #515 : Prendre en Compte les Pieds Nus

Dans la Luta Livre ou le BJJ Nogi, nous combattons pieds nus. La différence avec le format en Gi est que notre combat debout s’apparente davantage à de la lutte qu’à du judo, et nous allons souvent chercher les jambes. Nous répétons des techniques issues de la lutte libre ou du catch wrestling, à la différence près que nous n’avons pas de chaussures.

Et ce n’est pas un détail : sur les changements d’angle, la puissance, la prise d’appui et même l’enroulé du pied, la façon de pratiquer la Luta Livre/Nogi sera différente et ne donnera pas les mêmes résultats. Lorsque des amis lutteurs nous corrigent, ils ne prennent pas toujours en compte cette différence, et ce n’est que lorsqu’on leur demande d’enlever leurs chaussures qu’ils comprennent.

Bien sûr, nous pouvons lutter sans chaussures, mais comme tout système conçu avec un « outil », la manière d’apprendre et les sensations intégreront cet élément supplémentaire comme la norme. C’est ce qui arrive aux pratiquants de Jiu-Jitsu qui découvrent le Nogi et qui doivent s’adapter, en prenant en compte ce que cela peut changer.

On pourrait observer une différence entre un Ko Uchi en mode Judo/Jiu-Jitsu et le même en lutte ; si la forme est proche, le fait qu’il n’y ait pas de kimono et que la chaussure puisse ne pas glisser peut faire penser à un crochetage.

Il est important de prendre en compte que ce que nous voyons en lutte est conçu avec des chaussures, et si la forme est nette pour un lutador, gardez à l’esprit que les appuis et les relais ne sont pas les mêmes, imposant parfois un temps supplémentaire qui rendra plus difficile la réalisation du takedown.

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Barefoot Martial Reflections of an Hypnofighter #515

In Luta Livre or BJJ Nogi, we fight barefoot. The difference with the Gi format is that our standing combat is more akin to wrestling than judo, and we often target the legs. We repeat techniques from freestyle wrestling or catch wrestling, with the distinction that we don’t wear shoes.

And this is not a minor detail: regarding angle changes, power, foot placement, and even foot wraps, the way of doing Luta Livre/Nogi will be different and will not yield the same results. When wrestler friends correct us, they themselves don’t always take this difference into account, and it’s only when we ask them to take off their shoes that they understand.

Of course, we can wrestle without shoes, but like any system designed with a « tool, » the way of learning and the sensations will incorporate this additional element as the norm. This is what happens to Jiu-Jitsu practitioners who discover Nogi and have to adapt, taking into account what it can change.

One could observe a difference between a Ko Uchi in Judo/Jiu-Jitsu mode and the same in wrestling; if the form is similar, the fact that there is no kimono and that the shoe might not slip can make it resemble a trip.

It is important to consider that what we see in wrestling is designed with shoes, and even if the form is clean for a wrestler, keep in mind that the footwork and transitions are not the same, sometimes imposing an extra timing that will make it more difficult to achieve the takedown.

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HnO Hypnosophie #1258 : Repenser nos critiques et chercher à valoriser.

Je repensais aux « Fish » que nous proposait de diffuser Robert Dilts, c’est peut être un bon moyen pour limiter nos critiques souvent inutiles.

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