
Je sais que nous sommes complètement conditionnés à penser qu’il faut absolument utiliser les mots positifs et éviter les orientations négatives — officiellement parce que le cerveau ne comprend pas la négation, alors qu’il met surtout plus de temps à la traiter.
Cette vision nous vient du New Thought, avec en toile de fond l’idée que nos croyances ou nos pensées construisent notre réalité. Seulement, c’est une simplification des choses ; pire encore, nous savons qu’avoir un état d’esprit positif ou négatif face à la maladie ne change rien au mal qui nous ronge.
De plus, il existe aussi la force du négatif : cette capacité à être plus ouvert et plus prudent, précisément pour éviter que le pire ne survienne. Dire à un joueur d’échecs de ne pas observer ce qui pourrait le faire damer, ou à un investisseur de ne pas regarder ce qu’il pourrait perdre, est absurde.
Le négatif ou le positif, nous pourrions dire que nous les « chargeons » d’une intention ou d’un sens qui est propre à chacun. C’est vrai que nous pourrions nous dire que les gens positifs ont une meilleure vie et que les négatifs ne cessent de se plaindre, mais en réalité, n’est-ce pas parce que leur vie est difficile qu’ils s’expriment de manière négative, et inversement ?
Cherchons plutôt à comprendre ce qu’il y a derrière le mot pour déterminer si, pour une personne, il est aidant/facilitant ou limitant, plutôt que positif ou négatif.
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog
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Reflections by Pank / Snapshot No. 625: Beyond the Positivity Dogma: Re-evaluating the Impact and Function of Negative Language
I am aware that we are fully conditioned to believe that we must exclusively use positive language and avoid negative orientations—officially because the brain supposedly does not process negation, whereas, in reality, it simply requires more time to process it.
This perspective stems from the New Thought movement, underpinned by the premise that our beliefs and thoughts construct our reality. However, this constitutes an oversimplification. Furthermore, empirical evidence demonstrates that maintaining a positive or negative mindset during an illness has no bearing on the underlying pathology itself.
Additionally, there is intrinsic value in negativity: the capacity to maintain heightened vigilance and prudence specifically to prevent adverse outcomes. Advising a chess player to ignore threats to their pieces, or an investor to overlook potential losses, is nonsensical.
Both negativity and positivity are invested with an intention or meaning unique to the individual. While it may appear that optimistic individuals experience better lives whereas pessimistic individuals complain continuously, could this correlation exist because a difficult life prompts negative expression, rather than the reverse?
Rather than categorizing language as strictly positive or negative, we should aim to understand the underlying construct to determine whether it serves a facilitating or limiting function for the individual.
Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog



