Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #532 : Le mythe du « c’était plus dur avant » dans les arts martiaux

La perception du passé est biaisée. Nous le savons bien : nous ne retenons du passé que certains éléments et, de plus, nous les transformons. Dans les arts martiaux, il est assez fréquent d’entendre les plus anciens d’entre nous dire qu’« avant, c’était plus dur ». La question du « plus dur » est toujours complexe : plus dur par rapport à quoi ?

Et est-ce que c’était vraiment plus dur, quand, techniquement, le niveau était plus bas ? Le niveau aujourd’hui, dans les sports de combat, est tellement plus élevé qu’il y a 20, 30, 40 ou 50 ans, que dire que c’était plus dur avant n’a aucun sens. Certaines personnes ne passeraient même pas un premier tour de championnat de France aujourd’hui, alors qu’elles ont été championnes du monde il y a 40 ans.

Nous aimons dire : « C’était plus dur », « On avait plus mal », et toutes ces choses que l’on n’arrête pas d’entendre de la part des anciens. Avec, bien sûr, l’idée que les nouvelles générations s’entraînent moins. Pourtant, il y a beaucoup plus de pratiquants aujourd’hui que par le passé. Et donc, d’un point de vue simplement statistique, il y a automatiquement plus de personnes qui s’entraînent dur que le peu de personnes qui s’entraînaient par le passé. Ne pas prendre en compte le fait qu’il y a énormément de personnes à très haut niveau qui s’entraînent tellement dur qu’elles sortent aussi brisées, cassées, démolies de chacun de leurs entraînements, c’est mépriser ce qui se fait aujourd’hui.

De plus, comme je vous le disais au départ, les souvenirs, surtout en ce qui concerne la sensation physique et la douleur, sont des choses qui disparaissent assez rapidement de notre cerveau ou, en tout cas, sont réécrites et reconditionnées. Aujourd’hui, nous savons comment nous entraîner, et il y a encore de nombreuses évolutions. Dans le passé, il y avait des répétitions qui étaient approximatives. Nous ne pouvons pas dire que le judo des années 50 ou 60, qui avait en réalité à peine une cinquantaine d’années, était supérieur en termes d’entraînement à un judo où des millions et des millions de personnes sont passées et où des façons de s’entraîner se sont développées pendant tout ce siècle.

Remettre le passé à sa place et se rendre compte que c’était très dur pour ceux qui ont initié les choses et qui se sont plongés dans une réalité, est une chose. Mépriser le fait que la nouvelle génération et celle à venir s’entraînent dur est une chose insidieuse qui n’a pas vraiment de sens dans une voie martiale.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #532: The Myth of « It Was Harder Before » in Martial Arts

Perception of the past is biased. We know this well: we only retain certain elements of the past, and furthermore, we transform them. In martial arts, it is quite common to hear the older among us say that « before, it was harder. » The question of « harder » is always complex: harder compared to what?

And was it really harder, when, technically, the level was lower? The level today, in combat sports, is so much higher than 20, 30, 40, or 50 years ago, that saying it was harder before makes no sense. Some people wouldn’t even pass a first round of a French championship today, even though they were world champions 40 years ago.

We like to say: « It was harder, » « We were in more pain, » and all those things we keep hearing from the old-timers. With, of course, the idea that the new generations train less. However, there are many more practitioners today than in the past. And so, from a simply statistical point of view, there are automatically more people who train hard than the few people who trained in the past. To ignore the fact that there are tremendously many people at a very high level who train so hard that they also come out broken, fractured, demolished from each of their training sessions, is to despise what is done today.

Moreover, as I was telling you at the beginning, memories, especially regarding physical sensation and pain, are things that disappear quite quickly from our brain or, in any case, are rewritten and reconditioned. Today, we know how to train, and there are still many developments. In the past, there were repetitions that were approximate. We cannot say that judo of the 50s or 60s, which was really barely fifty years old, was superior in terms of training to a judo where millions and millions of people have passed and where ways of training have developed throughout this century.

To put the past back in its place and realize that it was very hard for those who initiated things and who plunged into a reality, is one thing. To despise the fact that the new generation and the one to come train hard is an insidious thing that doesn’t really make sense in a martial way

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Pank Hypnosophie #1281 : Est ce que vivre en écoutant son cœur est la bonne solution ?

Nous avons parfois ce discours qu’il faut écouter son coeur, ses émotions pour avancer dans la vie, comme si nous étions connectés à une fréquence qui nous permettrait de vivre une vie qui nous satisfait. Si l’idée est belle, en cabinet, je constate quand même qu’il y a beaucoup trop de distorsion dans cette intuition pour lui faire confiance et que suivre une feuille de route adaptable, est souvent plus agréable et effectif.

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Réflexions de Pank / Instantané n°535 : L’Art de Faire Sans : Vers une Sobriété Heureuse

Faire sans ? En Occident, beaucoup d’entre nous ont l’habitude de penser qu’ils ont simplement « besoin » de telle ou telle chose. Je ne parle pas des bases de la pyramide de Maslow, mais des produits, des activités, ou même des personnes. Nous avons cette sensation que cela nous est dû.

D’ailleurs, on l’entend dans beaucoup de discours : l’abondance, le bonheur, la joie seraient quelque chose que la vie leur doit. Pourtant, il est peut-être utile de simplement vivre en se disant qu’on peut faire sans. De nombreuses personnes aux modes de vie alternatifs nous montrent qu’ils y parviennent facilement.

Pour beaucoup, « faire sans » est perçu comme un mépris de leurs désirs, de leurs envies et de leur vie. Pourtant, avons-nous besoin d’autant de choses ? D’autant de relations ? D’autant de événements ? Ne pouvons-nous pas faire sans ? Le processus d’habituation a ceci d’extraordinaire que nous pouvons nous conditionner à vivre avec des choses, mais également à réapprendre à vivre sans.

Bien sûr, c’est parfois, en pratique, plus long, voire moins stimulant. Mais c’est possible. Le pire est peut-être de ne pas avoir quelque chose que l’on désire, et pourtant, depuis des années, on vit sans. Alors, pourquoi continuer à chercher à avoir plus, alors que, très souvent, nous ne sommes pas plus mal ainsi ? Hormis, peut-être, ce petit désir qui nous titille de vouloir posséder.

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Pank’s Reflections / Instant n°535 :  The Art of Doing Without: Toward a Happy Sobriety

Doing without? In the West, many of us are used to simply telling ourselves we « need » this or that. I’m not talking about the base of Maslow’s pyramid, but products, activities, or even people. We have this feeling that it is owed to us.

Besides, you hear it in many systems: abundance, happiness, and joy are somehow owed to them by life. Yet, it might be useful to simply live by telling ourselves we can do without. There are plenty of examples of alternative people who show us they manage it easily.

For many, « doing without » feels as if their desires, wants, and lives are being dismissed. Yet, do we need so many things? So many relationships? So many events? Can we not do without? The process of habituation is extraordinary in that we can condition ourselves to live with things, but also relearn to live without them.

Of course, in practice, it is sometimes longer, or even less stimulating. But it is possible. Perhaps the worst is not having something you desire, and yet you’ve lived without it for years. So why keep trying to have more, when very often, we are no worse off? Except, perhaps, for that little itch of a desire to want to possess.

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Pank Hypnosophie #1280 : Le temps, un excellent enseignant pour la gestion des frustrations

Nous avons un lien complexe avec le temps, surtout notre vécu de ce dernier. La subjectivité de sa perception cumulée à notre état intérieur peut entraîner une frustration, menant parfois à des comportements problématiques.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #531 : La place de la force dans le Ju-Jitsu – L’enseignement de la technique

Très souvent dans le Ju-Jitsu, et dans la philosophie issue du Judo de Jigoro Kano, nous gardons à l’esprit ce principe : « quand quelqu’un te pousse, tire ; quand quelqu’un te tire, pousse ». Kano s’est entraîné au Tenjin Shin’yo-ryu, une école où l’on retrouve déjà les concepts fondateurs du Judo, notamment dans sa philosophie.

Maroteaux Shihan avait écrit un ouvrage sur le Ju-Jitsu dans les années 70, et j’y trouve une réflexion particulièrement intéressante : dans les arts martiaux, la force existe bel et bien, mais elle ne devient un obstacle que lorsqu’elle compense une mauvaise technique. Pour reprendre sa pensée : dans la pratique du Ju-Jitsu, il n’est pas recommandé d’user de sa force brute, non pas parce que la force est abhorrée, mais parce qu’elle doit être transcendée. À compétence technique égale, le plus vigoureux l’emportera naturellement.

Cependant, la force devient nuisible lorsque l’on possède une mauvaise technique : elle raidit le corps, crée des contraintes inutiles et entrave la liberté de mouvement. Cette rigidité peut alors s’opposer à celui qui l’emploie, l’empêchant d’offrir une réponse adaptée et le plaçant dans des postures dangereuses. En admettant l’importance cruciale de la force, il faut comprendre que sans direction correcte, elle devient une faille. Utiliser « la force de l’adversaire », c’est en réalité saisir l’opportunité offerte par sa mauvaise gestion biomécanique, son erreur de rythme ou son orientation défaillante.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #531: The Place of Strength in Ju-Jitsu – The Teaching of Technique

In Ju-Jitsu, following the philosophy of Jigoro Kano’s Judo, we often live by the principle: « when pushed, pull; when pulled, push. » Kano trained in Tenjin Shin’yo-ryu, an ancestral school where the core concepts of Judo were already present.

Maroteaux Shihan wrote a book on Ju-Jitsu in the 1970s, featuring a thought I find vital: in martial arts, strength exists, but it shouldn’t be a substitute for poor technique. In Ju-Jitsu, raw strength isn’t « forbidden, » but it must be refined. If two fighters have identical technical skills, the stronger one will naturally win.

However, strength becomes a liability when technique is lacking: it stiffens the body and restricts movement. This rigidity works against the user, preventing a fluid response and leading to dangerous positions. While acknowledging the extreme importance of strength, without correct direction, it creates openings. To « use the opponent’s strength » is to exploit their poor biomechanics, timing errors, or misdirection.

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Pank Hypnosophie #1279 / Faire avec ce que l’on est #7 : Comment gérez vous le refus ?

Le refus n’est pas toujours une chose que nous acceptons facilement. S’il faut faire avec nos réactions, il est utile de savoir comment on peut réagir et le prendre en compte quand nous allons faire une action ou une demande.

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#matériel #gestion #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané n°534 : Retrouver l’Envie : Défis et Solutions Après 50 Ans

Au fil de mes consultations avec des couples et des individus, je constate de plus en plus fréquemment qu’à partir de la cinquantaine, de nombreuses personnes éprouvent des difficultés à concevoir une ambition de vie précise, des désirs, et, de manière plus fondamentale, à donner un sens à leur existence. Le départ des enfants et la perspective de la retraite peuvent contribuer à ce sentiment de fin de cycle, voire de fin de vie.

Bien que l’on puisse imaginer une certaine tranquillité s’installer à cette étape, la réalité que je rencontre en cabinet est souvent bien différente. Un stress s’installe, lié à la prise de conscience d’un manque d’envie, d’une routine oppressante et d’une absence de stimulation, même face à l’inconnu.

Pourtant, il est possible de cultiver le désir. Un travail quotidien peut être entrepris pour raviver cette sensation qui, des décennies auparavant, motivait, stimulait et permettait de grandir.

Pour ce faire, il est utile de s’accorder des moments de méditation ou d’autohypnose. En revivant mentalement des moments de désir intense pour un emploi, une relation, une victoire, une découverte ou un voyage, on peut inviter son subconscient à réactiver sa capacité à désirer. En y ajoutant des suggestions claires et en visualisant la satisfaction de ce désir, on s’ouvre à de nouvelles perspectives et à une vie plus épanouie.

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Pank’s Reflections / Instant n°534 : Rekindling Desire: Challenges and Solutions After 50

Through my work with couples and individuals, I increasingly find that from the age of fifty, many people experience difficulties in conceiving a clear life ambition, desires, and, most fundamentally, in finding meaning in their existence. The departure of children and the prospect of retirement can contribute to this feeling of an end of a cycle, even an end of life.

Although one might imagine a certain tranquility settling in at this stage, the reality I encounter in my practice is often very different. Stress settles in, linked to the awareness of a lack of desire, an oppressive routine, and an absence of stimulation, even in the face of the unknown.

However, it is possible to cultivate desire. Daily work can be undertaken to rekindle this feeling that, decades before, motivated, stimulated, and allowed for growth.

To do this, it is useful to grant oneself moments of meditation or self-hypnosis. By mentally reliving moments of intense desire for a job, a relationship, a victory, a discovery, or a trip, one can invite their subconscious to reactivate its capacity to desire. By adding clear suggestions and visualizing the satisfaction of this desire, one opens up to new perspectives and a more fulfilling life.

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La Méthode Silva : étude du Système #323 /Podcast #148 avec Lee : La méthode pour le Business #10

On commence un nouvel arc en revenant la façon d’utiliser la méthode Silva dans le monde du Business.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #530 :  L’Art de Durer : Au-delà de l’Ego et du Cumul de Blessures

Il est impressionnant de constater à quel point nombre de pratiquants présents sur les tatamis depuis des décennies n’ont plus les capacités physiques pour réellement prendre plaisir à leur discipline. En tout cas, la plupart du temps, ils doivent cesser les combats ou les jeux d’opposition parce que leur corps n’est plus apte à y répondre.

Le constat est assez simple : beaucoup s’entraînent jeunes de façon complètement pulsionnelle, l’ego étant particulièrement présent. Les traumatismes se cumulent, mais la vitesse de réparation du corps donne l’illusion que « ça va », que « ça ira bien demain » et que l’on peut continuer de cette manière. Pour avoir vu des centaines de personnes arrêter la pratique à cause de blessures alors qu’elles avaient choisi une voie sportive, on se rend compte que l’attention portée au corps est essentielle.

J’ai eu la chance de faire un stage de litchrone quand j’étais encore jeune karatéka, et le sifu m’avait dit : « Entraîne-toi dur jusqu’à 35 ans, et à partir de la trentaine, commence déjà à inclure un travail interne. » Le travail interne peut être, bien sûr, n’importe quel style chinois, mais cela peut être un travail de respiration, de méditation, de visualisation, etc. Cette façon de percevoir l’évolution martiale a été particulièrement intéressante pour moi, car c’est réellement l’idée que j’ai suivie, et j’ai la chance d’avoir un corps qui n’est pas trop blessé.

De plus, prendre en compte l’envie de durer dans la discipline est certainement l’élément essentiel. Beaucoup veulent simplement être reconnus dans un sport ou une discipline avec des titres, mais pas forcément en faire toute leur vie. C’est juste une activité sportive comme une autre. Quand on sait que l’on veut, jusqu’à son dernier jour si possible, être sur un tatami, un ring ou autre, les choses changent. On est prêt à laisser notre ego de côté pour se dire : « Cette fois, j’abandonne, je laisse, ou je vais y aller beaucoup plus calmement pour pouvoir, demain, les jours qui suivent et jusqu’à la fin de ma vie, continuer à monter sur ce tatami. 

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Martial Reflections of an Hypnofighter #530:  The Art of Longevity: Beyond Ego and Cumulative Injuries

It is astonishing to see how many practitioners who have been on the mat for decades no longer possess the physical capacity to truly enjoy their discipline. In any case, most of the time, they have to stop sparring or opposition games because their bodies are no longer capable of responding to the challenge.

The observation is simple enough: many young people train in a completely impulsive way, driven in large part by ego. Traumas accumulate, but the speed of the body’s recovery gives the illusion that “it’s okay,” that “it will be fine tomorrow,” and that you can keep training this way. Having seen hundreds of people quit their practice due to injuries after choosing a sporting path, one realizes that paying attention to the body is essential.

I had the opportunity to take a litchrone workshop when I was still a young karateka, and the sifu told me: “Train hard until you are 35, and starting in your thirties, begin incorporating internal work.” Internal work can be any Chinese style, of course, but it can also be breathing work, meditation, visualization, etc. This perspective on martial evolution was particularly interesting for me, as it’s the path I truly followed, and I’m fortunate to have a body that is not overly injured.

Furthermore, taking into account the desire for longevity in the discipline is undoubtedly the essential element. Many just want recognition in a sport or a discipline with titles, not necessarily making it a lifelong pursuit. It’s just a sporting activity like any other. When you know you want to be on a mat, in a ring, or whatever, until your last day if possible, things change. You’re ready to put your ego aside to say: “This time, I’ll yield, I’ll stop, or I’ll go much slower so that I can continue to get on this mat tomorrow, in the days to come, and for the rest of my life.”

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La Méthode Silva : étude du Système #322 /Podcast #148 avec Lee : La méthode pour le Business #9

On commence un nouvel arc en revenant la façon d’utiliser la méthode Silva dans le monde du Business.

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