
Se ressentir comme une unité : voilà un défi majeur, aujourd’hui comme par le passé. Il peut être compliqué de se considérer comme un « un » indivisible. La plupart du temps, notre entourage — parents, frères, sœurs, professeurs, amis — puis, avec le temps, nos communautés, le travail, et nos conjoints influencent cette perception.
On nous fait souvent croire que nous ne sommes appréciables, voire aimables, que si nous mettons en avant une seule caractéristique ou une façon d’être spécifique, pourvu qu’elle réponde à leurs besoins, leurs envies ou leurs attentes. Mais cette caractéristique, si nous l’avons en nous, n’en représente qu’une partie. À force de la développer, nous pouvons finir par croire qu’elle est tout ce que nous sommes. Pourtant, cette partie n’est qu’un élément du tout, du « 1 ».
Nous sommes un tout solide, une source unique composée de caractéristiques multiples qui interagissent les unes avec les autres. Nous ne pouvons pas enlever une partie de nous-mêmes sans conséquences. Même si nous pensons y arriver, le quotidien nous prouve que si nous ignorons le reste de notre système interne, nous risquons de le payer à court, moyen ou long terme. Se croire limité à une seule de ses parties est une illusion ; nous sommes plus complexes, plus complets, plus globaux.
Bien sûr, pour découvrir ces différents aspects de nous-mêmes, il faut une quête, une recherche, un apprentissage. Et parfois, même si nous avons la sensation de bien connaître certaines de nos parties, nous pouvons réagir différemment selon les situations, l’espace et le temps.
Il est donc utile de commencer par se rappeler que nous sommes un, indivisible. Même si nous avons l’impression d’être divisibles, ce n’est pas le cas. Chaque fois que nous exploitons une partie de nous-mêmes, cela a un impact sur les autres parties et sur le tout que nous formons.
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog
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Pank’s Reflections / Instant n°532 : The Unity of Self: An Inner Journey
Feeling like a unit: this is a major challenge, today as in the past. It can be complicated to consider oneself as an indivisible « one ». Most of the time, our entourage — parents, brothers, sisters, teachers, friends — then, over time, our communities, work, and our spouses influence this perception.
We are often led to believe that we are only valuable, or even lovable, if we put forward a single characteristic or a specific way of being, as long as it meets their needs, their desires, or their expectations. But this characteristic, even if we have it within us, only represents a part. By developing it, we can end up believing that it is all that we are. Yet, this part is only an element of the whole, of the « one ».
We are a solid whole, a single source composed of multiple characteristics that interact with each other. We cannot remove a part of ourselves without consequences. Even if we think we can, daily life proves that if we ignore the rest of our internal system, we risk paying for it in the short, medium, or long term. Believing ourselves limited to a single one of our parts is an illusion; we are more complex, more complete, more global.
Of course, to discover these different aspects of ourselves, it takes a quest, a search, a learning process. And sometimes, even if we feel we know some of our parts well, we can react differently depending on the situation, space, and time.
It is therefore useful to start by remembering that we are one, indivisible. Even if we have the impression of being divisible, this is not the case. Every time we exploit a part of ourselves, it has an impact on the other parts and on the whole that we form.
Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog



