
Le mensonge est réellement polymorphe : il peut être considéré comme la pire des choses et, en même temps, s’avérer un outil de survie. Combien de personnes ont dû, dans leur histoire de vie, face à des parents ou des adultes abusifs, mentir ?
Le mensonge pose problème, notamment sur le sujet dont je parlais hier : la confiance. Nous savons qu’il est préférable de dire la vérité ; cependant, combien de vérités vont poser problème ? Je ne parle pas seulement des tensions telles que la colère ou les agressions, mais aussi des blessures ou des chocs subis par celui qui reçoit une vérité.
Nous ne sommes pas forcément prêts à entendre ou à apprendre les choses. Nous préférons qu’elles soient drapées de douceur, de formes ou d’attentions. Pourtant, la vérité est crue : elle peut briser l’esprit ou le corps.
Le mensonge est souvent plus facile à transmettre, même si le créer — et surtout s’en souvenir — s’avère assez compliqué à long terme pour certains. Des mensonges qui arrangent les choses pendant un laps de temps peuvent, au fil des années, devenir d’énormes problèmes ; ils se transforment en une intrication de multiples facteurs basés sur du vent.
Le mensonge est un outil des interactions humaines. Comme pour la gentillesse, il existe une image commune — c’est bien ou c’est mal —, puis il y a la façon dont chacun l’utilise dans différentes situations, ce qui change parfois tout. Un mensonge peut être profondément gentil, et un acte gentil peut être complètement mensonger… À nous de nous positionner et de conscientiser ce que l’on fait…
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog
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Pank’s Reflections / Snapshot n°574 : The Functional Duality of Deception
Deception is truly polymorphic; it can be perceived as the worst of transgressions, yet simultaneously serve as a vital tool for survival. How many individuals, throughout their life histories, have been compelled to lie when confronting abusive parents or adults?
Deception fundamentally challenges the very core of a concept I discussed yesterday: trust. While we acknowledge that truth-telling is preferable, how many truths inherently generate conflict? I am referring not only to interpersonal tensions, such as anger or overt aggression, but also to the psychological trauma and emotional shock inflicted upon the recipient of an unvarnished truth.
As human beings, we are not always psychologically prepared to receive or process certain realities. We frequently prefer information to be shrouded in benevolence, diplomacy, or care. Yet, the truth is stark; it possesses the capacity to fracture both the mind and the body.
Conveying a lie is often pragmatically easier in the immediate term, even though the cognitive load required to construct it—and, more importantly, to maintain it in memory over time—presents a significant long-term challenge for many. Deceptions that temporarily alleviate a situation can, over the years, culminate in systemic crises, forming complex networks of interdependent variables built entirely upon a void.
Deception operates as a functional tool within human interactions. Much like kindness, it is subject to a binary social construct—categorized simplistically as right or wrong. However, the idiosyncratic manner in which individuals deploy it across diverse contexts can entirely subvert this paradigm. A lie can be deeply rooted in kindness, just as an act of kindness can be fundamentally deceptive. It remains our responsibility to evaluate our position and maintain rigorous conscious awareness of our actions.
Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog



