Essai Hypnose Ericksonienne vs Hypnose Elmanienne / Découvrez deux visions et pratiques différentes d’une même discipline.

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Hello,

Voici mon dernier essai Hypnose Ericksonienne vs Hypnose Elmanienne.

C’est certainement une des questions que l’on me pose le plus : quelle différence y a t il entre ces deux cheminements de l’hypnose.

Introduction
1- Les Définitions
2- Permissif vs directif
3- Subconscient de 5 ans vs Inconscient tout puissant
4- Pretalk vs Imagination du client
5- Les inductions
6- Niveau léger vs Niveau Somnambulique
7- Langage non spécifique vs Langage précis
8- Les rythmes en sessions
9- Les outils de l’hypnose
10- oubli vs souvenir
11- Enseignement en méta vs enseignement concret
14- Conclusion

On me demande souvent de comparer l’hypnose Elmanienne et l’hypnose Ericksonienne. Depuis les années 2010 et ma rencontre avec le courant Elmanien, ainsi que l’étude des travaux de Jerry Kein, j’ai tenté de partager le plus possible sur ce style qui était assez peu connu en France. Nous avons une culture d’hypnose indirecte dans l’Hexagone. Il y avait une sorte de mépris de ceux qui ne s’affiliaient pas à Erickson. Cela change petit à petit et il y a de plus en plus d’écoles et d’ouvrages sur l’hypnose directe et directive. Sur les premières années de cette rencontre, avec le style Elmanien/Keinien, j’avoue avoir été des plus vindicatifs, particulièrement critique et autant dire méprisant, auprès de l’hypnose indirecte. Je suis plutôt de caractère belliqueux et le fait de sans cesse avoir des retours critiques sur les écoles que j’affectionnais, me donnait envie de prouver l’intérêt, voire la supériorité, des styles directs et directifs. Bien sûr tout cela était lié à une méconnaissance des aspects de ces courants et les discours portés par Milton aux USA, qui ont été absorbés, sans facteur critique (principe de succès de la suggestion), chez nous. Autant dire que j’étais dans la récurrence d’un de mes patterns assez problématiques… celui de vouloir imposer mes idées et de partir me battre pour cela. Je l’avais fait dans mon cheminement martial, en allant défier des dojos, mais dans le monde de l’accompagnement c’était un peu délicat (on ne peut pas se taper dessus :). Les années passant, j’ai continué mes apprentissages et mes expériences, je me suis également apaisé sur ces sujets, comme dans les arts martiaux, je suis passé dans l’idée que chacun vibrait sur ses propres fréquences et qu’à partir du moment où nous croyons et prenons plaisir dans notre pratique, nous pouvons avoir d’excellents résultats.

Prix : 9,80€

Amazon : https://www.amazon.fr/dp/179679578X

Et maintenant, je vais pouvoir vous faire découvrir au fil de mes vidéos et publications, l’hypnose de Gil Boyne.

Be One
Pank

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Bougeons-nous le … / Orienter votre vie

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2- Orienter votre vie

Une chose particulièrement difficile pour beaucoup est de ne
pas donner un sens à sa vie. Certains ont trouvé inconsciemment
la solution au travers de la spiritualité et des religions. Mais
pour les autres, quel est le sens de leur vie. Le plus et le moins
de ne pas être spirituel, c’est-à-dire penser que le monde à une
raison d’être et que nous sommes un élément avec une mission,
nous rend libre et particulièrement mal à l’aise vis-à-vis de cette
liberté. Plus nous nous retrouvons libres de nos choix, plus c’est
anxiogène pour nous, nous le remarquons de façon très simple
quand nous avons des menus avec trop de choix, les personnes
ne savent pas quoi prendre et laissent le choix au groupe (tu vas
prendre quoi.) ou sur des points de référence qu’il connaît
suffisamment pour diminuer le doute. Je vous invite dans ce
chapitre à vous poser la question de ce que vous voulez, vers
quoi voulez-vous orienter votre vie ? Les ‘je ne sais pas’, ne sont
pas des réponses, comme je vous l’ai dit précédemment, il faut
être prêt à accepter la souffrance des choix ou des
décisions. Trouver une orientation est difficile pour beaucoup
de personnes, dès lors, ils passent leur temps à répondre, ce que
les parents, les professeurs, les conjoints, les responsables ou le
monde lui proposent. Ils ne décident pas et passent une vie de
plainte parce que ça ne répond pas leurs envies. Ils trouvent
après des excuses comme je ne peux pas changer, je ne peux pas
reprendre des études, je ne peux pas… Je ne peux
pas… Pourquoi se plaindre alors ? Accepter est dès lors bien
plus apaisant et c’est tout aussi acceptable pour nos vies. Savoir
le chemin que nous souhaitons arpenter ce n’est pas décider
d’un objectif de vie qui peut être hyper enfermant. Dépasser la
honte de vouloir une chose ou une autre, plus vous allez
chercher haut, plus vous devez être capables de vous dire que
vous allez devoir en faire plus que n’importe qui, sans compter
l’énergie que vous allez mettre en place.

Orienter sa vie, c’est voir les possibles dans notre tête, mais très
rapidement le faire se connecter à son corps et ses actions. La
plupart de nos écoles de développement personnel, nous
proposent de changer nos pensées, nos façons de voir les choses
et elles ont raison, mais combien de pratiquants ne deviennent
que des théoriciens. Nous devons AGIR, mettre en place la
pensée. Une idée qui tourne trop dans la tête sans être activée,
peut devenir une obsession destructive et pire une
illusion. Combien de nos proches ont des idées depuis des
décennies et en sont toujours au même point, aucune action,
aucune mise en confrontation avec la réalité ? On peut
facilement se trouver des excuses, de nouvelles réflexions, vous
pouvez préparer autant que vous le souhaitez votre voyage, le
vécu ne sera jamais le même et vous aurez des
imprévus. Choisir une direction, ce n’est pas rester dans une
ville unique, c’est observer les possibles, voir si ça correspond
à ce que nous avons en tête, avec les idées et les expériences que
nous attendons. Alors, que voulez-vous être ? Que voulez-vous
faire ? Que voulez-vous avoir ? Il est essentiel chaque jour et
plus encore quand nous sommes dans une période difficile de
notre vie de savoir où on se dirige, avec parfois des objectifs
pour nous IMPOSER des actions, des mouvements. J’utilise
l’idée d’orientation davantage qu’objectif parce que c’est une
sémantique active. L’objectif est comme un trophée, une chose
qui nous donne l’impression de rester (souvent au placard),
l’orientation est une route, nous devons l’arpenter pour la
découvrir, pour la vivre, pour la ressentir. Quand est-ce que
vous sortez de vos pensées ? Quand est-ce que vous sortez de
vos rêves pour les rendre possibles ? Est-ce que vous pouvez
devenir le destructeur des rêves ? Pouvez-vous devenir le
réalisateur de vos envies ? Quand je vous invite à détruire vos
rêves, c’est qu’un rêve qui devient une réalité n’existe plus dans
sa forme première. De plus, le rêve est puissant, mais comme
une lame à double tranchant, il ne peut rester que l’illusion d’un
futur meilleur et non l’action d’un présent au mieux de ce que
nous sommes. Alors, où vous dirigez vous ?

Téléchargement : https://goo.gl/s7N9tQ

Be One

Pank

Manuel d’Auto-Coaching : Methode EVAF

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https://www.createspace.com/7663160

Bonjour,

Voici mon nouvel essai de développement personnel avec une méthode que j’ai développé.
Dans sa semaine disponible sur Amazon sinon sur createspace.

Dans cet ouvrage, je vous propose de découvrir un ensemble de réflexions pour vous permettre de plonger vous-même dans un auto-coaching et vous amener à avancer vers une réalisation possible de vos objectifs. Vous trouverez des propositions sur la représentation que nous nous faisons des envies et des besoins dans une démarche de coaching personnel. Je partagerai également ma méthode EVAF (Evidence/Vision/Attitude/Focus). Ce système a pour but de nous donner des étapes afin de travailler sur nos objectifs. Ce n’est pas un manuel pratique à proprement parler, plus un manuel d’orientation pour ceux qui travaillent sur eux-mêmes ou avec des partenaires en session.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous;

Be One,

Pank

POUVOIR LIMITÉ #11 PAR PANK / Les potentiels physiques

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Nous sommes tous nés avec des prédispositions qu’elles soient physiques, mentales ou émotionnelles. Dans les chapitres qui vont suivre, je vais m’axer sur ces différents potentiels.
Nous savons tous que nous n’avons pas les mêmes physiques et encore moins les mêmes aptitudes. Certains sont grands d’autres sont petits, il y a des rapides et des lents, des nerveux et des tranquilles. Il y a également des personnes belles et d’autres qui le sont moins.

Nous savons que nos sociétés avec nos différents critères et cultures vont mettre en avant certains physiques et certaines facilités, que ce soit pour la mode, le sport ou même les travaux.
Si nous restons dans ces ‘règles’ et que nous commençons, comme nombre d’entre nous, à nous comparer à ces normes, nous pouvons facilement aller dans la déprime ou dans un certain mal être à différents moments de nos vies : l’adolescence, le début du troisième âge…

Nous nous retrouvons dans ces lois qui feront que nous allons participer ou non à telle ou telle activité, que nous allons avoir tel groupe d’amis plutôt que d’autres.
Ce qui est de plus en plus appuyé par des séries et des films qui vendent l’image de l’homme ou de la femme moderne qui doit être comme ceci ou comme cela. Dans ces différents facteurs physiques nous ne pouvons que peu de choses. Parfois notre malaise est tellement important que nous mettons en place des surcompensations.

Nous le voyons avec des hommes qui avaient un gabarit fin, se mettre à la musculation de façon maladive pour devenir des colosses.
Cela ne les amenant que rarement à une vraie satisfaction et cherchant encore plus gros, plus dessiné, etc… Nous aurons là encore des limites qui tenteront d’être dépassées par des produits.
Nos potentiels physiques nous suivent toute la vie. Certaines personnes rêvent d’être minces, d’autres aimeraient prendre du poids. Il y a des athlètes qui abandonnent leur carrière parce qu’ils ne parviendront jamais à dépasser les autres dans des compétitions et qui se retrouveront toujours au pied du podium ou, pire encore, ‘éternel’ second.

D’autres personnes, n’acceptant pas la prise du temps, vont se teindre les cheveux, se faire mettre du botox ou autres chirurgies.
Les limites sont peut-être plus palpables sur les notions physiques qui évitent, comme avec les émotions et le mental, de se mentir.
Cet aspect factuel, nous le vivons tous et si nous passons notre vie à répondre aux mondes du physique ‘des autres’, nous pouvons nous pourrir sans cesse.
En acceptant que nous sommes limités, que certaines choses nous seront inaccessibles, nous prenons plus conscience de ce que nous sommes capables de faire, bien faire, voire exceller. Alors cela ne sera peut-être pas en alpinisme mais plutôt en natation.

Le seul problème est que la discipline peut ne pas nous plaire. A cela, il faudra regarder si, cela ne plait pas parce que naturellement nous ne sommes pas attirés par ce potentiel ou si le monde extérieur nous fait rêver d’autres choses : les parents, les stars, les professeurs, les séries…
Cela demande un certain temps et nous impose de nous replonger en nous-mêmes.
Dans notre limite, nous n’avons plus à répondre aux critères et choix des autres, sur ce qui est bien, bon, beau, positif pour nous.
Par exemple, nous n’avons pas besoin d’être l’enfant modèle ou la personne parfaite aux yeux des autres, cela permet de ne plus vivre une pression qui semble constante, qui peut amener à des dénis de soi, des mensonges et autres structures cognitives dissonantes pour soi.

Se centrer sur nos potentiels physiques, c’est se demander, non pas à quoi nous ressemblons et au niveau que nous avons par rapport aux autres, mais de comprendre où nous nous situons sur notre terrain et voir ce que nous pouvons planter, mettre en avant pour nous, écouter ce besoin de prendre notre plein espace.

La discipline devra être sur ce principe de centrage vers nous plutôt que de l’attention porter vers les autres ou de la part des autres. Au départ cela peut être déstabilisant parce que nous pouvons prendre conscience que nous décevons les autres.

C’est souvent le cas des enfants qui sont poussés dans le sport passion d’un parent, qui la plupart du temps n’a lui-même pas brillé et qui va un jour exprimer le fait que tout cela ne lui convient pas.
En stoppant et en se respectant, il choque et le plus souvent déçoit le parent, le coach…

Cela met une pression qui peut dans un premier temps blesser et les critiques peuvent être des plus acerbes.
C’est un moment ou le centrage sur ses potentiels, ses envies, ses possibles et l’acceptation également de ses propres limites, pourra apaiser et alléger l’être.

A suivre

Pank

POUVOIR LIMITÉ #10 PAR PANK / Pourquoi ne rechercher et n’accepter que le positif

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Suite au chapitre précédent : https://laboratoire-hypnose.com/2017/03/20/pouvoir-limite-9-par-pank-laccueil-de-lautre-comme-etre-de-potentiel-limite/

Il y a quelques semaines, je lisais un article intéressant sur l’éducation des enfants et un dossier sur une étude de trente ans, qui montre l’inutilité de la fessée. Outre le sujet qui ouvre à de nombreuses réflexions et débats, le plus intéressant à mes yeux, était l’argumentation proposée par la spécialiste.

Tout le discours était basé sur le fait que la fessée pouvait construire des traumatismes ou un ralentissement du processus cognitif et qu’elle était négative pour l’évolution de l’enfant.

Dans cette recherche et ce que l’on vend au lecteur de cet article comme de l’étude, il est conseillé de donner le maximum de choses positives pour faire grandir au mieux l’enfant.

Cette démarche est extrêmement aseptisée et une fois encore dans cette recherche de mieux, de plus et de performance. Sachant que les coefficients de bonheur sont difficilement palpables, vis-à-vis de quoi base-t-on ce mieux et ce bien ? Un développement de l’intelligence logique, celui de l’intelligence émotionnelle etc…

Ce qui est plutôt intéressant et en tant que psycho-praticien intégratif, je le vois au quotidien dans le cabinet, que l’on soit dans une vie pleine de pathos ou une vie avec très peu de traumatismes importants, le niveau de mal-être qui ne peut être comparé est perceptible tout autant chez les uns et les autres.

Il peut sembler, pour beaucoup, qu’on ne peut pas comparer une détresse suite à un viol, de celui d’une séparation amoureuse, ou d’une timidité maladive. Pourtant, nos processus émotionnels et cognitifs prouvent que cela peut avoir des impacts similaires, avec le développement de névroses similaires.

En somme, qu’importe l’histoire de chacun, même avec un minimum de ‘problèmes’, cela laissera tout de même des séquelles.

Dans cette envie de ne pas faire vivre de choses négatives, d’éviter la souffrance, l’humiliation ou l’échec, nous empêchons également l’être de se structurer dans des démarches, qui tôt ou tard, pourront croiser le chemin de la vie.

C’est comme éduquer un enfant à l’abri de la violence, lorsqu’à l’école il va voir ou vivre cette violence, comment va-t-il réagir, comment même pourrait-il réagir, lui qui n’a pas conscience de cette ‘réalité’.

Le ‘moins bon’ n’est pas nécessairement un mal. Effectivement cela affecte, mais cela peut tout autant être structurant que déstructurant. La personnalité de chacun jouant dans cette dynamique.

Nous cherchons toujours du positif, nous avons même des expressions comme : “à toute chose malheur est bon”. Nous n’acceptons pas que l’ombre est parfois juste une ombre et que non, il n’y a pas de lumière à l’intérieur et que non, cela ne va pas nous rendre meilleurs.

Je sais que cela est très désagréable à accepter. Je le vois à des séminaires quand je souligne que parfois un élément est juste un élément, qu’il n’y a pas à chercher une ‘fuite’, dans ce que cela apporte de bon. Le fameux, “il n’y a pas d’échec, il n’y a que des retours” si présent dans le monde de la PNL.

Qu’est-ce qui fait que tant de personnes sont mal à l’aise de se dire qu’il peut y avoir juste un échec, une ombre ou un malheur. C’est cette obsession d’évoluer, cet évitement du malaise, voire de la douleur. Nous avons aussi un potentiel à encaisser, à avoir mal. Cette peur de ne pas voir de positif, peut nous faire plonger dans la foi parfois extrême. Observez cette notion d’élévation que nous trouvons dans les pagodes, les mausolées, les pyramides, les églises, etc…

Nous estimons que même dans ce qui est non gérable comme la mort, il y a une notion d’évolution : On ‘monte au ciel’ ‘, ‘ Le paradis est au-dessus des nuages’, ‘son âme s’est envolée’…

Le besoin d’évolution, nous l’avons vu, est un évitement de l’instant, une fuite de nous-mêmes et surtout une gestion de la peur. Aller plus haut pour se rassurer… mais ne passe-t-on pas une nouvelle fois à côté de la vie ?

Observez-vous que nous sommes encore dans une dualité ? Cette dualité tellement profonde dont nous avions évoqué sa présence constante dans notre quotidien d’évolution.

Si nous acceptons que, certes, un enfant ne sera pas dans un plein potentiel attendu par la société ou les psychiatres ou les parents, mais qu’il aura par essence, avec la fessée, développé une sensibilité, une autre écoute de soi, une autre croyance, nous ne serions plus dans c’est bien ou mal, mais voici comment l’enfant a répondu avec son potentiel à tel événement de sa vie.

Pourquoi chaque personne violée ne réagit pas et ne gère pas de la même façon son traumatisme ? Simplement parce qu’elle utilise et exploite un potentiel différent.

Pour être plus concret, imaginez que vous avez un champ.

Si vous avez planté des tomates dans une zone et pour certaines raisons, la zone exploitée ne donne plus de récolte, allez-vous mettre des tas de produits pour réussir à avoir du rendement (évolution) ? Où allez-vous chercher une autre zone sur laquelle vous allez replanter, voire changer votre choix de légumes (Potentiel) ?

Il n’y a donc pas de logique négative, simplement vous allez découvrir ce qui peut vous permettre de faire ce que vous souhaitez le mieux possible.

Dans un autre essai j’expliquais que quand on veut on ne peut pas, mais quand on l’imagine on y parvient. Cette capacité d’imaginer est un potentiel que nous pouvons plus ou moins exploiter. Dans cette facette de notre être, nous prenons conscience des potentiels réels et des rêves d’enfants, nous pouvons dès lors mettre en place des actions et des pensées concrètes vers notre exploitation de nous-mêmes.

Seriez-vous capable pendant quelques jours de voir que ce qui vous semble négatif n’a pas à être transformé, ni en pire ni en mieux. Juste être…? Faites le test, vous pourrez découvrir ce que cela vous fait ressentir et plus encore, le conditionnement que vous avez acheté depuis si longtemps.

A suivre

Pank

POUVOIR LIMITÉ #9 PAR PANK / L’accueil de l’autre comme être de potentiel… limité

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Suite au chapitre précédent : https://laboratoire-hypnose.com/2017/03/01/pouvoir-limite-8-par-pank-le-potentiel-comme-outil-de-non-comparaison/

En prenant en compte le fait que nous sommes limités et les autres également, nous allons arrêter les attentes excessives que nous pouvons avoir sur tant de personnes.

Plus techniquement, nous allons diminuer les projections sur les personnes aimées, les personnes détestées, nos amis, nos familles, nos professeurs, nos directeurs, en somme sur ceux qui nous entourent que nous pouvons parfois encenser ou que nous pouvons critiquer.

Quand on sait que notre conjoint ou conjointe est limité dans le potentiel qu’il a, nous pouvons plus facilement prendre en compte qu’il ne répond pas à nos attentes et à nos besoins.

Dès lors, nous pouvons percevoir que parfois, il va chercher le plus possible dans son potentiel à faire ‘bien’ (nous retrouvons dès lors une dualité, en plus envers l’autre), mais dans son monde intérieur et ce qu’il est capable, il y a des éléments qui n’existent pas.

Par exemple demander une écoute inconditionnelle à certaines personnes qui ont une capacité de concentration sur un sujet fixe assez court, même s’il est possible qu’elles aillent chercher dans leur être pour rester le plus à l’écoute possible, ne pourra pas être possible, sachant que dans leurs fichiers de base, dans leur moteur de recherche, cet élément n’existe pas.

On peut penser qu’il peut apprendre et je m’accorde à cette idée mais ses capacités vont rapidement trouver des limites. C’est une pièce rapportée, qui va tôt ou tard lâcher. Tentez de faire du tout terrain avec une Ferrari … ça ne va pas tenir très longtemps.

Nous sommes dans les mêmes cas de figure. Il est possible que vous pensiez que nous sommes humains et donc capables de nous adapter. L’adaptation, pour moi, étant un élément de l’intelligence, je l’accorde parfaitement, seulement comme je vous l’ai partagé précédemment, je me suis rendu compte que nous ne sommes que des ‘machines’, que des programmes automatisés s’activent sans cesse.

Et qu’on le veuille ou pas, la Ferrari sera mieux sur un circuit que sur une piste en terre. Elle est programmée et conçue de cette façon

Nous sommes donc conçus avec ce que je nomme “potentiel” dans cet ouvrage.

En prenant en compte le fait que nous sommes également dans les mêmes fonctionnements de fond, nous pouvons prendre en compte que notre potentiel sera donc exploitable et adaptable jusqu’à une certaine limite.

Une fois cette limite atteinte, nous risquons d’être dans une phase qui nous coupe de nous-mêmes et avec les mois et les années nous risquons d’exploser.

C’est souvent ce que nous pouvons remarquer dans des relations qu’elles soient amicales, professionnelles ou amoureuses.

Le partenaire ayant tenté d’exploiter ce qu’il avait naturellement en lui, poussant les limites du programme, il y a parfois une impression que l’autre s’éteint.

Il se peut que vous l’ayez entendu ou observé vous-même avec des amis ou des personnes que vous connaissez, qui au travers de certaines de leurs relations ont changé et qui vous semble toujours tristes, manquant d’énergie. Nous sommes dans un état qui entraîne une rupture avec son territoire et la migration dans le territoire de l’autre nous coupe d’un oxygène vital.

Le conjoint qui attend que l’autre l’écoute inconditionnellement sera déçu de ne pas être compris, écouté, voire respecté, cela entraînera des non-dits ou inversement des réprimandes de moins en moins masquées.

Il y aura l’illusion d’un début ou l’effort de l’exploitation du potentiel est une ‘évolution’ de la relation, alors qu’elle n’est que la phase de séduction plus ou moins prolongée.

Si par contre nous prenons en compte que le potentiel est aussi limité et que l’autre ne peut pas aller au-delà, nous devenons responsables de ce que nous attendons et de ce que nous souhaitons. Nous pouvons nous mêmes travailler sur nos besoins. Il est possible que nous tentions de compenser un manque ou une chose au travers de l’autre.

En voyant nos potentiels et nos limites, nous autorisons l’autre à redevenir sujet, dans ma sémantique cela signifie être humain dans son potentiel et non unique objet de nos projections, c’est-à-dire le réceptacle de nos envies, désirs, croyances, attentes, etc…

La prise de conscience que l’évolution n’est pas un cheminement harmonieux, mais la plupart du temps, dissonant et séparant de l’autre et d’une partie de nous-mêmes.

Nous permettons potentiellement un rapport plus éveillé, plus responsable et simplement plus humain.

Nous prenons les autres avec ce qu’ils apportent et nous sommes, vis-à-vis de nous-mêmes, dans une dynamique de voir si nous acceptons ou pas cet horizon qu’ils nous proposent. Ne cherchant plus à les changer, les faire évoluer, mais en les acceptant, nous restons centrés vers nous-mêmes.

A suivre

Pank

Pouvoir Limité #6 Par Pank / Nous sommes des robots

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Suite au chapitre précédent : https://laboratoire-hypnose.com/2017/02/03/pouvoir-limite-5-par-pank/https://laboratoire-hypnose.com/2017/02/03/pouvoir-limite-5-par-pank/

5- Nous sommes des robots

En formation la semaine dernière, je soulignais que plus nous allons loin dans notre thérapie, qui pour moi est un accompagnement d’un partenaire/patient dans la découverte et l’acceptation de l’être, plus nous pouvons constater que nous sommes des robots.

Pour beaucoup, comme la limite, considérer que nous sommes des robots alors que nous ressentons des choses, que nous vivons des émotions, cela peut sembler un peu hors propos.

Pourtant quand nous cherchons à dépasser le self, nous pouvons voir autant d’ombres que de lumières. Nous pouvons nous rendre compte que nous sommes des schémas à répétition, ce que je nomme des patterns.

Nous sommes sans cesse dans ces schémas que nous subissons sans nous en rendre compte, mais pire encore, même lorsque nous nous en rendons compte, nous nous apercevons de la limite de notre psyché pour les interrompre.

A force de creuser, il y a une dizaine de patterns sources à l’origine de l’ensemble de nos processus puis de nos comportements. Quand nous l’observons et plus encore quand nous le vivons, nous nous rendons compte que nous sommes une mécanique parfaitement huilée.

Si on touche une émotion, on peut prédire la façon de réagir, avec des scénarios assez précis.

Cette impuissance (encore) nous impose une limite. Pour vous donner du concret, observez les anorexiques-boulimiques dans leurs crises et vous verrez que, même s’ils s’en aperçoivent, c’est délicat de faire dérailler le pattern. Ce processus, pourtant tellement dommageable, n’est même pas à mes yeux un pattern source.

Cela nous rend très humble vis-à-vis de nous-mêmes, vis-à-vis de ce que nous sommes ‘prêts’ à dépasser. Alors en tant que praticien, on se dit que la force n’est pas l’évolution dans un absolu de ‘progression’ ou de ‘résultats’ comme on le vend si souvent, mais plutôt un accompagnement dans le potentiel à exploiter pas à pas. Et peut-être que jamais nous ne sortirons de ces schémas robotiques.

D’ailleurs, nous ne savons même plus si ce qui est automatisé est bon ou mauvais… le potentiel et la capacité à le vivre nous donne une unification des éléments, comme des patterns. Cela offre une dimension sans la contrainte de bien ou mal, mais de simple existence.

A suivre ….

Be one

Pank

Prochain ouvrage : Hypnose Elmanienne

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Mon prochain essai s’axera sur l’hypnose Elmanienne. Je vous proposerai la philosophie de cette école et ses principes techniques.
Mon objectif pour l’année à venir est de vraiment développer cette méthode, je souhaite que cet ouvrage et les formations futures sur le sujet, permettront la diffusion de cette merveilleuse facette de l’hypnose.
Ce livre sera disponible d’ici 4-6 semaines. sur Lulu et Amazon.
Prenez soin de vous.
Be One
Pank