HnO Coaching #203 / Pouvoir Limité #2 : être plus précis

Je reviens sur cette notion de potentiel et de terrain (field). Je reviens une nouvelle fois sur notre notion de précision sur nos envies et besoins.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites :
https://www.hypnosefusion.com
http://www.hno-hypnose.com

Mail : pankhno@gmail.com
FB : Pank HnO
Skype : Pank HnO

Publicités

HnO Coaching #171 / Le pouvoir de la lose #4 : avantage du mindset loser

Que c’est bon d’être un loser, on a la possibilité de voir le monde de façon beaucoup plus apaisé, avec moins d’esprit de compétition et simplement avec l’acceptation que nous ne pouvons pas tout réussir.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites :
https://www.hypnosefusion.com
http://www.hno-hypnose.com

Mail : pankhno@gmail.com
FB : Pank HnO
Skype : Pank HnO

HnO Coaching #176 / Pouvoir Limité # :Se diriger vers le mieux plutôt que du plus

Nous avançons à toujours vouloir obtenir du plus. Nous sommes orienter dans cette dimension avec cette idée que c’est pour notre évolution. Pourtant beaucoup se frustrent et se désespèrent à toujours devoir aller dans ce sens.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites :
https://www.apprendre-hypnose.org
http://www.hno-hypnose.com
http://www.laboratoire-hypnose.com

Mail : pankhno@gmail.com
FB : Pank HnO
Skype : Pank HnO

HnO Coaching #166 : oser atteindre ses limites ?!

Où se trouve votre bout du monde ?

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites :
https://smartbrainprocess.wordpress.com/
http://www.hno-hypnose.com
http://www.laboratoire-hypnose.com

Mail : pankhno@gmail.com
FB : Pank HnO
Skype : Pank HnO

POUVOIR LIMITÉ #12 PAR PANK / Le Potentiel Mental

mental

Il est peut-être celui qui peut nous donner le plus d’illusions, entre les professeurs, les parents et les gourous du développement personnel ou de la motivation, nous pouvons assez rapidement nous prendre pour des êtres illimités.

En plus, maintenant avec les logiques ésotériques, d’enfant diamant ou indigo, qui laisse croire que sa progéniture est un être lumineux, cela ouvre encore des dispersions, avec des faux airs d’être, pour rapidement se tourner vers l’avoir des innombrables dons de ses enfants ou de ses anciens enfants devenus des adultes qui sentent depuis toujours cet ‘appel’.

Si vous n’êtes pas fan de ce type de croyance, on vous a fourni un concept très mode : les adultes surdoués et les zèbres. Et oui, plus personne n’est standard, il y a automatiquement la recherche du surhomme qui revient. Le mental est encore plus pernicieux parce qu’il peut imaginer. Souvenez-vous que cette sémantique d’imagination est très classique dans l’hypnose pour permettre de partir dans un potentiel d’imaginaire.

La suggestion étant seedée de très nombreuses fois, nous pouvons réellement croire que nous sommes des hauts potentiels en devenir ou non reconnus. Cela offrant cette fameuse facette positive que nous cherchons dans tout :

  • Je ne suivais rien en cours : Normal je suis zèbre
  • Je ne comprenais rien : Normal je suis zèbre
  • Je suis cyclothymique : Normal je suis zèbre
  • J’ai un déficit de l’attention : Normal je suis zèbre

C’est merveilleux non ? On vous vend que vous êtes illimité, que c’est la faute du système, que vous ne vous éveillez pas à vous-mêmes. Bizarrement, il semble que les zèbres, aussi surdoués qu’ils soient, galèrent à s’adapter au monde qu’on leur présente.

N’avons-nous pas dit tout à l’heure que l’adaptation n’est pas une preuve d’intelligence ? Comment voulez-vous, avec tous ces discours, que nous nous focalisions sur ce que nous sommes si on nous vend de belles pancartes qui nous donne une perspective égotiquement satisfaisante ?

Le mental est bien plus flexible que le corps, mais souvent, il reste dans un élément qui est impalpable, dans un monde de spéculations qui peuvent nous faire partir très loin dans des ‘et si’, des hypothèses sur lesquelles nous ne validons jamais rien, ou nous reprenons des paraboles des autres qui eux ont, parait-il, obtenu des résultats.

Notre potentiel mental est, pour certains, énorme dans les sciences, d’autres dans les arts etc…

Nous avons aussi des limites stupides, comme par exemple (et je prends les miennes)

  • Incapacité à retenir des prénoms
  • Incapacité à reconnaître des visages
  • Incompréhension totale du fonctionnement d’un bateau de croisière
  • Incapacité à conceptualiser un flux de données dans des câbles sur le net

Le processus cognitif buggue et donne des impossibilités de formaliser les choses. Pour autant, mon potentiel mental va être différent. Il va être inadapté à de nombreuses logiques scolaires ou même sociétales, mais suffisamment performant et utile pour moi, pour avancer dans mon quotidien.

De plus, comme je suis dyspraxique, je comprends et fait tout à l’envers, ce qui est donc limitant dans de nombreuses activités, mais en travaillant à mieux comprendre le fonctionnement de mon potentiel, j’ai pu apprendre à voir la vie d’un angle complètement différent et donc à jouer de cette perception différente.

Ne serait-ce que dans mon métier ou mes arts martiaux.

Le mental n’étant plus dans l’obligation de rentrer dans le moule commun, il se libère et dans la découverte des patterns et des fonctionnements primaires, je développe mon terrain.

Et vous, comment vivez-vous vos incapacités mentales ?

A suivre

Pank

 

POUVOIR LIMITÉ #11 PAR PANK / Les potentiels physiques

chiri_before_and_after_by_nescaro-d64ua97

Nous sommes tous nés avec des prédispositions qu’elles soient physiques, mentales ou émotionnelles. Dans les chapitres qui vont suivre, je vais m’axer sur ces différents potentiels.
Nous savons tous que nous n’avons pas les mêmes physiques et encore moins les mêmes aptitudes. Certains sont grands d’autres sont petits, il y a des rapides et des lents, des nerveux et des tranquilles. Il y a également des personnes belles et d’autres qui le sont moins.

Nous savons que nos sociétés avec nos différents critères et cultures vont mettre en avant certains physiques et certaines facilités, que ce soit pour la mode, le sport ou même les travaux.
Si nous restons dans ces ‘règles’ et que nous commençons, comme nombre d’entre nous, à nous comparer à ces normes, nous pouvons facilement aller dans la déprime ou dans un certain mal être à différents moments de nos vies : l’adolescence, le début du troisième âge…

Nous nous retrouvons dans ces lois qui feront que nous allons participer ou non à telle ou telle activité, que nous allons avoir tel groupe d’amis plutôt que d’autres.
Ce qui est de plus en plus appuyé par des séries et des films qui vendent l’image de l’homme ou de la femme moderne qui doit être comme ceci ou comme cela. Dans ces différents facteurs physiques nous ne pouvons que peu de choses. Parfois notre malaise est tellement important que nous mettons en place des surcompensations.

Nous le voyons avec des hommes qui avaient un gabarit fin, se mettre à la musculation de façon maladive pour devenir des colosses.
Cela ne les amenant que rarement à une vraie satisfaction et cherchant encore plus gros, plus dessiné, etc… Nous aurons là encore des limites qui tenteront d’être dépassées par des produits.
Nos potentiels physiques nous suivent toute la vie. Certaines personnes rêvent d’être minces, d’autres aimeraient prendre du poids. Il y a des athlètes qui abandonnent leur carrière parce qu’ils ne parviendront jamais à dépasser les autres dans des compétitions et qui se retrouveront toujours au pied du podium ou, pire encore, ‘éternel’ second.

D’autres personnes, n’acceptant pas la prise du temps, vont se teindre les cheveux, se faire mettre du botox ou autres chirurgies.
Les limites sont peut-être plus palpables sur les notions physiques qui évitent, comme avec les émotions et le mental, de se mentir.
Cet aspect factuel, nous le vivons tous et si nous passons notre vie à répondre aux mondes du physique ‘des autres’, nous pouvons nous pourrir sans cesse.
En acceptant que nous sommes limités, que certaines choses nous seront inaccessibles, nous prenons plus conscience de ce que nous sommes capables de faire, bien faire, voire exceller. Alors cela ne sera peut-être pas en alpinisme mais plutôt en natation.

Le seul problème est que la discipline peut ne pas nous plaire. A cela, il faudra regarder si, cela ne plait pas parce que naturellement nous ne sommes pas attirés par ce potentiel ou si le monde extérieur nous fait rêver d’autres choses : les parents, les stars, les professeurs, les séries…
Cela demande un certain temps et nous impose de nous replonger en nous-mêmes.
Dans notre limite, nous n’avons plus à répondre aux critères et choix des autres, sur ce qui est bien, bon, beau, positif pour nous.
Par exemple, nous n’avons pas besoin d’être l’enfant modèle ou la personne parfaite aux yeux des autres, cela permet de ne plus vivre une pression qui semble constante, qui peut amener à des dénis de soi, des mensonges et autres structures cognitives dissonantes pour soi.

Se centrer sur nos potentiels physiques, c’est se demander, non pas à quoi nous ressemblons et au niveau que nous avons par rapport aux autres, mais de comprendre où nous nous situons sur notre terrain et voir ce que nous pouvons planter, mettre en avant pour nous, écouter ce besoin de prendre notre plein espace.

La discipline devra être sur ce principe de centrage vers nous plutôt que de l’attention porter vers les autres ou de la part des autres. Au départ cela peut être déstabilisant parce que nous pouvons prendre conscience que nous décevons les autres.

C’est souvent le cas des enfants qui sont poussés dans le sport passion d’un parent, qui la plupart du temps n’a lui-même pas brillé et qui va un jour exprimer le fait que tout cela ne lui convient pas.
En stoppant et en se respectant, il choque et le plus souvent déçoit le parent, le coach…

Cela met une pression qui peut dans un premier temps blesser et les critiques peuvent être des plus acerbes.
C’est un moment ou le centrage sur ses potentiels, ses envies, ses possibles et l’acceptation également de ses propres limites, pourra apaiser et alléger l’être.

A suivre

Pank

POUVOIR LIMITÉ #10 PAR PANK / Pourquoi ne rechercher et n’accepter que le positif

bouton-je-naime-pas-facebook

Suite au chapitre précédent : https://laboratoire-hypnose.com/2017/03/20/pouvoir-limite-9-par-pank-laccueil-de-lautre-comme-etre-de-potentiel-limite/

Il y a quelques semaines, je lisais un article intéressant sur l’éducation des enfants et un dossier sur une étude de trente ans, qui montre l’inutilité de la fessée. Outre le sujet qui ouvre à de nombreuses réflexions et débats, le plus intéressant à mes yeux, était l’argumentation proposée par la spécialiste.

Tout le discours était basé sur le fait que la fessée pouvait construire des traumatismes ou un ralentissement du processus cognitif et qu’elle était négative pour l’évolution de l’enfant.

Dans cette recherche et ce que l’on vend au lecteur de cet article comme de l’étude, il est conseillé de donner le maximum de choses positives pour faire grandir au mieux l’enfant.

Cette démarche est extrêmement aseptisée et une fois encore dans cette recherche de mieux, de plus et de performance. Sachant que les coefficients de bonheur sont difficilement palpables, vis-à-vis de quoi base-t-on ce mieux et ce bien ? Un développement de l’intelligence logique, celui de l’intelligence émotionnelle etc…

Ce qui est plutôt intéressant et en tant que psycho-praticien intégratif, je le vois au quotidien dans le cabinet, que l’on soit dans une vie pleine de pathos ou une vie avec très peu de traumatismes importants, le niveau de mal-être qui ne peut être comparé est perceptible tout autant chez les uns et les autres.

Il peut sembler, pour beaucoup, qu’on ne peut pas comparer une détresse suite à un viol, de celui d’une séparation amoureuse, ou d’une timidité maladive. Pourtant, nos processus émotionnels et cognitifs prouvent que cela peut avoir des impacts similaires, avec le développement de névroses similaires.

En somme, qu’importe l’histoire de chacun, même avec un minimum de ‘problèmes’, cela laissera tout de même des séquelles.

Dans cette envie de ne pas faire vivre de choses négatives, d’éviter la souffrance, l’humiliation ou l’échec, nous empêchons également l’être de se structurer dans des démarches, qui tôt ou tard, pourront croiser le chemin de la vie.

C’est comme éduquer un enfant à l’abri de la violence, lorsqu’à l’école il va voir ou vivre cette violence, comment va-t-il réagir, comment même pourrait-il réagir, lui qui n’a pas conscience de cette ‘réalité’.

Le ‘moins bon’ n’est pas nécessairement un mal. Effectivement cela affecte, mais cela peut tout autant être structurant que déstructurant. La personnalité de chacun jouant dans cette dynamique.

Nous cherchons toujours du positif, nous avons même des expressions comme : “à toute chose malheur est bon”. Nous n’acceptons pas que l’ombre est parfois juste une ombre et que non, il n’y a pas de lumière à l’intérieur et que non, cela ne va pas nous rendre meilleurs.

Je sais que cela est très désagréable à accepter. Je le vois à des séminaires quand je souligne que parfois un élément est juste un élément, qu’il n’y a pas à chercher une ‘fuite’, dans ce que cela apporte de bon. Le fameux, “il n’y a pas d’échec, il n’y a que des retours” si présent dans le monde de la PNL.

Qu’est-ce qui fait que tant de personnes sont mal à l’aise de se dire qu’il peut y avoir juste un échec, une ombre ou un malheur. C’est cette obsession d’évoluer, cet évitement du malaise, voire de la douleur. Nous avons aussi un potentiel à encaisser, à avoir mal. Cette peur de ne pas voir de positif, peut nous faire plonger dans la foi parfois extrême. Observez cette notion d’élévation que nous trouvons dans les pagodes, les mausolées, les pyramides, les églises, etc…

Nous estimons que même dans ce qui est non gérable comme la mort, il y a une notion d’évolution : On ‘monte au ciel’ ‘, ‘ Le paradis est au-dessus des nuages’, ‘son âme s’est envolée’…

Le besoin d’évolution, nous l’avons vu, est un évitement de l’instant, une fuite de nous-mêmes et surtout une gestion de la peur. Aller plus haut pour se rassurer… mais ne passe-t-on pas une nouvelle fois à côté de la vie ?

Observez-vous que nous sommes encore dans une dualité ? Cette dualité tellement profonde dont nous avions évoqué sa présence constante dans notre quotidien d’évolution.

Si nous acceptons que, certes, un enfant ne sera pas dans un plein potentiel attendu par la société ou les psychiatres ou les parents, mais qu’il aura par essence, avec la fessée, développé une sensibilité, une autre écoute de soi, une autre croyance, nous ne serions plus dans c’est bien ou mal, mais voici comment l’enfant a répondu avec son potentiel à tel événement de sa vie.

Pourquoi chaque personne violée ne réagit pas et ne gère pas de la même façon son traumatisme ? Simplement parce qu’elle utilise et exploite un potentiel différent.

Pour être plus concret, imaginez que vous avez un champ.

Si vous avez planté des tomates dans une zone et pour certaines raisons, la zone exploitée ne donne plus de récolte, allez-vous mettre des tas de produits pour réussir à avoir du rendement (évolution) ? Où allez-vous chercher une autre zone sur laquelle vous allez replanter, voire changer votre choix de légumes (Potentiel) ?

Il n’y a donc pas de logique négative, simplement vous allez découvrir ce qui peut vous permettre de faire ce que vous souhaitez le mieux possible.

Dans un autre essai j’expliquais que quand on veut on ne peut pas, mais quand on l’imagine on y parvient. Cette capacité d’imaginer est un potentiel que nous pouvons plus ou moins exploiter. Dans cette facette de notre être, nous prenons conscience des potentiels réels et des rêves d’enfants, nous pouvons dès lors mettre en place des actions et des pensées concrètes vers notre exploitation de nous-mêmes.

Seriez-vous capable pendant quelques jours de voir que ce qui vous semble négatif n’a pas à être transformé, ni en pire ni en mieux. Juste être…? Faites le test, vous pourrez découvrir ce que cela vous fait ressentir et plus encore, le conditionnement que vous avez acheté depuis si longtemps.

A suivre

Pank