Suite à ce que nous venons de voir(subir?) d’un point de vue politique, il est intéressant de nous interroger sur les moyens de prendre des décisions. Je vous propose avec d’utiliser CONDOR.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Mardi, à l’entraînement, Saikou, coach de kickboxing et combattant en MMA au FK, m’a partagé son étonnement de constater que le niveau que nous avons en pieds-poings est largement supérieur, même chez les professionnels (surtout en MMA) à l’étranger. Aujourd’hui, Sonny, avec qui j’ai fait quelques vidéos sur Passion Combat : https://www.youtube.com/@passioncombat, partage une publication où il exprime sa fierté de devenir coach officiel de kickboxing au Crosspoint Gym au Japon, un club qui prépare des dizaines de combattants pour les grandes organisations de kickboxing et de MMA.
Nous avons en France la chance d’avoir des professeurs et des passionnés de qualité qui partagent souvent leur savoir-faire sans en tirer beaucoup de bénéfices. Nous avons également des fédérations et des diplômes d’État qui sont assez exigeants pour fournir des bases solides sur lesquelles les futurs entraîneurs peuvent s’appuyer.
Ce cumul d’exigence et d’expertise de nombreux pratiquants qui deviennent professeurs représente une véritable porte d’entrée pour travailler. Certes, ce n’est pas toujours facile en France, où le système associatif ne permet pas toujours une rémunération conséquente, mais dès que des opportunités se présentent à l’étranger, la French Touch peut vraiment être demandée.
Nous avons le cas célèbre de Woirin, qui est allé au Brésil, mais aussi à la Team Quest, et Cyrille Diabaté, qui lui aussi a été à Quest. Et il y a surtout tous ces coachs que ni vous ni moi ne connaissons, mais qui sont pourtant entraîneurs dans de nombreux clubs à l’étranger, où les compétences durement acquises en France sont valorisées.
Il est important d’encourager les pratiquants passionnés à se former, à les aider à prendre des cours. Si en France il peut être parfois difficile d’en vivre, il existe des opportunités, avec la globalisation, de faire les bonnes rencontres et de vendre la qualité de ses compétences pour vivre une aventure internationale avec sa passion, le combat.
Martial Reflections of a Hypnofighter #250: Martial Arts, a Beautiful Key to the International Stage
On Tuesday, during training, Saikou, a kickboxing coach and MMA fighter at FK, shared his amazement at the level we have in striking, which is far superior, even among professionals (especially in MMA) abroad. Today, Sonny, with whom I’ve made several videos on Passion Combat: https://www.youtube.com/@passioncombat, shared a post expressing his pride in becoming an official kickboxing coach at Crosspoint Gym in Japan, a club that trains dozens of fighters for major kickboxing and MMA organizations.
In France, we are fortunate to have high-quality teachers and passionate practitioners who often share their expertise without gaining much in return. We also have federations and state diplomas that are rigorous enough to provide solid foundations on which future coaches can build.
This combination of high standards and expertise from numerous practitioners who become teachers is a gateway to employment. Admittedly, it’s not always easy in France, where the associative system does not always allow for substantial remuneration, but once opportunities arise abroad, the French Touch can truly be in demand.
We have the well-known case of Woirin, who went to Brazil and also to Team Quest, and Cyrille Diabaté, who also went to Quest. And there are especially those coaches that neither you nor I know, but who are trainers in many clubs abroad, where the skills hard-earned in France are valued.
It is important to encourage passionate practitioners to train, to help them take courses. If in France it can sometimes be difficult to make a living from it, there are opportunities, with globalization, to make the right connections and market the quality of their skills to live an international adventure with their passion, combat.
training #education #opportunity #coaching #teaching #quality #France
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Nous savons que notre société a développé des adulescents et autres comportements similaires. Nous sommes dans une dynamique où il n’est pas bien vu de vieillir, de perdre le regard naïf de l’enfant, de ne plus rêver comme un adolescent. On veut rester dans ce que la société valorise comme pur, plein d’énergie et de puissance : la jeunesse. Pourtant, ce n’est pas la jeunesse qui construit le monde ; c’est le monde qui devrait les aider à se construire pour qu’ils puissent développer l’univers où ils vont évoluer.
Si, depuis toujours, presque toutes les organisations respectent le savoir et l’expérience des anciens, c’est pour une raison concrète : leur expérience et leur capacité à comprendre des paramètres que nous n’avons pas encore saisis. Les seules sociétés modernes qui ont confié le pouvoir à de jeunes adultes, voire des adolescents, ont généralement conduit à des révolutions culturelles. En clair, si l’on laisse tout le pouvoir à des enfants, ils peuvent aller jusqu’à tuer leurs parents et leurs proches. On exploite la jeunesse précisément parce qu’elle manque d’expérience.
Ne pas vouloir grandir, parce que le monde des adultes ne semble pas aussi libre et sans conséquences, est absurde. Ceux qui jouissent d’une réelle liberté sont justement ces adultes qui, à travers leurs activités, deviennent plus autonomes et capables d’atteindre les objectifs qu’ils se fixent. Pas d’obligation, hormis celles imposées par la société et celles qui découlent de leurs propres choix.
Si autrefois il était amusant de mettre en avant ces adultes qui pensent et réagissent comme des enfants, il faut voir aujourd’hui les conséquences de cela : ils sont devenus parents, mais ne sont pas capables de donner des cadres, des règles et des limites justes. Ils n’arrivent même plus à gérer leurs enfants parce qu’ils sont eux-mêmes en difficulté pour gérer leurs émotions et leur structure mentale.
Cela a des conséquences sociales. Ces jeunes ne connaissent ni cadre ni limite, et n’ont appris qu’à travers un égoïsme puéril, sans jamais comprendre que nous sommes des éléments d’un système et que chacun d’entre nous doit accepter, non pas par simple soumission mais pour le bien commun, de se restreindre, de s’imposer des limites, ou de se frustrer. Non, il y a cette vision des jeunes et nouveaux adultes qu’il faut “emmerder la société”, représentée par les instances mais aussi par chacun d’entre nous. Simplement parce que des enfants ne peuvent pas éduquer des enfants, alors que même pour des adultes, c’est une mission bien complexe.
famille #éducation #cadre #modèle #société #adulescent #adulte #enfant
Reflections of Pank / Snapshot #261: Adults Who Remain Children
We know that our society has created “kidults” and similar behaviors. We live in a dynamic where aging is not seen as desirable, where losing the childlike naïveté or no longer dreaming like an adolescent is frowned upon. We want to remain in the state that society loves to portray as pure, full of energy, and power: youth. However, it is not youth that builds the world; rather, the world should help them build themselves so they can develop the universe in which they will evolve.
If, for a long time, almost all organizations respected the knowledge and experience of elders, it is for a concrete reason: experience, a capacity to understand parameters that we have not yet grasped or encountered. The only modern societies that have given power to young adults, or even teenagers, have generally led to notions of cultural revolution. To put it simply, if you give all the power to kids, they might end up killing their own parents and close ones. Youth is exploited precisely because it lacks experience.
Refusing to grow up because the adult world does not seem as free and without consequences is absurd. The only ones who truly have freedom are those adults who, through their activities, become more autonomous and capable of achieving the goals they desire. No obligation except for social ones and those that result from one’s own choices.
While it was once amusing to highlight those adults who think and act like children, we must now consider the consequences: they are parents who cannot provide structure, rules, and fair limits. They can no longer manage their children because they themselves struggle to manage their emotions and mental frameworks.
This has social consequences. These young people do not know boundaries or limits; they have learned only through childish selfishness, without ever considering that we are parts of a system and that each of us must accept, not through mere submission but for the common good, to restrict ourselves, to impose discipline, or to experience frustration. No, there is this view of these young and new adults that they must “piss off society,” represented by institutions but also by each of us. Simply because children cannot educate children, and we know it is a very complex mission even for adults.
family #education #boundaries #rolemodel #society #kidults #adults #children
Depuis janvier 2024, j’ai décidé de commencer les cours par des randoris et des combats. Cela fait suite à ma réflexion sur la suppression de l’échauffement classique, en le remplaçant par des exercices en binôme et des formes correspondant à nos arts martiaux. Pendant deux ou trois saisons, je débutais les cours avec des exercices d’opposition en lutte debout, sans amenés au sol.
Après avoir obtenu un retour positif – à savoir que, sans échauffement classique, les élèves ne se blessent pas – j’ai décidé de mettre en place autre chose. Traditionnellement, dans la majorité des arts martiaux et sports de combat, on trouve un échauffement, un travail technique, et parfois un travail d’opposition.
Cependant, je trouvais que les combats n’étaient pas vraiment productifs, peut-être à cause de la fatigue accumulée par les pratiquants pendant l’entraînement. Je me souviens que certains de mes professeurs en BJJ ou en karaté m’expliquaient que les combats en fin de cours, lorsque peu de personnes sont encore lucides, étaient voulus pour inciter à se dépasser.
Pourtant, le combat – qui est factuellement le moment où l’on peut le plus se blesser – ne mériterait-il pas notre intérêt et notre énergie optimale ? De plus, le combat doit être ouvert et permettre de créer, quitte à ne pas réussir exactement ce que l’on cherche à faire. En début de cours, nous sommes en pleine forme, et nous pouvons plus facilement oser et tester, quitte à se faire contrer, car l’épuisement est encore loin.
En général, nous commençons donc les randoris (et non les kumites) au sol, sans travail d’amené au sol, chacun cherchant à produire sans tout bloquer. Ensuite, le troisième permet d’inclure la lutte debout et les amenés au sol. À partir du quatrième, nous pouvons intégrer les soumissions, et en général, les derniers peuvent se transformer en kumite, où l’unique intention est de soumettre.
Après ces combats, le travail technique est abordé avec une autre concentration, et beaucoup sont plus volontaires, contrairement à la situation où les combats ont lieu à la fin et certains n’attendent que cela.
Pour le moment, le retour est positif, les élèves apprécient. Le nouveau test sera cette rentrée avec des néophytes qui, après seulement trois minutes dans le dojo, se retrouvent déjà à combattre…
Martial Reflections of a Hypnofighter #249: Start with Combat…
Since January 2024, I decided to start my classes with randoris and combat. This decision follows my reflection on no longer doing a traditional warm-up, replacing it instead with partner drills and forms that correspond to our martial arts. For two or three seasons, I began the classes with stand-up grappling exercises without takedowns.
After receiving positive feedback — primarily ensuring that students did not get injured without a conventional warm-up — I decided to implement something different. Traditionally, in most martial arts and combat sports, there is a warm-up, a technical segment, and possibly some sparring.
However, I found that the combat wasn’t really productive, perhaps due to the fatigue accumulated by the practitioners throughout the training. I recall some of my instructors in BJJ or Karate explaining to me that the sparring sessions held at the end of class, when few people are still fully lucid, were intentional to encourage pushing beyond one’s limits.
Yet, since combat is factually the moment when injuries are most likely, shouldn’t it deserve our interest and optimal energy? Moreover, combat should be open and allow for creativity, even if we don’t always succeed in doing exactly what we aim for. At the beginning of the class, we are in peak condition, and it is easier to dare, to experiment, even if it means getting countered because exhaustion is still far away.
So generally, we start with randoris (not kumites) on the ground, without any takedown work, where each person seeks to create without fully blocking. Then, by the third round, we include stand-up grappling and takedowns. From the fourth round, we can introduce submissions, and generally, the last rounds can turn into kumites, where the sole intention is to submit.
After these sparring sessions, the technical work is approached with a different focus, and many students are more willing, unlike when the sparring is at the end and some are just waiting for that moment.
So far, the feedback has been positive, and the students appreciate it. The next test will be this season with newcomers who, after just three minutes in the dojo, find themselves already fighting…
J’ai envie de mettre en place un site ou blog sur le masculinisme et leurs réflexions. Dans ce papotage on parle du bodycount, mais dans un premier temps, je pose un peu le cadre.
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Nous sommes un peuple qui fonctionne par saison. Depuis bien longtemps, nous avons pris l’habitude, après la pause estivale, de reprendre une nouvelle année. Nous nous retrouvons dans une nouvelle classe, dans une nouvelle saison associative, ou face à de nouvelles grilles de programmes sur les médias.
Si vous remarquez justement ces derniers, nous sommes souvent dans la nouveauté : de nouvelles émissions, de nouvelles façons d’aborder les choses. Pour chacun d’entre nous, cela peut signifier la reprise de l’école pour les enfants, la reprise d’activités professionnelles ou paraprofessionnelles, et les licences dans les clubs qui redémarrent à cette rentrée.
Nous avons donc une bonne opportunité pour réfléchir aux orientations que nous souhaitons prendre. Quand nous étions enfants, il fallait réussir sa classe, obtenir un diplôme, ou, pour les sportifs, viser des ambitions régionales ou nationales. Mais lorsqu’on ne fait pas partie de ces organisations qui orientent naturellement vers une “performance” à atteindre, qu’est-ce qui pourrait vous stimuler ?
Ne nous leurrons pas, notre vie est routinière, ponctuée d’événements qui modifient parfois nos automatismes, mais la force de l’habitude est immense. Il est donc utile de se demander si l’orientation que vous souhaitez prendre peut devenir une routine. Que ce soit un apprentissage, une attention portée au corps, une reprise d’activité, est-ce que cela peut s’intégrer d’une manière ou d’une autre dans un planning qui finira par s’absorber naturellement dans votre vie ?
Les grands changements sont toujours possibles, mais nous savons que lorsque cette dynamique de reprise va s’atténuer, il y aura une inertie qui s’installera rapidement. Un effort suffisant devrait donc être mis en place, sinon, nous risquons d’arrêter, de remettre à plus tard, à demain ou à la semaine prochaine.
Cherchez ce qui peut continuer à vous apporter quelque chose et que vous allez rendre habituel dans votre quotidien. Les efforts, oui, mais pas jusqu’à la saturation.
Bonne rentrée, bonne motivation, et bonne habitiuation !
Reflections by Pank / Snapshot #260: Back to School, an Opportunity to Set New Directions
We are a people who operate by seasons. For a long time, we have been accustomed to starting a new year after the summer break. We find ourselves in a new class, a new season for associations, or facing new program schedules in the media.
If you pay attention to the latter, we are often immersed in new things: new shows, new ways of approaching things. For each of us, this can mean the return to school for the children, the resumption of professional or paraprofessional activities, and the start of licenses in clubs at this time of year.
We have a great opportunity to reflect on the directions we wish to take. When we were children, we had to pass our classes, earn a diploma, or, for athletes, aim for regional or national ambitions. But when we’re not necessarily part of those organizations that naturally steer us toward a “performance” to achieve, what could stimulate you?
Let’s not deceive ourselves; our lives are routine, punctuated by events that sometimes modify our habits, but the force of habit is immense. Therefore, it is useful to ask whether the direction you wish to take can become a routine. Whether it’s learning something new, paying attention to your body, or resuming an activity, can it somehow fit into a schedule that will gradually integrate into your life?
Big changes are always possible, but we know that when this dynamic of starting anew begins to fade, inertia will quickly set in, and sufficient effort must be made. Otherwise, we risk stopping, postponing to tomorrow or next week.
Find what can continue to bring you value and what you will make a habit of in your daily life. Efforts, yes, but not to the point of saturation.
Happy back-to-school season, good motivation, and good adaptation!
J’ai envie de mettre en place un site ou blog sur le masculinisme et leurs réflexions. Dans ce papotage on parle du bodycount, mais dans un premier temps, je pose un peu le cadre.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Dans mon dernier post, je vous partageais cette tendance courante chez les pratiquants de self-défense : celle de migrer ou de compléter leur pratique par des disciplines plus ludiques, sachant que les fondamentaux de la défense personnelle sont relativement rapides à maîtriser.
Il existe également le mouvement inverse, avec des pratiquants de sports de combat ou d’arts martiaux qui décident progressivement de s’orienter vers la self-défense. Nous observons souvent ce phénomène dans le BJJ, notamment lorsque l’âge se fait sentir et que la période de compétition ou de pratique intensive de randoris sportifs ne satisfait plus.
Je suis incapable de dire s’il existe ou non une dimension égotique dans ce choix. Après des années, voire des décennies, à dominer les pratiquants avec qui l’on partage cette passion, il peut être difficile de vivre le moment où l’on commence à être bousculé, voire surpassé, par la nouvelle génération.
Quoi qu’il en soit, beaucoup passent d’une vision sportive et ludique à une envie de découvrir des notions plus martiales, sans pour autant être motivés par une peur spécifique de la rue. Je pense que c’est parce que beaucoup de systèmes comme le Krav Maga, le Kali, le Silat ou des styles mixtes de self-défense offrent une approche différente et renouvelée.
La difficulté réside toutefois dans le fait que beaucoup de pratiquants venant de la boxe et de la lutte sont très sceptiques. Il est donc important de prouver l’efficacité des techniques sans simplement dire : « Si, si, ça marche. » Par exemple, un boxeur pourrait expliquer que placer un jab-cross précisément est déjà difficile, alors remplacer cela par une frappe à la gorge ou aux yeux peut être mal perçu.
Je pense que le débat infini entre self-défense et sports de combat pourrait se poursuivre indéfiniment si les instructeurs de self-défense ne se concentraient pas sur des notions tactiques, stratégiques et psychologiques, qui sont fondamentalement différentes de celles des sports de combat. Prenons l’exemple du jab-cross : il est efficace dans tous les systèmes, mais son contexte et sa préparation sont spécifiques à un ring ou une cage. Dans la rue, nous avons les phases ritualisées de précombat, que l’enseignant décrypte à la fois psychologiquement et stratégiquement (par exemple, éviter de se retrouver dos au mur).
Comme je vous le disais dans le post précédent, il existe des écoles polyvalentes, mais elles ne sont souvent pas les plus efficaces. Il vaut souvent mieux suivre un cours 100 % self-défense ludique et un cours 100 % sport de combat pour apprécier et se développer au mieux, plutôt que de suivre des cours parfois trop approximatifs.
Martial Reflections of a Hypnofighter #248: When Combat Sports Are No Longer Enough
In my last post, I shared with you a common trend among self-defense practitioners: the tendency to migrate or complement their practice with more playful disciplines, knowing that the fundamentals of personal defense are relatively quick to master.
There is also the opposite trend, with practitioners of combat sports or martial arts gradually deciding to move towards the self-defense aspect. This is often observed in BJJ, especially as age catches up and the period of competition or simply doing numerous sports randoris no longer satisfies.
I can’t say whether or not there is an ego dimension to this, in the sense that after years, even decades, of dominating the practitioners with whom you share your passion, starting to be shaken or even outclassed by the new generation can be a difficult experience.
In any case, many people move from a sporting and playful vision to a desire to explore more martial concepts, without necessarily having a specific fear of the street. I believe this is because many systems, such as Krav Maga, Kali, Silat, or mixed self-defense styles, offer a different and new approach to things.
The difficulty, however, lies in the fact that many people coming from boxing and wrestling are very skeptical. It is important to prove the effectiveness of the techniques without simply saying, « Yes, yes, it works. » For example, a boxer might explain that landing a precise jab-cross is already challenging, so substituting it with a throat or eye strike could be poorly understood by the boxer.
I believe the endless debate between SD (Self-Defense) and ScD (Combat Sports) could continue if self-defense instructors do not focus on tactical, strategic, and psychological concepts that are completely different from those in combat sports. Let’s take the jab-cross as an example: it is effective in all systems, but its context and preparation are specific to a ring or cage. In the street, we have the ritualized pre-fight phases, which the instructor will decode both psychologically and in terms of the positions one should ideally take (such as avoiding having your back against a wall).
As I mentioned in the previous post, there are versatile schools, but they are often not the most effective. It is often better to attend a 100% playful self-defense class and a 100% combat sports class to best appreciate and develop, rather than going to classes that may be too approximate.
Si je publie depuis 2011 sur ma chaîne, il y a dix ans jours pour jour, je me suis lancer le défi de faire une vidéo par jour pendant 1 an.
J’ai continué un peu plus longtemps, c’est mon côté excessif.
Dans cette interview avec Boopsy, nous revenons sur cette aventure, en explorant le pourquoi et le comment de ce défi. Pour rendre le contenu plus digeste, j’ai divisé l’interview en cinq parties. Ne vous inquiétez pas, je publierai l’intégralité de la vidéo à la fin.
Merci infiniment pour vos partages et votre soutien !
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