Réflexions de Pank / Instantané #259 : Trouver la thérapie qui vous convient

Avec des dizaines de méthodes de thérapie disponibles, choisir celle qui vous convient peut être difficile. Cet article explore comment écouter votre instinct, tester plusieurs options et trouver la bonne approche pour vous accompagner dans votre démarche de mieux-être.

Il existe de nombreuses approches pour un accompagnement psychologique, tout comme il existe différentes écoles de sports de combat. Choisir par où commencer peut être compliqué. Contrairement au sport, souvent choisi dans un contexte positif, la décision de commencer une thérapie survient souvent dans des moments de désespoir.

On n’a pas toujours toutes les informations nécessaires, et la souffrance est souvent si forte que l’on souhaite simplement qu’elle s’arrête. Bien sûr, rencontrer un psychiatre ou un psychologue est un bon point de départ lorsque l’on ne connaît rien aux différentes approches thérapeutiques. Cependant, dans des situations moins graves ou en complément, on peut explorer différentes méthodes qui pourraient mieux convenir.

C’est un peu comme entrer dans une pharmacie où l’on aimerait tester tous les produits pour améliorer sa vie. Chaque thérapeute mettra en avant sa méthode ou sa polyvalence. Mais l’essentiel est de ressentir un bon feeling avec le praticien.

Si dès le début, vous ne vous sentez pas à l’aise avec la personne, même sans résistance apparente, faites-vous confiance. Parfois, certaines méthodes provoquent des émotions intenses, et nous avons tendance à vouloir éviter ces malaises temporaires. Cependant, si vous changez constamment de thérapeute parce que vous n’êtes jamais satisfait, cela pourrait indiquer une résistance personnelle au changement.

Pour vos premières sessions, donnez-vous au moins 2 à 3 séances et faites confiance à votre instinct. Soyez conscient de vos peurs face au changement.

Une fois que vous avez trouvé un thérapeute qui vous convient, prenez votre temps. Même si certains résultats peuvent être rapides, d’autres étapes peuvent prendre plus de temps. Il est important de considérer ce qui vous semble acceptable pour cette phase de votre vie. Nous avons toujours des choses à travailler, mais cela ne signifie pas que nous avons toujours envie ou besoin de le faire.

accompagnement #thérapie #praticien #hypnosecomplémentaireaumédical

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #259: Finding the Therapy That Suits You

There are many different approaches to psychological support, just like there are many martial arts schools. Choosing where to start can be challenging. Unlike sports, often chosen in positive circumstances, the decision to start therapy usually comes during moments of despair.

We don’t always have all the necessary information, and the suffering is often so intense that we just want it to stop. Of course, meeting with a psychiatrist or psychologist is a good starting point if you know nothing about the different therapeutic approaches. However, in less intense situations or as a complement, you can explore various methods that may be more suitable for you.

It’s like entering a pharmacy where you want to try every product to improve your life. Each therapist will promote their method or versatility, but the key is to feel a good connection with the practitioner.

If from the start you don’t feel comfortable with the person, even without apparent resistance, trust yourself. Some methods may trigger intense emotions, and we tend to avoid this temporary discomfort. However, if you constantly change therapists because you’re never satisfied, it might indicate a personal resistance to change.

For your first sessions, give yourself at least 2 to 3 sessions and trust your instinct. Be aware of your fears about moving toward « change. »

Once you have found a therapist who suits you, take your time. Even if some results can be quick, other steps may take longer. It’s important to consider what feels right for you in this phase of your life. We always have things to work on, but that doesn’t mean we always want or need to.

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank

https://www.pank.one/blog

HnO Hypnopapotage 2023 Paris #12 : la difficulté entre les valeurs et leurs applications 2/2

Un papotage où l’on revient sur les valeurs.

Consultations et Formations: http://www.pank.one

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/

Mail : pank@pank.one
Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

valeurs #terrain #expérience #vie #Transe #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #247 : Entrer pour la self-défense, rester pour le fun

Découvrez comment les motivations initiales pour la self-défense peuvent évoluer vers une passion plus vaste pour les arts martiaux, le développement physique et personnel. Explorez les aspects ludiques et divertissants de ces pratiques qui vont bien au-delà de la simple défense personnelle. Apprenez comment intégrer plaisir et progression dans votre parcours martial, même si votre point de départ est un besoin de sécurité.

Il est certain que beaucoup de personnes s’orientent vers des clubs de self-défense, souvent poussées par un sentiment d’insécurité et le désir d’apprendre à se défendre, ou à protéger ceux qu’elles aiment. Une fois l’école choisie, vient l’entraînement et l’apprentissage initial.

Un des aspects intéressants de la self-défense est que c’est souvent rapide à assimiler, car les mouvements sont conçus pour être instinctifs et simples. Pas besoin de préparation physique spécifique. En quelques mois, ou peut-être après deux ou trois saisons, on peut acquérir des fondamentaux solides. Cependant, cela ne signifie pas que l’on est prêt à affronter des sportifs aguerris en lutte ou en boxe; l’objectif est plutôt d’avoir des réflexes conditionnés pour faire face aux agressions les plus courantes.

Mais une fois cet objectif atteint, comment garder un pratiquant de self-défense engagé si son besoin initial était simplement d’apprendre à se défendre ? Beaucoup de styles ont introduit des niveaux et des ateliers qui intègrent plus de boxe, de lutte, et d’autres activités plus ludiques. On peut également explorer l’étude de certaines armes ou des techniques de désarmement.

Petit à petit, on peut se surprendre à se préparer physiquement, à prendre davantage soin de soi, à apprendre des compétences athlétiques qui, bien qu’inutiles dans une optique de self-défense pure, deviennent pertinentes dans une perspective de combat global. Pour des styles plus traditionnels comme le Silat, cela peut signifier un retour aux phases classiques des « lankas » et autres pratiques ancestrales.

En réalité, une motivation initiale très pratique peut ouvrir la porte à de nombreuses possibilités qui se rapprochent d’un sport ou d’une activité de développement personnel.

C’est pour cette raison que certains styles incluent rapidement des thèmes amusants et distrayants qui n’auront probablement jamais d’application directe dans la vie quotidienne. Il y a tellement de choses à explorer autour de la self-défense que beaucoup s’inscrivent parallèlement à des cours de boxe ou de lutte pour se compléter, car la manière d’aborder le combat a changé. D’une idée de ne plus être une proie et de se sortir de situations dangereuses, on passe à la notion de prendre plaisir dans les dynamiques pugilistiques.

Gardez toujours à l’esprit le plaisir et l’amusement, même si vos expériences traumatiques et vos peurs vous ont parfois poussé vers une mentalité de survie.

selfdefense #artsmartiaux #sportdecombat #rentrée2024 #fun #Sport #Défensepersonnelle

Prenez uniquement ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

https://www.passioncombat.net/

—
Martial Reflections of a Hypnofighter #247: Start for Self-Defense, Stay for the Fun

Many people are naturally drawn to self-defense clubs, often driven by a sense of insecurity and the desire to learn how to protect themselves or their loved ones. Once they choose a school, the initial training and learning phase begins.

One of the appealing aspects of self-defense is that it can be relatively quick to learn since the movements are designed to be instinctive and simple. There’s no need for specific physical preparation. In just a few months, or perhaps two to three seasons, one can develop solid fundamentals. However, this does not imply any readiness to face trained fighters in wrestling or boxing; the aim is more about having conditioned reflexes to respond to the most common types of aggression.

But after reaching that point, how do you keep a self-defense practitioner engaged if their initial need was simply to learn how to defend themselves? Many styles have created levels, and more dynamic workshops that incorporate elements of boxing and wrestling, making it more enjoyable. You can also study certain weapons or disarming techniques.

Gradually, you may find yourself physically preparing, taking better care of yourself, and learning athletic skills that, while unnecessary in pure self-defense terms, are relevant within a broader combat system. For more traditional styles like Silat, this might mean returning to the classical phases of “lankas” and other traditional practices.

In fact, what begins as a practical motivation can open up multiple opportunities that resemble a sport or a self-development activity.

This is also why some styles quickly incorporate fun and entertaining themes that will likely never be relevant in our daily lives. There are so many aspects to develop around self-defense that many people also sign up for boxing or wrestling classes to complement their training, as their approach to combat has evolved. Moving from the mindset of not being prey and escaping danger, they shift to enjoying the dynamics of pugilistic arts.

Always remember the pleasure and fun, even if your traumatic experiences and fears have sometimes created mental blocks that keep you stuck in a survival mode mindset.

selfdefense #martialarts #combat sports #fall2024 #fun #sports #selfprotection

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank

https://www.passioncombat.net/

Pank Hypnosophie #991 : 10 ans de vidéos quotidienne sur Youtube ! / Interview by Boopsette 4/5

Si je publie depuis 2011 sur ma chaîne, il y a dix ans jours pour jour, je me suis lancer le défi de faire une vidéo par jour pendant 1 an.

J’ai continué un peu plus longtemps, c’est mon côté excessif.

Dans cette interview avec Boopsy, nous revenons sur cette aventure, en explorant le pourquoi et le comment de ce défi. Pour rendre le contenu plus digeste, j’ai divisé l’interview en cinq parties. Ne vous inquiétez pas, je publierai l’intégralité de la vidéo à la fin.

Merci infiniment pour vos partages et votre soutien !

Consultations et Formations: http://www.pank.one

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/

Mail : pank@pank.one
Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

partage #1jour1video #10ans #Anniversaire #connaissance #thérapeute #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #psychologie

Réflexions de Pank / Instantané #258 : Quand la connaissance ne sert à rien

Dans ce post, Pank explore l'idée que la connaissance ne garantit pas le pouvoir. Malgré l'accès illimité aux savoirs, les citoyens restent souvent passifs face aux dérives autoritaires. L'article analyse comment l'histoire se répète et comment la connaissance, bien que disponible, n'a pas toujours d'impact dans la réalité.

Je vous ai déjà partagé l’idée que la connaissance n’est pas un pouvoir en soi. C’est une phrase qui sonne bien dans un discours ou sur un t-shirt engagé, mais nous avons aujourd’hui la preuve concrète, avec l’apparition d’Internet et la disponibilité des savoirs gratuits, que notre intelligence collective (ou QI moyen) n’a pas fondamentalement évolué. Malgré l’accès sans précédent à l’information, nous ne semblons pas mieux armés pour résoudre les problèmes complexes de notre époque. Ce sont encore et toujours une poignée d’intellectuels, recrutés par les entreprises, administrations et autres secteurs, qui découvrent et diffusent de nouvelles idées.

Pire encore, nous avons tous étudié, depuis notre enfance, les grandes périodes troubles de l’histoire nationale et mondiale. Nous avons appris, encore et encore, comment des dictatures se sont formées : des chemises noires de Mussolini aux nazis d’Hitler, en passant par les franquistes, castristes, maoïstes, staliniens, etc.

On nous a montré comment un homme a pu, en 1933, prendre le pouvoir sans une reconnaissance immédiate et écrasante. On nous a prévenus des dangers des extrémistes, car ils présentent toujours un risque de basculement. Et pourtant, nous sommes en juin 2024, en France, dans une République, et nous assistons à la remise en question des décisions populaires.

La démocratie, du moins pour une période de trois mois, semble avoir disparu. Les électeurs de certains partis (comme le NFP ou le RN) n’ont aucun intérêt pour un président qui gouverne seul, sans tenir compte de l’opinion du peuple. Maintenir son gouvernement pour des « affaires courantes » et refuser de nommer le représentant du parti élu par le peuple, sous prétexte d’une absence de majorité parlementaire, met sérieusement en doute la valeur de nos votes.

Nous laissons donc un homme, connu pour ses ambitions de toute-puissance et son désir de marquer l’histoire, diriger notre pays sans que personne ne réagisse vraiment. Ah si, il y aura bien une « marche des mécontents » prévue le 7 septembre, soit trois mois jour pour jour après les résultats du second tour des législatives imposées par ce même président.

C’est l’été, les vacances, les JO… Mais nous avons tout de même un homme au pouvoir, une population passive, qui sait pertinemment comment les dictatures se forment, mais qui regarde sans agir. Comme les Allemands ou les Italiens l’ont fait avant que la situation ne dégénère. Nous avons la connaissance, les faits historiques, mais nous nous rassurons avec des « ce n’est pas pareil », « il n’y a pas d’extrémisme », « il n’y a pas de violence », « la Constitution ne fixe pas de délai pour choisir un Premier ministre ».

Certes, mais en attendant, nous acceptons cette situation, comme nous acceptons l’idée qu’il y aura probablement une autre dissolution de l’Assemblée dans un an pour tenter d’obtenir un « pays gouvernable ». Donc, trois mois de « dictature douce », puis neuf mois avant de potentiellement recommencer, sous prétexte que tout cela se fait pour la Grandeur de la France…

Nous avons la connaissance, mais, comme avec Internet, elle n’a de réalité que dans nos esprits, rarement dans les faits.

politique #démocratie #dictature #rationalisation #connaissance #bêtises #faiblesse #histoire

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

https://www.pank.one/blog

Reflections by Pank / Snapshot #258: When Knowledge is Useless

I have already shared with you the idea that knowledge is not power in itself. It sounds good in a speech or on a protest t-shirt, but today we have concrete evidence, with the advent of the Internet and the availability of free knowledge, that our collective intelligence (or average IQ) has not fundamentally evolved. Despite unprecedented access to information, we don’t seem any better equipped to solve the complex problems of our time. It is still a small group of intellectuals, hired by companies, administrations, and other sectors, who discover and disseminate new ideas.

Worse, we have all studied, from childhood, the great troubled periods of national and world history. We have learned, over and over again, how dictatorships are formed: from Mussolini’s black shirts to Hitler’s Nazis, through Francoists, Castroists, Maoists, Stalinists, and others.

We have been shown how a man could, in 1933, take power without immediate and overwhelming recognition. We were warned about the dangers of extremists, as they always pose a risk of shifting to authoritarianism. And yet, here we are in June 2024, in France, in a Republic, and we are witnessing the questioning of popular decisions.

Democracy, at least for a period of two months, seems to have disappeared. Voters from certain parties (like the NFP or RN) have no interest in a president who governs alone, without taking into account the opinion of the people. Maintaining his government for « current affairs » and refusing to appoint the representative of the party elected by the people, under the pretext of a lack of a parliamentary majority, seriously calls into question the value of our votes.

So, we allow a man known for his ambitions of absolute power and his desire to mark history to govern our country without anyone really reacting. Oh yes, there will be a « march of the discontented » scheduled for September 7, three months to the day after the results of the second round of the legislative elections imposed by the same president.

It’s summer, vacation time, the Olympics… But we still have a man in power, a passive population, who knows exactly how dictatorships are formed but watches without acting. Just like the Germans or Italians did before things got out of hand. We have knowledge, historical facts, but we reassure ourselves with « it’s not the same, » « there’s no extremism, » « there’s no violence, » « the Constitution does not set a deadline for choosing a Prime Minister. »

Certainly, but in the meantime, we accept this situation, as we accept the idea that in a year, there will likely be another dissolution of the Assembly to try to get a « governable country. » So, three months of « soft dictatorship, » then nine months before potentially starting over, under the pretext that all this is done for the Greatness of France…

We have knowledge, but, just like with the Internet, it only exists in our minds, rarely in reality.

politics #democracy #dictatorship #rationalization #knowledge #nonsense #weakness #history

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank

https://www.pank.one/blog

Hypnose et Manipulation Mentale #70 : La macronie un seeding de dictature, la fin de la démocratie ?

Une réflexion sur cette suggestion accepté par notre passivité d’avoir un Président tout puissant ou peut être un dictateur.

Consultations et Formations: http://www.pank.one

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/

Mail : pank@pank.one
Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

influence #darkempath #phobie #softpower #hypnosePolitique #hypnoseetmanipulation #effetmouton #mkultra #Propagande #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie #manipulation

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #246 : Comment choisir son style de combat à la rentrée ?

Dans cet article, Pank vous guide pour choisir le style martial qui correspond le mieux à vos attentes à la rentrée. De la réflexion sur les traditions et méthodes d'enseignement, à l’ambiance sportive et aux objectifs de bien-être ou de compétition, découvrez les critères essentiels pour faire le bon choix. Explorez aussi la dimension philosophique et spirituelle de certaines disciplines et l'importance de se sentir bien dans une salle avec des professeurs motivants et accessibles.

Nous n’avons pas tous la chance de choisir les sports de combat ou les arts martiaux que nous souhaiterions découvrir en début de saison. Par exemple, à Plaisir dans le 78, quand j’étais enfant, je pouvais pratiquer le Judo, le Karaté et la Boxe Française. J’avais quand même cette chance de pouvoir explorer trois pratiques très différentes. Le choix pouvait être simple. Mais aujourd’hui, avec toutes ces académies pluridisciplinaires comme le Fushan Kwoon à Vanves où je m’entraîne, il peut être difficile de se décider.

Il peut être utile de se poser la question suivante : est-ce que je veux un style associé à des traditions et des méthodes « anciennes » d’enseignement, ou plutôt une ambiance sportive orientée bien-être ou compétition, voire simplement une méthode de self-defense ? Cela nous donne un premier indice : un art martial traditionnel, un sport de combat, ou encore de la self-defense. Parfois, certaines disciplines proposent les trois, et pour ceux qui veulent toucher à tout, c’est une bonne alternative.

Ensuite, il y a la notion de préhension ou de percussion. Est-ce que je préférerais être dans un sport de frappes, comme une boxe sportive ou martiale ? En général, beaucoup de personnes se voient combattre principalement avec des frappes, qu’elles trouvent plus défoulantes. Un autre élément qui pousse beaucoup de gens vers les sports de frappes, c’est le fait de ne pas être collé à quelqu’un ou devoir chuter.
En revanche, si vous aimez saisir, vous chamailler en luttant comme des enfants, la préhension et son aspect ludique peuvent rapidement vous rendre accro.

Si l’on parvient déjà à déterminer ces deux points, à moins que l’on souhaite plonger dans une culture spécifique comme le Vietnam (Vovinam, Qwan Ki Do), le Japon (Kenpo, Taikiken, Kyokushin), l’Inde (Kalaripayat) ou d’autres (Kali, Silat, Capoeira), le nom et les origines de la discipline importent peu. Un dernier point à considérer est la facette philosophique et spirituelle ; certaines disciplines comme l’Aïkido ou le Shorinji Kempo mettent l’accent sur cet aspect de la pratique globale de l’apprenti combattant.

Et, comme pour choisir un thérapeute, l’important n’est pas où un ami vous envoie, mais ce que vous ressentez en découvrant la discipline, ainsi que l’ambiance de la salle et les professeurs. La proximité est également un atout, car les périodes froides et pluvieuses peuvent facilement démotiver ; et moins on en fait, moins on revient…

artsmartiaux #rentrée2024 #Style #Karate #Judo #BJJ #Aikido #Kalaripayat #Kali #MMA #Boxe #Systema #diversité

Prenez uniquement ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

https://www.passioncombat.net/

—
Martial Reflections of a Hypnofighter #246: How to Choose Your Style for the New Season?

Not all of us have the chance to choose the combat sports or martial arts we want to explore at the beginning of the season. For example, in Plaisir in the 78 region, when I was a child, I could practice Judo, Karate, and French Boxing. I was lucky enough to explore three very different practices. Choosing could be simple. But now, with all these multidisciplinary academies like Fushan Kwoon in Vanves, where I train, making a decision can be difficult.

It might be useful to ask yourself: do I want a style associated with traditions and « ancient » teaching methods, or rather a sporty atmosphere focused on well-being or competition, or perhaps just a self-defense method? This gives us a first clue: a traditional martial art, a combat sport, or self-defense. Sometimes, some disciplines offer all three, and for those who want to try everything, this is a good alternative.

Next, there is the notion of grappling or striking. Would I prefer a striking sport, like a boxing style, whether sportive or martial? In general, many people see themselves fighting mainly with strikes, which they find more stress-relieving. Another factor that draws many people to striking sports is the idea of not being too close to someone or having to fall.
On the other hand, if you enjoy grabbing, wrestling like children, the playful aspect of grappling can quickly become addictive.

If you can determine these two points, unless you want to dive into a specific culture like Vietnamese (Vovinam, Qwan Ki Do), Japanese (Kenpo, Taikiken, Kyokushin), Indian (Kalaripayat), or others (Kali, Silat, Capoeira), the name and origins of the discipline don’t matter much. A final point to consider is the philosophical and spiritual aspect; certain disciplines like Aikido or Shorinji Kempo emphasize this aspect of the overall practice of the apprentice fighter.

And, like choosing a therapist, what’s important is not where a friend sends you, but how you feel when discovering the discipline, along with the atmosphere of the gym and the instructors. Proximity is also a plus, because cold and rainy seasons can easily demotivate you; and the less you do, the less you come back…

martialarts #newseason2024 #Style #Karate #Judo #BJJ #Aikido #Kalaripayat #Kali #MMA #Boxing #Systema #diversity

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank

https://www.passioncombat.net/

Réflexions de Pank / Instantané #257 : Plus d’actions, moins de paroles

 Dans cet article, Pank explore la tendance du discours politique et social à se perdre dans des débats sans fin, au détriment des actions concrètes. Il aborde la difficulté d’être congruent, c’est-à-dire de rester fidèle à ses valeurs à travers ses actions, et invite à une réflexion sur l’importance de l’action tangible par rapport aux paroles. Pank appelle à plus de tolérance et moins de jugements moraux, en soulignant que les actes, même imparfaits, sont plus précieux que des discours lissés mais inapplicables.

Internet et la politique, de façon générale, se perdent dans des palabres interminables sur ce que chacun ressent, pense, déduit, et surtout sur ce que les AUTRES devraient mettre en place pour en finir avec ceci ou cela.

Il y a une chose qui est particulièrement courante, que nous vivons tous : la difficulté d’être congruent. C’est-à-dire parvenir à rester sur la même ligne de conduite que celle que nous partageons comme “valeurs”. Il n’y a pas de mal à se reprendre dans une sorte de mise à jour de la réalité de nos actions vis-à-vis de nos discours.

Vous connaissez les généralisations excessives avec des “JAMAIS, TOUJOURS” qui devraient disparaître quand on parle de nous-mêmes, quand on ne sait pas comment nous pourrions réagir dans certaines situations, et dans lesquelles ce que nous discourions devient complètement caduque.

Cette difficulté à pouvoir avoir le discours le plus juste pour soi par rapport à nos actions devrait nous faire comprendre que nous ne devons accorder notre confiance qu’aux façons de faire et aux résultats de ceux avec qui nous parlons.

Nous pouvons tous avoir des théories et des connaissances qui s’avèrent sans intérêt quand nous devons les mettre en place. Il pourrait être utile de limiter notre propension à vendre des comportements à adopter, des règles morales, ce qui EST bien, alors que nous ne sommes pas aptes à les appliquer. Si nous n’y parvenons pas, cela offre le droit aux autres aussi de ne pas y arriver, et donc la leçon des YAKAFOKON pourrait se transformer en plus de TOLÉRANCE vis-à-vis de cet autre.

Oui, la mentalisation et l’intellectualisation, en plus d’être vendues par des postures et des rhétoriques classes, peuvent stimuler des auditeurs, vendre et faire acheter tout un tas d’idées ou de produits. Peu de personnes pourraient en plus dire que ce qui est dit est mauvais parce que c’est plein de truismes, seulement c’est souvent inapplicable ou à un prix tellement élevé que cela peut être plus destructeur que constructif ; il n’y a qu’à voir en politique les différents fascismes et formes de communismes.

Les actes, même s’ils peuvent être réinterprétés et qu’on peut tenter de biaiser leur mise en place ou leurs résultats, permettent au moins de saisir quelque chose de tangible, certes moins vendeur et plus cabossé qu’un discours lissé, mais nous restons dans le concret dont parfois nous aurions besoin.

#action #réflexion #retours #équilibre #fait #récit #FRESC

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

https://www.pank.one/blog

—

Reflections by Pank / Snapshot #257: More Actions, Fewer Words

The internet and politics, in general, get lost in endless discussions about what everyone feels, thinks, deduces, and especially what OTHERS should implement to put an end to this or that.

There is one thing that is particularly common, something we all experience: the difficulty of being congruent. That is to say, managing to stay aligned with the same values that we share. There’s nothing wrong with taking a step back and updating the reality of our actions in relation to our words.

You are familiar with the excessive generalizations like “NEVER, ALWAYS” that should disappear when we talk about ourselves, when we don’t know how we might react in certain situations, and in which what we once advocated becomes completely obsolete.

This difficulty in having the most accurate discourse for oneself in relation to our actions should make us understand that we should place our trust only in the methods and results of those with whom we are speaking.

We can all have theories and knowledge that turn out to be irrelevant when we have to put them into practice. It might be useful to limit our tendency to promote behaviors to adopt, moral rules, what is RIGHT, especially when we are not capable of applying them. If we can’t do it, it also gives others the right to fail as well, and thus the lesson of the YAKAFOKON could turn into more TOLERANCE towards others.

Yes, mentalization and intellectualization, further sold through polished postures and rhetoric, can stimulate listeners, sell, and make people buy all sorts of ideas or products. Few people could even argue that what is said is bad because it’s full of truisms, but it’s often inapplicable or comes at such a high price that it can be more destructive than constructive; just look at the various forms of fascism and communism in politics.

Actions, even if they can be reinterpreted and we might attempt to skew their implementation or results, at least allow us to grasp something tangible, perhaps less marketable and more battered than a smooth discourse, but still something concrete, which we might sometimes need.

#action #reflection #feedback #balance #deed #narrative #FRESC

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank

https://www.pank.one/blog

Pank Hypnosophie #990 : 10 ans de vidéos quotidienne sur Youtube ! / Interview by Boopsette 3/5

Si je publie depuis 2011 sur ma chaîne, il y a dix ans jours pour jour, je me suis lancer le défi de faire une vidéo par jour pendant 1 an.

J’ai continué un peu plus longtemps, c’est mon côté excessif.

Dans cette interview avec Boopsy, nous revenons sur cette aventure, en explorant le pourquoi et le comment de ce défi. Pour rendre le contenu plus digeste, j’ai divisé l’interview en cinq parties. Ne vous inquiétez pas, je publierai l’intégralité de la vidéo à la fin.

Merci infiniment pour vos partages et votre soutien !

Consultations et Formations: http://www.pank.one

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/

Mail : pank@pank.one
Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

partage #1jour1video #10ans #Anniversaire #connaissance #thérapeute #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #psychologie

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #245 : Bientôt la rentrée saison 24-25

 À l'approche de la rentrée sportive 2024-2025, les pratiquants d'arts martiaux se préparent pour une nouvelle saison riche en défis et en apprentissages. Ce moment de transition est marqué par un mélange de routine et de découverte, où chaque pratiquant et enseignant retrouve le dojo avec une curiosité renouvelée. Entre la rigueur du cadre et la liberté dans l'art du combat, cette période incarne la transformation physique et mentale que seule la pratique martiale peut offrir.

En France, les saisons sportives s’étendent généralement de septembre à juin. D’ici une semaine, les associations et les écoles privées d’arts martiaux reprendront progressivement leurs activités.

Cette période est toujours intéressante, un mélange de routine et de renouveau. Cela fait plus de trente ans que j’attends la rentrée avec la même curiosité. En tant que pratiquant, je m’interroge déjà sur les disciplines, les stages et éventuellement les compétitions auxquels j’aimerais participer. Je réfléchis également aux axes de progression sur lesquels je vais m’orienter.

Il y a cette fraîcheur de se dire que nous pouvons explorer de nouvelles façons de combattre, tester ce que nous avons pu découvrir cet été. Le dojo est pour moi un lieu apaisant, même si je peux y exprimer de la colère, de l’agacement et d’autres émotions négatives. C’est une salle de transformation. Je deviens un « mutant » à travers ces heures d’entraînement, avec parfois des changements aussi bien mentaux que physiques.

Et puis, il y a la posture de l’enseignant, toujours en quête de la meilleure façon de partager ses passions martiales tout en développant l’autonomie et la liberté dans un contexte qui reste une forme de dictature. Ce paradoxe entre la rigueur du cadre et la liberté offerte dans les voies du combat est fascinant.

Même si le programme de l’année est déjà établi, il y a 90 % de chances qu’il ne soit pas suivi à la lettre. Il y a ces imprévus, ces moments où ce que l’on propose ne correspond pas, enseigné trop tôt ou trop tard, parfois clair pour moi mais difficile à transmettre, ou simplement, il faut du temps, beaucoup de temps, pour que la technique puis le concept associé soient véritablement assimilés.

Il y a aussi la rencontre avec les nouveaux. Un moment qui n’est pas mon point fort. Je pars du principe que les nouveaux doivent faire leurs preuves par leur présence régulière et leur attitude. Je ne leur accorde une attention personnalisée qu’après un certain temps, parfois un long moment.

Enfin, il faut se préparer à répéter les règles, les éléments de la vie quotidienne d’un dojo tel que je le conçois, avec ses sanctions individuelles mais souvent collectives.

Dans tout cela, il y a une satisfaction à revoir ceux qui sont restés, ceux qui continuent, ceux qui parfois reviennent, à observer les liens entre les pratiquants, à les voir ensemble, à les voir apprendre et combattre, à les voir partager leurs connaissances.

La rentrée, c’est le passé et le futur qui se rencontrent, un professeur qui tente simplement d’être présent, à lui-même, aux autres et à ces moments uniques que l’on ne vit que dans un dojo.

rentrée2024 #école #académie #dojo #association #discipline #partage #échange #satisfaction

Prenez uniquement ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

https://www.passioncombat.net/

—
Martial Reflections of a Hypnofighter #245: The Upcoming 24-25 Season

In France, sports seasons generally run from September to June. In a week’s time, martial arts associations and private schools will gradually resume their activities.

This period is always interesting, a blend of routine and renewal. For over thirty years, I’ve awaited the start of the season with the same curiosity. As a practitioner, I’m already pondering the disciplines, the seminars, and possibly the competitions I’d like to participate in. I’m also considering the areas of improvement I’ll focus on.

There’s a sense of freshness in thinking that we can explore new ways of fighting, testing what we’ve discovered over the summer. The dojo is, for me, a calming place, even though I might express anger, frustration, and various negative emotions there. It’s a place of transformation. I become a « mutant » through these hours of training, with sometimes both mental and physical changes.

Then there’s the role of the teacher, who is constantly questioning how to share his martial passions while fostering autonomy and freedom in a context that remains a form of dictatorship. This paradox between the strictness of the framework and the freedom offered within the paths of combat is fascinating.

Even if the program for the year is already set, there’s a 90% chance it won’t be strictly followed. There are unknowns, those moments when what is proposed doesn’t align, taught too early or too late, sometimes clear to me but difficult to convey, or simply requiring time, a lot of time, for the technique and the associated concept to be truly grasped.

There’s also the encounter with newcomers. A moment that isn’t my strong suit. I operate on the notion that newcomers must prove themselves through regular attendance and attitude. I only give them personalized attention after some time, sometimes a long time.

Finally, there’s preparing to repeat the rules, the elements of daily life in a dojo as I see it, with individual but often collective sanctions.

In all of this, there’s a contentment in seeing those who have stayed, those who continue, those who sometimes return, seeing the bonds between practitioners, the pleasure of seeing them together, seeing them learn and fight, seeing them share their knowledge.

The start of the season is the past and the future coming together, a teacher who simply tries to be present, to himself, to others, and to those unique moments that can only be experienced in a dojo.

SeasonStart2024 #School #Academy #Dojo #Association #Discipline #Sharing #Exchange #Contentment

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank