Réflexions de Pank / Instantané #150 : Les zones sécurisées, les « safe places », un concept paradoxal

Comme je le partageais ce matin, je trouve que l’excès de volonté de créer des « safe places » peut être problématique. C’est un peu comme ces parents qui évitent toutes les chutes à leurs enfants en mode ultra-protection. Le moment où ils se retrouveront dans le monde, hors de ces zones de sécurité, risque d’être traumatisant.

Protéger et créer de la sécurité est normal, voire nécessaire, pour un développement optimal de l’humain. Cependant, l’excès entraîne un possible affaiblissement de la capacité à surmonter les problèmes, simplement parce que nous ne sommes ni préparés ni habitués.

La vie, c’est souvent sauter dans l’inconnu, sans avoir la possibilité d’avoir un filet de sécurité. Si l’on sait que les communautés, celles qui pourraient nous protéger, sont bonnes, elles sont aussi mutantes. Elles ne restent jamais comme nous le souhaiterions. Pour preuve, toutes ces communautés volontaires des années 60-70 qui se sont désintégrées dans des histoires encore plus violentes que celles vécues dans le monde ordinaire.

Où se situe la limite quand on veut se sentir protégé ? Si nous ne savons plus réagir, si nous sommes de plus en plus domestiqués, il sera difficile de faire face à une réalité avec laquelle nous pourrions être confrontés. Il y a un idéalisme à souhaiter que le monde change, que les humains se comprennent, etc. Mais depuis le début de l’humanité, cette idée ne s’est jamais réalisée,  nous n’avons jamais cessé d’être durs les uns envers les autres.

Ne pas permettre une habituation à un réel qui sera vécu par beaucoup n’est pas un moyen de rendre heureux. Il y a de fortes chances que la vie apaisée se fasse fracasser par des situations ou des personnes qui, elles, n’ont connu que la dureté, voire la violence au quotidien.

La sortie de la « safe place » et la collision avec le réel secouant risquent de créer plus de traumatismes profonds que d’avoir été dans des environnements variables, parfois sécurisés, parfois non.

Nous ne changerons pas le monde, mais il appartient à chacun de se préparer pour le monde au mieux, avec nos personnalités.

#safeplace #sécurité #adaptation #préparation #protection #renforcement #dureté #difficulté #antifragilité

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #139 : L’imagination, un soutien plus que la réalité du résultat

En hypnose, comme dans de nombreux systèmes exploitant la transe, nous faisons appel à l’imagination. Nous guidons les personnes à visualiser ce qu’elles désirent atteindre.

Toutefois, il est essentiel, dans le processus que nous proposons au subconscient, d’intégrer une notion de réalisme. Cela est particulièrement important lorsque nous travaillons en auto-hypnose ou avec des auto-suggestions.

Prenons l’exemple d’une blessure que nous cherchons à rééduquer. En cas de traumatisme sévère, il est peu probable de retrouver la même fonctionnalité qu’avant l’incident. Lorsqu’un praticien suggère la possibilité de remarcher, notre nature se base sur les références connues.

Nous visualisons alors le résultat escompté, celui de marcher comme par le passé. Cependant, si cela est envisageable, cela demandera beaucoup de temps et d’énergie, et pas seulement un travail en auto-hypnose. Il y aura probablement un résultat où la rééducation permettra de marcher, mais peut-être en limitant certains mouvements, angles ou rythmes.

Si nous pouvons maintenir une motivation et même améliorer certains aspects physiques avec nos travaux d’auto-suggestions et d’imagination, nous devons néanmoins tenir compte des limites potentielles.

Il ne s’agit pas de se décourager, mais de comprendre ce qui sera réellement possible, surtout au début, ce moment où nos attentes de résultats peuvent être excessives et donc décevantes, même si les progrès sont réels.

Il faut se rappeler que notre travail personnel est parfois un levier, voire un accélérateur, et qu’il peut y avoir des conséquences inattendues, tout en considérant les faits réels et l’expertise de ceux avec qui nous travaillons.

#Hypnose #Réalité #Imagination #Possibilités #Limites #PouvoirLimité #Résultat #Suggestions #Levier

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous 

Be one

Pank 


Pank’s Reflections / Snapshot #139: Imagination, More a Support than the Reality of the Outcome

In hypnosis, as in many systems that utilize trance, we rely on imagination. We guide people to visualize what they want to achieve.

However, it is crucial in the process we propose to the subconscious to integrate a sense of realism. This is particularly important when we work in self-hypnosis or with auto-suggestions.

Let’s consider the example of an injury we are trying to rehabilitate. In the case of severe trauma, it is unlikely to regain the same functionality as before the incident. When a practitioner suggests the possibility of walking again, our nature relies on known references.

We then visualize the expected result, that of walking as in the past. However, if this is feasible, it will require a lot of time and energy, not just work in self-hypnosis. There will likely be a result where rehabilitation will enable walking, but maybe by limiting certain movements, angles, or rhythms.

If we can maintain motivation and even improve some physical aspects with our work in auto-suggestions and imagination, we must nevertheless consider potential limitations.

It’s not about being discouraged, but about understanding what will actually be possible, especially in the beginning, when our expectations of results can be excessive and thus disappointing, even if progress is real.

We must remember that our personal work is sometimes a lever, even an accelerator, and that there can be unexpected consequences, all while considering the real facts and the expertise of those with whom we work.

#Hypnosis #Reality #Imagination #Possibilities #Limits #LimitedPower #Outcome #Suggestions #Lever

Take only what is good and right for you

Be one

Pank

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #114 : Quelques statistiques anciens

Hier, alors que j’accompagnais des combattants à leur compétition, j’ai rencontré un de mes bons amis. Il m’a offert un livre sur le judo datant des années 60 (Vérités sur le Judo Japonais), sachant mon intérêt pour les anciens ouvrages d’arts martiaux. Il l’avait déniché dans une brocante. Cet ouvrage remonte à l’époque où Henry Plée partageait son savoir sur les arts martiaux et où l’on cherchait à structurer cette discipline en France.

Un chapitre en particulier a retenu mon attention : celui sur les statistiques des techniques efficaces. Aujourd’hui, nous avons la chance de disposer de données exploitables dans nos disciplines, et des sites comme BJJ Heroes nous rappellent régulièrement ce qui est efficace en compétition ou en MMA. Entre 1956 et 1963, sur les 1533 combattants recensés, 36,9 % des combats étaient remportés par projection et 10,6 % au sol. Je pense que ces statistiques ont dû évoluer depuis.

Le podium des projections est le suivant : Uchi Mata (20,7 %), suivi d’Osoto Gari (9,7 %), puis de Seoi et Tsuri Komi (9,4 %). On observe une tendance à privilégier les projections vers l’avant plutôt que vers l’arrière, ce qui correspond à l’image classique que nous avons du judo.

Un autre chapitre amusant traite de l’efficacité en fonction du poids. Lorsque la différence de poids dépasse 10 kg, le combattant le plus lourd remporte la victoire dans 69,6 % des cas (et perd dans 7,6 % des cas), tandis que pour une différence de moins de 5 kg, le plus lourd perd 40 % du temps et gagne 37,2 % du temps.
Cela nous rappelle une réalité assez simple, bien que nous préférions souvent l’ignorer : le combattant le plus fort et le plus lourd gagne généralement, malgré la technique et la qualité des plus légers. Bien sûr, il y a environ 10 % des cas où les plus légers surpassent les plus lourds.

#Judo #Statistique #RevueJudoKodokan #1963 #Ancien #France #Japon #JigoroKano #HenryPlée

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous,
Be One
Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #104 : Le Sanda, le combat libre chinois

Il est intéressant de voir à quel point les styles chinois, dotés d’un patrimoine énorme, ont été mis de côté à partir des années 20 avec la création du Sanda. Il semble que le wushu permettait aux pratiquants de s’affronter dans des formats de « compétitions » nommés Lei Tai.

La surface de combat explique pourquoi, dans le Sanda actuel, nous retrouvons la plateforme : ces combats anciens admettaient une fin si le participant était projeté hors de la surface de combat.

Ce qui m’intéresse dans le Sanda, c’est de comprendre que les Chinois ont jugé les styles anciens inefficaces pour l’armée. Ils ont donc regroupé les formes de combats compétitifs, modernisé les méthodes d’entraînement, et permis une expression à travers des tournois avec des protections telles que les gants de boxe.

Nous aimons les arts martiaux, tout comme le Sensei Michiozuki qui a fondé le Yoseikan Budo en synthétisant les disciplines incroyables étudiées par son père. Il a également modernisé les formes d’entraînement, ajoutant des protections même aux armes pour permettre une pratique ludique et continue.

Le Sanda forme de plus en plus de combattants vraiment forts. Les Chinois organisent souvent des confrontations avec des Thaïlandais ou des Japonais pour tenter de démontrer la « force » de cette boxe.

Ce n’est pas encore l’arme ultime, notamment pour « battre » le Muay Thai, qui reste probablement la boxe la plus « forte ». Cependant, face à l’ensemble des styles plus traditionnels, même le Wing Chun ou le Shaolin Fa, très populaires dans les films, le Sanda les jette en l’air (peut-être grâce au Shuai Jiao :).

Il est toujours intéressant de comprendre que les arts « traditionnels » ne sont pas aussi dangereux que les histoires des maîtres obscurs nous l’enseignent ; la preuve, le propre pays aux centaines de styles a estimé qu’aucune école ne répondait aux besoins militaires modernes…

#wushu #sanda #shuaijiao #kungfu #combat #artsmartiaux #combatlibre #mma

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous,

Be One

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #79: Le Vale Tudo

Vous vous souvenez certainement de ces débuts du MMA, que les Brésiliens avaient nommés « Vale Tudo ». Un combat en ring sans gants, avec des coups de tête et des frappes aux parties autorisées ? On y avait également droit aux stomps, ou ce que l’on aime appeler les « soccer kicks ».

C’était plutôt sanglant, et les combattants étaient vraiment solides. Je suis en train de relire un ouvrage que Budo International avait publié il y a quelques années, et dans la première interview du livre avec Helio, ce dernier met en avant le Vale Tudo. Il estime que c’est ce qu’il enseigne, plutôt que du Jiu-Jitsu sportif. Il souhaite montrer que le Jiu-Jitsu est un bon système interstyle et que le Vale Tudo n’est que sa forme d’expression. Le défaut reconnu de la famille Gracie est le fait qu’elle n’ait pas vraiment voulu se plonger dans les autres styles, tels que la boxe ou la lutte, pendant au moins la première décennie du MMA.

Helio voyait dans la notion de Vale Tudo la notion de liberté, mais aussi de temps illimité. C’est un point que de nombreux Jiujitsuka avaient critiqué lorsque l’UFC avait commencé, pour des raisons visuelles et commerciales, en introduisant des rounds, devenant ainsi de plus en plus un divertissement sportif plutôt qu’un combat « pur ».

Il est vrai que des combats comme Kerr vs. Gurgel, même s’ils n’étaient pas illimités et clairement ennuyeux pour les passionnés actuels de MMA, offraient 30 minutes d’affrontement sans temps mort. Par conséquent, les dynamiques de combat étaient très différentes. Le Vale Tudo a également été repris par les Japonais avec des rounds de 10 minutes pour des événements comme Pride et Rizin. Cette notion de ne pas intervenir modifie considérablement la perspective du combat. Imaginez des lutteurs bloquer un combattant dans la cage pendant 30 ou 60 minutes, cela changerait beaucoup de choses, tout comme les strikers pourraient fuir et contre-attaquer pendant de longues périodes.

Pour Helio, le Jiu-Jitsu de compétition ne représente pas son Jiu-Jitsu. Lui était dans l’idée de ne pas avoir de temps limité et voulait compenser l’athlétisme des combattants par la gestion du combat et les erreurs possibles. Je comprends sa notion, mais les Jiujitsukas actuels, grâce à l’aspect sportif, sont infiniment plus compétents que les générations de Helio, Carlson ou Rickson.

Le seul inconvénient, comme nous l’avons déjà mentionné à plusieurs reprises ici, est que plus un système devient sportif, plus il se spécialise et moins il est ouvert à un « vale tudo ». En Jiu-Jitsu et Luta, nous sommes peut-être moins aptes à gérer les percussion, de la même manière qu’un kickboxeur ou un boxeur anglais ne serait pas apte à lutter.

La semaine dernière, j’ai vu que Werdum et Dos Santos, deux anciens champions de l’UFC, se sont affrontés dans un combat MMA à mains nues : le Gamebred Bareknuckle MMA. Cela reste du MMA avec les règles que nous connaissons, mais l’idée sur le papier est intéressante. Cependant, on sait que pour l’intégrité du visage, en raison des coupures, ce n’est pas terrible. Est-ce que simplement retirer les gants a du sens ? Je n’en suis pas sûr. S’ils reproduisaient ce que les événements passés proposaient, peut-être que nous verrions quelque chose de différent.

En tout cas, ce livre montre aussi à quel point Helio pouvait être à la fois génial et complètement stupide, comme le montre également le livre de Rickson : « Breath ». Avez-vous suivi le Vale Tudo à l’époque où nous avions accès à ces événements ?

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous, 

Be one

Pank 

#ValeTudo #Jiujitsu #GracieJiujitsu #HelioGracie #MMA #Règles #compétitions

Réflexions de Pank / Instantanée #92 : Pour devenir, première étape, se connaître.

Depuis l’avènement du développement personnel contemporain et sa prolifération à travers les médias sociaux, nous entendons souvent cette phrase : « Je veux devenir la meilleure version de moi-même ». Cependant, cette déclaration, bien que noble et stupide, suppose que nous connaissons déjà notre version initiale, voire notre programme de base. Pourtant, cette étape, apparemment insignifiante, s’avère être la phase la plus longue de notre parcours personnel. En général, la plupart d’entre nous négligent souvent l’importance de se découvrir, tout comme peu de personnes s’intéressent à la conception des outils que nous utilisons au quotidien.

Nous utilisons ces outils de la même manière que nous utilisons notre propre corps et notre personnalité. Certains d’entre nous commencent à se poser des questions sur le pourquoi des choses seulement lorsqu’un problème surgit. Pour beaucoup, cela semble être du baratin, et c’est là que nos solutions immédiates interviennent, tant dans les domaines du coaching que dans notre vie quotidienne.

Pourquoi se préoccuper du « pourquoi » alors que tout ce dont nous avons besoin, c’est de savoir « comment » faire ? C’est ainsi que nous avons avancé pendant longtemps. Nous ajoutons ensuite une dose de coaching et de psychologie positive pour nous aider à devenir l’image idéalisée que nous avons de nous-mêmes.

En fin de compte, nous pensons souvent que notre voiture est une Ferrari, alors qu’en réalité, nous avons apporté de nombreuses modifications pour nous en approcher. Cependant, au fond, nous restons le véhicule d’origine. Nous modifions notre esprit et, comme on pourrait le dire, nous utilisons des masques et des personas pour nous convaincre que nous sommes une version améliorée de nous-mêmes, alors qu’en réalité, il s’agit simplement d’une édition révisée. Nous sommes des spécialistes du tuning.

En somme, pour ceux qui se souviennent des jeux vidéo d’antan, notre vie ressemble au jeu Street Fighter 2, avec ses versions 2′, ultra, X, etc. Mais dès que nous y jouons, nous réalisons que c’est toujours la même chose, c’est toujours SF2.

Mais alors, qu’est-ce que se connaître réellement ? S’adonner à la philosophie et lancer des phrases grandiloquentes sur soi-même ? Avant de plonger dans les questions existentielles, commençons par le basique : le corps. Il est évident que nous avons des niveaux de connaissance théorique et pratique variés.

Cependant, il est relativement simple de savoir si nous sommes sédentaires ou actifs, si nous avons besoin de peu ou de beaucoup de sommeil, si nous préférons le sucré ou le salé, si nous sommes addicts ou répulsifs à certains aspects de la vie. Certaines personnes ne sont même pas conscientes de leur propre corps, de leurs compétences et de leurs limites. Beaucoup imaginent, mais ne mettent jamais leurs hypothèses à l’épreuve. Imaginez le nombre de personnes qui pratiquent des sports qui ne correspondent pas à leur personne et qui finissent par accumuler les blessures.

Oui, nous pouvons élaborer des stratégies, mais pour cela, nous devons d’abord connaître nos niveaux, notre fonctionnement, ce qui les augmente ou les diminue, etc.

Rien qu’en se concentrant sur le corps, sans même aborder les aspects plus abstraits de la pensée, beaucoup d’entre nous se perdent. Certaines personnes pensent être une version “meilleure” d’elles-mêmes, se lancent des défis qui finissent par les conduire à des blessures et des problèmes physiques.

La réalité a du pouvoir…

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous 

Be one

Pank 

#Storytelling #développementpersonnel #idéalisation #corps #esprit #réel


English Version :

Pank’s Reflections / Snapshot #92: To Become, First Step, Know Thyself

Since the rise of contemporary personal development and its proliferation through social media, we often hear this phrase: « I want to become the best version of myself. » However, this statement, noble yet foolish, assumes that we already know our initial version, or even our basic program. Yet, this seemingly insignificant step turns out to be the longest phase of our personal journey. In general, most of us often overlook the importance of self-discovery, just as few people are interested in the design of the tools we use in our daily lives.

We use these tools in the same way we use our own bodies and personalities. Some of us only start questioning the « why » of things when a problem arises. For many, this seems like nonsense, and that’s where our quick-fix solutions come into play, both in coaching and in our daily lives.

Why bother with the « why » when all we need is to know « how »? That’s how we’ve been progressing for a long time. We then add a dose of coaching and positive psychology to help us become the idealized image we have of ourselves.

Ultimately, we often think of our car as a Ferrari when, in reality, we’ve made numerous modifications to get closer to it. However, deep down, we remain the original vehicle. We modify our mindset and, as one might say, we use masks and personas to convince ourselves that we are an improved version of ourselves, when in reality, it’s just a revised edition. We are tuning specialists.

In summary, for those who remember old video games, our life resembles Street Fighter 2, with its versions like 2′, ultra, X, etc. But as soon as we play it, we realize it’s always the same, it’s always SF2.

So, what does it truly mean to know oneself? Engage in philosophy and throw around grandiose phrases about oneself? Before delving into existential questions, let’s start with the basics: the body. It’s evident that we have varying levels of theoretical and practical knowledge.

However, it’s relatively simple to determine if we are sedentary or active, if we need little or a lot of sleep, if we prefer sweet or salty, if we are addicted or repelled by certain aspects of life. Some people aren’t even aware of their own bodies, their skills, and their limits. Many imagine but never put their assumptions to the test. Imagine the number of people who engage in sports that don’t match their persona and end up accumulating injuries.

Yes, we can develop strategies, but for that, we must first understand our levels, how we operate, what enhances or diminishes them, and so on.

Just by focusing on the body, without even delving into the more abstract aspects of thought, many of us get lost. Some believe they are a « better » version of themselves, taking on challenges that ultimately lead to injuries and physical problems.

The power lies in reality…

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank

#Storytelling #personaldevelopment #idealization #body #mind #reality

HnO Coaching #348 : Nos objectifs et la réalité de leur réalisation.

Le Challenge Stimul’été donne plein de belles choses et réflexions. Voici quelques points qui peuvent vous faire cogiter pour la mise en place de vos propres objectifs.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
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Be One
Pank

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#effort #motivation #objectif #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #28 : Le sol en combat

Nous apprécions nos styles de préhension et nous savons qu’ils sont efficaces lors de combats libres et en défense urbaine contre des novices. Cependant, nous pouvons rapidement nous retrouver dans des situations bloquées avec une grande rétention lorsque le gi est impliqué.

Je n’ai jamais vraiment aimé le gi, même depuis mes débuts. Je venais du Pancrase et je ne comprenais pas l’intérêt d’apprendre à faire des nœuds avec un pyjama pour progresser en combat. Au fil des années, j’ai appris à aimer cet facette pour l’aspect pédagogique du travail en kimono. Cependant, lors des compétitions, je ressens simplement l’envie de frapper le gars qui me maintient dans une position.

J’en ai parlé il y a quelques jours, à un certain âge, le jiu-jitsu peut être réconfortant car le fait de retenir son adversaire permet un contrôle bien plus complexe qu’en Luta ou en MMA. La prise du gi, et surtout les jeux de col ou de manches, empêchent le partenaire de bouger, de s’échapper et parfois même de travailler de manière offensive.

Je crois que c’est à ces moments-là que mon cerveau bloque et ne comprend pas à quoi tout cela sert. Même si Rener Gracie fait des vidéos sur l’utilisation d’un hoodie dans la rue, je ne comprends pas en quoi nous sommes en train de combattre. Nous savons que dès que nous combattons sans gi et avec des frappes, voire même dans les règles de l’EBI, les choses se passent différemment.

Lorsque nous ne sommes pas capables de maintenir un adversaire au sol, c’est la galère, lorsque nous ne parvenons pas à entraîner le partenaire au sol, c’est la galère, et lorsque nous ne pouvons pas saisir correctement ce dernier parce qu’il glisse ou nous tape, c’est la galère. Le jiu-jitsu avec ses saisies et cet accord tacite de ne pas se relever ne correspond à rien dans une réalité de combat. Nous pouvons voir aujourd’hui avec quelle expertise les combattants de MMA parviennent à se relever en utilisant la cage ou simplement en explosant pour changer les dimensions du combat.

Aujourd’hui, je pense que le sol, sans prendre en compte les frappes, est un défaut. Nous devons garder à l’esprit que si nous avons un gi lors de l’exécution des techniques, nous ne pouvons pas laisser nos mains trop disponibles, sinon nous serons sujets à des petites frappes qui, bien qu’elles ne nous mettent pas nécessairement KO, peuvent nous épuiser, nous désorienter et nous blesser. Cette réalité rend de nombreuses techniques en gi caduques.

Même si le patrimoine technique du jiu-jitsu est bien plus vaste que celui de la Luta, le grappling, en raison du manque de grip, est bien plus orienté vers la réalité d’un combat au sol, avec des saisies qui empêchent les frappes et des rythmes qui ressemblent à un combat où certains ne veulent pas rester au sol.

Apprendre à combattre dans le jiu-jitsu sportif actuel n’est pas optimal pour combattre au sol dans des conditions de combat libre. Malgré toutes les qualités développées par le BJJ actuel, il ne forme pas aussi bien que le sambo ou certains styles de grappling des combattants polyvalents. Plus nous devenons techniques en jiu-jitsu sportif dans les années à venir, plus nous risquons de perdre l’efficacité d’un combat au sol performant dans un contexte interstyle.

Travaillez-vous régulièrement avec des frappes au sol ?

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#frappes #jiujitsusportif #grappling #striking #débutant #racalutabjj #asile #jiujitsu #bjj #blackbelt #lutalivre #nopainhappiness #whitebeltitude #mma #karate

HnO Hypnopapotage 2023 Paris #10 : Réflexion sur l’hypnoanalyse des faits 2/2

Une réflexion sur le travail que e mets beaucoup en place autour du CONDOR et en accompagnement.

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HnO Hypnosophie #796 : Le réel, la clef de voute de nos accompagnements.

Je reviens une fois de plus dessus, ramenons du réel dans nos accompagnements.

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