Réflexions de Pank / Instantané #452 : Trouver ses espaces

Il est complexe de trouver ses bulles dans lesquelles, cognitivement comme physiquement, nous pouvons être dans un état qui nous convient. Parce que ces espaces sont potentiellement sous pression avec les autres, les systèmes ou simplement les situations, ce qui crée une sensation d’étouffement.

Instinctivement, on pourrait se dire qu’il n’y a qu’à savoir dire non pour que nos limites et nos cadres se maintiennent et que nous puissions reprendre un instant notre souffle. Seulement, ce n’est pas aussi simple : cette pression contre nos espaces va mettre en branle tout un arsenal de sensations, d’émotions et de processus qui vont nous faire rentrer dans ce qui pourrait ressembler à du « fight or flight » (lutte ou fuite).

Nous pourrions nous dire alors que nous pouvons utiliser des systèmes et des techniques pour nous permettre d’internaliser et de recomposer ce qui est en train de se passer et reprendre notre souffle. C’est ce que l’on vous propose la plupart du temps en autohypnose ou méditation dynamique.

Créer comme des « clouds » en nous qui nous permettent, comme un principe de partition, de nous plonger dans une transe qui, elle-même, aura une fonction et des caractéristiques qui pourront nous mettre dans un état ok, pendant que les autres parties de notre corps prennent le temps de gérer, ou plutôt d’absorber, la pression qui vient d’être subie.

Nous avons aussi à prendre en compte, dans nos espaces internes et externes, qu’il existe des vides, des moments où il n’y a pas de collision de monde ou de système, et qui peuvent être exploités pour éviter les impacts ou la pression… on en reparlera plus tard.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #452: Finding One’s Spaces

It is complex to find one’s bubbles in which, cognitively as well as physically, we can be in a state that suits us. This is because these spaces are potentially under pressure from others, systems, or simply situations, which creates a feeling of suffocation.

Instinctively, one might think that all we need is to know how to say no so that our boundaries and frameworks are maintained and we can catch our breath for a moment. Yet, it’s not that simple; this pressure against our spaces will trigger a whole arsenal of sensations, emotions, and processes that will make us enter what could resemble a « fight or flight » response.

We might then think that we can use systems and techniques to allow us to internalize and recompose what is happening and catch our breath. This is what is most often suggested through self-hypnosis or dynamic meditation.

Creating « clouds » within us allows us, like a principle of partition, to plunge into a trance which, itself, will have a function and characteristics that can put us in an « ok » state, while the other parts of our body take the time to manage, or rather absorb, the pressure that has just been endured.

We must also take into account, in our internal and external spaces, the existence of voids, moments where there is no collision of worlds or systems, which can be leveraged to avoid impacts or pressure… we will discuss this later.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #439 : Prendre l’entraînement avec plaisir

Il peut être difficile, dans les sports de combat, d’accepter de se faire littéralement « écraser » et de recevoir parfois des frappes lourdes, tout en considérant ces moments comme agréables. L’idée de souffrir non pas à cause de nos propres efforts, comme cela peut arriver en musculation ou en course à pied, mais à cause de l’autre, est souvent un frein.

L’opposition en contact est un élément inconnu qui peut transformer notre entraînement en un plaisir ou un enfer. Il est essentiel d’apprendre à connaître les partenaires que nous avons dans nos dojos ou salles afin de savoir avec qui nous sommes compatibles et d’éviter ceux qui ne le sont pas.

Il n’est pas toujours possible d’avoir les partenaires de sparring que l’on souhaite, simplement parce que le professeur a décidé quels binômes allaient travailler ensemble. Mais lorsque c’est possible, apprendre à connaître l’autre, même s’il est beaucoup plus fort que nous et va nous « mettre minable », n’est pas un problème.

Parce qu’avec ces personnes, il y a un feeling et surtout, malgré la difficulté de nos sports et les pressions que l’on subit, on prend du plaisir, on s’amuse, on tente des choses. Même le fait de se faire toucher ou de se prendre des clés devient amusant.

L’autre n’exagère pas ses percussions, de même que les soumissions ne sont pas appliquées dans le but de casser. Et de notre côté, on peut taper ou demander à l’autre de diminuer l’intensité si nécessaire. C’est un travail à deux, une discipline en commun, une ambiance qui, malgré les difficultés, donne l’envie de revenir.

Sentir que ce qui est pratiqué dans cette difficulté extrême reste un simple jeu, une distraction, un moyen de se rendre un peu plus heureux dans un quotidien qui nous met souvent moins sous pression ou en danger, mais qui n’a pas cette saveur unique que celle des arts martiaux.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #439: Taking Pleasure in Training

In contact sports, it can be difficult to accept being literally « crushed » and sometimes taking heavy blows, all while seeing these moments as enjoyable. The idea of suffering not from our own efforts, as can happen in weightlifting or running, but because of another person, is often a barrier.

Contact opposition is an unknown element that can turn our training into a pleasure or a hell. It’s essential to get to know the partners we have in our dojos or gyms to find out who we are compatible with and to avoid those who are not.

It’s not always possible to have the sparring partners we want, simply because the professor has decided which pairs will work together. But when it is possible, getting to know the other person, even if they are much stronger than us and will « humiliate » us, is not a problem.

Because with these people, there is a connection and, above all, despite the difficulty of our sports and the pressures we undergo, we find pleasure, we have fun, and we try new things. Even getting hit or put in a joint lock becomes enjoyable.

The other person does not exaggerate their strikes, just as submissions are not applied with the intent to break something. And on our side, we can tap out or ask the other to decrease the intensity if needed. It’s a two-person effort, a shared discipline, an atmosphere that, despite the difficulties, makes you want to come back.

To feel that what is practiced in this extreme difficulty remains a simple game, a distraction, a way to make ourselves a little happier in a daily life that often puts us under less pressure or danger, but which lacks the unique flavor of combat arts.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #329 : Le Marketing des Réseaux Sociaux est-il Utile pour les Amateurs ?

Cet article questionne l'utilité du marketing sur les réseaux sociaux pour les combattants amateurs de MMA.  Alors que la promotion est essentielle pour les professionnels,  l'auteur  souligne que la majorité des amateurs ne passeront jamais pro et que cette pression du "personal branding" peut s'avérer contre-productive,  ajoutant du stress à une pratique qui devrait rester un loisir passionné.

J’écoutais hier un podcast de Fightmind que j’ai beaucoup apprécié sur la nécessité pour les générations de combattants actuelles de mettre en place un marketing personnel pour avancer plus vite dans les classements, voire obtenir des « title shots ».

Je suis de ceux qui n’apprécient pas le MMA dans tout ce qui est hors combat, mais les règles du marché sont prédominantes. Si l’on veut que des combattants puissent accéder au monde professionnel et vivre pleinement de leur discipline, il faut du buzz et susciter l’intérêt du public. D’ailleurs, même sur des jeux comme UFC, il y a dans le mode carrière une nécessité de jouer avec les réseaux sociaux pour gagner des sponsors et faire des promotions. Comme quoi, c’est une logique qui appartient au monde professionnel du combat.

Ce qui m’interroge davantage, c’est l’application de cette logique dans le monde amateur. La plupart des combattants amateurs de MMA ne passeront pas professionnels. Pour le moment, le passage se fait facilement après quelques combats amateurs ; il suffit d’une licence de la FMMAF et d’un combat pour obtenir le statut professionnel.

Pourtant, dans 80% des cas, les athlètes de MMA n’auront de professionnel que la licence et les quelques matchs qu’ils pourront faire. Il leur sera quasiment impossible de vivre uniquement de cela. On pourrait donc dire qu’en France, ils seront semi-professionnels. La grande majorité ne franchira jamais le pas de partir en pro, et du coup, tout ce qui est fait par ces passionnés en termes de marketing n’a aucun intérêt.

Il y a pourtant une sorte de pression chez les amateurs de faire des stories ou des highlights de leurs compétitions, avec une attente de retour de leurs followers. Il y a même une sensation de « devoir » après quelques « promesses » de victoire dans des combats ou tournois lambda, qui au lieu de les motiver, leur impose du stress.

L’amateurisme doit rester amateur et être un lieu d’expression pour certains, ou une préparation sérieuse à un niveau supérieur, mais surtout pas faire croire que c’est le monde professionnel, et donc avoir ses propres codes.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #329: Is Social Media Marketing Useful for Amateurs?

Yesterday, I was listening to a Fightmind podcast that I really enjoyed about the need for current generations of fighters to implement personal marketing to move up the rankings faster, or even get title shots.

I’m one of those who don’t appreciate MMA in everything outside the fight, but the rules of the market are predominant. If we want fighters to be able to access the professional world and live fully from their discipline, they need buzz and to generate public interest. Moreover, even on games like UFC, there is a need in career mode to play with social media to gain sponsors and promotions. This shows that it is a logic that belongs to the professional world of combat.

What I question more is the application of this logic in the amateur world. Most amateur MMA fighters will not turn professional. For the moment, the transition is easy after a few amateur fights; a FMMAF license and a fight are enough to obtain professional status.

However, in 80% of cases, MMA athletes will only have the professional license and the few matches they can do. It will be almost impossible for them to live solely on that. We could therefore say that in France, they will be semi-professional. The vast majority will never take the step to go pro, and so all that is done by these enthusiasts in terms of marketing is pointless.

However, there is a kind of pressure among amateurs to do stories or highlights of their competitions, with an expectation of feedback from their followers. There is even a feeling of « duty » after some « promises » of victory in ordinary fights or tournaments, which instead of motivating them, puts stress on them.

Amateurism must remain amateur and be a place of expression for some, or a serious preparation for a higher level, but above all not pretend to be the professional world, and therefore have its own codes.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #328 : Être exigeant avec soi sans se détruire

Nombreux sont ceux qui s’imposent une grande pression pour réussir, souvent au détriment de leur bien-être. Cet article propose de transformer cette exigence en intégrant une attention bienveillante à soi-même, garantissant ainsi un succès durable et une satisfaction à long terme.

Il y a beaucoup de personnes qui se mettent une grande pression pour exceller ou devenir les meilleures dans tout ce qu’elles entreprennent. Sur le papier, cela peut sembler une bonne chose, car cela témoigne d’un engagement certain. Cependant, dans les faits, ces personnes passent souvent leur temps à s’auto-critiquer, sans même se rendre compte que cela abîme profondément leur être.

On entend souvent qu’il est normal de s’oublier pour atteindre la réussite. Pourtant, le véritable problème survient lorsqu’on ne peut plus initier quoi que ce soit sans ressentir le stress de ne pas réussir comme on imagine que l’on « devrait ».

Nombreux sont ceux qui évaluent leur valeur personnelle au travers du succès de leurs actions. Mais si cette partie de nous, qui exerce une pression constante et impose une exigence élevée, nous place dans des états de stress intense, alors pourquoi ne pas l’utiliser autrement ? Pourquoi ne pas inclure, dans cette exigence, une attention bienveillante envers soi-même ?

La réussite peut effectivement apporter des bénéfices, comme la reconnaissance ou une certaine satisfaction. Cependant, ces plaisirs sont souvent éphémères et risquent de nous pousser à relever de nouveaux défis, nous ramenant ainsi dans des états de tension excessive.

Si vous êtes une personne exigeante et que vous vous imposez de la pression, ce n’est pas un problème en soi. Mais intégrez dans votre routine cette même exigence envers votre bien-être et la gestion de votre stress. Ce simple ajout pourrait devenir un paramètre essentiel, garantissant une satisfaction durable.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one.

Pank

Reflections of Pank / Snapshot #328: Being Demanding with Yourself Without Destroying Yourself

Many people put immense pressure on themselves to excel or be the best in everything they undertake. On paper, this may seem like a good thing, as it shows commitment. However, in reality, these individuals often spend their time self-criticizing, without realizing how much it damages their very being.

We often hear that it’s normal to forget ourselves in the pursuit of success. But the real issue arises when we can no longer initiate anything without feeling the stress of not achieving as we think we « should. »

Many define their self-worth through the success of their actions. Yet, if this part of us that applies constant pressure and high expectations puts us in states of intense stress, why not use it differently? Why not incorporate, within that same drive for excellence, a compassionate attention to oneself?

Success can indeed bring benefits, such as recognition or a sense of accomplishment. However, these are often fleeting pleasures, and they risk imposing new challenges that drag us back into impossible states of tension.

If you’re someone who holds high expectations and puts pressure on yourself, it’s not inherently a problem. But include in your routine the same level of commitment to taking care of yourself and managing your stress. This small adjustment could become a crucial element, ensuring long-term satisfaction.

Take what is good and right for you.

Be one.

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #277 : Imposer son gameplan

Découvrez comment les combattants imposent leur stratégie pour rester dans leur zone de confort à l’UFC, notamment lors de l’UFC 308. Analyse des game plans de Chimaev et Usman et leur impact sur la confiance en combat.

Hier à l’UFC 308, nous avons observé des combattants déterminés, capables d’imposer leur pression pour orienter le combat dans leurs zones de confort. Cela contraste d’ailleurs avec les discours de développement personnel qui insistent souvent sur la nécessité de sortir de sa zone de confort. En combat, c’est souvent l’inverse : on cherche à se maintenir dans une zone de confort.

À ce titre, Chimaev a imposé une lutte de pression dès le début, évitant les échanges prolongés debout, alors que Kamaru Usman, pourtant excellent lutteur, a choisi de privilégier la boxe. Ce qui rend les sports de combat fascinants, c’est lorsque tout le monde sait ce qui va être fait, et que cela est exécuté.

Peu importe ce qui est mis en place pour contrer un plan de jeu, on le voit avec Pereira ou, hier soir, avec Topuria : l’idée est de capitaliser sur une stratégie de coup de poing décisif qui peut mettre fin au combat. Imaginez à quel point la pression inconsciente diminue quand on sait qu’un impact pourrait clore le match avec 95 % de chance de succès. Cela renforce considérablement la confiance dans la stratégie établie.

C’est pourquoi les séquences restent souvent prévisibles : il suffit d’une opportunité pour que tout bascule. Pour les jeunes combattants, il peut être difficile de s’en tenir à un plan de combat prédéterminé. Pourtant, il est crucial d’avoir une stratégie de domination qui, à terme, mène à la finalisation du combat, même si elle ne montre pas immédiatement toute la polyvalence du combattant.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

#UFC308 #MMA #stratégie #gameplan #impose

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Martial Reflections of a Hypnofighter #277: Imposing Your Game Plan

Yesterday at UFC 308, we saw fighters who knew where they wanted to go, imposing their pressure to keep the fight in their comfort zones. This contrasts with the typical personal development advice to leave one’s comfort zone; in combat, it’s often the opposite – seeking to remain in a comfort zone.

For instance, Chimaev immediately imposed a pressure-heavy grappling game, avoiding prolonged exchanges on his feet, while Kamaru Usman, a skilled wrestler, chose to emphasize his striking instead. Combat sports are fascinating because everyone knows what will happen, and yet it happens as planned.

No matter what strategies are devised to counter them, as seen with Pereira and also last night with Topuria, the idea is to rely on a powerful knockout punch that could decisively end the fight. Imagine how much unconscious pressure decreases when you know that a single impact could finish the match with a 95% success rate. This provides enormous confidence in the planned strategy.

This is why combat sequences are often predictable – a single opportunity is all it takes for everything to shift. For young fighters, it can be challenging to stick to a predetermined game plan. Still, it’s essential to have a strategy of dominance that ultimately leads to a finishing move, even if it doesn’t immediately showcase the fighter’s versatility.

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank

#UFC308 #MMA #strategy #gameplan #impose

Pank Hypnosophie #1012 : Ces masques / écrans qui pèsent parfois trop

Les masques peuvent être des plus énergivores.

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Réflexions de Pank / Instantané #280 : Infopreneur ou Influencer, libre mais pas vraiment

Découvrez les illusions de liberté des infopreneurs et influenceurs sous l'emprise des algorithmes. Un regard critique sur la réalité du travail digital et les contraintes invisibles des réseaux sociaux.

Nous le lisons souvent et pouvons même discuter avec certains d’entre eux : il y a de plus en plus d’entrepreneurs, notamment dans le monde du web et des réseaux sociaux. Un argument souvent mis en avant, et légitime, est celui de la liberté : liberté de ton, d’emploi du temps, et de style de vie.

Cette manière de vendre son quotidien et sa liberté peut être tentante pour de nombreux salariés qui se sentent enfermés par des horaires stricts, le code du travail, et leur contrat. Il est facile de croire que celui qui poste sur TikTok ou YouTube est véritablement libre parce qu’il n’a pas de patron. Et pourtant…

Il y a bien un patron, et pire encore, il n’est même pas humain. C’est la pression de l’algorithme. Quand je regarde les réseaux, je suis stupéfait de voir que tout le monde propose les mêmes thèmes tendance. Et si, en fonction de ta spécialité, tu ne t’y plies pas, tu perds la vague du buzz, et donc des vues, et par conséquent, tes revenus.

Ces entrepreneurs vivent constamment dans la peur de ne pas publier au bon moment, de voir leur contenu démonétisé par un simple algorithme qui, en un instant, peut anéantir leur travail de la semaine.

Cette liberté est illusoire, mais surtout, alors que nous imaginons souvent dans les films de science-fiction des IA et des robots détenant le pouvoir, nous avons la preuve, depuis quelques années, que nous vivons déjà dans cette ère. Ce qui est encore plus ironique, c’est que si un créateur souhaite parler à un humain… c’est devenu quasiment impossible. L’informatique contrôle tout.

entreprise #IA #robot #pression #algorithmes

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be one,
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Reflections of Pank / Snapshot #280: Infopreneur or Influencer, Free But Not Really

We often read about it and can even talk to some of them: there are more and more entrepreneurs, especially in the world of the internet and social networks. One argument that is entirely valid is that of freedom: freedom of speech, schedule, and lifestyle.

This way of selling one’s daily life and freedom can be tempting for many employees who feel bound by schedules, labor laws, and contracts. It’s easy to believe that someone posting on TikTok or YouTube is genuinely carefree because they don’t have a boss. And yet…

There is indeed a boss, and worse still, it’s not even human. It’s the pressure of the algorithm. When I look at social networks, I am stunned to see everyone pushing the same trendy topics. And if, according to your niche, you don’t follow the trend, you lose the momentum of the buzz, and thus the views, and consequently, your income.

These entrepreneurs constantly live in fear of not releasing their video at the right time, or being demonetized by a simple algorithm that, in an instant, can ruin a week’s worth of work.

This freedom is illusory, but more than that, while we often think of sci-fi films that imagine AI and robots holding power, we have had proof for years now that we are already living in this era. The most amusing part? If a creator wants to talk to a human… it’s nearly impossible. Technology governs everything.

business #AI #robots #pressure #algorithms

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Réflexions de Pank / Instantané #71 : Discipline sans pression #1

Il y a des années, je me suis rendu compte que je confondais souvent la discipline avec la pression. J’allais jusqu’à considérer la pression comme un moyen d’être discipliné. Peut-être pensais-je qu’il fallait vivre une forme de tension pour être réellement discipliné ?

En me remémorant mes années de karaté, je me souviens que même si nous étions très disciplinés, agissant immédiatement selon les instructions du senpai, il n’y avait pas spécialement de pression constante. Elle n’apparaissait que lorsque nous nous comportions mal ou ne suivions pas les règles, ce qui nous valait alors une réprimande. Autrement dit, ce n’était pas systématique.

La discipline accompagnée d’une pression constante infantilise, et bien qu’il soit important d’associer discipline et sanction, notamment avec les jeunes, cet automatisme peut diminuer voire disparaître une fois que nous devenons de jeunes adultes.

Il est certain que pour adopter une discipline ou se discipliner, il faut adopter une attitude adulte et non enfantine. Au quotidien, c’est le cadre qui détermine si les gens adhèrent ou non aux règles et à la discipline de l’activité.

D’un point de vue plus personnel, il est probablement plus utile de réfléchir à nos attitudes avant de nous lancer dans la poursuite de nos objectifs. Savoir si nous sommes simplement dans l’exaltation de l’enfant, dans la logique de l’adulte ou dans la discipline du parent. Prendre un moment pour nous interroger sur nos qualités posturales et nos défauts.

Une fois que nous nous connaissons bien, nous pouvons nous discipliner dans n’importe quel domaine sans avoir besoin de nous mettre beaucoup de pression. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous prenons conscience que la discipline consiste à suivre les règles que nous avons acceptées en tant qu’adulte, et il suffit de les appliquer.

L’application ne demande qu’un changement interne de nos états. Comme avant d’entrer dans un dojo, nous pouvons ressentir de multiples émotions et sensations, mais lorsque nous saluons et commençons l’activité, nous les mettons de côté et nous nous concentrons sur nos routines ou les exercices proposés.

Nous n’avons pas besoin de nous mettre sous pression uniquement pour nous dépasser, sans pour autant nous tourmenter si nous n’y parvenons pas. D’ailleurs, les professeurs sont toujours satisfaits de voir des efforts, et s’ils mettent de la pression, c’est seulement pour accompagner leurs élèves.

Développer une discipline au quotidien, c’est se fixer des limites et s’y tenir, sans prendre en compte d’autres éléments. Se mettre sous pression, c’est s’imposer des affrontements ou des objectifs sur d’autres plans physiques, psychiques ou émotionnels. Cela génère une tension et une pression inutiles.

Et vous, arrivez-vous à vous discipliner sans vous mettre trop de pression ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#Confusion #Absence #Infantilisation #Posture #Réflexion #Application #ChangementInterne #Dépassement #Accompagnement #Différence

English Version

Reflections by Pank / Snapshot #71: Pressure-Free Discipline #1

Years ago, I realized that I often confused discipline with pressure. I even considered pressure as a means to be disciplined. Perhaps I believed that living with tension was necessary to truly be disciplined?

Recalling my years of practicing karate, I remember that even though we were very disciplined and followed the senpai’s instructions immediately, there wasn’t a constant pressure. It only surfaced when we misbehaved or broke the rules, leading to reprimands. In other words, it wasn’t an ongoing situation.

Constant pressure accompanied by discipline infantilizes, and while it’s important to link discipline with consequences, especially with young people, this automatism can diminish or disappear once we become young adults.

Certainly, to adopt discipline or become disciplined, we must assume an adult attitude, not a childish one. In daily life, the framework determines whether people adhere to the rules and discipline of the activity.

From a personal perspective, it’s likely more beneficial to reflect on our attitudes before pursuing our goals. Determine if we are merely experiencing childlike excitement, adopting an adult’s logic, or taking on a parental discipline. Take a moment to question our postural qualities and flaws.

Once we truly understand ourselves, we can discipline ourselves in any area without applying excessive pressure. Why? Simply because we become aware that discipline involves following rules we’ve accepted as adults, and it’s just a matter of applying them.

Application only requires an internal shift of our states. Like entering a dojo, we might feel various emotions and sensations, but when we salute and start the activity, we set them aside and focus on our routines or proposed exercises.

There’s no need to put ourselves under excessive pressure to excel, without tormenting ourselves if we don’t succeed. Moreover, teachers are always pleased to see efforts, and if they apply pressure, it’s only to support their students.

Developing daily discipline means setting boundaries and sticking to them, without considering other factors. Imposing pressure involves confronting challenges or objectives on different physical, mental, or emotional levels, generating unnecessary tension and pressure.

How about you? Can you discipline yourself without subjecting yourself to excessive pressure?

Take what is good and right for you.

Be One.
Pank

#Confusion #Absence #Infantilization #Posture #Reflection #Application #InternalShift #Overcoming #Support #Difference

Pank PdV #8 : Mon dojo, une dictature

Dans le monde des arts martiaux et des sports de combat, nous pénétrons dans un univers assez différent de notre quotidien. Si vous n’avez jamais mis les pieds dans ces lieux, il y règne une atmosphère (en dehors des odeurs) qui nous fait rapidement comprendre que ce ne sera pas forcément la rigolade. C’est d’autant plus vrai pour les petits néophytes qui souhaitent découvrir le monde du combat. Il y a bien sûr les écoles commerciales qui se préoccupent davantage des clients, puis il y a celles plus « traditionnelles » qui ne semblent pas particulièrement accueillantes.

Je fais plutôt partie de cette dernière tendance. Pour moi, les personnes importantes dans un dojo sont celles qui y sont présentes depuis un certain temps. Pourquoi ? Parce que je sais qu’un de mes gradés est un pratiquant qui a déjà investi des heures et des années de son temps et de son énergie pour venir régulièrement dans cette salle suivre mes enseignements. Ils méritent mon attention, ma confiance et mes efforts bien plus qu’un nouveau venu qui pourrait changer d’académie ou de sport dans un mois.

Peut-être ai-je lu trop de mangas ou pratiqué le karaté en excès, mais en fin de compte, c’est aux nouveaux élèves de faire des efforts en matière d’écoute, de présence et d’implication pour que je m’investisse en retour. Comme je le répète régulièrement, un dojo est une dictature, un lieu complètement hiérarchisé et absolument pas égalitaire ou équitable. Une dictature, avec un professeur tout-puissant (merde, ma thérapie n’a pas encore porté ses fruits), où les ceintures blanches n’ont aucun droit. Oui, aucun, ils doivent suivre ce que leur imposent leurs aînés sur le tatami, ils doivent s’écarter si un gradé est trop proche pendant les combats, accepter les décisions de ces derniers même s’ils ne sont pas d’accord.

Je sais que vu comme ça, ce n’est vraiment pas un lieu d’amour et de jiujitsu/luta pour tous. Si je me réfère aux critères de mon ami Gile de BJJ Eastern Europe, mes cours devraient être à fuir. Pourtant, j’ai des élèves formidables, des personnes sérieuses et impliquées qui savent qu’il n’y a pas de droit ou d’égalité, mais que tout le monde peut, avec du temps et du travail, progresser dans la hiérarchie. Tout le monde peut devenir ceinture bleue, violette, marron et noire. Cela impliquera des droits, mais aussi des responsabilités.

Un dojo n’est pas seulement un lieu pour améliorer nos capacités à se battre ou à affronter des conflits physiques, c’est aussi un moyen de se renforcer et de se préparer aux moments difficiles et douloureux de la vie. Le quotidien n’est pas juste, il est stressant, et nous subissons régulièrement des pressions. La salle de sport apporte la même chose et nous apprend qu’avec de la rigueur, de la constance et une capacité à encaisser, nous pouvons nous en sortir au mieux.

C’est également un lieu de sociabilisation et de connexion. Nous formons une équipe, et si certains élèves font des erreurs, c’est l’ensemble du groupe qui peut corriger ou en payer le prix. Il y a cette notion qui nous oblige à prendre soin des autres, dans tous les sens du terme. Cela implique que les autres se comportent correctement, qu’ils prennent 30 secondes pour boire, qu’ils arrivent à l’heure, qu’ils se taisent pendant les explications, qu’ils mettent suffisamment d’intensité dans les exercices. Il s’agit également d’être un bon partenaire (UKE), de permettre aux autres de progresser, de les protéger des blessures. Sans l’autre, même s’il ne s’agit que d’une ceinture blanche, il n’y aurait pas de progression ni d’avancée.

Nous devons prendre en considération ce partenaire, car si l’ego ou des émotions mal maîtrisées entraînent des blessures, c’est tout le groupe qui en subit les conséquences. Moins nous avons de coéquipiers, moins nous pouvons progresser.

Vivre dans cette dictature est certainement insupportable pour beaucoup, d’autant plus dans une société qui garantit la liberté d’expression à tous. Dans un dojo, la seule expression admise est « OSU », le reste appartient au retour à la vie normale. Une vie qui, jour après jour, nous semble de plus en plus confortable par rapport à ces quelques heures où un seul objectif prévaut : devenir meilleur dans notre quotidien, avec notre technique, notre corps et notre attitude.

Osu

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one

Pank

#dojo #dictature #salledesport #racalutabjj #asile #jiujitsu #bjj #blackbelt #lutalivre #nopainhappiness #whitebeltitude #mma #karate

Vivre une Thérapie #54 : Cesser l’idée qu’après la thérapie tout soit bien fait à 100%

Nous nous mettons trop de pression, et même avec la thérapie.

Rappel : nos disciplines ne se substituent pas à la voie traditionnelle (médecine, psychiatrie etc )

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