Une remarque vis à vis des praticiens alternatifs et j’y inclus aussi des hypnos plus orientés ésotériques, quand à la possible fermeture à l’écoute de soi.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il y a quelques années, pendant les attentats, j’avais proposé à la communauté hypnose de se rendre, si possible, disponible aux personnes qui en avaient besoin ainsi qu’à leurs proches. Comme souvent dans le monde de l’hypnose, de nombreuses personnes se sont engagées pour aider ceux qui souffraient des conséquences de cette période violente.
À travers le monde des sports de combat, je suis entouré de nombreux policiers et militaires. En plus de mon travail en hypnothérapie, entre consultations et ateliers, je suis également en contact avec le monde médical.
Ces professions sont particulièrement exposées aux burn-out et, malheureusement, aux suicides. Nous le savons, nous le voyons, mais il est facile de se sentir impuissant face à ces hommes et femmes qui, malgré leur vocation d’aide, sombrent parfois dans une profonde détresse, voire décident de mettre fin à leurs jours.
Je me suis dit qu’avec la chance que j’ai d’être proche de ces mondes – forces de l’ordre et professionnels du médical – je pourrais proposer un listing de praticiens disponibles pour offrir gratuitement un soutien à un maximum de cinq demandeurs par an. Il n’est pas dit que quiconque les contacte, mais l’option serait là.
Nous savons que ces professions, bien qu’elles aient parfois accès à un soutien psychologique, hésitent souvent à franchir la porte d’un cabinet de psychologue. Je pense que proposer des options supplémentaires peut permettre d’ouvrir une porte dans un moment de doute ou de malaise profond.
Reflections of Pank / Snapshot #329: Hypno-Support Project
A few years ago, during the terrorist attacks, I suggested to the hypnosis community to make themselves available, if possible, to people in need and their loved ones. As often happens in the hypnosis world, many people got involved to help those suffering the consequences of that violent period.
Through the combat sports world, I am surrounded by many police officers and military personnel. In addition to my work in hypnotherapy – between consultations and workshops – I am also in contact with the medical field.
These professions are particularly exposed to burnout and, unfortunately, suicide. We know this, we see it, but it’s easy to feel powerless when we see those who help us sinking into such distress that they fall into depression or decide to end their lives.
I thought that, with the privilege I have of being close to these worlds – law enforcement and medical professionals – I could propose a list of practitioners who would be available to offer free support to a maximum of five applicants per year. It’s not certain that anyone will contact them, but the option would exist.
We know all too well that these professions, even when they have access to psychological support, rarely walk through the doors of a psychologist’s office. I believe that offering additional options could open a door during a moment of doubt or deep discomfort.
C’est le début de l’année, et il y a de fortes chances que vous entendiez des vidéos et des influenceurs partager l’idée que cette année doit être exceptionnelle, que vous n’avez aucune limite. Si vous ne réussissez pas, c’est parce que vous vous auto-sabotez.
Oui, c’est de votre faute. Vous devriez avoir honte que, depuis des années, vous ne soyez pas capable d’être pleinement vous-même. Mais pas de souci, cette année, un « expert » a trouvé une technique pour débloquer le pouvoir de votre cerveau et de votre corps.
Cependant, que nous l’acceptons ou non, notre subconscient n’est pas programmé pour dépasser certaines limites. Si vous connaissez des personnes atypiques, avec une intelligence exceptionnelle sur certains sujets, vous remarquerez souvent une compensation dans d’autres aspects de leur vie.
L’hypnose est parfois à l’origine de cette croyance que notre subconscient est capable de tout. Bien que je pense réellement que l’hypnose et l’auto-hypnose peuvent améliorer et réagencer de nombreux aspects de la vie, elles restent limitées. Et ce n’est pas parce que vous vous sabotez, mais simplement parce que vous n’avez pas les « ingrédients » nécessaires pour certaines choses.
On pourrait reprendre Robert Dilts et affirmer que si vous n’avez pas quelque chose, il suffit de travailler sur vos valeurs et croyances. Mais une fois de plus, il faut recadrer : vous pouvez croire autant que vous voulez que vous pouvez voler sans équipement, les faits restent les faits : vous tomberez.
En appréciant avec justesse les limites de nos possibilités, tout en gardant l’intention de se dépasser lorsque cela apporte un réel plus, c’est très bien. Mais s’en vouloir et se faire du mal en ne répondant pas à des critères fantasmés est une erreur.
Reflections of Pank / Snapshot #325: Accepting the Limits of the Subconscious
It’s the beginning of the year, and chances are you’ve come across videos and influencers proclaiming that this year must be extraordinary and that you have no limits. If you don’t succeed, it’s because you’re self-sabotaging.
Yes, it’s your fault. You should be ashamed that for years you haven’t been able to fully be yourself. But don’t worry, this year, some “expert” has discovered a technique to unlock the power of your brain and body.
However, whether we accept it or not, our subconscious isn’t programmed to exceed certain limits. If you know people who are atypical, with exceptional intelligence in certain areas, you’ll often notice compensations in other aspects of their lives.
Hypnosis is sometimes to blame for this belief that our subconscious is capable of anything. While I genuinely believe that hypnosis and self-hypnosis can improve and reorganize many problematic aspects of life, they also have limitations. And no, it’s not because you’re sabotaging yourself, but simply because you don’t have the “ingredients” necessary for certain things.
One could take Robert Dilts’ perspective and say that if you lack something, you just need to work on your values and beliefs. But once again, we need to reframe: you can believe as much as you want that you can fly without equipment, but the facts remain: you will fall.
By rightly appreciating the limits of our possibilities, while maintaining the intention to surpass ourselves when it genuinely brings value, it’s commendable. But blaming yourself and constantly harming yourself for not meeting fantasized criteria is a mistake.
Nous reconnaissons déjà l’existence des psychopathologies. Ce que je souhaite souligner, c’est notre déni face au fait que certaines personnes naissent malades. Tout comme des enfants naissent avec des anomalies physiques, certains naissent avec des troubles mentaux.
Pour préciser mon cadre, je m’intéresse particulièrement aux personnes atteintes de maladies mentales qui provoquent volontairement la souffrance d’autrui, sans ressentir aucune empathie ou, pire, en y trouvant du plaisir. Nous admettons que des psychopathes fonctionnent de cette manière et, si la société a la chance de les identifier, cela pourrait bénéficier à tous.
Cependant, certains enfants présentant ces troubles sont identifiés, mais les services compétents ne les prennent pas au sérieux, ou bien ils sont surprotégés par des parents persuadés que leur enfant peut changer. Pourtant, certains ne changeront jamais leurs schémas mentaux dissonants. Même si ces individus ne passent pas à l’acte pendant des années (ce qui est une bonne chose), il serait irresponsable de nier que cela pourrait arriver.
Nous acceptons plus facilement les invalidités physiques que les limitations psychiques. En hypnose, lorsqu’on explique que certains aspects de la personnalité ou des schémas ancrés dans le caractère ne peuvent être changés, certaines personnes se sentent offensées.
Comme si nous pouvions choisir tout ce que nous sommes dans ce monde. Si, comme moi, vous avez une tendance à des comportements violents, même en ayant conscience de cette tendance, il est essentiel de mettre en place une stratégie pour éviter les erreurs lorsque ce schéma se déclenche. Ce qui est en nous reste en nous. Comme je le propose régulièrement, cela fait partie de votre Normalité (PhiloTON).
Imaginez le nombre de personnes avec des « ombres » qui s’éveillent, de plus en plus influencées par les systèmes ou les événements de la vie. Elles peuvent devenir les pires versions d’elles-mêmes, alors qu’on n’aurait jamais suspecté une maladie… Tout comme certaines maladies physiques tardivement détectées, bien qu’elles se développaient depuis des années.
Reflections of Pank / Snapshot #317: Acknowledging Mental Illness
We already recognize psychopathologies. What I want to emphasize is our denial of the fact that some people are born ill. Just as some children are born with physical anomalies, others are born with mental illnesses.
To clarify my perspective, I focus on individuals with mental disorders who deliberately cause suffering to others, either without feeling any empathy or, worse, by taking pleasure in it. We admit that psychopaths can operate this way, and if society is fortunate enough to identify them, everyone could benefit.
However, some children with these disorders are identified, but the relevant services fail to take them seriously, or they are overprotected by parents who believe their child can change. Yet, some will never alter their dissonant mental patterns. Even if these individuals do not act on their impulses for years (which is a good thing), it would be irresponsible to deny that this could happen.
We more readily accept physical disabilities than the limitations of the psyche. In hypnosis, when explaining that some aspects of personality or ingrained patterns cannot be changed, some people take offense.
As if we could choose everything we are in this world. If, like me, you have tendencies toward violent behaviors, even with awareness, it is crucial to implement a strategy to avoid mistakes when this pattern is triggered. What is within us remains within us. As I regularly propose, this is part of your Normality (PhiloTON).
Now imagine the number of people with « shadows » that awaken, increasingly influenced by systems or life events. They can become the worst versions of themselves, even though no one would have suspected a mental illness… just like physical illnesses sometimes go undetected for years, despite silently growing.
Il arrive fréquemment que, si nous avons eu un bon praticien qui a su nous aider, nous souhaitions le recommander à nos amis ou à notre famille qui en auraient besoin. Cela est tout à fait légitime. Cependant, un praticien – et plus encore la dynamique qui se crée dans l’accompagnement – ne peut être assimilé à une simple relation avec une entreprise de services classique.
Ce qui importe davantage que le praticien en lui-même, c’est ce qu’on appelle l’alliance thérapeutique. Celle-ci joue un rôle essentiel dans le travail qui sera mis en place. Bien sûr, il est possible de créer une alliance avec n’importe quel praticien dans un cadre d’accompagnement. Mais cela reste une idée théorique.
Lorsque nous sommes face à une personne qui ne nous correspond pas, envers laquelle nous avons des a priori ou avec qui nous ressentons un faible désir d’engager un travail thérapeutique, il y a de fortes chances que, consciemment ou non, nous nous refermions. De plus, si nos attentes envers une séance d’hypnose sont excessives, le risque est grand que celle-ci n’apporte que peu de résultats.
Lorsque l’on suggère à un consultant de trouver un praticien avec lequel il pourrait ressentir une connexion, la réponse récurrente est souvent : « Oui, mais X m’a dit qu’il fallait que je vienne te voir. » Il peut s’agir d’un parent, d’un ami ou d’un collègue. Avec la meilleure des intentions, ces personnes insistent pour qu’on consulte leur praticien, celui qui les a aidés.
Mais ce n’est pas toujours la démarche la plus adaptée. La thérapie est une quête personnelle, avec ses propres protagonistes, ses erreurs et ses réussites dans les rencontres. Dès le départ, la recherche de la bonne personne pour vous accompagner doit être un choix personnel, et non l’imposition d’un praticien, même réputé pour ses compétences.
Reflections by Pank / Snapshot #312: Imposing Your Therapist
It often happens that, when we have had a good practitioner who helped us, we want to recommend them to our friends or family who might benefit from their expertise. This is entirely legitimate. However, a practitioner – and even more so the dynamic that forms during the therapeutic process – is not like a relationship with a conventional service provider.
What matters more than the practitioner themselves is what is called the therapeutic alliance. This alliance plays a crucial role in the work to be done. Of course, it is theoretically possible to create such an alliance with any practitioner in a therapeutic context. However, this remains a theoretical idea.
When we face someone who does not resonate with us, toward whom we hold biases, or with whom we feel little desire to engage in therapy, there is a high likelihood that, consciously or unconsciously, we will close ourselves off. Moreover, if we hold excessive expectations for a hypnotherapy session, there is a significant chance that it will yield little benefit.
When suggesting to a client to find a practitioner with whom they might feel a connection, a common response is: “Yes, but X told me I had to see you.” This often comes from a parent, friend, or colleague. With the best of intentions, these individuals insist on consulting their practitioner, the one who helped them.
However, this is not always the best approach. Therapy is a personal journey, with its own characters, mistakes, and successes in the encounters along the way. From the outset, the search for the right person to guide you must be a personal choice, not the imposition of a practitioner, even one renowned for their skills.
Je propose régulièrement des rencontres sur meet pour faire finir par une session d’hypnose collective, si vous voulez rejoindre le groupe Telegram : https://t.me/+8s3K_4rvPdoyNTI0
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vouus mêmes Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Dans le précédent instantané, je vous proposais de créer une rupture symbolique avec l’ensemble des injonctions que nous avons pu assimiler, et surtout que nous avons fait fructifier au sein de notre culture familiale et sociale. Nous ne pouvons pas effacer les faits du passé, mais nous pouvons les recadrer et prendre de la distance avec de nombreux éléments de nos vies, si nous avons conscience des rôles que nous jouons.
Une rupture symbolique peut même être renforcée par des actes plus concrets. Cependant, nous allons poser deux points simples pour commencer à réorienter nos modèles internes.
Première étape : Identifiez un ou plusieurs schémas récurrents qui affectent vos comportements de manière négative. Par exemple, répondre aux injonctions de réussite dictées par votre famille, ou chercher à être aimé selon des attentes irréalistes d’une personne qui soit n’a pas d’intérêt pour vous, soit vous apprécie, mais d’une manière qui ne vous convient pas.
Deuxième étape : En hypnose, l’un des outils les plus simples est la rupture de lien symbolique. Prenez une image mentale de la personne ou du groupe (que vous pouvez représenter par une seule personne). Une fois en transe, imaginez un dialogue avec cette personne. Vous, en tant qu’adulte, affirmez votre intention profonde de vous libérer des mots, des regards, des croyances ou des attentes associées à ce symbole.
Visualisez-vous interrompant la conversation en posant un « stop », tout en adoptant une posture adulte qui refuse et met un terme à cette relation toxique. Imaginez un lien aussi fin qu’un fil de couture entre vous et cette personne. À mesure que vous répétez « Stop, c’est terminé », la personne s’éloigne. Une fois que vous êtes profondément décidé à vous libérer, coupez ce lien et laissez disparaître ce symbole.
Répétez cet exercice quotidiennement pendant une semaine. Vous constaterez un regain de sérénité et des réactions plus alignées avec vos intentions initiales.
Reflections of Pank / Snapshot #304: The Symbolic Break
In the previous snapshot, I suggested creating a symbolic break with the set of injunctions we have assimilated and, more importantly, those we have cultivated within our familial and social culture. We cannot erase the facts of the past, but we can reframe and distance ourselves from many elements of our lives if we become aware of the roles we play.
A symbolic break can even be supported by more concrete actions. However, we will focus on two simple steps to start reorienting our internal models.
Step 1: Identify one or more recurring patterns that negatively impact your behaviors. For instance, responding to familial expectations of success or seeking to be loved according to unrealistic expectations from someone who either has no interest in you or appreciates you in a way that does not suit you.
Step 2: One of the simplest tools used in hypnosis is symbolic link-breaking. Create a mental image of the person or group (represented by a single person). Once in a trance, imagine engaging in a dialogue with this person. As an adult, assert your deep intention to free yourself from the words, gazes, beliefs, or expectations associated with this symbol.
Visualize yourself interrupting the conversation by saying « Stop » while adopting an adult posture that refuses and ends this toxic relationship. Imagine a link as thin as a thread between you and this person. As you repeat, « Stop, it’s over, » the person moves away. When you are firmly determined to let go, cut the link and let the symbol disappear.
Repeat this exercise daily for a week. You will notice an increase in serenity and reactions more aligned with your initial intentions.
Vous ne connaissez peut-être pas la notion de PUA (Pick-Up Artist). Elle représente aujourd’hui, pour beaucoup, un groupe de jeunes hommes perçus comme complètement immatures, qui cherchaient des stratégies pour séduire et multiplier les rencontres avec des femmes.
Je vous avais partagé l’idée que je souhaitais créer une série sur le masculinisme, afin d’explorer ce qui pourrait être bénéfique pour les hommes, sans tomber dans la haine, le mépris ou la volonté de domination vis-à-vis du sexe opposé. En consommant beaucoup de contenus américains, j’ai remarqué que certains remettaient en avant les figures emblématiques des PUA, comme Neil Strauss (alias Style) ou Mystery.
Je me suis donc demandé ce que ces hommes, qui étaient en quête de sensualité et d’accomplissement personnel, étaient devenus. Pour me replonger dans cet univers, j’ai commencé à relire The Game de Neil Strauss, qui a été un véritable « game changer » pour la communauté de l’époque.
Je vais vous proposer quelques vidéos sur ce livre et les techniques qu’ils utilisaient, tout en établissant des parallèles avec l’hypnose, la PNL et d’autres outils systémiques qu’ils exploitaient. En écoutant des podcasts sur cette génération, je constate que, probablement à cause de la mauvaise réputation de ce milieu – aujourd’hui souvent associé aux Incels ou à des escroqueries exploitant les besoins des hommes – les « pionniers » sont tous devenus des coachs de vie.
J’ai souri en constatant que le cycle s’est rapidement répété. Souvenez-vous que Ross Jeffries, élève de Richard Bandler (cofondateur de la PNL), a lancé en 1988 Speed Seduction, utilisant l’hypnose et la PNL pour séduire. Ceux des années 2000 ont repris ces outils et en ont créé d’autres, simplement pour répondre à leurs désirs personnels.
Aujourd’hui, ces figures se réorientent vers un usage plus universel de la PNL, visant à renforcer la confiance en soi, la valeur personnelle et la capacité à réussir, reléguant au second plan les besoins adolescents d’une stimulation constante.
Reflections of Pank / Snapshot #302: The Former PUA Community
You might not be familiar with the term PUA (Pick-Up Artist). Today, for many, it represents a group of young men perceived as immature, seeking strategies to seduce and multiply encounters with women.
I previously shared the idea of creating a series on masculinity to explore what could be beneficial for men, avoiding hatred, contempt, or a desire for power over the opposite sex. While consuming a lot of American content, I noticed that some figures like Neil Strauss (aka Style) or Mystery were being referenced again.
I wondered what these men, who were seeking sensuality and personal growth, had become. To immerse myself back in that mindset, I started rereading The Game by Neil Strauss, which was a real game changer for the community at the time.
I plan to create a few videos about this book and the techniques they used, drawing parallels with hypnosis, NLP, and other systemic tools they employed. Listening to podcasts about that generation, I realized that, likely due to the bad reputation of this community—now often linked to Incels or scams targeting men’s needs—the « pioneers » have all transitioned into life coaching.
I couldn’t help but smile at how quickly the cycle repeated itself. Remember that Ross Jeffries, a student of Richard Bandler (co-founder of NLP), launched Speed Seduction in 1988, using hypnosis and NLP to « seduce. » Those from the 2000s used these tools and created new ones to satisfy their personal desires.
Today, these figures are shifting towards a more universal application of NLP, aimed at building self-confidence, personal value, and the ability to succeed, while relegating the adolescent need for constant stimulation to the background.