Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Dans le précédent instantané, je vous proposais de créer une rupture symbolique avec l’ensemble des injonctions que nous avons pu assimiler, et surtout que nous avons fait fructifier au sein de notre culture familiale et sociale. Nous ne pouvons pas effacer les faits du passé, mais nous pouvons les recadrer et prendre de la distance avec de nombreux éléments de nos vies, si nous avons conscience des rôles que nous jouons.
Une rupture symbolique peut même être renforcée par des actes plus concrets. Cependant, nous allons poser deux points simples pour commencer à réorienter nos modèles internes.
Première étape : Identifiez un ou plusieurs schémas récurrents qui affectent vos comportements de manière négative. Par exemple, répondre aux injonctions de réussite dictées par votre famille, ou chercher à être aimé selon des attentes irréalistes d’une personne qui soit n’a pas d’intérêt pour vous, soit vous apprécie, mais d’une manière qui ne vous convient pas.
Deuxième étape : En hypnose, l’un des outils les plus simples est la rupture de lien symbolique. Prenez une image mentale de la personne ou du groupe (que vous pouvez représenter par une seule personne). Une fois en transe, imaginez un dialogue avec cette personne. Vous, en tant qu’adulte, affirmez votre intention profonde de vous libérer des mots, des regards, des croyances ou des attentes associées à ce symbole.
Visualisez-vous interrompant la conversation en posant un « stop », tout en adoptant une posture adulte qui refuse et met un terme à cette relation toxique. Imaginez un lien aussi fin qu’un fil de couture entre vous et cette personne. À mesure que vous répétez « Stop, c’est terminé », la personne s’éloigne. Une fois que vous êtes profondément décidé à vous libérer, coupez ce lien et laissez disparaître ce symbole.
Répétez cet exercice quotidiennement pendant une semaine. Vous constaterez un regain de sérénité et des réactions plus alignées avec vos intentions initiales.
Reflections of Pank / Snapshot #304: The Symbolic Break
In the previous snapshot, I suggested creating a symbolic break with the set of injunctions we have assimilated and, more importantly, those we have cultivated within our familial and social culture. We cannot erase the facts of the past, but we can reframe and distance ourselves from many elements of our lives if we become aware of the roles we play.
A symbolic break can even be supported by more concrete actions. However, we will focus on two simple steps to start reorienting our internal models.
Step 1: Identify one or more recurring patterns that negatively impact your behaviors. For instance, responding to familial expectations of success or seeking to be loved according to unrealistic expectations from someone who either has no interest in you or appreciates you in a way that does not suit you.
Step 2: One of the simplest tools used in hypnosis is symbolic link-breaking. Create a mental image of the person or group (represented by a single person). Once in a trance, imagine engaging in a dialogue with this person. As an adult, assert your deep intention to free yourself from the words, gazes, beliefs, or expectations associated with this symbol.
Visualize yourself interrupting the conversation by saying « Stop » while adopting an adult posture that refuses and ends this toxic relationship. Imagine a link as thin as a thread between you and this person. As you repeat, « Stop, it’s over, » the person moves away. When you are firmly determined to let go, cut the link and let the symbol disappear.
Repeat this exercise daily for a week. You will notice an increase in serenity and reactions more aligned with your initial intentions.
Vous ne connaissez peut-être pas la notion de PUA (Pick-Up Artist). Elle représente aujourd’hui, pour beaucoup, un groupe de jeunes hommes perçus comme complètement immatures, qui cherchaient des stratégies pour séduire et multiplier les rencontres avec des femmes.
Je vous avais partagé l’idée que je souhaitais créer une série sur le masculinisme, afin d’explorer ce qui pourrait être bénéfique pour les hommes, sans tomber dans la haine, le mépris ou la volonté de domination vis-à-vis du sexe opposé. En consommant beaucoup de contenus américains, j’ai remarqué que certains remettaient en avant les figures emblématiques des PUA, comme Neil Strauss (alias Style) ou Mystery.
Je me suis donc demandé ce que ces hommes, qui étaient en quête de sensualité et d’accomplissement personnel, étaient devenus. Pour me replonger dans cet univers, j’ai commencé à relire The Game de Neil Strauss, qui a été un véritable « game changer » pour la communauté de l’époque.
Je vais vous proposer quelques vidéos sur ce livre et les techniques qu’ils utilisaient, tout en établissant des parallèles avec l’hypnose, la PNL et d’autres outils systémiques qu’ils exploitaient. En écoutant des podcasts sur cette génération, je constate que, probablement à cause de la mauvaise réputation de ce milieu – aujourd’hui souvent associé aux Incels ou à des escroqueries exploitant les besoins des hommes – les « pionniers » sont tous devenus des coachs de vie.
J’ai souri en constatant que le cycle s’est rapidement répété. Souvenez-vous que Ross Jeffries, élève de Richard Bandler (cofondateur de la PNL), a lancé en 1988 Speed Seduction, utilisant l’hypnose et la PNL pour séduire. Ceux des années 2000 ont repris ces outils et en ont créé d’autres, simplement pour répondre à leurs désirs personnels.
Aujourd’hui, ces figures se réorientent vers un usage plus universel de la PNL, visant à renforcer la confiance en soi, la valeur personnelle et la capacité à réussir, reléguant au second plan les besoins adolescents d’une stimulation constante.
Reflections of Pank / Snapshot #302: The Former PUA Community
You might not be familiar with the term PUA (Pick-Up Artist). Today, for many, it represents a group of young men perceived as immature, seeking strategies to seduce and multiply encounters with women.
I previously shared the idea of creating a series on masculinity to explore what could be beneficial for men, avoiding hatred, contempt, or a desire for power over the opposite sex. While consuming a lot of American content, I noticed that some figures like Neil Strauss (aka Style) or Mystery were being referenced again.
I wondered what these men, who were seeking sensuality and personal growth, had become. To immerse myself back in that mindset, I started rereading The Game by Neil Strauss, which was a real game changer for the community at the time.
I plan to create a few videos about this book and the techniques they used, drawing parallels with hypnosis, NLP, and other systemic tools they employed. Listening to podcasts about that generation, I realized that, likely due to the bad reputation of this community—now often linked to Incels or scams targeting men’s needs—the « pioneers » have all transitioned into life coaching.
I couldn’t help but smile at how quickly the cycle repeated itself. Remember that Ross Jeffries, a student of Richard Bandler (co-founder of NLP), launched Speed Seduction in 1988, using hypnosis and NLP to « seduce. » Those from the 2000s used these tools and created new ones to satisfy their personal desires.
Today, these figures are shifting towards a more universal application of NLP, aimed at building self-confidence, personal value, and the ability to succeed, while relegating the adolescent need for constant stimulation to the background.
Si vous suivez mes vidéos actuelles sur les notions théoriques de l’hypnose, vous pouvez découvrir ou confirmer des concepts passionnants, comme par exemple la différence entre suggestion et hypnotisabilité.
Si la compréhension théorique apporte une valeur intellectuelle indéniable, elle ne conduit pas toujours à une amélioration directe de la pratique. On pourrait imaginer que cette base théorique permettra un jour de concevoir des intelligences artificielles compétentes, exploitant des cadres théoriques cohérents.
Cependant, nous savons tous que dans la réalité d’une session d’hypnose, les résultats reposent sur un ensemble de compétences et de techniques. Certaines de ces techniques, bien qu’elles ne soient pas toujours validées scientifiquement (comme on peut l’observer avec la PNL), produisent néanmoins des résultats répétés et « réplicables » lorsqu’elles sont utilisées dans le cadre d’une alliance thérapeutique, d’une communication hypnotique efficace et d’une ouverture du consultant.
Pour certains, nourrir leur esprit par des théories est essentiel. Mais en fonction de nos capacités cognitives, l’essentiel reste de sélectionner ce qui est pertinent et utile, puis de pratiquer.
Je me souviens de nombreuses discussions, souvent très théoriques, dans des groupes ou forums dédiés à l’hypnose. Elles étaient souvent riches en références sur des outils comme les inductions rapides, mais une fois sur le terrain, en hypnose de rue, la compétence manquait parfois cruellement.
Rester enfermé dans l’étude des théories ne garantit pas un progrès sur le terrain. N’ayez pas honte de ne pas tout théoriser et de vous concentrer sur l’application pratique, en adaptant vos apprentissages à votre expérience du quotidien.
— Reflections of Pank / Snapshot #301: Theory, If It Helps Practice
If you follow my current videos on the theoretical aspects of hypnosis, you can discover or confirm fascinating concepts, such as the difference between suggestion and hypnotizability.
While theoretical understanding provides undeniable intellectual value, it doesn’t always lead to direct improvements in practice. One could imagine that this theoretical foundation might one day enable the development of competent artificial intelligences that rely on coherent frameworks.
However, we all know that the success of a hypnosis session relies on a set of skills and techniques. Some of these techniques, even though they are not always scientifically validated (as seen with NLP), still produce repeated and « replicable » results when used within a therapeutic alliance, effective hypnotic communication, and an open-minded client.
For some of us, feeding our minds with theories is essential. However, depending on our cognitive abilities, the key is to select what is relevant and useful, then practice.
I recall numerous discussions, often very theoretical, in hypnosis groups or forums. These discussions were rich in references to tools like rapid inductions, but when it came to real-world practice, such as street hypnosis, the skills were sometimes absent.
Staying focused solely on theoretical studies won’t always improve your field skills. Don’t feel ashamed if you choose not to theorize everything and instead focus on practicing and adapting your learnings to the reality of daily experience.
Je discutais avec Brice du retour d’un des plus grands chercheurs en hypnose, David Spiegel, qui faisait une présentation lors de la convention britannique d’hypnose. Ce dernier, ayant démontré de manière rigoureuse et scientifique l’efficacité de cette discipline, conclut néanmoins sa carrière sur une note de déception.
En effet, aux États-Unis comme dans de nombreux autres pays, l’hypnose stagne. Elle subit les pressions du business pharmaceutique et de divers lobbies médicaux. Pourtant, il est scientifiquement prouvé que l’hypnose offre de nombreux bénéfices, notamment dans la gestion de la douleur, du sommeil, du stress/anxiété, des troubles psychosomatiques et des addictions.
Malheureusement, les populations qui pourraient bénéficier de ces avantages ne demandent pas l’utilisation de cette discipline. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elles ignorent son utilité en complément des traitements médicaux. En France, nous avons la chance d’avoir une sécurité sociale remarquable. Mais aux États-Unis, où les soins sont extrêmement coûteux, l’hypnose pourrait être une solution pour réduire les dépenses médicales.
Cependant, la volonté des autorités, dans de nombreux pays, d’interdire l’exercice de l’hypnose par des non-médecins n’arrange rien. Même les professionnels de santé formés via des DU (diplômes universitaires) — comme les infirmiers, médecins ou dentistes — admettent souvent ne pas utiliser leurs compétences faute de maîtrise ou de temps.
Il reste donc à Spiegel, tout comme à nous, passionnés d’hypnose, un seul chemin : celui de la popularisation de la discipline. Pas à travers des spectacles ou des démonstrations de rue, mais par des interviews, des démonstrations sérieuses et d’autres formes de communication. L’objectif serait de sensibiliser la population, afin qu’elle réclame ces soins, ce qui pourrait, peut-être, encourager le monde médical à intégrer l’hypnose dans ses pratiques.
Reflections of Pank / Snapshot #299: Spreading Hypnosis
I was discussing with Brice the feedback from one of the greatest hypnosis researchers, David Spiegel, who gave a presentation at the British Hypnosis Convention. Despite having rigorously demonstrated the effectiveness of hypnosis, Spiegel concludes his career with a sense of disappointment.
Indeed, in the United States, as in many other countries, hypnosis is at a standstill. It suffers from the pressures of the pharmaceutical business and various medical lobbies. Yet, it is scientifically proven that hypnosis provides numerous benefits, particularly in managing pain, sleep, stress/anxiety, psychosomatic disorders, and addictions.
Unfortunately, the populations that could benefit from these advantages do not seek hypnosis. Why? Simply because they are unaware of its complementary role alongside medical treatments. In France, we are fortunate to have an outstanding social security system. But in the United States, where healthcare is extremely expensive, hypnosis could be a viable option to reduce medical costs.
However, the authorities’ decision in many countries to prohibit non-medical practitioners from performing hypnosis does not help. Even healthcare professionals trained via university degrees — such as nurses, doctors, or dentists — often admit they don’t use their skills due to lack of mastery or time.
Thus, Spiegel, like us hypnosis enthusiasts, is left with one path: the popularization of hypnosis. Not through stage or street demonstrations, but through interviews, serious demonstrations, and other forms of communication. The goal would be to raise public awareness so that they demand these treatments, possibly encouraging the medical world to incorporate hypnosis into its practices.
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Si les outils numériques et le marketing exploitent intensément notre attention et nos sens, nous entrons dans un type de transe qui est peut-être moins hypnotique que numérique.
Cette transe numérique pousse les individus à chercher, dans une focalisation intense, à consommer rapidement de courts segments d’informations variées, principalement audio ou vidéo, pour satisfaire leur besoin de connaissance (et éviter le FOMO) ainsi que pour stimuler la dopamine.
Comme la transe hypnotique, la transe numérique entraîne des distorsions de temps et d’espace : les personnes peuvent traverser une route sans même vérifier la présence de véhicules.
Un facteur d’approfondissement particulièrement puissant est la saturation, qui en hypnose est également utilisée comme technique inductive. Plus les individus s’adonnent au binge-watching, plus leur besoin augmente, les éloignant du monde réel. Les parents se fâchent lorsque leurs enfants passent des heures sur TikTok, tout comme eux-mêmes passent parfois un temps considérable à attendre une notification WhatsApp, au point de ressentir des hallucinations ou des auto-suggestions négatives lorsqu’ils voient un accusé de réception sans réponse.
Cette transe devient pathologique, mais elle est si répandue qu’elle semble normale. On pourrait dire : si tout le monde est malade, n’est-ce pas simplement cela la normalité ?
Parce que la transe numérique est insidieuse, elle existe dans la communication via les réseaux sociaux, mais aussi dans le monde professionnel, avec cette surcharge d’e-mails et de réunions Zoom sans réel intérêt. Quand prendrons-nous conscience que nous tombons de plus en plus malades à cause de cette utilisation déviante des technologies ?
Et si vous pensez que ce n’est pas une maladie, certaines pathologies psychiques commencent par le déni de leur état et un sentiment de normalité.
Reflections of Pank / Snapshot #287: Digital Trance
If digital tools and marketing are intensely exploiting our attention and senses, we are entering a trance type that is perhaps less hypnotic than digital.
This digital trance drives individuals to intensely focus on rapidly consuming brief segments of varied information, mostly audio or video, to satisfy their need for knowledge (and avoid FOMO) as well as for dopamine stimulation.
Like hypnotic trance, digital trance induces distortions of time and space: people may cross a road without even checking for vehicles.
A particularly powerful deepening factor is saturation, which in hypnosis is also used as an inductive technique. The more people engage in binge-watching, the more their need grows, distancing them from the real world. Parents get upset when their children spend hours on TikTok, just as they themselves might spend considerable time waiting for a WhatsApp notification, to the point of experiencing hallucinations or self-suggestions when they see a read receipt without a reply.
This trance becomes pathological, but it is so widespread that it seems normal. One might say: if everyone is sick, is it just normal?
Because digital trance is insidious, it exists in social media communication but also in the workplace, with this overload of emails and pointless Zoom meetings. When will we realize that we are becoming increasingly sick due to this deviant use of technology?
And if you think this is not an illness, some psychological disorders begin with denial of their state and a sense of normality.
Depuis un certain temps, je me questionne sur les concepts théoriques qui sous-tendent certains phénomènes observés en cabinet ou dans la vie quotidienne, en utilisant des méthodes comme l’hypnose ou la Programmation Neuro-Linguistique (PNL).
Le problème majeur avec la PNL est qu’elle est depuis longtemps considérée comme un système non validé scientifiquement. Pourtant, beaucoup de praticiens constatent des résultats positifs en appliquant ses techniques. Il semble y avoir un enchevêtrement complexe d’éléments qui mènent à ces résultats.
Dans les jours et semaines à venir, je vous proposerai un retour sur les recherches actuelles concernant cette méthode. Notez que Richard Bandler, co-fondateur de la PNL, pour échapper aux critiques sur la validité scientifique de la méthode, a commencé à la présenter comme un art.
Ce qui me semble particulièrement intéressant dans mes lectures, c’est que certaines techniques que l’on croit prouvées ne le sont pas dans leur « forme PNL ». Cette distinction est essentielle. Si certains principes sont justes, leur personnalisation dans le cadre de la PNL soulève des doutes quant à leur validation scientifique.
Je vous encourage à garder cette idée à l’esprit : les fondements peuvent être valides, mais leurs adaptations méritent d’être examinées avec prudence.
Reflections of Pank / Snapshot #282: Updating with Neuro-Linguistic Programming and Science
For some time now, I have been reflecting on the theoretical concepts that explain certain « phenomena » we observe in therapy or daily life using methods like hypnosis and Neuro-Linguistic Programming (NLP).
The main issue with NLP is that for years, it has been considered a system that lacks scientific validation. However, many practitioners have observed positive outcomes using its techniques. There seems to be a complex interplay of elements that lead to these positive results.
In the coming days and weeks, I will be sharing current research on this method. It is worth noting that Richard Bandler, to avoid debates about scientific validity, began framing NLP as an art.
What strikes me most from what I’ve read is that some techniques, thought to be scientifically proven, are not validated in their « NLP form ». This distinction is crucial. While some principles are sound, their personalization within NLP raises doubts about their scientific credibility.
I encourage you to keep this in mind: the fundamentals may be valid, but their adaptations warrant cautious examination.
Nous pouvons tous être passionnés de lecture ou de collecte d’informations. Que ce soit dans les arts martiaux ou dans le domaine de l’accompagnement, il est facile de rencontrer des personnes incroyablement érudites. Pourtant, ces mêmes personnes peuvent être des pratiquants et praticiens tout à fait ordinaires.
Dans l’enseignement, cela ne pose pas trop de problème, à moins que ce qui est enseigné, comme dans des techniques complexes en Hypnose-PNL, ne soit que partiellement applicable. Sur le terrain, dans la vie quotidienne ou professionnelle, le taux de réussite reste très bas.
C’est la même chose pour les sports de combat : chaque jour, de nouvelles techniques sont partagées sur les réseaux sociaux, mais elles ne fonctionnent pas dans le cadre de la compétition. On se repose souvent sur des techniques de base qui ont prouvé leur efficacité en situation réelle. J’irais même plus loin en affirmant que les spécialistes de techniques limitées sont souvent plus performants que ceux qui possèdent un large éventail de connaissances.
Il est essentiel de voir si les personnes sur le terrain continuent à pratiquer concrètement. Nous savons, tant dans le monde de l’entreprise que dans celui du sport, que beaucoup de personnes perdent leurs compétences, pour ne conserver que la connaissance, parce qu’elles restent dans des cadres d’entraînement trop théoriques, avec peu de facteurs divers capables de rendre obsolète la théorie, même la mieux vendue.
Reflections of Pank / Snapshot #279: Knowledge is not Skill
We can all be passionate about reading or gathering information. Whether in martial arts or the coaching world, it’s easy to encounter people who are incredibly knowledgeable. Yet, these same people can be entirely ordinary when it comes to practicing.
In teaching, this isn’t much of a problem unless what is being taught—like complex Hypnosis-NLP techniques—is only partially applicable. On the ground, whether in everyday life or the professional world, success rates are often low.
The same applies to combat sports: every day, new techniques are shared on social media, but they often fail in competition. We stick to basic moves that have proven their effectiveness in real-world situations. I would even go as far as to say that specialists in a limited set of techniques often outperform those with an endless repertoire.
It’s crucial to see if people are still actively practicing. We know both in business and sports that many people lose their skills, leaving only knowledge behind, because they remain within training frameworks that are too theoretical, lacking the variety of factors that can make even the most well-sold theory obsolete.
Pour ceux qui suivent un peu le travail que je partage avec Lee Pascoe sur la Méthode Silva, je cherche à établir des parallèles entre cette méthode et l’hypnose. Depuis que j’ai découvert la Méthode Silva, je la considère comme un système d’auto-hypnose, et l’étude a posteriori de l’auteur et de ses œuvres me le confirme.
Cependant, comme nous l’avons déjà mentionné concernant la question épineuse de savoir si la méthode est une secte : https://youtu.be/3-CD61bxGKY et https://youtu.be/yOzRdIsPjAs , cette critique perdure depuis un certain temps, en raison de certains éléments pseudo-scientifiques partagés dans ce cadre. Pour ceux qui me connaissent, j’aime chercher et comprendre.
Ainsi, après une discussion et sur les conseils d’un éminent professeur chercheur, j’ai décidé d’entreprendre une revue scientifique dans une revue à comité de lecture, avec une publication en libre accès (open-publication). L’idée est intéressante et permet de fragmenter le système, comme nous le faisons depuis trois ans. Rechercher des propos justes, obsolètes ou scientifiquement non prouvés est un bon moyen de partager au mieux les connaissances.
N’étant pas dogmatique, j’ai la chance de pouvoir facilement distinguer mon expérience subjective des théories scientifiques, qui peuvent parfois aller à l’encontre de celle-ci. Certains points qui ne valideraient pas les affirmations de la méthode, voire l’empirisme de certains pratiquants, pourraient créer des tensions ou des désaccords. Cependant, comme le souhaitait José Silva lui-même, il est essentiel de se tenir à jour sur ce qui est avéré, car la connaissance est primordiale pour trouver des solutions.
Reste à voir où cela nous mènera.
#laméthodesilva #Autohypnose #Hypnose #Science #Review #Connaissance #Questionnement Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be one, Pank https://www.pank.one/blog
Reflections of Pank / Snapshot #277: Questioning the Silva Method with the Support of Science
For those who follow the work I share with Lee Pascoe on the Silva Method, I have been trying to draw parallels between the method and hypnosis. Since discovering the Silva Method, I have considered it a self-hypnosis system, and studying the author and his works has confirmed this for me.
However, as we previously mentioned regarding the thorny question of whether the method is a sect: Video 1 and Video 2, this critique has persisted for some time, particularly due to pseudo-scientific logic often shared within this context.
For those who know me, I enjoy researching and understanding. Thus, after a discussion and on the advice of a prominent research professor, I’ve decided to conduct a scientific review in a peer-reviewed journal, with an open-access publication. The idea is intriguing, as it allows us to break down the system, as we have been doing for the past three years. Searching for accurate, outdated, or scientifically unproven statements is an excellent way to share knowledge more effectively.
As I am not dogmatic, I am fortunate to easily differentiate my subjective experience from scientific theories that may oppose my experience. It is possible that some points may not validate the claims, or even the empiricism of certain practitioners, which could create tensions or disagreements. However, as José Silva himself wished, we must stay up to date on what is verified, as knowledge is essential for finding solutions.