Pank Hypnosophie #1156 : Quand stopper son accompagnement ? Trouver la raison de sa thérapie ?

Un accompagnement peut être initié pour plein de raisons mais parfois on peut avoir des interrogations, quand cela fait quelques temps que nous sommes suivis.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
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Pank

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#Accompagnement #thérapie  #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #439 : Prendre l’entraînement avec plaisir

Il peut être difficile, dans les sports de combat, d’accepter de se faire littéralement « écraser » et de recevoir parfois des frappes lourdes, tout en considérant ces moments comme agréables. L’idée de souffrir non pas à cause de nos propres efforts, comme cela peut arriver en musculation ou en course à pied, mais à cause de l’autre, est souvent un frein.

L’opposition en contact est un élément inconnu qui peut transformer notre entraînement en un plaisir ou un enfer. Il est essentiel d’apprendre à connaître les partenaires que nous avons dans nos dojos ou salles afin de savoir avec qui nous sommes compatibles et d’éviter ceux qui ne le sont pas.

Il n’est pas toujours possible d’avoir les partenaires de sparring que l’on souhaite, simplement parce que le professeur a décidé quels binômes allaient travailler ensemble. Mais lorsque c’est possible, apprendre à connaître l’autre, même s’il est beaucoup plus fort que nous et va nous « mettre minable », n’est pas un problème.

Parce qu’avec ces personnes, il y a un feeling et surtout, malgré la difficulté de nos sports et les pressions que l’on subit, on prend du plaisir, on s’amuse, on tente des choses. Même le fait de se faire toucher ou de se prendre des clés devient amusant.

L’autre n’exagère pas ses percussions, de même que les soumissions ne sont pas appliquées dans le but de casser. Et de notre côté, on peut taper ou demander à l’autre de diminuer l’intensité si nécessaire. C’est un travail à deux, une discipline en commun, une ambiance qui, malgré les difficultés, donne l’envie de revenir.

Sentir que ce qui est pratiqué dans cette difficulté extrême reste un simple jeu, une distraction, un moyen de se rendre un peu plus heureux dans un quotidien qui nous met souvent moins sous pression ou en danger, mais qui n’a pas cette saveur unique que celle des arts martiaux.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #439: Taking Pleasure in Training

In contact sports, it can be difficult to accept being literally « crushed » and sometimes taking heavy blows, all while seeing these moments as enjoyable. The idea of suffering not from our own efforts, as can happen in weightlifting or running, but because of another person, is often a barrier.

Contact opposition is an unknown element that can turn our training into a pleasure or a hell. It’s essential to get to know the partners we have in our dojos or gyms to find out who we are compatible with and to avoid those who are not.

It’s not always possible to have the sparring partners we want, simply because the professor has decided which pairs will work together. But when it is possible, getting to know the other person, even if they are much stronger than us and will « humiliate » us, is not a problem.

Because with these people, there is a connection and, above all, despite the difficulty of our sports and the pressures we undergo, we find pleasure, we have fun, and we try new things. Even getting hit or put in a joint lock becomes enjoyable.

The other person does not exaggerate their strikes, just as submissions are not applied with the intent to break something. And on our side, we can tap out or ask the other to decrease the intensity if needed. It’s a two-person effort, a shared discipline, an atmosphere that, despite the difficulties, makes you want to come back.

To feel that what is practiced in this extreme difficulty remains a simple game, a distraction, a way to make ourselves a little happier in a daily life that often puts us under less pressure or danger, but which lacks the unique flavor of combat arts.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

HnO Apprendre l’Auto Hypnose #113 : Les différentes variations de l’auto hypnose

L’auto hypnose est multiple, les différentes façons de l’aborder nous donnent une possibilité de revoir complètement la discipline pour notre quotidien.

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Réflexions de Pank / Instantané #446 : Les compromis, une force ou un abandon ?

Il est difficile pour beaucoup d’entre nous de faire des compromis. On le voit dans la géopolitique et au niveau national, mais on voit aussi très souvent qu’à notre niveau personnel, nous devons en créer. Nous le devons vis-à-vis de notre environnement, mais également vis-à-vis de nous-mêmes, en fonction de notre temps, de notre état et de notre énergie.

Faire des compromis, c’est accepter de ne pas pouvoir faire ou avoir telle ou telle chose à un moment T. C’est devoir gérer une frustration qui peut affecter d’autres facettes de notre quotidien. Nous voyons d’ailleurs que le monde numérique et économique cherche à nous faire oublier les compromis dans sa volonté à nous faire consommer, en limitant les « moins » et en maximisant les « plus ». On le voit notamment avec les crédits à la consommation ou les paiements en plusieurs fois qui donnent l’impression que nous pouvons posséder ou consommer des choses sans avoir à décider ce que nous devrions laisser ou abandonner.

Parce que les mots utilisés sont parfois puissants. Prenez ce mot que je viens d’utiliser : abandonner. C’est enlever toute possibilité d’avoir ce que l’on veut, une sorte de décision sans retour. Il y a, en plus, une sorte de notion auto-jugeante, avec l’idée que nous sommes nous-mêmes contraints de prendre une décision que nous ne souhaitons pas.

Alors que revenir sur l’idée que ce que nous ne prenons pas est simplement une décision, un choix, c’est l’inverse de l’abandon. C’est une force, une qualité de savoir ce que nous voulons vraiment et de dire non à ce que nous ne pouvons pas pour le moment.

Prendre le temps de se créer des compromis dans des éléments simples du quotidien, comme la consommation de loisirs, de nourriture, de numérique ou d’information, peut être un levier qui recadre notre façon de vivre au quotidien et nous apporter plus de satisfaction que d’avoir « abandonné » face à nos pulsions.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Compromise: A strength or an abandonment?

It’s difficult for many of us to compromise. We see it in geopolitics and at the national level, but we also often see that on a personal level, we have to make them. We owe it to our environment, but also to ourselves, depending on our time, our state, and our energy.

Making compromises means accepting that we can’t do or have a certain thing at a given moment. It means having to manage a frustration that can affect other facets of our daily lives. We also see that the digital and economic world seeks to make us forget about compromises in its desire to make us consume, by limiting the « minuses » and maximizing the « pluses. » We see this particularly with consumer credit or payment in installments, which give the impression that we can own or consume things without having to decide what we should give up or abandon.

Because the words used are sometimes powerful. Take this word I just used: abandon. It’s taking away any possibility of having what we want, a kind of irreversible decision. There’s also a kind of self-judging notion, with the idea that we are ourselves forced to make a decision we don’t want.

Whereas going back to the idea that what we don’t take is simply a decision, a choice, is the opposite of abandonment. It’s a strength, a quality of knowing what we really want and saying no to what we can’t have for the moment.

Taking the time to create compromises for ourselves in simple daily elements, such as the consumption of leisure, food, digital content, or information, can be a lever that reframes our way of life and brings us more satisfaction than having « abandoned » in the face of our impulses.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Pank Hypnosophie #1155 : Simplifier ou laisser la complexité dans la diffusion de l’hypnose ?

Une question qui revient régulièrement quand je pense à la diffusion d’une discipline ou une connaissance, comme l’hypnose. Est ce que l’on doit simplifier ou laisser ce qui est complexe ?

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #438 : La légende du maître titanesque

Il y a quelques jours, je discutais avec un ancien pratiquant d’arts martiaux qui n’avait pas obtenu ses ceintures noires dans les différents styles qu’il avait pratiqués, mais qui semblait passionné par le monde du combat. Puis vint le moment, que j’entends sans cesse depuis mon enfance, d’entendre parler de la rencontre avec LE maître.

En l’occurrence, le Kancho de son école était un Okinawaien, et, dans son récit, il s’est à peine retrouvé en face de lui qu’il était déjà par terre, sans n’avoir rien compris. Vous connaissez cette histoire du vieux sensei qu’on ne peut toucher et qui, par un pouvoir (peut-être un conditionnement comme on le voit chez certains pratiquants de « ki » en combat), les projette.

Ce qui est très ennuyeux, c’est que l’excès de niveau attribué à ces anciens fait que nous grandissons avec ce mythe. Pour en avoir vu énormément et avoir échangé avec des très hauts gradés, je n’ai jamais pu percevoir cela, d’autant plus que je continue ma pratique et que mon niveau augmente peut-être légèrement. La seule chose qui pourrait y ressembler, c’est une rencontre avec Sensei Correa du Junomichi quand je devais être ceinture orange de judo : dès mon kumikata (ma saisie), il m’a fait un petit ko-uchi (petit balayage intérieur) et je n’ai rien senti. C’est d’ailleurs une des particularités de cette technique.

Tomiki Sensei, pourtant 6e dan de judo, qui a rencontré Ueshiba, expliquait la même chose que tant de pratiquants avec leurs maîtres. Pourtant, aujourd’hui, à l’heure des vidéos et d’une incroyable accessibilité aux divers pratiquants et professeurs (merci les stages), on se rend compte que l’équation « âge et efficacité » dans le sens de « super pouvoir » reste inscrite dans les livres, mais rarement sur les tatamis.

À moins que le niveau réel des pratiquants qui rencontrent ces sensei ne soit encore qu’un balbutiement. Cependant, cela ne nous empêche en rien de voir la performance, la qualité technique, le timing de certains ou la précision de ces anciens qui sont bluffants, mais qui sont rarement possibles en phase d’opposition non conventionnelle. Merci aux sensei, merci aux histoires qui nous font encore rêver et parfois sourire, c’est aussi grâce à cela que certains sont montés sur les tatamis.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #438: The Legend of the Titanic Master

A few days ago, I was chatting with a former martial arts practitioner who hadn’t earned his black belts in the various styles he had practiced, but who seemed passionate about the world of combat. Then came the moment, one I’ve been hearing my whole life, of hearing about the encounter with THE master.

In this instance, the Kancho of his school was an Okinawan, and in his story, he had barely gotten in front of him before he was already on the ground, without having understood a thing. You know this story of the old sensei whom you can’t touch and who, through some power (perhaps a form of conditioning as seen in some « ki » practitioners in combat), projects them.

What’s very annoying is that this exaggerated level attributed to these elders means we grow up with this myth. Having seen many of them and having talked with very high-ranking practitioners, I have never been able to witness this, especially since I continue my practice and my level may be increasing slightly. The only thing that could resemble it was an encounter with Sensei Correa of Junomichi when I must have been an orange belt in judo: from my kumikata (my grip), he performed a small ko-uchi (small inner sweep) on me, and I didn’t feel a thing. This is, by the way, one of the peculiarities of this technique.

Tomiki Sensei, despite being a 6th dan in judo, who met Ueshiba, explained the same thing as so many practitioners with their masters. Yet, today, in the era of videos and incredible accessibility to various practitioners and teachers (thanks to workshops), we realize that the equation of « age and effectiveness » in the sense of a « superpower » remains inscribed in books, but rarely on the tatami.

Unless the actual level of the practitioners who meet these sensei is still in its infancy. However, this doesn’t prevent us from seeing the performance, technical quality, timing, or precision of these elders, which are impressive but rarely possible in a non-conventional opposition phase. Thanks to the sensei, thanks to the stories that still make us dream and sometimes smile; it’s also thanks to this that some of us stepped onto the tatami.

Take what is good and right for you.

Be One,

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HnO Apprendre l’Auto Hypnose #112 : Pourquoi la méthode Silva est un bon système pour apprendre l’AH

La méthode Silva a complètement fait disparaitre la notion d’hypnose. Vous savez que de mon point de vue c’est complètement de l’hypnose. Et je vous donne les raisons pour lesquels il le me semble que sa méthode est excellente pour enseigner l’auto hypnose.

Je vous propose de revenir sur vos stratégies quand vous avez des objectifs que vous travaillez avec l’auto hypnose.

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Réflexions sur les comportements en thérapie

En relisant différents cours pour le MMA de l’hypnose, on découvre des praticiens qui, aujourd’hui, pourraient s’aligner parfaitement avec l’émergence de la « fusion » entre la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) et l’hypnose outre-Atlantique. Ces praticiens se focalisaient déjà sur un objectif comportemental. Dit ainsi, cela ne semble pas particulièrement novateur.

Cependant, par rapport à ce que nous avons l’habitude d’étudier, ce qui est souvent abordé était associé à des processus cognitifs ou émotionnels. Éventuellement, la prescription de tâches, si elle est pensée dans cet objectif, pouvait représenter une suggestion et un renforcement psychologique des comportements.

Si, en tant qu’opérateur, nous nous fixons, comme Erickson l’avait demandé à Haley pour des objectifs de sessions précis, sur une session qui doit induire un comportement différent, nous imposons une orientation à la fois volontaire et subconsciente au partenaire qui vient en session.

Avant le travail de Beck en TCC, Ellis, avec sa Thérapie Comportementale Émotive Rationnelle, pouvait aussi donner cette indication. Seulement, la notion du schéma rationalisable pouvait ne pas s’appliquer suffisamment au niveau subconscient (même si cela se discute).

Si nous adoptons cette idée que chaque session est basée sur un comportement précis dans la galaxie de ce qui ne va pas, pour remettre du concret, de l’action, une accumulation d’activations et surtout des résultats qui s’intègreront facilement dans une habitude subconsciente. Si le « conditionnement » de la session servait à ce modèle pavlovien, mais clairement exprimé, cela peut redonner une perception différente de la part des clients quant à ce que sera la session d’hypnose et des attentes que nous avons nous-mêmes en tant que praticiens. J’y reviendrai.

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Traduction en anglais
Title: Reflections on Behavior in Therapy

When rereading various courses for the MMA of hypnosis, one discovers practitioners who, today, could align perfectly with the emergence of the « fusion » between Cognitive Behavioral Therapy (CBT) and hypnosis across the Atlantic. These practitioners were already focusing on a behavioral objective. Stated like this, it doesn’t seem particularly groundbreaking.

However, compared to what we are used to studying, what is often addressed was associated with cognitive or emotional processes. Eventually, the prescription of tasks, if thought of with this objective, could represent a suggestion and a psychological reinforcement of behaviors.

If, as an operator, we focus, as Erickson had requested of Haley for specific session objectives, on a session that must induce a different behavior, we impose a direction that is both voluntary and subconscious on the partner who comes for the session.

Before Beck’s work in CBT, Ellis, with his Rational Emotive Behavior Therapy, could also provide this indication. However, the notion of a rationalizable schema might not have been applied sufficiently at the subconscious level (although this is debatable).

If we adopt this idea that each session is based on a specific behavior within the galaxy of what is not going well, to bring back concreteness, action, an accumulation of activations, and especially results that will easily integrate into a subconscious habit. If the « conditioning » of the session served this Pavlovian model, but clearly expressed, it can give clients a different perception of what the hypnosis session will be and of the expectations we ourselves have as practitioners. I will come back to this.

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Pank Hypnosophie #1154 : Utiliser votre monstre/démon intérieur pour avancer.

Nous avons tous des ombres et des monstre en nous que nous réprimons par culture et par rapports sociaux. On comprend qu’il faut éviter de laisser une pleine liberté de ces parties de nous, mais apprendre à l’identifier et l’exploiter peut être passionnant.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #437 : Le meurtre du père

Nous vivons dans les arts martiaux un théâtre freudien. Les enfants des « pères » du dojo ne cherchent qu’à vaincre ces derniers, sans retenue, sans autre idée que de faire taper ou de faire abandonner. Je trouve cette perspective amusante.

Un dojo commence souvent de rien, puis l’enseignant partage ses connaissances, ses propres apprentissages en plus de ceux des générations passées. Dans cette transmission, particulièrement dans les styles d’opposition, il est celui qui motive et que l’on veut égaler, puis dépasser. Les maîtres offrent et forgent les armes qui vont les vaincre.

Oui, nous pouvons trouver cela sublime, mais quand on joue avec cette idée, c’est très animal. C’est le vieux lion qui, tôt ou tard, devra partir ou sera mortellement blessé. Bien sûr, l’intelligence humaine, ou sa manipulation, nous a amenés à créer des grades et des rituels que nous suivons.

Pour les anciens, il y a un respect pour ce qu’ils ont été, mais rarement pour ce qu’ils sont martialement à un moment T. On peut dire qu’à un moment, le combat est en soi, mais il ne reste que ce combat parce que les jeunes lions et lionnes, au moindre faux pas, pourraient remettre le vieux à sa place.

Oui, les anciens aiment à dire qu’ils arrivent encore à botter quelques derrières, mais pour combien de temps ? Non, l’âge ne nous rend pas meilleurs martialement, il nous affaiblit physiquement. Même si vous avez forgé un mental inébranlable, une clé ou un étranglement qui n’aura pas été défendu entraînera la fin de l’opposition physique.

Élever la descendance et pousser cette dernière à le tuer pour aller vers sa liberté, vers son énergie de vie… martiale.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

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Martial Reflections of a Hypnofighter #437: The Murder of the Father

In martial arts, we live in a Freudian theater. The children of the dojo’s « fathers » seek only to defeat them, without restraint, with no other idea than to make them tap out or give up. I find this perspective amusing.

A dojo often starts from nothing, then the instructor shares their knowledge and their own learning, in addition to that of past generations. In this transmission, particularly in opposition-based styles, they are the one who motivates and whom one wants to equal, then surpass. The masters offer and forge the very weapons that will defeat them.

Yes, we can find this sublime, but when you play with this idea, it’s very animalistic. It’s the old lion who, sooner or later, will have to leave or be mortally wounded. Of course, human intelligence, or its manipulation, has led us to create grades and rituals that we follow.

For the elders, there is respect for what they were, but rarely for what they are martially at a given moment. One can say that at some point the fight is within oneself, but only this fight remains because the young lions and lionesses, at the slightest misstep, could put the elder back in their place.

Yes, the elders like to say that they can still kick some butt, but for how long? No, age does not make us better martial artists; it weakens us physically. Even if you have forged an unshakable mindset, a joint lock or a choke that was not defended will lead to the end of the physical opposition.

To raise the offspring and push them to « kill » him to move towards their freedom, towards their martial life energy.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank