A vouloir vendre l’idée de tout le monde peut être une meilleure version de soi, c’est un peu comme faire un loto en pensant qu’on va gagner le gros lot.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous avons parfois du mal à admettre que la culture ne supplante pas nos natures. Si nous savons que nous sommes grégaires et donc que nous nous organisons en groupe pour continuer à survivre, nous restons néanmoins des prédateurs. Nous pouvons toujours rire des félins que sont les chats en les comparant à leurs cousins les lions ou tigres.
Pourtant, si vous connaissez un peu le comportement des chats des rues, vous verrez qu’un chat peut être méchamment dangereux, même pour nous, les prédateurs ultimes, et qu’on peut facilement se faire griffer, voire perdre un œil, avec ses petites boules de poils qui ronronnent quand ils semblent satisfaits et en sécurité.
Nous oublions donc que nous ne sommes ni bien ni mal, nous sommes remplis de pulsions et d’incohérences qu’une société, que des systèmes comme la famille ou autre, cherche à éduquer. Nous voyons que si nous ne mettons pas en place une sorte de forçage à la Singapourienne, nous nous retrouvons avec une incapacité à rester civiques, à penser en groupe, tant que nous ne sommes pas en danger ou dans le besoin (et encore, malheureusement, les mouvements de foule quand il y a des aides prouvent que nous ne restons que des êtres individuels qui pensent simplement à survivre).
Quand on voit ce que les jeunes, donc ceux qui ont moins eu de temps au conditionnement social, à minima de l’école si les systèmes familiaux ne l’ont pas proposé, nous voyons à quel point la peur et la prise de pouvoir dans la masse, ou le groupe, ramènent à cette volonté de prédation.
J’entends que beaucoup aimeraient étouffer cette violence inhérente à l’humain, pour ma part, comme avec les chats, je pense qu’il faut tenter de sécuriser et apporter ce qu’il faut à l’humain tout en sachant que certains resteront insensibles à cela et que beaucoup peuvent laisser leurs natures prédatrices reprendre le pouvoir, n’importe quand…
Reflections from Pank / Snapshot #397: Humans are Predators
We sometimes struggle to admit that culture doesn’t supplant our natures. While we know we are gregarious and therefore organize ourselves in groups to continue to survive, we nevertheless remain predators. We can always laugh at felines like cats, comparing them to their cousins, lions or tigers.
Yet, if you know a little about the behavior of street cats, you will see that a cat can be viciously dangerous, even for us, the ultimate predators, and that one can easily get scratched, even lose an eye, with these little balls of fur that purr when they seem satisfied and safe.
We therefore forget that we are neither good nor bad, we are filled with impulses and inconsistencies that a society, that systems like the family or other, seeks to educate. We see that if we do not put in place a kind of Singaporean-style enforcement, we end up with an inability to remain civic, to think as a group, as long as we are not in danger or in need (and even then, unfortunately, the crowd movements when there is aid prove that we remain only individual beings who simply think about surviving).
When we see what young people, therefore those who have had less time for social conditioning, at least from school if family systems have not offered it, we see how much fear and the taking of power in the mass, or the group, brings back to this will to predation.
I hear that many would like to stifle this violence inherent in humans, for my part, as with cats, I think we must try to secure and provide what is needed to humans while knowing that some will remain insensitive to this and that many can let their predatory natures regain power, anytime…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je me demande toujours à quel moment le physique va reprendre sa place dominante dans les sports de combat. Nous avons tous vu des débutants très athlétiques qui, tant en boxe qu’en lutte, donnent du souci à des combattants avancés et techniquement à des années-lumière.
Dans le cas du BJJ, j’ai souvent vu des types très denses et explosifs parvenir, avec la compréhension de la posture, à empêcher l’application de techniques de gars bien plus gradés. Alors attention, en quelques mois, ils peuvent ne plus se faire soumettre ou renverser, mais ce n’est pas pour autant qu’ils passent une garde, renversent ou finalisent.
Le marqueur pour moi est ce moment où le BJJ, la luta ou même les boxes, ne parviennent plus à prouver que la technique supplante la force. La technique peut supplanter la force sans la moindre idée technique, mais dès qu’il y a une base, c’est très difficile.
On l’a vu avec des ceintures bleues ou violettes qui ne font que du sol pour le MMA, donc on ne peut pas dire, des BJJistes, empêcher des champions du monde comme Vieira de les soumettre, voire de les dominer, et pire encore, de les faire taper.
Pourquoi on ne se prend plus la tête à enseigner le sol aux combattants, mais juste à se défendre et sortir en explosant ou en utilisant leur physique ? Parce que le temps passé à se faire un corps fort, puissant et polyvalent supplante complètement, en termes de résultat, le même temps passé en techniques complexes.
La simplicité technique peut être le chemin le plus juste pour les combattants les plus athlétiques, pour empêcher et mettre en danger l’opposant. Et vous, à quel moment vous dites-vous : ma technique ne fonctionne pas, je ne suis pas assez lourd, puissant, explosif, jeune ou autre, face à cette force physique avec peu de technique ?
Martial Reflections of an Hypnofighter #389: At what point…
I always wonder when the physical will regain its dominant place in combat sports. We have all seen very athletic beginners who, in both boxing and wrestling, give advanced fighters, technically light-years ahead, a hard time.
In the case of BJJ, I have often seen very dense and explosive guys manage, with an understanding of posture, to prevent the application of techniques from much higher-ranked guys. So be careful, in a few months, they may no longer be submitted or reversed, but that doesn’t mean they pass a guard, reverse, or finalize.
The marker for me is that moment when BJJ, luta, or even boxing, can no longer prove that technique supplants strength. Technique can supplant strength without the slightest technical idea, but as soon as there is a base, it is very difficult.
We’ve seen it with blue or purple belts who only do ground work for MMA, so we can’t say, BJJ practitioners, preventing world champions like Vieira from submitting them, even dominating them, and worse, making them tap out.
Why don’t we bother teaching ground work to fighters anymore, but just how to defend and get out by exploding or using their physicality? Because the time spent building a strong, powerful, and versatile body completely supplants, in terms of results, the same time spent on complex techniques.
Technical simplicity may be the fairest path for the most athletic fighters, to prevent and endanger the opponent. And you, at what point do you say to yourself: my technique doesn’t work, I’m not heavy, powerful, explosive, young or otherwise enough, against this physical strength with little technique?
Take what is good and right for you. Be One, Pank ttps://www.passioncombat.net/
J’aime bien cette expression : « au pire ». Nous ne nous posons pas toujours les questions, et nous ne projetons pas non plus avec le « au pire ». Pourtant, je trouve que ce recadrage nous apporte une préparation mentale et, tout simplement, une acceptation qu’il se passera ce pire.
Je pense que vous avez déjà eu ces moments incroyables où vous vous êtes pourri l’esprit avec les possibles pires choses qui pourraient se passer dans une décision, un acte ou autre, et de vous rendre compte que tout ça pour ça. C’est un peu avant ces entretiens ou ces combats, où il peut y avoir du stress et des projections dans notre tête.
Puis on arrive le jour J, que ça se passe bien ou mal, nos perceptions ne sont plus dans le futur absurde, mais dans le présent plus ou moins agréable et du « au pire » on commence à « faire avec ». C’est rarement pire que notre « au pire » et puis « le pire », c’est qu’une fois que c’est passé, ce n’était pas « si… ».
Il y a de rares exceptions où ce que nous pensions ok, voire ce que nous prévoyons comme le pire, est juste dû à notre manque de connaissance du monde, et que ce dernier est souvent plus imposant que l’on peut penser.
Quand on commence nos pensées blicantes avec un « au pire », nous avons au moins en tête ce qui est possible. Je sais qu’on aime à dire qu’il faut un « self talk » positif et ne pas se répéter des choses négatives, mais viser le sommet. Je ne suis pas de ces gens-là. « Prépare la guerre pour avoir la paix » me correspond mieux, du coup, prépare-toi à la pire situation que tu peux imaginer (je parle pour les éléments qui vous stressent en amont) et comme ça, au moins, il n’y aura pas de « surprises » ou, à minima, vous aurez des options possibles préétablies et donc quelque chose sur quoi rebondir.
I quite like this expression: « at worst ». We don’t always ask ourselves the questions, and we don’t project with « at worst » either. Yet, I find that this reframing brings us mental preparation and, quite simply, an acceptance that this worst will happen.
I think you’ve already had those incredible moments where you’ve ruined your mind with the possible worst things that could happen in a decision, an act or other, and to realize that all that for that. It’s a bit before those interviews or those fights, where there can be stress and projections in our head.
Then we arrive on D-Day, whether it goes well or badly, our perceptions are no longer in the absurd future, but in the more or less pleasant present and from the « at worst » we start to « deal with ». It’s rarely worse than our « at worst » and then « the worst », it’s that once it’s over, it wasn’t « so… ».
There are rare exceptions where what we thought was ok, even what we foresee as the worst, is just due to our lack of knowledge of the world, and that the latter is often more imposing than we can imagine.
When we start our thoughts with an « at worst », we at least have in mind what is possible. I know that we like to say that we need a positive self-talk and not repeat negative things, but aim for the top. I’m not one of those people. « Prepare for war to have peace » suits me better, so prepare for the worst situation you can imagine (I’m talking about the elements that stress you upstream) and like that, at least, there will be no « surprises » or, at a minimum, you will have possible pre-established options and therefore something to bounce back on.
Un article qui veut faire prendre conscience des danger de la génération IA sur l’influence dans notre quotidien mais qui peut très bien être utilisé pour l’humain.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Le physique est clef dans les sports de combat et les arts martiaux. Dans toute la dynamique sportive, vous allez voir des préparations physiques intenses et une nutrition optimale (ainsi que des smoothies spécifiques). Nous ne connaissons que trop bien les « cuttings » ou les régimes débiles que nous avons tous faits pour combattre dans une catégorie en dessous de notre poids naturel.
Quand on lit encore que les arts martiaux, c’est pour que les légers l’emportent sur les plus grands et gros, c’est ne pas connaître la différence que peut faire un physique, avec la taille, le poids, la souplesse et autre. Ce week-end, la double championne Olympique de Judo, Kayla Harrison, en moins de 78kg, a combattu ce week-end pour le titre UFC en moins de 61kg.
Quand on voit la différence de physique avec Pena ce dimanche, et la pleine domination de l’américaine qui a étouffé physiquement son adversaire. Est-ce que les plus légers peuvent battre les plus lourds ? Oui, ça arrive et on le voit en BJJ ou en Judo dans les compétitions japonaises.
Mais ça reste assez exceptionnel, le poids, avec bien sûr une technique acquise, va rendre très difficile la réussite des plus légers. Bien sûr, il y a les catégories mixtes, à partir de 85 kg, on voit des athlètes mettre à mal des plus de 100 et les moins de 70. Mais ce poids est déjà un bon gaillard. Il semble que la moyenne mondiale pour un homme est de 62 kg avec des différences entre l’Amérique du Nord avec 81kg et l’Asie à 58kg.
C’est toujours plaisant de voir la technique vaincre en combat la force de leurs adversaires mais à un certain niveau compétitif, il y a aussi de la technique à minima. On sait que les lourds sont les moins techniques et pourtant il est rare qu’un lourd léger ne vienne en lourd parce qu’ils risquent de ne pas gérer la différence de puissance et de poids.
À l’entraînement, s’il est possible, il est mieux de s’entraîner avec des partenaires au plus proche de son poids pour avoir un plaisir et une progression plus importante. Sinon, s’adapter au maximum pour que les deux puissent y gagner.
Martial Reflections of an Hypnofighter #388: The Importance of Weight
The physique is key in combat sports and martial arts. Throughout the sporting dynamic, you will see intense physical preparations and optimal nutrition (as well as specific smoothies). We know all too well the « cuttings » or silly diets that we have all done to fight in a category below our natural weight.
When we still read that martial arts are for the lightweights to win over the bigger and heavier, it is not knowing the difference that a physique can make, with size, weight, flexibility and more. This weekend, the double Olympic Judo champion, Kayla Harrison, in under 78kg, fought this weekend for the UFC title in under 61kg.
When we see the difference in physique with Pena this Sunday, and the full domination of the American who physically stifled her opponent. Can the lighter beat the heavier? Yes, it happens and we see it in BJJ or Judo in Japanese competitions.
But it remains quite exceptional, the weight, with of course an acquired technique, will make the success of the lighter very difficult. Of course, there are mixed categories, from 85 kg, we see athletes put at risk those over 100 and those under 70. But this weight is already a good fellow. It seems that the world average for a man is 62 kg with differences between North America with 81kg and Asia at 58kg.
It’s always nice to see the technique win in combat the strength of their opponents but at a certain competitive level, there is also technique at a minimum. We know that the heavyweights are the least technical and yet it is rare for a light heavyweight to come in heavy because they risk not managing the difference in power and weight.
In training, if possible, it is better to train with partners as close as possible to your weight to have more pleasure and progress. Otherwise, adapt as much as possible so that both can win.
Comme aujourd’hui que ça soit avec l’Hypnose Ericksonienne, Elmanienne ou la PnL, notre hypnose francophone est influencée par l’Hypnose Américaine, je reprends des éléments issu du livre de Roy Hunter : Through the Looking Glass :American Artists of Professional Hypnosis, 1900-2012
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank