Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Quand on est malade, surtout face à des maladies lourdes, certaines façons de fonctionner peuvent être étonnantes. Certaines personnes, ne sachant que faire, se remettent entièrement au personnel médical, presque passivement, dans un mélange de désespoir et de confiance dans les compétences.
Il y a ceux qui, pour des raisons diverses, ne veulent pas de ce milieu aseptisé et mécanique du médical, et ils commencent à chercher des alternatives qui parfois les mènent au charlatanisme et à des promesses de guérison impossibles à tenir. Je le sais d’autant mieux que j’ai entendu des hypnothérapeutes vendre des « séances magiques » à des personnes désespérées qui, bien sûr, n’ont pas aidé à la guérison.
L’hypnose ne guérit pas ; c’est une discipline ou un outil qui permet, dans les cas qui nous concernent, d’apaiser la douleur, qu’elle soit mentale ou physique. Nous le savons, et les études le valident complètement : l’apprentissage de l’hypno-analgésie offre, durant ces périodes de souffrance, un apaisement essentiel pour ne pas sombrer dans divers épuisements, notamment celui du mental.
L’hypnose offre aussi la possibilité d’apaiser certains symptômes de la chimiothérapie. Le problème est que notre discipline, même si elle est désormais connue, ne l’est pas forcément de la bonne façon. Les a priori des patients, mais aussi des équipes médicales, empêchent un support puissant et surtout qui ne coûte pas grand-chose : quelques livres pour apprendre l’autohypnose.
En cette période d’Octobre Rose qui commence, j’ai une pensée pour toutes ces personnes qui traversent cette maladie et qui ont besoin de soutien et parfois de méthodes pour supporter certaines journées bien plus difficiles que d’autres…
When you are sick, especially with serious illnesses, some ways of coping can be surprising. Some people, unsure of what to do, put their trust 100% in the medical staff, almost passively, in a mix of despair and confidence in their skills.
There are those who, for various reasons, want to avoid the aseptic and mechanical environment of medicine, and they start looking for alternatives that sometimes lead them to charlatanism and promises of impossible-to-keep cures. I know this particularly well as I have heard hypnotherapists sell « magic sessions » to desperate people that, of course, did not aid in their recovery.
Hypnosis does not cure; it is a discipline or a tool that allows, in the cases that concern us, to soothe pain, whether mental or physical. We know this, and studies completely validate it: learning hypno-analgesia offers, during these periods of suffering, essential relief to prevent various forms of exhaustion, especially mental burnout.
Hypnosis also offers the possibility of alleviating certain symptoms of chemotherapy. The problem is that our discipline, even if it is now known, is not always understood correctly. The preconceptions of patients, as well as those of the medical teams, prevent a powerful form of support that, above all, doesn’t cost much: just a few books to learn self-hypnosis.
As Pink October begins, my thoughts are with all the people going through this illness who need support and sometimes methods to cope with some days that are much harder than others…
For those interested, you have plenty of free videos to learn self-hypnosis: https://urlr.me/3RZQzb
Notre énergie est essentielle pour tout ce que nous mettons en place. Il est essentiel à mes yeux de prendre toujours en considération cette facette dans ses projets.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
S’il y a une raison pour laquelle beaucoup de pratiquants de Jiu-Jitsu Brésilien (JJB) souhaitent décrocher un titre majeur en catégorie Adulte ceinture noire, c’est pour assurer leur avenir. Si pour beaucoup de pratiquants être champion est un défi qui occupe chaque instant de leur vie, au-delà de la notion d’être le meilleur à un moment donné (T), il est utile de prendre en compte le passeport professionnel que cela représente.
Depuis que le JJB est devenu populaire, il y a eu une grande migration des Brésiliens vers les États-Unis pour ouvrir des académies, suite à une explosion de la demande pour apprendre cette discipline après l’UFC 1 et 2. Aujourd’hui, une grande majorité des pays ont leurs experts locaux qui, pour beaucoup, n’ont pas à rougir des Brésiliens.
En France, avec le passif du Judo, nous avons aujourd’hui des professeurs et des fédérations qui structurent et partagent des enseignements de qualité. Alors, comment se démarquer ? Même s’il peut encore y avoir une saveur exotique, comme ce fut longtemps le cas avec les experts japonais de passage, quel est le différenciateur ?
Il se pourrait que ce soit le palmarès. Quand un Koga arrive ou quand aux US, les frères Mendes ouvrent une académie, il y a du monde. Quand la Danaher Death Squad s’est séparée, pourquoi la B-Team et New Wave ont autant attiré de pratiquants ? Parce qu’elles étaient considérées comme les académies les plus compétitives en No-Gi.
Les titres, malheureusement, ne font pas tout, surtout en France. Je me souviens que même un champion comme Julien Lorcy avait proposé il y a des années une superbe salle de boxe anglaise qui, malheureusement, n’avait pas fonctionné à ce moment-là. Combien de grands champions, malgré les investisseurs, ne parviennent pas à donner des cours ou à maintenir leurs académies parce qu’ils sont encore trop compétiteurs et que leur quête ne semble pas terminée, alors que leur niveau n’est plus celui d’antan ?
Un titre est certes la preuve d’un travail, mais c’est, pour beaucoup, une tentative d’assurer une vie autour de sa passion. Souvent, cela ne suffit pas, ni en France ni ailleurs. Même Christophe Lemaitre, notre champion d’athlétisme, s’est reconverti en éducateur sportif fitness pour continuer à prendre plaisir dans le sport, mais pour le moment, à l’écart de sa discipline initiale.
Martial Reflections of a Hypnofighter #442: The Quest for Titles
If there is one reason why many Brazilian Jiu-Jitsu (BJJ) practitioners want to win a major Adult Black Belt title, it is for their future. While for many, being a champion is a challenge that occupies every moment of their life, beyond the notion of being the best at a given time (T), it is useful to consider the professional passport that it provides.
Since BJJ became popular, there has been a great migration of Brazilians to the USA to open academies, following an explosion in demand to learn the discipline after UFC 1 and 2. Today, a large majority of countries have their local experts who, for many, are just as good as the Brazilians.
In France, with the background of Judo, we now have quality instructors and federations who structure and share high-level teaching. So, how to stand out? Even if there may still be an exotic flavour, as was the case for a long time with visiting Japanese experts, what is the differentiator?
It could be the track record. When a Koga visits or when the Mendes brothers open an academy in the US, people flock to it. When the Danaher Death Squad broke up, why did B-Team and New Wave attract so many practitioners? Because they were considered the most competitive No-Gi academies.
Titles, unfortunately, are not everything, especially in France. I remember that even a champion like Julien Lorcy had years ago offered a superb English boxing gym which, unfortunately, did not succeed at that time. How many great champions, despite investors, fail to teach classes or maintain their academies because they are still too competitive and their quest seems unfinished, even though their level is no longer what it once was?
A title is certainly proof of hard work, but for many, it is an attempt to secure a livelihood around their passion. Often, this is not enough, neither in France nor elsewhere. Even Christophe Lemaitre, our track and field champion, retrained as a fitness sports educator to continue enjoying sports, but for the moment, away from his initial discipline.
Une réflexion autour de l’IA et de la communication (un peu de PnL)
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Mon travail consiste beaucoup à écouter pour trouver dans les mots, les rythmes, les facettes subconscientes des clés, des chemins et des orientations. Écouter est passionnant et nous offre la possibilité de connaître un tout petit peu plus l’autre. Pourtant, nous le savons souvent que trop, beaucoup d’entre nous n’écoutent pas.
Admettons, c’est énergivore et, clairement, quand on est en contact avec des personnes qui ne sont pas dans le même état que vous, cela peut paraître rapidement épuisant d’être à leur contact, et encore plus d’écouter. D’ailleurs, il arrive souvent que ces mêmes personnes soient simplement dans l’expression d’elles-mêmes.
Là encore, à nous de décider si nous souhaitons passer du temps avec elles, ou simplement combien de temps nous pouvons avoir de l’énergie pour rebondir, prendre plaisir avant que nos batteries ne soient vides dans ce contexte. Il m’arrive souvent de m’interroger, quand moi-même je parle (trop), si cela a le moindre intérêt.
Soyons clair : la plupart de nos vies sont loin d’être passionnantes, et ce que l’on pense n’est pas nécessairement le plus intellectuel ou philosophique, et surtout complètement inintéressant pour nos interlocuteurs.
La question est de savoir combien de temps ils vont réussir à tenir sur nos propos qui ne sont pas flamboyants d’intérêt. Certes, c’est du social, nous savons même que cancaner et critiquer est utile pour tisser des liens, mais quand on partage des moments et des mots, sommes-nous vraiment intéressants ?
Je ne pense pas, et du coup j’aime à sourire de moi ou des conversations qui parfois durent des heures dans plein de contextes où, à part passer du temps (et on sait que biologiquement c’est important), cela n’apporte pas grand-chose, sur bien des plans. Mais nous avons ce besoin de partager, de faire vivre des échanges et simplement d’être ensemble.
Que les gens estiment que l’on soit ou non intéressant ne doit pas avoir autant d’importance que cela ; l’intérêt se trouve ailleurs, dans des choses que nous ne percevons que difficilement en… écoutant, un peu différemment.
Pank’s Thoughts / Snapshot #449:: The Subtle Dance of Listening: Interest and Human Connection
My job largely consists of listening to find in words, rhythms, and subconscious facets the keys, paths, and orientations. Listening is fascinating and offers us the possibility of knowing the other person a little more. Yet, we often know all too well that many of us don’t listen.
Let’s face it, it’s energy-consuming, and clearly, when you are in contact with people who are not in the same state as you, it can quickly become exhausting to be around them, and even more so to listen. Moreover, it often happens that these same people are simply engaged in self-expression.
Here again, it’s up to us to decide if we wish to spend time with them, or simply how much energy we can muster to rebound and enjoy ourselves before our batteries run flat in this context. It often happens to me that I wonder, when I myself talk (too much), if it has any interest at all.
Let’s be clear: most of our lives are far from fascinating, and what we think is not necessarily the most intellectual or philosophical, and above all, completely uninteresting to our interlocutors.
The question is how long they will manage to hold on to our not-so-flamboyantly interesting remarks. Granted, it’s about social connection—we even know that gossiping and criticizing is useful for forging bonds—but when we share moments and words, are we truly interesting?
I don’t think so, and consequently, I enjoy smiling at myself or at the conversations that sometimes last for hours in many contexts where, apart from spending time (which we know is biologically important), they don’t bring much to the table, on many levels. But we have this need to share, to keep exchanges alive, and simply to be together.
Whether people consider us interesting or not should not matter as much as that; the interest lies elsewhere, in things we only perceive with difficulty by… listening, a little differently.
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Nous sommes dans des arts martiaux modernes, et la réalité du combat « guerrier » n’est pas ce que nous allons vivre dans notre vie. De plus, les armes à feu et les stratégies militaires actuelles ne cherchent pas le combat au corps à corps. Nous pouvons donc constater que les arts martiaux modernes sont utilisés pour se défendre éventuellement dans le monde quotidien.
Du coup, nos écoles représentent ce pour quoi elles ont été créées selon les idées de Kano : la formation du corps et probablement un peu l’esprit. Le but de ces Budo—mais on peut aussi l’étendre à la Lutte occidentale—c’est de faire des hommes et des femmes athlétiques et capables d’utiliser leur corps dans différentes situations. En gros, les arts martiaux nous servent à être fonctionnels.
On peut voir les systèmes modernes chercher à mettre en avant le côté défense personnelle, mais souvent, ils passent moins de temps sur l’aspect corps fonctionnel. C’est une des critiques des sportifs/fonctionnels du combat, qui vont souligner qu’il est difficile que l’homme ou la femme lambda n’ayant jamais fait de sport puisse être « efficace » dans la rue.
Ce problème vient justement de cette notion où, dans les systèmes de combat, il y a une volonté de développement corporel avec du renforcement musculaire et le développement du stamina (endurance). Quand on fait des heures de Kihon ou de Katas, même si des Shihan et Sensei aiment à dire que c’est utile en combat, ça reste quand même plus utile pour se renforcer et développer son mental.
Avec le BJJ (Jiu-Jitsu Brésilien), même si les Gracie l’ont vendu comme de la self-défense jusqu’aux années 70, ils ont dû ouvrir le modèle grâce à Carlson Gracie, en suivant le modèle du Judo, donc la philosophie de développement physique et personnel de Maître Kano.
Même s’il y avait des défis, on rentre dans une forme « sportive » ; ce n’est pas un champ de bataille, et ce n’est pas un monde militaire. Il faut voir nos activités avec la passion que nous avons comme des disciplines qui ne sont pas orientées vers l’efficacité de combat absolue. Même s’il peut y avoir une vraie efficacité—une frappe, une projection ou une soumission peuvent mettre KO—c’est une utilisation moderne d’une forme d’efficacité sur tatami, ring ou cage, et pas nécessairement sur le terrain (rue ou conflit militaire).
Martial Reflections of an Hypnofighter #441: Just for the Body
We are in modern martial arts, and the reality of « warrior » combat is not what we are going to experience in our lives. Furthermore, modern firearms and current military strategies do not seek close-quarters combat. We can therefore observe that modern martial arts are used primarily for potential self-defense in the everyday world.
Consequently, our schools represent what they were created for, based on Kano’s ideas: the training of the body and probably a bit of the mind. The goal of these Budo—but we can also include Western Wrestling—is to create athletic men and women capable of using their bodies in different situations. Essentially, martial arts help us to be functional.
Modern systems can be seen trying to highlight the self-defense aspect, but they often spend less time on the functional body aspect. This is one of the criticisms from combat sports/functional practitioners, who emphasize that it’s difficult for the average man or woman who has never practiced sports to be « effective » on the street.
This problem stems precisely from the idea that in combat systems, there is a commitment to physical development with muscle strengthening and the development of stamina (endurance). When one spends hours doing Kihon or Katas, even if Shihan and Sensei like to say it’s useful in combat, it remains more useful for strengthening oneself and developing one’s mental fortitude.
Regarding BJJ (Brazilian Jiu-Jitsu), even though the Gracies marketed it as self-defense until the 70s, they had to open up the model thanks to Carlson Gracie, following the Judo model, hence Master Kano’s philosophy of physical and personal development.
Even with challenges, we are entering a « sporting » form; it is not a battlefield, and it is not a military world. We must view our activities, with the passion we have, as disciplines that are not focused on absolute combat effectiveness. Even if there can be real effectiveness—a strike, a throw, or a submission can lead to a KO—it is a modern application of a form of effectiveness on the mat, ring, or cage, and not necessarily on the ground (street or military conflict).
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank