Réflexions de Pank / Instantané #417 : Accepter que nous ne pourrons jamais être Soi

Ce texte explore la quête incessante du "vrai soi" à travers les prismes religieux, spirituels et psychologiques, notamment le concept freudien du Ça et du Surmoi. Il argumente que l'idée d'un soi purement naturel est illusoire, car l'être humain est intrinsèquement un mélange de pulsions innées et d'influences culturelles. L'acceptation de cette dualité est présentée comme essentielle pour vivre en société et permettre l'expression de diverses facettes de soi.

Dans la quête intérieure, que ce soit par une religion, une spiritualité ou la psychologie, un questionnement surgit quant à ce que nous sommes vraiment. C’est d’ailleurs une récurrence dans la culture pop de voir une espèce de mutation de l’être au travers d’épreuves qui donnent une sorte d’éveil d’un soi véritable.

Beaucoup sont dans cette quête, cherchant soit à remplir une mission de vie, soit à devenir ce qu’ils pensent réellement être. Et pourtant, s’il est stimulant de se dire que nous sommes peut-être plus ou autre chose que ce que nous sommes actuellement, il est fort probable que nous ne puissions jamais être purement soi.

Reprenons un concept freudien facile à comprendre : il y a les pulsions (le Ça) et les règles imposées (le Surmoi). On pourrait se dire que si nous voulions retourner à notre « nature profonde », il faudrait se défaire de la culture, ou du moins la minimiser si cette dernière étouffe notre nature.

Pourtant, plus on s’associe à ses pulsions, plus cela peut devenir infernal dans les cadres sociaux et dans sa propre vie. Vous voyez quotidiennement ce que cela donne dans les faits divers quand nous sommes guidés par nos pulsions. Le Surmoi, lui, peut et même doit empêcher un excès du Ça, pour éviter des comportements problématiques pour soi et pour les autres.

Être un soi sans limite est potentiellement un soi premier, ou plutôt primitif, qui ne peut vivre en communauté. C’est pour cette raison que nous ne sommes ni nature ni culture, mais un mélange des deux. Et que derrière cette quête d’un soi plus naturel et authentique, nous voudrions voir le nous sans les ajustements que les systèmes familiaux et sociaux ont formés.

Mais, même si cette culture est parfois de piètre qualité, elle apporte certains codes et signaux qui offrent la possibilité à un fragment ou à une large partie de soi d’exister, alors qu’il est fort probable que si nous n’étions que nature, cela ne serait pas le cas.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Reflections by Pank / Snapshot #417: Accepting that we can never truly be Ourself

In the inner quest, whether through religion, spirituality, or psychology, a question arises as to what we truly are. It is, moreover, a recurring theme in pop culture to see a kind of mutation of the being through trials that lead to an awakening of a true self.

Many are on this quest, seeking either to fulfill a life mission or to become what they truly believe they are. And yet, while it is stimulating to think that we might be more or something different from what we currently are, it is highly probable that we can never be purely ourselves.

Let’s revisit an easy-to-understand Freudian concept: there are impulses (the Id) and imposed rules (the Superego). One might think that if we wanted to return to our « deep nature, » we would have to shed culture, or at least minimize it if it stifles our nature.

However, the more one aligns with their impulses, the more infernal it can become within social frameworks and in one’s own life. You see daily what happens in the news when we are guided by our impulses. The Superego, for its part, can and even must prevent an excess of the Id, to avoid problematic behaviors for oneself and for others.

To be a self without limits is potentially a primary, or rather primitive, self that cannot live in a community. This is why we are neither nature nor culture, but a blend of both. And behind this quest for a more natural and authentic self, we would like to see ourselves without the adjustments that family and social systems have formed.

But, even if this culture is sometimes of poor quality, it brings certain codes and signals that offer the possibility for a fragment or a large part of oneself to exist, whereas it is highly probable that if we were only nature, this would not be the case.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #397 : L’humain est un prédateur

Une réflexion sur la nature prédatrice de l'être humain, souvent masquée par la culture et la socialisation, mais qui peut resurgir dans des situations de stress ou de besoin. L'article explore cette dualité et la difficulté d'étouffer cette violence inhérente.

Nous avons parfois du mal à admettre que la culture ne supplante pas nos natures. Si nous savons que nous sommes grégaires et donc que nous nous organisons en groupe pour continuer à survivre, nous restons néanmoins des prédateurs. Nous pouvons toujours rire des félins que sont les chats en les comparant à leurs cousins les lions ou tigres.

Pourtant, si vous connaissez un peu le comportement des chats des rues, vous verrez qu’un chat peut être méchamment dangereux, même pour nous, les prédateurs ultimes, et qu’on peut facilement se faire griffer, voire perdre un œil, avec ses petites boules de poils qui ronronnent quand ils semblent satisfaits et en sécurité.

Nous oublions donc que nous ne sommes ni bien ni mal, nous sommes remplis de pulsions et d’incohérences qu’une société, que des systèmes comme la famille ou autre, cherche à éduquer. Nous voyons que si nous ne mettons pas en place une sorte de forçage à la Singapourienne, nous nous retrouvons avec une incapacité à rester civiques, à penser en groupe, tant que nous ne sommes pas en danger ou dans le besoin (et encore, malheureusement, les mouvements de foule quand il y a des aides prouvent que nous ne restons que des êtres individuels qui pensent simplement à survivre).

Quand on voit ce que les jeunes, donc ceux qui ont moins eu de temps au conditionnement social, à minima de l’école si les systèmes familiaux ne l’ont pas proposé, nous voyons à quel point la peur et la prise de pouvoir dans la masse, ou le groupe, ramènent à cette volonté de prédation.

J’entends que beaucoup aimeraient étouffer cette violence inhérente à l’humain, pour ma part, comme avec les chats, je pense qu’il faut tenter de sécuriser et apporter ce qu’il faut à l’humain tout en sachant que certains resteront insensibles à cela et que beaucoup peuvent laisser leurs natures prédatrices reprendre le pouvoir, n’importe quand…

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Reflections from Pank / Snapshot #397: Humans are Predators

We sometimes struggle to admit that culture doesn’t supplant our natures. While we know we are gregarious and therefore organize ourselves in groups to continue to survive, we nevertheless remain predators. We can always laugh at felines like cats, comparing them to their cousins, lions or tigers.

Yet, if you know a little about the behavior of street cats, you will see that a cat can be viciously dangerous, even for us, the ultimate predators, and that one can easily get scratched, even lose an eye, with these little balls of fur that purr when they seem satisfied and safe.

We therefore forget that we are neither good nor bad, we are filled with impulses and inconsistencies that a society, that systems like the family or other, seeks to educate. We see that if we do not put in place a kind of Singaporean-style enforcement, we end up with an inability to remain civic, to think as a group, as long as we are not in danger or in need (and even then, unfortunately, the crowd movements when there is aid prove that we remain only individual beings who simply think about surviving).

When we see what young people, therefore those who have had less time for social conditioning, at least from school if family systems have not offered it, we see how much fear and the taking of power in the mass, or the group, brings back to this will to predation.

I hear that many would like to stifle this violence inherent in humans, for my part, as with cats, I think we must try to secure and provide what is needed to humans while knowing that some will remain insensitive to this and that many can let their predatory natures regain power, anytime…

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #377 : Se Remettre à Notre Niveau Face à la Nature

L'auteur souligne la fragilité de l'illusion de contrôle de l'Homme sur la nature, rappelée par des événements climatiques extrêmes et l'éco-anxiété croissante, notamment chez les jeunes. Il insiste sur la nécessité de retrouver notre humble place au sein de la nature, d'accepter l'impermanence de la vie et de se préparer à s'adapter, à l'image des générations passées.

Nous le savons, la nature est immense et, bien que l’Homme ait pu illusoirement croire la maîtriser, elle nous rappelle de temps à autre, en quelques instants, que notre sentiment de contrôle n’est qu’une illusion. Nous vivons sur un rythme qui nous fait croire que tout va bien.

De plus en plus, en séance, des personnes souvent de la génération Z mettent en avant l’anxiété face à la nature que devaient ressentir nos ancêtres. Nous qui avons tendance à oublier l’éphémère de toute chose, sommes interpellés par les plus jeunes ou les personnes plus sensibles sur ce sujet : comment allons-nous gérer les changements naturels ?

Et avec ou sans les humains, la nature évolue depuis les débuts de notre planète bleue. Seulement, nous, Occidentaux, et plus spécifiquement nous, Français, avions une impression de protection, allant jusqu’à croire en une sorte d' »exception culturelle » face à la nature.

Mais non, la nature balaye Valence en Espagne, ou nos régions du Nord comme du Sud avec des pluies diluviennes et des inondations. Et cette éco-anxiété, que Paris ne veut pas admettre mais qui a toujours été associée à la ville lumière, évoque le risque d’un débordement de la Seine à des niveaux qui mettraient à mal population et administrations.

On pourrait penser pouvoir anticiper de tels événements, mais pas du tout. Hier encore, dans la région parisienne, une averse de grêle de vingt minutes a frappé, et l’humain n’a pu qu’observer son impuissance face à la destruction potentielle de ses biens.

Revenons à notre juste place et gardons à l’esprit que, même si nous interagissons avec la planète et la nature depuis des millénaires, nous ne restons qu’une infime partie de cet ensemble. Prendre en compte cette possibilité qui obsède ceux qui ressentent cette angoisse dès qu’ils pensent à l’avenir est un sujet sérieux. Nous ne pouvons rien promettre, mais simplement réaffirmer que la vie est impermanente et que nous devons être prêts à nous adapter, comme l’ont fait les générations passées.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #377 : Putting Ourselves Back in Our Place Regarding Nature

We know that nature is vast, and although Humanity may haveillusorily believed to have mastered it, it reminds us from time to time, in a few moments, that our feeling of control is just an illusion. We live at a pace that makes us believe everything is okay.

More and more, in sessions, people often from Generation Z highlight the anxiety towards nature that our ancestors must have felt. We who tend to forget the ephemeral nature of all things are challenged by younger or more sensitive people on this subject: how will we manage natural changes?

And with or without humans, nature has been evolving since the beginning of our blue planet. Only we, Westerners, and more specifically we, French, had an impression of protection, even believing in a kind of « cultural exception » in the face of nature.

But no, nature sweeps away Valencia in Spain, or our regions of the North and South with torrential rains and floods. And this eco-anxiety, which Paris does not want to admit but which has always been associated with the city of lights, evokes the risk of the Seine overflowing to levels that would harm the population and administrations.

One might think we could anticipate such events, but not at all. Just yesterday, in the Paris region, a twenty-minute hailstorm struck, and humans could only observe their powerlessness in the face of the potential destruction of their property.

Let’s return to our rightful place and keep in mind that, even if we have interacted with the planet and nature for millennia, we remain only a tiny part of this whole. Taking into account this possibility that obsesses those who feel this anguish as soon as they think about the future is a serious subject. We cannot promise anything, but simply reaffirm that life is impermanent and that we must be ready to adapt, as past generations did.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #87 : Le Ko Punch, un Monde à Part

Ce week-end, lors du PFL avec Cédric Doumbé, nous avons pu constater à quel point un coup de poing capable de mettre KO en un seul coup complexifie la gestion des combats. Il persiste toujours l’impression que l’on peut être solide et encaisser, mais c’est probablement l’une des plus grandes absurdités : quand un striker possède un KO punch, il ne faut pas s’exposer à un tel risque.

Ce qui complique la situation, c’est qu’en MMA, on peut toujours rêver de réaliser des takedowns sans encaisser de coups. C’est pourquoi, pour un certain temps, les strikers devraient retrouver le sommet de la hiérarchie du MMA. La plupart des futurs champions devront posséder la capacité de mettre KO en un coup.

La difficulté réside dans le fait que même si l’on peut améliorer sa technique de frappe et perfectionner les timings, si l’on n’est pas né avec un KO punch, on ne le développera jamais. Ainsi, nous verrons émerger progressivement une élite véritable de frappeurs, une fine minorité dotée de cette aptitude. Il est important de noter que ce ne sera pas exclusivement réservé aux pratiquants issus des sports de percussion. Des exemples tels que Usman ou Nickal ont montré cette faculté. De plus, il est souvent plus tentant pour les lutteurs de s’orienter vers la frappe, car cela demande moins d’efforts et de mouvements complexes. Par ailleurs, il est essentiel de souligner que l’aspect esthétique du KO prime désormais dans le MMA actuel, au détriment de la complexité du grappling.

Dans les années à venir, nous assisterons fréquemment à des combattants capables d’éteindre rapidement leurs adversaires, grâce à leurs compétences anti-lutte. Les sprawls et les scrambles leur permettront de se relever rapidement et de revenir dans cette zone où tout peut s’achever en quelques secondes. Il est délicat pour un combattant d’aborder un affrontement en se focalisant sur l’évitement de situations spécifiques. Il faut garder à l’esprit que ce genre de punch revient à considérer que si un lutteur te touche, tu risques d’être projeté et mis KO, ou si un jiu-jitsuka te claque une prise, tu risques de t’endormir ou de te faire soumettre.

Il est peu probable que nous voyions des combattants rechercher le contact direct, car le danger serait très certainement trop élevé. Comme tous les combats en MMA commencent à distance, il n’y a généralement pas moyen d’éviter la phase de frappe, à moins que les deux combattants souhaitent se livrer à un grappling.

Cela promet des combats tendus, et je suis très curieux de voir si les grapplers trouveront une solution pour faire face à cette nouvelle dynamique. Ou si ceux qui représentent une réelle menace en matière de frappe parviendront à faire douter les strikers, ouvrant ainsi une dimension de combat différente.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous, 

Be One 

Pank

#MMA #Frappeur #Lutteur #KoPunch #PFL #UFC #CedricDoumbé

Réflexions de Pank / Instantanée #104 : Ah, la mère Nature

L’éco-anxiété bat son plein, et il est indéniable que des gens de tous âges sont en train de se mobiliser face aux conséquences du changement climatique, accéléré par l’activité humaine, évidemment. On ne cesse de marteler que nous malmenons notre précieuse planète.

Ce qui mérite d’être souligné, c’est la peur que ressentent les gens. En réalité, leur inquiétude se porte principalement sur la préservation minimale de la nature telle que nous l’avons connue. Nous ne sommes pas là pour chouchouter une planète vieille de 4,5 milliards d’années, mais plutôt pour sauvegarder le confort auquel nous nous sommes habitués en tant qu’espèce vivante.

Réfléchissons un instant : la Terre n’a pas besoin de nous pour sa survie, elle se fiche éperdument de nos efforts pour la protéger. Nous pourrions même lâcher tout notre arsenal nucléaire sans qu’elle ne bronche sérieusement. Cela ne serait qu’un rappel (si elle avait conscience) de toutes les épreuves qu’elle a traversées : elle a été une boule de feu, boule de glace ouréceptacle pour des pluies acides.

Ce qui tracasse tant de personnes, c’est simplement la perspective que nous devrons renoncer au confort que nous avons connu au siècle dernier. Les générations actuelles et futures devront se contenter de moins bien, tout en prouvant que nous n’avons pas besoin de météorites pour nous auto-exterminer..

Prenons la montée des eaux ou la désertification, par exemple. C’est presque ironique d’entendre les gens s’indigner parce que nous allons perdre des villes englouties ou souffrir de la sécheresse. En réalité, l’eau et le désert sont des éléments de notre Nature chérie.

La nature ne nous attendait pas pour détruire. Entre les séismes, les volcans, les épidémies et les maladies comme le paludisme, elle était déjà bien servie. Nous sommes simplement assez bêtes pour amplifier les fléaux que nous cherchions à éviter depuis des millénaires.

Notre éco-anxiété est dirigée vers notre propre espèce, vers ce que les générations futures auront à affronter. Nous sommes inquiets pour la finitude d’un monde, d’une nature. Mais avant notre magnifique faune et flore, il y en avait d’autres, comme celle des dinosaures, totalement décimée par la nature.

Nous ne pleurons pas la perte de ce monde écologique qui a précédé le nôtre. Nous sommes centrés sur notre vision humaine des choses. C’est peut-être pour cette raison qu’il est crucial de rappeler aux humains que l’écologie ne concerne pas seulement la planète, mais bien NOUS et nos descendants.

Nous et nos souvenirs, nous et nos habitudes, nous et notre confort. Parce que soyons honnêtes, des villes submergées, des migrations forcées pour survivre, une chaîne alimentaire empoisonnée, tout cela ne vend pas du rêve, ni pour l’humain, ni pour l’avenir.

Les activistes qui prônent la défense des animaux et des arbres ne captent que l’attention des « fans ». Il est crucial de recentrer les discours et de faire comprendre clairement les désagréments, voire la souffrance, des conséquences : la disparition des arbres, l’empoisonnement généralisé. 

Avec ces quelques mots, “ce que vous avez vécu et apprécié ne sera plus qu’un souvenir lointain, une expérience que personne, ni vous ni les autres, ne pourra revivre…”

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous 

Be one

Pank 

#écologie #écoanxiété #nature  #eaux #désert #changementclimatique #peur #humanité #findelhumanité #cadre


Pank’s Reflections / Snapshot #104: Oh, Mother Nature

Eco-anxiety is running high, and it’s undeniable that people of all ages are mobilizing in response to the consequences of climate change, accelerated by human activity, of course. We keep hammering home the point that we’re mistreating our precious planet.

What’s worth highlighting is the fear that people feel. In reality, their concern is primarily about preserving nature as we’ve known it. We’re not here to coddle a planet that’s been around for 4.5 billion years but rather to safeguard the comfort we’ve grown accustomed to as a living species.

Let’s think for a moment: Earth doesn’t need us for its survival; it couldn’t care less about our efforts to protect it. We could even unleash our entire nuclear arsenal without seriously affecting it. That would be a reminder (if it had consciousness) of all the trials it has endured, from being a ball of fire to a ball of ice, a receptacle for acid rains.

What troubles many people is simply the prospect of having to give up the comfort we enjoyed in the last century. Current and future generations will have to make do with less while proving that we don’t need meteorites to self-extinguish.

Take rising sea levels or desertification, for example. It’s almost ironic to hear people express outrage at losing submerged cities or suffering from drought. In reality, water and deserts are part of our cherished Nature.

Nature didn’t wait for us to destroy itself. Between earthquakes, volcanoes, epidemics, and diseases like malaria, it had plenty of practice. We’re just foolish enough to amplify the disasters we’ve been trying to avoid for millennia.

Our eco-anxiety is directed at our own species, at what future generations will have to face. We’re worried about the finiteness of a world, of nature. But before our magnificent fauna and flora, there were others, like the dinosaurs, completely decimated by nature.

We’re not mourning the loss of the ecological world that preceded ours. We’re focused on our human perspective. Maybe that’s why it’s crucial to remind humans that ecology isn’t just about the planet but also about US and our descendants.

Us and our memories, us and our habits, us and our comfort. Because, let’s be honest, submerged cities, forced migrations to survive, and a poisoned food chain don’t sound appealing to humans or the future.

Activists advocating for animal and tree protection only capture the attention of « fans. » It’s essential to refocus the discourse and clearly convey the discomfort, even suffering, of the consequences: the disappearance of trees, widespread pollution.

With these few words, « what you’ve experienced and cherished will become nothing more than a distant memory, an experience that no one, neither you nor others, will be able to relive… »

Take only what is good and right for you.

Be one.

Pank

#ecology #ecoanxiety #nature #water #desert #climatechange #fear #humanity #endofhumanity #context

Réflexions de Pank / Instantané #58 : Notre ami, l’instinct de survie

Il est parfois difficile d’accepter que ce que nous mettons en place est souvent le résultat d’une bonne intention dans le cadre de la survie. Il est certain que nous avons certainement « évolué » plus rapidement que notre cerveau et nos programmes initiaux. Par exemple, nous savons que la dopamine, qui nous permettait de sélectionner les choses positives pour notre continuité, est devenue en quelque sorte responsable de nombreuses addictions.

Cela étant dit, il est quand même utile de se rappeler que nous avons fonctionné pendant de nombreuses années de notre vie comme des animaux. Avant de trouver des solutions cohérentes et applicables avec des comportements adéquats, nous nous sommes débrouillés avec les moyens du bord, en utilisant nos réponses primitives pour survivre sur tous les plans : physique, psychologique et émotionnel.

En cabinet, nous pouvons observer régulièrement des personnes qui se sentent inadaptées dans les réactions qu’elles manifestent. On peut reprendre la réflexion du #57 sur le succès. La répétition du fait de toujours en faire plus pour échapper à l’idée que nous resterons coincés dans nos situations de jeunesse sans jamais atteindre une phase de satisfaction peut devenir épuisante et décourageante au fil des décennies.

Nous répétons plus ou moins consciemment les comportements qui nous semblent bénéfiques. Je dis bien « semblent » car la cigarette que tu fumes pour te détendre peut te sembler être la solution idéale. De plus, les bénéfices sont parfois trompeurs, car ce qui était bénéfique aujourd’hui peut devenir nuisible dans quelques années. Si vous avez recours à une douceur sucrée pour vous apaiser lors d’une montée de stress, cela peut être périodiquement positif, mais si vous le faites à chaque montée de stress, vous risquez d’endommager votre corps.

Néanmoins, je pense qu’il est tout de même important d’avoir un peu de gratitude envers nos schémas comportementaux passés. Certes, ils ont pu causer quelques problèmes, et certes cela peut sembler un peu paradoxal, mais si nous en sommes conscients aujourd’hui, nous pouvons admettre que notre mission de survie a plutôt bien fonctionné. Parfois, il faut effectuer des ajustements pour continuer à prolonger notre temps de vie 😊

Mettre à jour nos logiciels avec de nouvelles compétences et s’adapter, ce qui demande souvent plus de discipline dans un premier temps. Nous avons des comportements modernes qui vont clairement à l’encontre de notre instinct, mais qui sont socialement et logiquement bien plus bénéfiques. Le ratio bénéfice/perte est toujours présent. C’est également pour cette raison que stopper des réactions instinctives peut parfois être difficile, car nous ne comprenons pas que la dépense d’énergie/attention soit meilleure que de répéter un modèle qui, à long terme, a montré un gain (notre survie), même si nous sommes aujourd’hui en danger, que ce soit pour notre santé ou notre situation.

Il est important de prendre en compte le fait que nous sommes des animaux, dotés de compétences naturelles que nous pouvons optimiser grâce à l’apprentissage et au conditionnement. Cela peut apaiser nos erreurs et ouvrir la voie à de nouvelles décisions et attitudes. Certes, cela demandera des efforts pour dompter les automatismes obsolètes, mais le succès nous permettra de continuer à vivre de mieux en mieux.

Et vous, avez-vous mis à jour des schémas primitifs ?

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One.
Pank

#animal #primitif #basique #schéma #hypnothérapie #autohypnose #questionnement #hypnosophie #coaching #HNOhypnose #expérience #flexibilité #psychologie #hypnosemoderne #autohypnose #réflexions #hypnoseinstantanée


English Version

Reflections by Pank / Snapshot #57: Allowing Success

We can aspire to success without ever being clear about what will truly bring us satisfaction. It is true that our competitive society educates us to « face » obstacles and strive to become the best. It’s also interesting to note the influence of American series and films, which promote the American Dream, a fantasy of achieving success by starting from nothing and reaching the highest levels.

However, by constantly consuming these ideas of performance, whether consciously or not, we can develop excessive expectations and desires for our lives. The media presents a visualization of happiness for those who have achieved the ultimate goal. It’s often materialistic, and we cannot deny that money contributes to happiness.

It’s easy to convince ourselves that what we lack is the determining factor in achieving satisfaction in our lives.

Surprisingly, there are individuals who, despite being perceived as successful, do not feel that way or continue to chase after things that, superficially, will not bring them more than what they already have. This behavior reveals a certain dissociation in their lived experiences.

There is a denial of reality, an internal script that repeats itself tirelessly, often tied to family history. When we examine the facts and demonstrate that many aspects indicate success, there is a malfunction. There is a discourse about the fear of lacking or being unable to stop, without ever leading to joy or contentment.

If we are fortunate to work with individuals who exhibit this personality, they often express regressive speeches or regressions to the cause. They realize that the driving force behind their success is an oppressive internal discourse, an injunction not to remain in the state of their family or educational system.

These adults fight against illusions, against parents or educators who no longer hold such discourse or have that relationship. However, the structure of their actions crystallized in the past, creating the impression that it is the neurosis acting without the adult’s awareness.

When we take the time to redefine our priorities, the elements that nourish this part of ourselves, as well as all other dimensions of our being, there is a materialization of what the objective represents. It takes shape, providing words and emotions that define success. This moment is often crucial, as it gradually enables us to become aware of success and, even more importantly, to allow ourselves to recognize it.

At that moment, a realization occurs: what seemed insufficient becomes satisfying, even excessive. There is a leap in the timeline. The individual who was stuck in the past jumps into the present, opening the door to a perception of reality that, in line with the right to be content, soothes, fulfills, and brings happiness.

And you, are you able to recognize your successes? Do you give yourself the permission to define and feel your accomplishments?

Take what is good and right for you. Be one.

Pank

#success #achievement #hypnotherapy #selfhypnosis #questiosophy #hypnosophy #coaching #hnohypnosis #Experience #flexibility #Psychology #modernhypnosis #selfreflection #instanthypnosis

Les instantanés de Pank / Réflexion #22 : Nos stratégies gagnantes

Il est souvent surprenant de réaliser que nos stratégies mentales ou physiques en place ne correspondent pas toujours à nos préférences. Parfois, nous pouvons même nous blâmer de fonctionner d’une certaine manière, alors que cela était la meilleure option que nous avions trouvée à un moment donné.

C’est un peu comme se plaindre de notre voiture un peu désuète que nous avons achetée d’occasion, alors qu’elle nous a permis de faire ce dont nous avions besoin pendant des années. Nous savons que nous développons des automatismes de réponses pour éviter de dépenser trop d’énergie.

Très souvent, les schémas psychologiques et comportementaux que nous avons construits ont été découverts et appliqués inconsciemment en fonction des événements et du contexte dans lequel nous nous trouvions. Si maintenant, après des années de comportement bénéfique, nous ne sommes pas satisfaits, il est utile de se demander si nous sommes prêts à faire des efforts pour changer ce schéma et en adopter un nouveau.

En fin de compte, êtes-vous prêt à remplacer votre voiture qui fonctionne bien par une voiture qui semble plus attrayante, mais dont vous n’avez aucune idée de la fiabilité et de votre satisfaction réelle ?

Nous sommes des êtres qui s’adaptent, toujours à la recherche de solutions pour vivre au mieux, éviter la dépense d’énergie et la souffrance. Nous avons mis en place des réponses face à différents éléments stressants de la vie quotidienne. Lorsque nous sommes confrontés à des stress gérables, nous pouvons facilement utiliser des schémas de réponse variés et même décider d’adopter de nouveaux comportements. En revanche, lorsque nous sommes submergés par le stress, nous utilisons notre processus le plus efficace, même s’il nous laisse insatisfait par la suite. On se dit alors : « Je n’aurais pas dû réagir ainsi » ou « Je fais toujours la même chose dans ces situations ».

Il est possible de travailler sur la modification de ces modèles lors d’un travail personnel. Il est important de comprendre ce qu’ils apportent. Par exemple, si je m’énerve lorsque je suis mis en porte-à-faux, le thérapeute peut offrir une perspective sans colère. Cependant, le fait de supprimer cette manière de réagir peut éveiller une peur, telle que la crainte du rejet ou de l’humilation, avec la projection suivante : « Si je ne m’énerve pas, les gens pourraient m’humilier ou chercher à m’abandonner. » Cette peur peut être bien plus sensible que le malaise post-colère.

Si, dans ce cas, le partenaire décide de travailler sur la peur d’être humilié, il se peut que la mise en place d’une réponse post-hypnotique adéquate ne soit pas « simple » à trouver et à aligner, et donc que la période d’exposition à des situations de mise en porte-à-faux soit très difficile à gérer, voire décourageantes.

Les stratégies qui fonctionnent en nous n’ont pas nécessairement besoin d’être changées tant que les bénéfices qu’elles apportent sont supérieurs aux pertes. Nous sommes en quête de gain et jamais de perte. Parfois, il peut sembler que ce que nous mettons en place est une répétition de pertes, mais il est important de travailler dessus. Cependant, si cela se résume à un sentiment de « ce n’est juste pas assez bien », arrêtez de vous prendre la tête et acceptez simplement que vous fonctionnez ainsi. Ce n’est peut-être pas l’image idéale, il pourrait y avoir des améliorations possibles, mais l’investissement nécessaire  pour obtenir des bénéfices serait trop important.

Nous sommes imparfaits, et nous cherchons un équilibre dans la réalité plutôt que dans le fantasme de l’image que nous avons de nous-mêmes.

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one

Pank

#pattern #imperfection #énergie #réussite #succès #travailpersonnel #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie #hypnosemoderne #autohypnose #réflexions #hypnoseinstantanée


English Version

Pank’s Snapshots / Reflection #22: Our Winning Strategies

It is often surprising to realize that our mental or physical strategies do not always align with our preferences. Sometimes, we may even blame ourselves for functioning in a certain way, even though it was the best option we found at a given moment.

It’s like complaining about our slightly outdated used car, even though it allowed us to do what we needed for years. We know that we develop automatic responses to avoid spending too much energy.

Very often, the psychological and behavioral patterns we have built have been unconsciously discovered and applied based on events and the context in which we found ourselves. If now, after years of beneficial behavior, we are unsatisfied, it is helpful to ask ourselves if we are willing to make an effort to change this pattern and adopt a new one.

Ultimately, are you ready to replace your well-functioning car with a more attractive one, but with no idea of its reliability and your actual satisfaction?

We are adaptable beings, always looking for solutions to live our best lives, avoid energy expenditure and suffering. We have developed responses to different stressful elements of daily life. When faced with manageable stress, we can easily use various response patterns and even decide to adopt new behaviors. However, when overwhelmed by stress, we resort to our most efficient process, even if it leaves us unsatisfied afterwards. We then say to ourselves, « I shouldn’t have reacted that way » or « I always do the same thing in these situations. »

It is possible to work on modifying these patterns through personal work. It is important to understand what they bring. For example, if I get angry when put in a difficult position, the therapist can offer an anger-free perspective. However, suppressing this way of reacting may evoke a fear, such as the fear of rejection or humiliation, with the following projection: « If I don’t get angry, people might humiliate me or try to abandon me. » This fear may be much more intense than the post-anger discomfort.

If, in this case, the partner decides to work on the fear of being humiliated, it may be challenging to find and align an appropriate post-hypnotic response, and therefore, the period of exposure to difficult situations may be very difficult to manage, even discouraging.

Strategies that work within us do not necessarily need to be changed as long as the benefits they bring outweigh the losses. We are in search of gain, not loss. Sometimes, it may seem like what we are implementing is a repetition of losses, but it is important to work on it. However, if it simply comes down to a feeling of « it’s just not good enough, » stop stressing about it and simply accept that this is how you function. It may not be the ideal image, there may be possible improvements, but the investment required to reap the benefits would be too significant.

We are imperfect, and we seek balance in reality rather than in the fantasy of the image we have of ourselves.

Take what is good and right for you.

Be one
Chris Pank

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HnO Hypnosophie #808 : Comment gérez vous votre capacité à voir le négatif ?

Une réflexion vis à vis des critiques et autres remarques que beaucoup se permettent au quotidien en IRL et sur le web.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
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Pank

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HnO Hypnosophie #770 : Ecouter et respecter sa nature, difficile dans le monde moderne.

On nous parle souvent d’écoute de sa nature, de connaissance intuitive. Pourtant notre société moderne n’a t elle pas complètement déconnectée cette faculté ?

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HnO Coaching 317/ Pouvoir Limité #4 : Projection de soi ou d’un idéal vs réalité du caractère et ego

Une réflexion suite à des sessions au sujet des « changements » et des idéaux face à la réalité commune.

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