Réflexions de Pank / Instantanée #91 : Le besoin de reconnaissance

S’il y a une chose qui me marque au fil de mes années de pratique, et cela se manifeste directement dans mon quotidien, c’est le besoin de reconnaissance chez à peu près tout le monde. Eric Berne en a parlé plutôt bien, et sa notion de Stroke, que je traduis comme une unité de reconnaissance, montre bien l’importance de cet élément dans notre vie quotidienne.

Chacun souhaite être reconnu pour des choses différentes, et dans la continuité de l’AT (Analyse Transactionnelle), le Process Communication offre également une catégorisation assez pratique pour comprendre ce qui se joue dans certaines interactions.

D’une manière plus subjective, il y a une notion de reconnaissance de la simple existence de la personne en face de nous qui compte. Cela inclut l’émotion, qu’elle soit positive ou négative, ainsi que l’expression de son existence par des actes ou des mots. En somme, lors des rencontres, même sur la route, il y a un désir d’être considéré.

Il est étonnant de voir comment une personne avec une émotion négative telle que la colère, la tristesse ou la peur peut changer son état en quelques instants.

C’est comme si la reconnaissance de la situation, du vécu subjectif de celui qui la vit, comme si le monde intérieur qui bouillonne depuis des heures voire des semaines, sans que rien ni personne ne puisse entrer en contact avec lui, était soudainement perçu.

Il suffit d’un minimum d’attention et de reconnaissance de ce processus, sans avoir à le comprendre, juste à l’accueillir avec neutralité pour modifier complètement l’attitude, et plus encore, le vécu de la personne en face de nous.

Ce qui est assez étonnant, c’est qu’avec toutes les techniques que nous connaissons en communication, de la CNV (Communication Non-Violente) à l’AT (Analyse Transactionnelle), en passant par l’hypnose ou la PNL (Programmation Neuro-Linguistique), il semble tellement compliqué de simplement adopter une posture de reconnaissance.

Attention, nous ne sommes pas en mode « je te sauve, petite chose qui a besoin d’être reconnue ». Je ne suis pas non plus dans l’idée de communiquer moi-même un message. J’ai bien précisé la notion de neutralité. Il s’agit simplement de changer la posture que nous avons, une posture qui peut même avoir été provoquée par l’autre, et la neutraliser afin de reconnaître.

Une fois de plus, comme dans de nombreuses notions liées au travail personnel, cela nécessite un effort de notre part. Et gardez toujours en tête que vous n’avez pas à être bon, parfait, ou même à être bien. Vous décidez, vous choisissez si la situation, la personne et votre équilibre intérieur vous donnent envie de décider de vous mettre dans cette posture.

Vous pouvez très bien choisir de ne pas reconnaître et exprimer votre colère, votre agacement, ou tout autre comportement physique. Ne soyons pas dogmatiques et ne restons pas bêtement dans le « je dois ». Restons des décisionnaires de nos processus et de nos postures.

Une fois que nous avons sélectionné et donc investi un effort dans la posture de reconnaissance, vous verrez que l’interaction a de fortes chances de se modifier, offrant ainsi un retour sur investissement en termes d’émotion et d’énergie.

Vous aurez inconsciemment donné à la personne en face de vous la possibilité de prendre conscience que, pendant un instant, un échange ou simplement une interaction, ce qu’elle vit est reconnu et accueilli.

Et vous, comment reconnaissez-vous l’autre ?

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous 

Be one

Pank 

#accueil #reconnaissance #existence #présence #ouverture #décision


English Version

Pank’s Reflections / Snapshot #91: The Need for Recognition

If there’s one thing that strikes me as I gain more experience over the years, and this is directly reflected in my daily life, it’s the need for recognition in just about everyone. Eric Berne explained this quite well, and his concept of « Stroke, » which I translate as a unit of recognition, clearly highlights the importance of this element in our daily lives.

Everyone desires recognition for different things, and in the continuity of Transactional Analysis (TA), the Process Communication model has also provided a practical categorization to understand what’s happening in certain interactions.

On a more subjective note, there’s a notion of recognizing the mere presence of the person in front of us that matters. This includes emotion, whether positive or negative, as well as the expression of one’s existence through actions or words. In essence, during encounters, even on the road, there’s a desire to be acknowledged.

It’s astonishing to see how a person with a negative emotion like anger, sadness, or fear can change their state in a matter of moments.

It’s as if the recognition of the situation, the subjective experience of the one going through it, as if the inner turmoil that has been simmering for hours or even weeks, with no one or nothing able to make contact with it, is suddenly perceived.

All it takes is a minimal amount of attention and recognition of this process, without the need to fully understand it, just to welcome it with neutrality, to completely alter the attitude, and even more so, the experience of the person in front of us.

What’s quite astonishing is that, despite all the communication techniques we know, from Nonviolent Communication (NVC) to TA, hypnosis, or NLP (Neuro-Linguistic Programming), it seems so challenging to simply adopt a posture of recognition.

Mind you, we’re not in a mode of « I’m here to save you, little thing that needs recognition. » I’m also not suggesting the idea of conveying a message myself. I’ve emphasized the concept of neutrality. It’s simply about changing the posture we have, a posture that might have been triggered by the other person, and neutralizing it in order to recognize.

Once again, as in many aspects of personal development, it requires effort on our part. And always keep in mind that you don’t have to be good, perfect, or even feel good. You decide, you choose if the situation, the person, and your inner balance make you want to decide to adopt this posture.

You can very well choose not to recognize and instead express your anger, irritation, or any physical action. Let’s not be dogmatic and avoid blindly following the « I must » mindset. Let’s remain decision-makers in our processes and postures.

Once we have selected and thus invested effort in the posture of recognition, you will see that the interaction is likely to change, providing a return on investment in terms of emotion and energy.

Unconsciously, you will have given the person in front of you the opportunity to realize that, for a moment, during an exchange or just an interaction, what they are going through is recognized and welcomed.

And you, how do you recognize others?

HnO Hypnosophie #848 : Le problème de nexter (passer au suivant)sans cesse et une solution / Article

Un article qui nous rappelle l’importance de travailler sur notre attention.

Source : https://www.psychologytoday.com/sg/blog/momentology/202309/how-to-stop-nexting

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HnO MP3 Hypnose #963 : Développer de plus en plus de plaisir / Se retrouver dans la joie (040923)

Pour faire suite à la vidéo de ce matin (https://youtu.be/0ePGhZ26s_M), pour vous aider à développer vos auto hypnose de plaisir.

Téléchargement : https://bit.ly/45yBNq4

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #73 : L’Histoire de l’Affrontement entre Shorinji Kempo et Karate Kyokushinkai #2

Au début des années 1970, Token Taniguchi, une personnalité singulière de l’époque, officiellement spécialiste en Wushu, entama une série d’articles dans le magazine Gendai Karate (le magazine du Kyokushinkai) au sujet du Shorinji Kempo (SK). Il prétendit que le SK était une imposture, n’ayant aucun lien avec les techniques de Shaolin. Il raviva la polémique en citant les écrits de So Doshin pour discréditer les casses en karaté.

Entre 1970 et 1972, pendant la période du 4e championnat du Japon de Kyokushin, une guerre de mots s’engagea, avec des lettres ou des critiques par voie d’articles. De nombreuses personnes critiquèrent Oyama pour son manque d’engagement combattif (je rédigerai ultérieurement une série d’articles concernant les critiques sur le véritable niveau d’Oyama). Cependant, Oyama capitalisait sur la notoriété de son école qui rencontrait un immense succès au Japon.

Le 5 novembre 1972, les tensions semblèrent atteindre leur paroxysme lorsque le Shorinji Kempo lança un défi au Kyokushinkai dans le Honbu Dojo d’Oyama. Les règles n’avaient pas encore été établies, mais le pratiquant de Kempo proposa de se revoir deux jours plus tard pour les définir.

Le lendemain, Suzuki Sihan, l’un des hauts gradés du SK, tenta d’apaiser la situation en rencontrant le magazine Gendai et en demandant des excuses ainsi que l’annulation de la série d’articles intitulée « SK est une fraude ».

De manière plutôt confuse, Suzuki apprit le jour suivant que le Kyokushinkai s’apprêtait à affronter les pratiquants de Shorinji. Il est important de noter qu’à cette époque, les réseaux sociaux n’existaient pas et que la diffusion d’informations était beaucoup plus lente.

L’équipe du Kyokushinkai était prête, avec des combattants renommés pour leurs performances aux All Japan : Miura, Sato, Collins, Kishi et Oishi. Tout semblait être en ordre. Cependant, il semblerait que les combattants du SK (4e-5e dan) soient venus affirmer que tout était réglé, et que Suzuki Shihan les attendait dans la voiture. Ils prirent la fuite, poursuivis par Soeno qui tenta de les empêcher d’entrer dans le véhicule pour les agresser. Soeno affirma avoir tenté de saisir Suzuki, mais il ne l’aurait que pincé, sans le frapper.

Il convient de noter que Sosai Oyama était volontairement absent, ce qui déconcerta bon nombre de ses élèves seniors. Il imposa à Token une lettre de promesse de ne plus écrire sur le SK. La situation sembla se calmer…

Cependant, en décembre de la même année, à la suite d’un article évoquant la fuite des pratiquants de SK (dans le journal Sports Nippon), les jeunes du style, connus pour leur esprit d’action, furent pris d’une violente envie de riposter, cette fois-ci avec des cocktails Molotov et des armes. L’article précisait qu’à cette époque, dans la région du Kanto, il y avait plus de 5000 pratiquants de SK.

Comme je l’ai mentionné dans mon précédent article, à cette époque, le Kyokushinkai comptait seulement une centaine d’élèves. Ce qui a propulsé le karaté, c’est la diffusion d’un manga (qui n’est pas parvenu en France) : « Karate Baka Ichidai », qui racontait la vie d’Oyama, de son école, et nous en verrons davantage dans d’autres articles, celle d’Ashihara. Il est important de souligner que le Kyokushinkai était ravi lorsqu’il atteignait 56 élèves lors des entraînements d’hiver à midi et 31 le soir. Nous sommes loin du karaté qui comptait jusqu’à 12 millions de pratiquants, avec des séminaires complets.

Par la suite, environ 80 élèves du SK se rassemblèrent près du Honbu de Ikebukuro, armés de bokken et de barres de fer, prêts à en découdre…

À suivre.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous, 

Be one

Pank 

#Mythe #histoire #marketing #réalité #vérité #SosaiOyama #ShorinjiKempo #SoDoshin #Kyokushinkai #Ashihara #Recherche #conflit


English Version

Martial Musings of an Hypnofighter #73: The History of the Confrontation between Shorinji Kempo and Kyokushinkai Karate #2

In the early 1970s, Token Taniguchi, a rather unique figure of that era who officially specialized in Wushu, began writing a series of articles in Gendai Karate magazine (the Kyokushinkai’s magazine) about Shorinji Kempo (SK). He claimed that SK was a fraud and had nothing to do with Shaolin techniques. He added fuel to the fire by highlighting So Doshin’s writings on the absurdity of breaking in karate.

Between approximately 1970 and 1972, during the 4th Kyokushin Japan Championship period, there were letters and critical articles exchanged. Many criticized Oyama for not being more of a fighter (I will write a series of articles on the critiques regarding Oyama’s real level), but he was leveraging the school’s popularity, which was experiencing significant success in the country.

On November 5, 1972, things seemed to escalate as a challenge was issued by SK to Kyokushinkai at Oyama’s Honbu Dojo. The rules were not decided, but the Kempo practitioner suggested returning in two days to work things out.

The next day, Suzuki Sihan (one of SK’s high-ranking members) attempted to defuse the situation politically by meeting with Gendai Magazine and demanding apologies and the cancellation of the article series titled « SK is a Fraud. »

For reasons that remain unclear, Suzuki learned the following day that Kyokushin was preparing to confront Shorinji practitioners. It’s important to note that at that time, we weren’t in the era of social media, and information didn’t spread as rapidly.

Kyokushin’s team was well-prepared with recognized fighters (known for their performance in the All Japan tournaments): Miura, Sato, Collins, Kishi, and Oishi. While everything appeared ready, it seems that the SK fighters (4th-5th dan) came to claim that everything had been settled, and Suzuki Shihan was waiting in the car. They fled, pursued by Soeno, who attempted to prevent them from entering the vehicle to attack them. Soeno claimed he tried to grab Suzuki but only managed to pinch him and didn’t strike him.

It’s worth noting that Sosai Oyama intentionally remained absent, which puzzled many of his senior students. He forced Token to sign a letter promising not to write about SK anymore, and things seemed to calm down.

However, in December of the same year, following an article about SK practitioners fleeing (in the Sports Nippon newspaper), the young practitioners of the style, known for their proactivity, felt a strong desire to take action, this time armed with Molotov cocktails and weapons. The article noted that at that time, there were more than 5000 SK practitioners in the Kanto region.

As I mentioned in my previous article, Kyokushinkai had only about a hundred students during this period. What propelled karate was the spread of a manga (which never made it to France): « Karate Baka Ichidai, » which portrayed Oyama’s life, his school, and, as we will see in future articles, Ashihara’s life. It’s important to mention that Kyokushinkai was thrilled when they had 56 students attending the noon training and 31 in the evening. This was a far cry from karate’s peak, with up to 12 million practitioners and seminars bursting at the seams.

Subsequently, around 80 SK students gathered around the Ikebukuro Honbu, armed with bokken and iron bars, ready to face off…

To be continued.

HnO Apprendre l’Auto Hypnose #95 : Se créer des phases de plaisir

C’est la rentrée et pour certain c’est un moment délicat, pensez à travailler en auto hypnose sur les zones de plaisir.

Des programmes Mp3 de Thérapie des Parties : https://hno-mp3-hypnose.com/programme-dhypnose-et-therapies-des-parties/

Attention les audios de la thérapie des parties… sont particuliers, bonne chance 🙂

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Réflexions de Pank / Instantané #90 : Retrouver ses rythmes.

Nous sommes nombreux à adhérer à l’idée qu’il est essentiel de suivre les cycles de la nature, notamment en période de vacances, afin de réajuster notre bien-être physique et mental. Cependant, je fais partie de ceux qui estiment que tout ce qui est naturel n’est pas nécessairement bénéfique pour nous, et encore moins pour notre société. Il est d’ailleurs frappant de constater que lorsque certaines personnes se laissent aller à des comportements que nous jugeons inappropriés, cela suscite en nous une intense insatisfaction.

Il existe même un biais rhétorique bien connu appelé « appel à la nature » qui fonctionne assez bien. Dans le domaine de l’accompagnement et du développement personnel, il est courant d’entendre des critiques sans fin à l’encontre des avancées technologiques, prônant un retour à des modes de vie plus simples.

Il est vrai que certains cycles naturels nous échappent totalement, et nous sommes souvent secoués par un monde extérieur que nous ne contrôlons pas, tout comme par nos propres fluctuations internes. Nos rythmes sont aussi personnels que la nature elle-même si nous la prenons comme référence.

Prenons l’exemple des animaux, certains sont plutôt nocturnes tandis que d’autres sont diurnes. Rien que cette petite différence montre à quel point la complexité des rythmes humains peut varier d’une personne à l’autre.

Vous connaissez ce moment où le réveil sonne ? Certains se lèvent instantanément, d’autres accumulent les dizaines de minutes de sommeil supplémentaires. Certains se couchent à 22h, tandis que d’autres commencent à peine à se sentir éveillés dans le monde de la lune.

Pourtant, le rythme que nous retrouvons paradoxalement dans nos vies est souvent le rythme synthétique de notre quotidien de travailleurs. Il est dicté par la nécessité de gagner un revenu ou de subvenir à nos besoins à tous les niveaux.

À l’approche de cette rentrée, il est possible d’imaginer que certains d’entre nous replongent dans des schémas développés depuis l’enfance, avec ce stress et cette mélancolie du dimanche soir, une motivation en berne.

Pourtant, il est étonnant de constater à quel point notre état naturel a été poli par les diverses influences et orientations sociales. Nous retrouvons une capacité déconcertante à gérer le travail, la famille, les routines et les problèmes quotidiens. Notre programme de vie rythme nos habitudes et nos schémas, nous offrant à nouveau la possibilité de gérer au mieux notre énergie et d’avancer dans notre quotidien.

Et vous, comment se déroule votre transition lorsque vous reprenez après une pause bien méritée ?

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be one 

Pank

#reprise #rentrée #plaisir #routine #énergie


english Version

Reflections by Pank / Snapshot #90: Rediscovering Our Rhythms.

Many of us embrace the idea that we should align ourselves more closely with the cycles of nature, especially during our vacations, to readjust our physical and mental well-being. However, I am among those who believe that not everything natural is necessarily beneficial for us, let alone for the society we inhabit. It is striking to observe that when some individuals indulge in behaviors we find inappropriate, it triggers intense dissatisfaction within us.

There is even a well-known rhetorical bias called the « appeal to nature » that works rather effectively. In the realm of coaching and self-improvement, it is common to hear endless criticisms of technological advancements, advocating a return to simpler ways of living.

True, there are natural cycles beyond our control, and we are often shaken by an external world we cannot govern, just as much as by our internal fluctuations. Our rhythms are as individual as nature itself if we use it as a reference.

Consider the example of animals; some are predominantly nocturnal while others are diurnal. Just this small difference illustrates how complex human rhythms can be, varying from person to person.

You know that moment when the alarm goes off? Some people spring out of bed instantly, while others accumulate dozens of extra minutes of sleep. Some go to bed at 10 PM, while others barely start feeling awake in the world of the moon.

Paradoxically, the rhythm we often find ourselves in is the synthetic rhythm of our daily work life, governed by the need for income and sustenance on all fronts.

As we approach this new school year, we can imagine that some of us are falling back into patterns developed in childhood, with that Sunday evening stress and melancholy, and motivation at an all-time low.

However, it is astonishing to see how much our natural state has been refined by various societal influences and directions. We regain a baffling ability to manage work, family, routines, and daily challenges. Our life’s program sets the pace for our habits and patterns, giving us once again the opportunity to manage our energy optimally and move forward in our daily lives.

How does your reintegration into the routine go after taking a well-deserved break?

HnO Coaching #352 : Des challenges et de la routines, un mix a mettre en place

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #72 : L’Histoire de l’Affrontement entre Shorinji Kempo et Karate Kyokushinkai #1

En parcourant Internet et en écoutant les enseignants que j’ai toujours admirés dans le Kyokushin et ses affiliés, ainsi que dans le monde du Shorinji Kempo (SK), je suis tombé sur une histoire qui est revenue à plusieurs reprises dans des vidéos et des articles. Je n’ai pas pu trouver d’informations en français, donc ce que je vous propose est un récit certainement subjectif basé sur ce que j’ai pu recueillir.

Il est à noter que l’on trouve plus d’informations du côté du Karate que du Kempo. Ce qui est intéressant, c’est que nous avons des confirmations de Sugihara Kancho, fondateur du Byakuren Kenpo Karate, 6e dan de Shorinji et garde du corps de So Doshin.

Replongeons-nous dans la fin des années 70, une époque marquée par une petite révolution similaire à celle qui se déroulait en Europe, notamment parmi les étudiants. Il est important de se rappeler qu’après la guerre, le Japon connaissait un fort mouvement nationaliste, et cela se reflète même dans de nombreux articles axés sur les arts martiaux, avec des références aux affiliations politiques.

Il faut également tenir compte du fait que So Doshin, le fondateur du Shorinji Kempo, était lui-même un ultra-nationaliste, tout comme Ryoichi Sasakawa, et qu’il était dix ans plus âgé que Masutatsu Oyama (Sosai). En ce qui concerne ce dernier, il semblait également plutôt nationaliste, malgré le paradoxe d’être d’origine coréenne.

Cette histoire commence apparemment avec des tensions dans les universités où le Shorinji Kempo est particulièrement bien implanté. Pour simplifier, le Shorinji s’était enraciné dans différentes couches de la population japonaise. Il est important de se rappeler qu’à cette époque, le Kyokushin comptait environ 400 écoles dans le monde pour seulement 80 au Japon.

Suite à des conflits entre des étudiants de différentes facultés et des attaques de militants plutôt de gauche (progressistes), le Shorinji a joué un rôle de protecteur des écoles. Il y avait de nombreux pratiquants dans les lycées et les universités, et certains articles expliquent qu’en cas de conflit entre deux universités, plusieurs centaines de membres du Shorinji (j’ai même lu plus de mille étudiants) assuraient la sécurité et étaient prêts à affronter les manifestants.

Comme vous le savez, le sport universitaire, et en général dans les écoles, était très populaire. C’est alors qu’un petit groupe de karatékas a commencé à émerger, ayant déjà organisé des compétitions ouvertes, notamment à l’université de Josai. Les rivalités entre ces sections étaient courantes, surtout lorsque l’un des étudiants était Yoshiji Soeno, le « tigre du Kyokushin, » qui plus tard fondera le Shidokan Karate.

Il semble qu’il y ait eu des tensions et des combats pendant cette période des années 60, mais rien de très grave jusqu’à présent. Ce qui semble avoir mis le feu aux poudres, ce sont des textes dans un ouvrage de So Doshin qui se moquaient ouvertement d’Oyama, notamment en se moquant qu’il brise des cornes de vachette. En 1968, par exemple, Sosai répondit à cette provocation dans « Modern Karate ».

Imaginez les tensions qui ont pu s’accumuler au fil des publications, avec des paragraphes critiques envers d’autres styles sans jamais les nommer directement. Comme le dit Soeno dans des interviews récentes, les gars du Kyokushin étaient comme une meute de loups sauvages, comparés à la génération actuelle de Kyokushin, qu’il qualifie d’agneaux (j’adore les piques gratuites qu’il lance).

Il va sans dire que nous avions affaire à des jeunes hommes pas particulièrement calmes d’un côté, et de l’autre, Kancho So, qui mêlait le bouddhisme, l’action sociale et les arts martiaux dans le Shorinji, avec de nombreux adeptes. Il y a d’ailleurs eu un affrontement en interne qui a eu lieu des années plus tard entre des factions religieuses : le Fudo Zen Shorinji contre le Kongo Zen Shorinji. Cela reste assez obscur, mais je vais me pencher dessus.

Au passage, si vous avez des contacts avec Shihan Aosaka (un maître extraordinaire du SK en France), j’aimerais beaucoup l’interviewer.

La force d’intervention Shorinji semblait être assez souvent sollicitée et bénéficiait du soutien de personnalités politiques et religieuses. Du côté de Sosai, il semble que les Yakuzas étaient proches de son cercle.

Il y avait une guerre médiatique et des affrontements sporadiques dans certaines universités, mais cela était encore loin de ce qui allait se passer dans les mois et les années à venir. Il est à noter qu’Oyama estimait que cette confrontation avec le Shorinji avait été très bénéfique pour le marketing de son école. Et oui, Sosai était un véritable créateur de revenus 🙂

Appréciez-vous ce genre d’histoires ? Je continuerai ce texte après-demain.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous. 

Be One. 

Pank

#Mythe #histoire #marketing #réalité #vérité #SosaiOyama #ShorinjiKempo #SoDoshin #Kyokushinkai #Ashihara #Recherche 

Sources : http://www.masoyama.net/

https://www.youtube.com/@kazushischannel

https://www.youtube.com/@user-sv9ku9cm3m

https://m-dojo.hatenadiary.com/

HnO Hypnosophie #846 : Debrief du Séminaire de Michael Yapko sur l’hypnose et la Dépression 3/4

Un séminaire de Michael Yapko sur la dépression et l’utilisation de l’hypnose pour améliorer les choses.

Son site : https://yapko.com/

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Réflexions de Pank / Instantané #87 : Se lancer des petits défis

La vie peut parfois être monotone. C’est clairement l’un des avantages que nous avons de vivre à notre époque et dans notre environnement géographique. Nous pouvons nous retrouver dans un état d’oisiveté tel que l’ennui et la lassitude s’installent, notamment vis-à-vis de la routine quotidienne.

Nous avons de la chance, mais il semblerait que notre cerveau ne soit pas toujours satisfait de cette situation. Il est utile de se donner de petites stimulations, et encore une fois, avec le mode de vie que nous connaissons, les possibilités sont nombreuses.

Il est facile de trouver un apprentissage ou un défi à relever, ne serait-ce que pour quelques jours, comme commencer à apprendre une nouvelle langue ou une nouvelle recette (même si, personnellement, le défi de la cuisine est classé comme trop difficile pour moi).

Il est possible de développer une compétence, sans nécessairement devenir un expert, mais simplement en initiant une nouvelle lecture, une écriture ou en regardant quelque chose qui sort de notre routine habituelle.

Tout cela nous permet de nous découvrir et de mettre en place des choses auxquelles nous ne pensions pas être capables de faire. Comme c’est la rentrée, beaucoup vont commencer ou reprendre des activités ou des sports, parfois après de nombreuses années d’inactivité.

Encore une fois, le défi n’a pas besoin d’être trop important. On se dit souvent : « Je vais venir trois fois par semaine », alors qu’au début, il est préférable de simplement venir une fois pour prouver que nous en sommes capables.

Il se peut que la vie vous ait secoué et que, pour diverses raisons, vous ne vous sentiez pas toujours capable. C’est là que ces petits défis interviennent. Il n’y a pas d’attente de résultats, juste l’intention de faire.

Passer à l’action est un conseil que l’on retrouve dans toutes les disciplines. Parfois, nous devons sortir de notre monde intérieur pour nous confronter au réel, un peu comme dans la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), où il y a une notion d’exposition. L’idée n’est pas d’être parfait, mais simplement de faire.

Ces petites choses que vous décidez de mettre en place peuvent vraiment changer votre quotidien. Elles peuvent aussi être des éléments du type « à faire » ou « à ne pas faire ». Par exemple, ne passer que 5 minutes sur les réseaux sociaux ou ne pas consommer un certain aliment.

Dans cette philosophie des petits pas, prenez simplement un peu de temps et de motivation pour faire des choses que vous pourrez garder en tête comme de petites victoires, des accomplissements, des expériences positives à répéter.

Quel petit défi tout simple avez-vous en tête pour ce début de saison ?

Choisissez ce qui vous convient le mieux.

Soyez vous-même,

Pank

#défi #petitspas #motivation #action #agir #conscience


English Version

Reflections from Pank / Snapshot #87: Taking on Small Challenges

Life can sometimes be monotonous. It’s clearly one of the advantages we have of living in our time and in our geographic environment. We can find ourselves in a state of idleness where boredom and weariness set in, especially in relation to our daily routine.

We are fortunate, but it seems that our brains aren’t always satisfied with this situation. It’s useful to give ourselves small stimulations, and once again, with the lifestyle we know, the possibilities are numerous.

It’s easy to find a learning opportunity or a challenge to take on, even if it’s just for a few days, like starting to learn a new language or a new recipe (even though, personally, I consider cooking a challenge too difficult for me).

You can develop a skill without necessarily becoming an expert, simply by initiating new reading, writing, or watching something outside of our usual routine.

All of this allows us to discover ourselves and set up things we didn’t think we were capable of doing. Since it’s back-to-school season, many will start or resume activities or sports, sometimes after many years of inactivity.

Once again, the challenge doesn’t need to be too significant. We often say, « I’ll come three times a week, » when at the beginning, it’s better to just come once to prove that we can.

Life may have shaken you, and for various reasons, you may not always feel capable. This is where these small challenges come in. There are no expectations of results, just the intention to act.

Taking action is advice found in all disciplines. Sometimes, we need to step out of our inner world to confront reality, much like in cognitive-behavioral therapy (CBT), where there is a notion of exposure. The idea is not to be perfect, but simply to do.

These little things you decide to implement can really change your daily life. They can also be items on the « to-do » or « not-to-do » list. For example, spending only 5 minutes on social media or avoiding a certain food.

In this philosophy of taking small steps, just take some time and motivation to do things you can keep in mind as small victories, accomplishments, positive experiences to repeat.

What simple little challenge do you have in mind for the beginning of this season?

Choose what suits you best.

Be yourself, Pank

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