Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Dans les sports de combat, tout comme dans de nombreuses autres disciplines, il est courant d’enchaîner plusieurs matchs dans une seule journée pour décrocher la première place. Hier, j’ai eu l’occasion de visionner les moments forts du tournoi Glory chez les poids lourds : GLORY Grand Prix Tournament Recap and Highlights. Cela m’a rappelé à quel point la période des K1 était exigeante physiquement et combien ces athlètes sont impressionnants. Que ce soit en BJJ (Jiu-jitsu brésilien) ou dans d’autres formes de grappling, tenir le coup est déjà un défi. Cependant, dans les disciplines comme le kickboxing, où les combats s’étendent sur plusieurs rounds, ou encore dans le Kyokushin avec ses tournois de trois jours, sans parler du MMA amateur, l’endurance est mise à rude épreuve.
Ceux qui connaissent l’intensité des combats à percussion savent bien que l’objectif est souvent de mettre K.O. l’adversaire, ce qui implique que le corps subit de sérieux traumatismes. Les temps de pause entre les combats sont parmi les moments les plus difficiles, surtout quand le corps commence à refroidir et qu’on doit attendre 15 à 30 minutes avant le prochain affrontement.
La force des coups échangés dans des compétitions telles que le Glory montre bien l’intensité à laquelle les athlètes doivent se préparer, surtout lorsqu’ils cherchent à conclure les combats rapidement. Résister à un K.O. et continuer à se battre est particulièrement éprouvant pour le cerveau, et cela peut arriver plusieurs fois au cours du tournoi.
Ce que réalisent les professionnels qui participent à de tels événements est véritablement colossal. Dans les catégories amateurs, les organisateurs tentent d’intégrer des mesures de protection pour limiter les traumatismes, sachant que les combattants peuvent avoir à disputer entre 3 et 5 combats, que ce soit en MMA amateur ou en disciplines mixtes.
Récemment, j’ai pris connaissance des règles du Pankido qui, désormais, spécifient le nombre maximum de combats qu’un participant peut avoir dans un tournoi selon son âge.
En BJJ, les ceintures blanches et bleues doivent maintenant remporter jusqu’à 7 combats pour obtenir l’or. C’est une tâche colossale, surtout en considérant l’intensité requise pour arriver au bout de chaque combat. Bien que les blessures soient moins fréquentes en grappling, s’investir pleinement sur une aussi longue durée représente un véritable exploit.
Voir des combattants professionnels qui ne se préparent pas convenablement pour un combat tous les trimestres ou tous les six mois me fait penser que c’est un manque de respect envers les amateurs qui se dévouent corps et âme pour progresser et accumuler de l’expérience de tournoi en tournoi.
https://www.passioncombat.net/ _________________________________________________ Martial Reflections of a Hypnofighter #168: Tournaments are Tough!
In combat sports, as in many other disciplines, it’s common to go through several matches in a single day to clinch the top spot. Yesterday, I had the chance to watch the highlights of the Glory heavyweight tournament. It reminded me how physically demanding the heavyweight K1 period was and how impressive these athletes are. Whether it’s in BJJ (Brazilian Jiu-Jitsu) or other forms of grappling, enduring is already a challenge. However, in disciplines like kickboxing, with fights spanning multiple rounds, or Kyokushin with its three-day tournaments, not to mention amateur MMA, stamina is severely tested.
Those familiar with the intensity of striking matches know well that the goal is often to knock out the opponent, which means the body is subject to serious trauma. The breaks between fights are among the most challenging times, especially when the body starts to cool down, and you might have to wait 15 to 30 minutes before the next fight.
The strength of the strikes exchanged in competitions such as Glory demonstrates the intensity for which athletes must prepare, especially when they aim to finish fights quickly. Surviving a knockdown and continuing to fight is particularly taxing on the brain, and this can happen several times throughout the tournament.
What professionals accomplish in such events is truly monumental. In the amateur categories, organizers try to implement protective measures to limit trauma, knowing that fighters may have to compete in 3 to 5 fights, whether in amateur MMA or mixed disciplines.
Recently, I came across the rules of Pankido, which now specify the maximum number of fights a participant can have in a tournament based on their age.
In BJJ, white and blue belts now need to win up to 7 fights to win gold. This is a colossal task, especially considering the intensity required to make it through each fight. Although injuries are less common in grappling, giving your all over such a long duration is a real feat.
Seeing professional fighters who do not adequately prepare for a fight every quarter or six months makes me think it’s a sign of disrespect towards amateurs who devote themselves to progressing and accumulating tournament experience, tournament by tournament.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Plus je travaille sur moi-même et avec mes partenaires en séance, plus je me rends compte que nous avons développé énormément d’envies, et comme je vous le proposais la dernière fois, il est difficile d’y répondre, donc nous éprouvons de la frustration.
Depuis quelque temps, je me dis que je vais mettre en place un mois d’essai pour ne plus céder à mes envies. Dans le domaine du développement personnel, cela peut sembler contre-intuitif. On nous encourage plutôt à nous écouter et à respecter ce que nous sommes ainsi que nos envies.
Je pense que l’envie est, à l’inverse du besoin, quelque chose que nous pouvons, parfois avec difficulté, mettre de côté. C’est parce que nous avons envie de nous reposer, de regarder une vidéo ou de faire quelque chose d’agréable que nous ne mettons pas en place des actions parfois importantes pour nous, et que nous les retardons.
J’ai eu la chance de recevoir un conseil éducatif de ma mère qui était : « Fais d’abord ce qui te dérange et t’ennuie. » Je pense que c’est une bonne philosophie, même si parfois nous pourrions avoir l’impression de ne faire que des actions qui ne nous plaisent pas.
Les envies sont un peu les friandises de notre vie : si nous en consommons trop, nous risquons de devenir envibèse et d’oublier que çà doit être rare. Vous pourriez me rétorquer que la vie n’a pas à être une contrainte et qu’il n’y a aucun intérêt à ne pas écouter ses envies, surtout que nous travaillons, avons des obligations sociales et financières.
Je pense néanmoins que répondre à ses envies devrait être un mérite, quelque chose de gagné. Un peu comme si, au lieu de passer notre temps à dérouler sans cesse (scroller), nous n’avions que trois choses à voir avant de mettre notre téléphone en mode blocage pendant soixante minutes.
De plus, même dans les contraintes, on peut apprendre à en tirer du positif, ce qui ne peut qu’apporter du bénéfice à notre génération d’adultes-enfants qui ne sait plus se satisfaire et qui attend que le plaisir lui soit fourni plutôt que de le construire.
Reflections of Pank / Snapshot #178: Limiting Desires
The more I work on myself and with my partners in session, the more I realize that we have developed a lot of desires. As I suggested last time, it’s difficult to fulfill them, leading to frustration.
For a while now, I’ve been thinking about setting up a trial month to no longer give in to my desires. In personal development, this might seem counterintuitive. We are often encouraged to listen to ourselves and respect who we are, as well as our desires.
I believe that desire, unlike need, is something we can, sometimes with difficulty, set aside. It’s because we want to rest, watch a video, or do something enjoyable that we don’t take action on things that are important to us, and we postpone them.
I was fortunate to receive an educational piece of advice from my mother, which was: « Do first what bothers and bores you. » I think it’s a good philosophy, even though sometimes we might feel like we’re only doing things we don’t enjoy.
Desires are somewhat like the sweets of our life: if we consume too much, we risk becoming « desire-sick » and forget that they should be rare. You could argue that life doesn’t have to be a constraint and that there’s no point in not listening to our desires, especially since we work, have social and financial obligations.
Nevertheless, I think responding to our desires should be a merit, something earned. It’s as if, instead of endlessly scrolling, we had only three things to view before putting our phone on lockdown for sixty minutes.
Moreover, even in constraints, we can learn to derive positive outcomes, which can only benefit our generation of adult-children who no longer know how to be satisfied and who wait for pleasure to be provided rather than building it.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
S’il y a un concept que je trouve particulièrement intéressant dans les systèmes de frappes et de lutte, c’est celui de l’absorption d’un mouvement. Habituellement, nous opérons dans un demi-temps d’avance, observable chez les nak Muay qui utilisent abondamment des mouvements du buste et des hanches.
Cependant, il existe de nombreuses manières d’absorber les coups. Ceci est évident chez les pratiquants de kyokushin, qui, en encaissant les coups, utilisent des micro-mouvements rendant l’impact final de la frappe moins efficace. Cette notion d’absorption est également présente, de manière plus prononcée, dans le Systema, qui privilégie le suivi des frappes ou des mouvements de l’adversaire.
De façon assez exagérée, cette idée d’absorption, que ce soit de poussée ou de traction, se retrouve dans l’aikido. Dans des styles de lutte comme le judo, le sambo, la lutte libre ou le BJJ, nous exploitons souvent un déséquilibre très bref obtenu par une poussée ou une traction, permettant ainsi de s’insérer, d’absorber le mouvement et les réactions potentielles de l’adversaire.
Cette notion d’absorption rejoint ce que Kano suggérait avec son principe : « si tu me tires, je te pousse ; si tu me pousses, je te tire ». Nous ne créons pas de résistance directe mais, pour les plus habiles d’entre nous, nous dévions et, idéalement, réorientons l’attaque afin de pouvoir frapper plus fort en contre-attaque, projeter ou même soumettre l’adversaire de manière inattendue.
Dans ma pratique du MMA et de la Luta BJJ, j’arrive à éviter de prendre trop de coups durs, mais il reste difficile de trouver des exercices spécifiques pour améliorer cette notion d’absorption. En jiu-jitsu, le passage de la position de tortue à la demi-garde illustre parfaitement l’absorption dans une confrontation directe.
Il est important de souligner que l’efficacité repose sur le mouvement, idéalement constant. J’y reviendrai.
Martial Reflections of a Hypnofighter #167: Absorption in Combat
If there’s one concept I find particularly interesting in striking and grappling systems, it’s the absorption of movement. Usually, we operate a half-step ahead, as can be seen with nak Muay who extensively use movements of the torso and hips.
However, there are many ways to absorb strikes. This is evident among kyokushin practitioners who, when taking hits, utilize micro-movements that make the final impact of the strike less effective. This notion of absorption is also more pronounced in Systema, which emphasizes following the strikes or movements of the opponent.
In an exaggerated way, this idea of absorption, whether it be pushing or pulling, is found in aikido. In wrestling styles like judo, sambo, freestyle wrestling, or BJJ, we often exploit a very brief imbalance obtained through a push or pull, allowing us to insert ourselves, absorb the movement, and the potential reactions of the opponent.
This concept of absorption aligns with what Kano suggested with his principle: « if you pull me, I push; if you push me, I pull. » We do not create direct resistance but, for the more skilled among us, we divert and ideally, reorient the attack to be able to strike back harder, project, or even submit the opponent unexpectedly.
In my practice of MMA and Luta BJJ, I manage to avoid taking too many hard hits, but it remains challenging to find specific exercises to improve this notion of absorption. In jiu-jitsu, the transition from the turtle position to half-guard perfectly illustrates absorption in a direct confrontation.
It’s important to emphasize that effectiveness is based on movement, ideally constant. I’ll come back to this.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est assez difficile pour chacun d’entre nous d’être nous-mêmes au quotidien. Nous sommes des êtres qui nous cachons à travers les cadres dans lesquels nous évoluons. Le problème est que souvent, ce que nous sommes peut clairement ne pas plaire aux autres.
Il y a des normes, des conventions, et des façons de se comporter dans les relations interhumaines qui, si elles ne sont pas suivies, peuvent mettre dans l’embarras, blesser, agacer, ou créer toute sorte d’émotions ou de pensées rejetant celui qui vient de se comporter de la sorte.
Cependant, plus nous nous connaissons, plus nous sommes conscients que nous avons des côtés, des opinions, voire des comportements pulsionnels particulièrement problématiques. Nous ne sommes pas des anges et des personnes fondamentalement bonnes (enfin, cette question reste débattue). Une chose est sûre : quand nous travaillons en thérapie ou dans un système de découverte de soi, nous découvrons beaucoup d’ombres.
Être nous-mêmes, est-ce accepter d’exprimer cette facette ? Nous savons bien que le rejet est viscéralement difficile à gérer parce que cela sous-entend que nous serions potentiellement en danger s’il y a des conflits, n’ayant pas de « groupe » et donc de protection ou, a minima, d’entraide.
Quand on voit comment, déjà dans des groupes aux idées et comportements similaires, il peut y avoir trahison et conflits, imaginez quand vous êtes le mouton excentrique.
Maintenant, les faits sont les faits, nous sommes ce que nous sommes et, même si cela peut être masqué, dissimulé, et que nous pouvons souvent faire illusion, il y a pour la grande majorité des choses qui nous trahissent (sauf peut-être nos amis psychopathes).
Si on s’autorisait à être moins en apparence et plus en réel, certes, cela mettrait un peu de piment (de la baston verbale et autre), mais pour beaucoup, en connaissant suffisamment leurs limites et donc leur zone de contrôle, vivraient avec moins de pression et avec cette sensation de ne pas vivre SA vie.
Pank’s Reflections / Snapshot #177: Knowing Yourself to Stand Firm
It is quite challenging for each of us to be ourselves in everyday life. We are beings who hide within the frameworks in which we operate. The problem is that often, what we are may clearly not please others.
There are norms, conventions, and ways of behaving in interpersonal relationships that, if not followed, can embarrass, hurt, irritate, or create all sorts of emotions or thoughts rejecting the person who has just behaved in such a manner.
However, the more we know ourselves, the more aware we become that we have sides, opinions, or even impulsive behaviors that are particularly problematic. We are not angels and fundamentally good people (well, this question remains debated). One thing is for sure: when we work in therapy or in a system of self-discovery, we uncover a lot of shadows.
Being ourselves, is it accepting to express this facet? We know all too well that rejection is viscerally difficult to handle because it implies that we could potentially be in danger if there are conflicts, not having a « group » and therefore protection or, at the very least, support.
When you see how, even within groups with similar ideas and behaviors, there can be betrayal and conflicts, imagine when you are the eccentric sheep.
Now, facts are facts, we are what we are, and even if it can be masked, concealed, and we can often create an illusion, there are for the majority of us things that betray us (except maybe our psychopath friends).
If we allowed ourselves to be less about appearances and more real, indeed, it would add a bit of spice (verbal fights and more), but for many, by knowing their limits and therefore their control zone, would live with less pressure and with the sensation of not living THEIR life.