On est reparti pour minimum 2 semaines du Challenge Stimul’été 2023. Si vous avez un objectif, que vous voulez vous booster et être soutenu. Si vous acceptez de faire une petite vidéo de vous et votre projet qui avance tous les jours ou deux jours. Come On.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Le week-end prochain, je vais remettre mes premières ceintures noires à ceux que j’ai accompagnés depuis le début de leur parcours jusqu’à aujourd’hui. Cela me pousse à réfléchir à l’importance des grades dans les systèmes de combat. Bien qu’il soit évident que lorsqu’on cherche à apprendre à se défendre dans des situations urbaines, les grades n’ont aucune importance, pour un pratiquant régulier en salle, la sensation de progression est cruciale. C’est en cela que les grades deviennent utiles et positifs.
Certains pourraient dire que mon niveau se manifeste lors d’une confrontation réelle. Je participe à des compétitions et je peux ainsi évaluer où je me situe, voire je me bats dans la rue et si je m’en sors bien, cela signifie que je deviens efficace. Pourtant, même en compétition, il est demandé de savoir dans quel grade ou niveau vous combattez. En ce qui concerne la rue, le test peut être très rapide : si vous frappez en premier, même si vous êtes nul en salle, cela peut fonctionner assez bien. À l’inverse, vous pouvez être un expert en self-défense ou en boxe et vous faire battre en quelques instants lors d’une confrontation hors de la salle. Cela donne un idée plus du combattant que du pratiquant.
En ce qui concerne les remises de grades, certains styles ont des critères parfois très objectifs, comme le karaté, le judo ou le taekwondo. Vous passez devant un jury et vous devez démontrer des techniques, parfois même des formes prédéfinies. Il peut y avoir des éléments tels que des combats ou des démonstrations de compétences physiques. On obtient un grade lorsque l’on « sait » faire certaines choses. Ce qui est considéré aujourd’hui comme normal, ce passage de grade, ne l’était pas à l’origine. Celui qui a introduit les grades n’est autre que le génie Jigoro Kano. En un an, il a attribué les premiers shodan à Shiro Saigo et Tomita. Ils avaient des compétences et des qualités qui leur ont permis de devenir les premières ceintures noires de tous les arts martiaux. De même, Oyama pouvait décerner des grades en 2 ans, niveau shodan, car les pratiquants étaient talentueux. Aujourd’hui, ces styles ont des critères très spécifiques, ce qui est normal compte tenu de la popularité de ces méthodes.
J’aime cette notion de prise en compte du niveau naturel ou des background des pratiquants. Il y a quelques années aux élèves qui me parlait de passer en niveau, j’avais développé un concept. Si tu bats 10 combattants de ce grade, pendant un examen, tu as le grade. En somme, tu estimes que tu es ceinture violette, pas de problème tu vas faire 10 combats de 7 min avec des ceinture violette combat, et tu dois les vaincre. Si tu n’y arrives pas, prends ton temps.
Il existe une autre manière de décerner les grades, plus subjective, que nous utilisons en luta et en BJJ. Le professeur décide en fonction de ses critères ce qui représente un grade. C’est difficile pour l’étudiant, car contrairement aux styles plus formalisés, il ne sait pas exactement ce qu’il doit faire. De plus, s’il a des aspirations compétitives, certains professeurs modifient les critères pour pousser leurs combattants à se développer au-delà de ce qui est raisonnable dans chaque catégorie. Cette façon de donner des grades se compliquent quand les élèves partent de leur dojo initial. Pour savoir si les grades se valent entre académie, la compétition est un bon moyen de comparer. En général, on a à peut prêt tous les mêmes critères. Ce qui changera c’est le patrimoine technique propre à l’école. Par exemple, mon club est plus old school et étudieront peu de techniques modernes de compétition.
Quand j’entends dire que la ceinture ne sert qu’à tenir le pantalon, cela signifie, pour moi, simplement que les personnes qui ont obtenu des grades n’ont pas suffisamment investi entre chaque passage. J’ai des élèves qui ne sont passés que ceintures bleues et qui, au départ, s’en fichaient, pour qui c’était juste un bout de tissu. Puis, lors de la remise des grades, ils me font remarquer que cela suscite des émotions. Cela représente beaucoup : la reconnaissance, un niveau, un effort dans le temps. C’est un ensemble de choses qui donne envie de continuer à s’investir. D’ailleurs, très souvent, les jeunes gradés franchissent une véritable étape lorsqu’ils doivent assumer un nouveau grade.
Dans les styles où il y a une ceinture tous les six mois, c’est un peu comme un non-événement. Si ce n’est pas en décembre, ce sera en juin. De toute façon, nous savons que nous l’aurons à un moment donné. Combien de pratiquants révisent leurs katas ou leurs formes uniquement pour les examens, sans pratiquer en dehors de cela ? Cela devient plus un rituel qu’un véritable moment de consécration. Accorder un grade est une belle chose. Nous approuvons, validons et encourageons ainsi ces élèves à poursuivre. Je vous parlerai de la sensation de remettre les ceintures noires la semaine prochaine.
Et vous, comment considérez-vous les grades ?
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be one Pank
je reviens sur ce partage sur le petit coup de pédale que parfois nous devons mettre en place pour avancer et recentrer nos efforts sur certains aspects que nous aurions occultés pendant une sensation d’être aligné.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Les coaches et autres accompagnateurs ont la possibilité d’aider de nombreuses personnes à améliorer leur vie. Cependant, cela ne convient pas à tout le monde et il est difficile de trouver le système qui nous correspond le mieux. De plus en plus de personnes consultent des praticiens dans l’espoir de progresser dans leur quotidien.
En tant qu’aidants, nous pourrions souhaiter garantir le succès de toutes nos démarches, mais nous savons que ce n’est pas possible. C’est frustrant et parfois difficile, mais nous devons accepter l’idée que parfois nous n’aidons qu’à avancer à petit pas.
Nous devons mettre de côté notre ego et nos illusions de toute-puissance technique, et nous concentrer sur la nature de notre profession. Nous sommes là pour soutenir nos pairs qui souffrent. Si nous pouvions offrir des certitudes, nous le ferions, mais si un praticien vous en propose aujourd’hui, il y a probablement anguille sous roche.
Nous jonglons avec les incertitudes, les retours inattendus et les structures instables. Nous possédons des compétences et des possibilités qui relèvent du domaine du possible sans jamais être dans celui de l’infaillibité. Ainsi, de session en session, de rencontres en apprentissages, nous comprenons, supposons,, observons et orientons en nous basant sur notre expérience qui deviendra notre expertise.
Nous ouvrons des portes, facilitons les réalisations, faisons observer les possibilités et proposons des décisions constructives. Nous encourageons l’exploration des opportunités de l’esprit, des potentiels et des ressources. Prendre conscience que nous nous trouvons dans des brèches exploitables ravive une étincelle.
En revenant d’une session, un partenaire peut se dire que tout est possible, que peut-être les choses prendront une autre forme. Sans promettre une résolution, nous recréons une forme de mobilité qui peut sortir d’un état d’esprit figé. Le praticien de discipline complémentaire vous oriente vers les possibilités de votre être, un peu comme un kinésithérapeute qui vous guide et vous donne les clés pour retrouver le bon fonctionnement de votre corps. Tout comme nos confrères en thérapie manuelle, nous offrons des options et orientons vers des exercices à prendre en compte et à intégrer dans votre routine quotidienne, pour atteindre des objectifs possibles et réalisables.
Tout ne conduira pas toujours à des avancées extraordinaires, mais au moins, il y aura eu l’opportunité de changer de perspective, d’emprunter un autre chemin et de commencer une nouvelle voie, suggérant que tout état interne est en transition, offrant de nouvelles possibilités à venir. Redécouvrir l’impermanence et la mobilité de la vie.
Comment offrez-vous des opportunités à vos partenaires ?
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One Pank
Dans le monde des arts martiaux, de nombreux néophytes et même certains pratiquants associent facilement cet univers à des pouvoirs prodigieux. Cependant, en réalité, les individus les plus impressionnants que j’ai rencontrés, à tous les niveaux, étaient des lutteurs. Leur approche est très éloignée de la subtilité attendue dans le monde du Ki.
Nous avons tendance à apprécier les performances des moines Shaolin ou les démonstrations de casse. Les multiples exercices de Qi Gong offrent indéniablement des avantages pour la santé à long terme. Est-ce réellement dû à une énergie spécifique, ou simplement parce qu’une discipline basée sur le mouvement et la respiration, sans opposition, est naturellement bénéfique pour l’ensemble du corps, à l’instar d’une gymnastique ?
Nous aimerions tous posséder les pouvoirs de Dragon Ball, mais cela semble peu probable. Rappelons-nous les expériences du « Yellow Bamboo » (https://youtu.be/dOOh2J1b3lQ) ou du maître de combat à distance qui se fait rappeler à la réalité : (https://youtu.be/DgOj06F4uRw).
Cependant, cela n’empêche pas que les conditionnements auxquels les élèves sont soumis pendant des années relèvent davantage de transes et de suggestions hypnotiques, avec des phénomènes associés, plutôt que d’un pouvoir lié à une force. Ce constat n’est pas surprenant, si l’on se rappelle que l’hypnose est initialement issue du mesmerisme, une forme de magnétisme. Au fil du temps, les praticiens ont compris que ce n’étaient pas les gestes qui avaient un effet, mais plutôt les conditionnements et l’orientation de la psyché des participants.
La notion de Chi peut revêtir plusieurs facettes, pouvant être considérée comme une énergie vitale ou simplement comme une force interne associée au souffle. On peut même l’aborder sous un aspect plus spirituel avec la vision taoïste du principe de vie. Entre les récits partagés par les cultures orientales et notre désir persistant de mysticisme, nous nous sommes focalisés sur des croyances de pouvoirs destructeurs.
Pourtant, malgré des années de Vale Tudo et de défis proposés par Mad Dog (Xu Xiaodong), nous n’avons jamais eu la preuve de l’efficacité de cette énergie dans des situations non conditionnées (c’est-à-dire sans des personnes qui souhaitent y croire ou des élèves). Les démonstrations de milliers de combats n’ont pas permis de prouver la réalité du Ki.
Lorsque Ueshiba parle du Ki et de sa capacité à percevoir et rediriger le Ki de l’autre, pour l’entraîner vers la non-dualité, il est important de se rappeler qu’O Sensei était lui-même un individu robuste et un technicien qui s’entraînait pendant des décennies, la majeure partie de ses journées. Il n’était pas simplement un pratiquant dépourvu de synchronisation et de compétences athlétiques. De plus les formes libres en Aikido sont tout de même tout le temps initié par les mêmes mouvements dont assez simple à orienter.
L’entraînement de millions de pratiquants issus de styles totalement différents n’a pas permis de démontrer la « réalité du Ki ». Néanmoins, le travail d’auto-suggestion, d’attente positive et de croyance peut influencer de manière significative notre propre corps et esprit, en accord avec les principes de l’auto-suggestion. Il est important de souligner que nous ne pouvons pas imposer nos réalités aux autres (combats), mais cela ne signifie pas que notre orientation interne ne puisse pas apporter des bénéfices personnels (QiQong, TaiChi).
Et vous, avez-vous déjà été fasciné et à la recherche du Chi ?
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be one Pank
Une réflexion sur le travail que e mets beaucoup en place autour du CONDOR et en accompagnement.
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Au fil des années, nous avons compris l’importance de l’intelligence sociale et nous avons assimilé le concept des six degrés de séparation entre chaque individu sur cette planète, grâce notamment à l’expérience de Milgram sur le petit monde en 1967.
Nous sommes conscients que l’information peut se propager rapidement et devenir virale en quelques heures, ce qui nous donne l’impression d’être des experts des réseaux sociaux. Il est donc amusant de constater que certaines personnes vendent des formations sur ce sujet, alors qu’en réalité, il s’agit souvent simplement du développement de compétences relationnelles et non de l’exploitation des connexions réelles entre nous et les autres.
Nous pouvons apprendre, grâce au marketing, à l’hypnose, à la PNL et aux outils de développement personnel, à améliorer notre communication. Nous acquérons des compétences pour reconnaître les prosodies appropriées, les langages non verbaux, en plus des structures sémantiques. Ces compétences sont excellentes et extrêmement utiles dans un monde où nous rencontrons de nombreuses personnes et où nous travaillons avec des clients.
Cependant, nous ne sommes pas encore véritablement dans les réseaux sociaux. Nous sommes comme ceux qui allument l’interrupteur de leur appartement sans savoir comment l’électricité est acheminée. Les personnes les plus douées pour exploiter les réseaux sociaux connaissent les codes, les rythmes et les directions à prendre lors de chaque interaction sociale, quel que soit l’interlocuteur, en quelques minutes seulement. Elles sont capables de relier les informations et les personnes en les conduisant sur un chemin commun. Au-delà de se focaliser uniquement sur la destination finale, elles tiennent compte des différents éléments du système qui peuvent ralentir ou accélérer les échanges, les ouvertures ou les fermetures.
Les réseaux sociaux ont leurs règles, leurs modèles et leurs schémas, qui varient généralement en fonction des environnements et des sujets abordés. Il est relativement facile de former les individus aux circuits les plus courants. De plus, un expert en réseaux sociaux ne donne jamais l’impression de considérer les personnes avec lesquelles il interagit comme de simples objets. Au contraire, il nourrit cette relation et ce chemin avec une véritable attention et un bénéfice potentiel pour l’autre.
Le numérique nous a donné l’illusion que tout était facile. Qu’il suffisait d’envoyer une demande d’amis pour établir une connexion. C’est ainsi que nous nous retrouvons souvent avec un manque de compréhension sur la manière de naviguer et d’interagir avec les autres sur les réseaux sociaux. Un autre utilisateur n’est pas simplement un pseudo ou un nom de plus, mais une histoire que nous allons croiser et découvrir. Il est essentiel de savoir comment s’orienter sur son territoire.
Il est aujourd’hui crucial de rétablir une relation réelle au-delà du numérique, afin de ressentir le chemin que nous parcourons avec les autres. Petit à petit, nous pouvons transformer cette relation en quelque chose de plus ou moins intime, plus ou moins professionnel, mais qui pourra être facilement contacté lorsque nous avons des besoins, des idées, lorsque nous voulons recommander quelqu’un ou offrir une opportunité.
Cette approche nous conduit vers une plus grande humanité, vers une connexion plus authentique au sein de nos interactions. Alors, utilisez-vous réellement les réseaux sociaux, ou vous contentez-vous d’une interaction superficielle ?
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One Pank Hno
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On en parle rarement, mais les straps pour un jiujitsuka sont un outil d’amélioration de la performance. Initialement, les grapplers se strappaient les doigts lorsqu’ils se blessaient afin de pouvoir continuer à saisir. Cependant, au fil des années, ce qui était initialement un simple pansement est devenu un outil pour éviter de se tordre les doigts, un moyen de renforcer nos mains même non blessées.
En Muay Thai, on porte des protège-tibias et des gants plus épais à l’entraînement pour ne pas blesser son partenaire et se préserver de blessures éventuelles. Jusqu’ici, tout va bien, mais ce qui me pose problème, c’est l’acceptation des straps lors des compétitions. C’est du « dopage » pour les doigts 😊. En Kyokushin, il n’est pas autorisé de porter des « pansements » ou des protections lors des premiers tours. Ensuite, c’est différent, car de toute façon, tu seras blessé (c’est fin ce style de karaté).
Mais dans notre discipline, le règlement permet aux pratiquants, qu’ils soient blessés ou non, de protéger leurs articulations des mains. Selon moi, tu devrais arriver le jour du combat « en état » et combattre (ou pas) malgré les douleurs et les blessures. Prenons l’exemple de la boxe, si tu as une blessure au tibia ou au pied, tu ne pourras pas mettre de protège-tibias.
De plus, en Jiu-Jitsu en kimono, les straps renforcent la prise. Ils sont abrasifs, ce qui rend difficile le retrait du kimono de la prise de l’adversaire. Pour moi, c’est la même chose que d’ajouter des éléments durs à tes bandages en boxe. Cela modifie la réalité physique du combat.
On critique souvent le dopage, que nous ne pouvons pas forcément détecter en raison des coûts élevés des tests, mais si l’on considère que le dopage concerne les produits qui améliorent nos performances de manière non naturelle, les straps pourraient en faire partie.
Si tu n’arrives pas à saisir le kimono parce que tu t’es blessé les mains, alors tu es comme ce boxeur qui ne peut plus boxer à cause de ses poignets fracassés ou ce coureur qui a des problèmes au genou, tu peux t’entrainer mais tu ne peux pas jouer en compétition.
Dans un style de combat, je trouve cela étonnant. Surtout que la différence est immédiate. Des prises que tu lâcherais normalement, tu les maintiens facilement. Et comme nous savons que la prise est un élément déterminant dans le match, cela devient difficile. Alors les combattants qui ne peuvent plus utiliser leurs doigts pourraient penser qu’il serait injuste de les empêcher de concourir sans ces protections, mais c’est le cas dans presque tous les styles de combat et chacun doit prendre soin de lui-même au mieux. Si j’accepte de me faire mal aux mains lors de tamashiwari en pratiquant le karaté kyokushin, je dois assumer de combattre avec une main blessée.
Et que faisons-nous alors ? Eh bien, nous pratiquons du Luta Livre Gi 😊 (ok ça n’existe pas), c’est-à-dire que nous ne saisissons pas le kimono et nous continuons comme d’habitude en grappling (en no-gi). Certes, cela réduit l’intérêt du kimono, mais au final, chacun combat avec ses forces et ses faiblesses. Cela permettra peut-être à des athlètes de 30 ans de ne pas avoir les mains d’un octogénaire. Comme je le disais dans l’article d’hier, il est également bon de s’interroger sur nos entraînements et sur les moyens de maintenir notre corps en bon état. La compétition (préparation et combats) peut déjà causer des dommages, mais si le règlement pousse indirectement à se strapper comme un élément de performance, peu importe les blessures, cela ne facilitera pas une pratique confortable au fil des années.
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