Réflexions de Pank / Instantané #315 : Tout est normal

Adopter la philosophie "Tout Est Normal" permet de réduire le stress en internalisant nos expériences et en comprenant nos schémas de réaction face au stress. Découvrez comment cette approche transforme la perception des événements du quotidien.

Depuis des années, que ce soit en cabinet ou dans mon dojo, je répète souvent que tout est normal. Ce qui se passe, qu’il soit perçu comme positif ou négatif, est normal, et nous n’avons pas à le considérer comme un événement exceptionnel. Pourquoi ? Simplement parce que ce qui semble hors norme peut nous paraître difficilement surmontable.

Cependant, 95 % des événements de notre quotidien ne sont pas anormaux, et ils le paraissent encore moins à mesure que nous accumulons de l’expérience et élargissons nos cadres de référence. Cette normalité réside en nous. Nous vivons dans des récurrences de schémas, et plus intéressant encore, plus nous nous connaissons, plus nous savons comment nous réagissons face au stress.

Nous savons si nous avons tendance à nous figer, réfléchir, anticiper, agir par impulsion, fuir pour mieux comprendre la situation, rester pour analyser ou avancer pour sentir une dynamique. D’une manière ou d’une autre, même si nous pouvons dire « ça dépend, » nous adoptons généralement le même type de réponse personnelle. Les sciences sociales ajoutent même que, globalement, nous répondons de manière similaire à certains stimuli.

Bien sûr, cela peut sembler moins attrayant que l’idée selon laquelle nous maîtrisons le monde et la vie, que nous décidons de tout. Pourtant, ce qui est utile, c’est de comprendre que nos réponses et les événements ne sont que des normalités, souvent un cumul de petites choses qui, à un moment donné, peuvent sembler importantes.

Lorsque nous adoptons la philosophie TEN (Tout Est Normal), nous ramenons le monde à nous-mêmes. Nous internalisons ce que nous vivons et ce qui se passe autour de nous. Nos réponses s’associent de plus en plus à notre dialogue interne et à nos processus cognitifs. Cela offre une diminution du stress et une meilleure gestion des situations, car nous devenons plus conscients de ce qui se trouve en nous et de la manière d’y répondre.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank
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Reflections of Pank / Snapshot #315: Everything is Normal

For years, whether in my practice or my dojo, I’ve often repeated that everything is normal. What happens, whether perceived as positive or negative, is normal, and we don’t need to see it as an exceptional event. Why? Simply because what seems out of the ordinary can appear difficult to overcome.

However, 95% of daily events are not abnormal, and they seem even less so as we accumulate experience and broaden our perspectives. This normality resides within us. We live through recurring patterns, and more interestingly, the better we know ourselves, the more we understand how we react to stress.

We know if we tend to freeze, reflect, anticipate, act on impulse, retreat to gain clarity, stay to analyze, or move forward to sense a dynamic. In one way or another, even if we might say « it depends, » we generally adopt the same type of personal response. Social sciences even suggest that, broadly speaking, we respond similarly to certain stimuli.

Of course, this might seem less appealing than the idea that we control the world and life, that we make all the decisions. Yet, what’s useful is understanding that our responses and events are merely normalities, often a buildup of small things that, at some point, may seem significant.

When we adopt the TEN philosophy (Tout Est Normal – Everything Is Normal), we bring the world back to ourselves. We internalize what we experience and what happens around us. Our responses increasingly align with our internal dialogue and cognitive processes. This reduces stress and improves how we manage situations because we become more aware of what’s within us and how to respond.

Take what is good and right for you.

Be one,
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #309 : Prendre attention à nos récits

Nous sommes les auteurs de nos récits intérieurs, souvent influencés par des scénarios construits sur des perceptions biaisées. Ce texte invite à prendre conscience de l’impact de nos histoires sur nos états émotionnels et propose une réflexion pour transformer ces récits en outils de bien-être.

Nous sommes véritablement les auteurs professionnels de nos vies. C’est fascinant de constater à quel point nous croyons les récits que nous nous racontons, même lorsque les faits que nous vivons ou observons ne correspondent pas à ces récits. À tout moment, nous pouvons nous perdre dans nos histoires, rédigeant des volumes entiers pour valider notre réalité et notre vérité.

Prendre du recul, voire anticiper, permet de reconnaître que nous ne faisons que créer des scénarios. Le temps que nous consacrons à analyser et revisiter nos récits peut transformer nos états psycho-émotionnels. En apprenant à relire et à réorienter ces histoires, nous pouvons modifier notre perception et nos émotions.

Il est crucial de réaliser que les faits en eux-mêmes n’impliquent pas un état d’esprit présupposé. Ce qui influence notre état, qu’il soit positif ou négatif, c’est le prisme de nos récits. Si vous vous sentez hors d’un état de neutralité, comme en cas de stress, d’agacement, ou au contraire d’excitation et de désir, tournez votre regard vers votre monde intérieur pour comprendre ce qui se raconte en vous.

Il se peut qu’une activité prévue aujourd’hui ou demain vous ait placé en mode « écriture d’un scénario catastrophe » ou, à l’inverse, de surexcitation. Le plus problématique, en particulier pour les personnes anxieuses, est de revisiter leurs « bestsellers » dans leur bibliothèque mémorielle pour copier-coller des récits passés. Ces récits, souvent négatifs, influencent leur perception des faits futurs, bien avant qu’ils ne surviennent.

Sans chercher à changer immédiatement vos récits, prenez conscience de leur existence et de leur absurdité. Plus important encore, identifiez les états émotionnels qu’ils génèrent. C’est alors que vous pourrez envisager de « brûler ces livres intérieurs remplis de fausses informations ».

Ne conservez que ce qui est bon et juste pour vous.
Be one,
Pank
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Pank’s Reflections / Snapshot #309: Paying Attention to Our Narratives

We are truly professional authors of our own lives. It’s fascinating to see how much we believe the stories we tell ourselves, even when the facts we experience or observe don’t match these narratives. At any moment, we can get lost in our stories, writing entire volumes to validate our reality and our truth.

Taking a step back, or even preemptively, allows us to recognize that we are merely creating scenarios. The time we dedicate to analyzing and revisiting these narratives can transform our psycho-emotional states. By learning to re-read and redirect these stories, we can alter our perception and emotions.

It is crucial to understand that facts themselves do not necessarily imply a predefined state of mind. What truly affects our state—whether positive or negative—is the lens of our narratives. If you find yourself outside a neutral state, such as stress, irritation, or conversely, excitement and desire, turn inward to see what story is unfolding within you.

Perhaps an activity planned for today or tomorrow has triggered a « catastrophic narrative » or, on the other hand, overstimulation. The most challenging part, particularly for anxious individuals, is revisiting their « bestsellers » in their mental library to copy-paste past narratives. These often-negative stories shape their expectations of future events long before they actually occur.

Without immediately seeking to rewrite your narratives, begin by acknowledging their existence and absurdity. Most importantly, identify the emotional states they generate. This awareness allows you to consider « burning those inner books filled with fake news. »

Keep only what is good and fair for you.
Be one,
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #299 : Diffuser l’hypnose

Je discutais avec Brice du retour d’un des plus grands chercheurs en hypnose, David Spiegel, qui faisait une présentation lors de la convention britannique d’hypnose. Ce dernier, ayant démontré de manière rigoureuse et scientifique l’efficacité de cette discipline, conclut néanmoins sa carrière sur une note de déception.

En effet, aux États-Unis comme dans de nombreux autres pays, l’hypnose stagne. Elle subit les pressions du business pharmaceutique et de divers lobbies médicaux. Pourtant, il est scientifiquement prouvé que l’hypnose offre de nombreux bénéfices, notamment dans la gestion de la douleur, du sommeil, du stress/anxiété, des troubles psychosomatiques et des addictions.

Malheureusement, les populations qui pourraient bénéficier de ces avantages ne demandent pas l’utilisation de cette discipline. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elles ignorent son utilité en complément des traitements médicaux. En France, nous avons la chance d’avoir une sécurité sociale remarquable. Mais aux États-Unis, où les soins sont extrêmement coûteux, l’hypnose pourrait être une solution pour réduire les dépenses médicales.

Cependant, la volonté des autorités, dans de nombreux pays, d’interdire l’exercice de l’hypnose par des non-médecins n’arrange rien. Même les professionnels de santé formés via des DU (diplômes universitaires) — comme les infirmiers, médecins ou dentistes — admettent souvent ne pas utiliser leurs compétences faute de maîtrise ou de temps.

Il reste donc à Spiegel, tout comme à nous, passionnés d’hypnose, un seul chemin : celui de la popularisation de la discipline. Pas à travers des spectacles ou des démonstrations de rue, mais par des interviews, des démonstrations sérieuses et d’autres formes de communication. L’objectif serait de sensibiliser la population, afin qu’elle réclame ces soins, ce qui pourrait, peut-être, encourager le monde médical à intégrer l’hypnose dans ses pratiques.

hypnose #futur #influence #preuve

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.
Be one,
Pank
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Reflections of Pank / Snapshot #299: Spreading Hypnosis

I was discussing with Brice the feedback from one of the greatest hypnosis researchers, David Spiegel, who gave a presentation at the British Hypnosis Convention. Despite having rigorously demonstrated the effectiveness of hypnosis, Spiegel concludes his career with a sense of disappointment.

Indeed, in the United States, as in many other countries, hypnosis is at a standstill. It suffers from the pressures of the pharmaceutical business and various medical lobbies. Yet, it is scientifically proven that hypnosis provides numerous benefits, particularly in managing pain, sleep, stress/anxiety, psychosomatic disorders, and addictions.

Unfortunately, the populations that could benefit from these advantages do not seek hypnosis. Why? Simply because they are unaware of its complementary role alongside medical treatments. In France, we are fortunate to have an outstanding social security system. But in the United States, where healthcare is extremely expensive, hypnosis could be a viable option to reduce medical costs.

However, the authorities’ decision in many countries to prohibit non-medical practitioners from performing hypnosis does not help. Even healthcare professionals trained via university degrees — such as nurses, doctors, or dentists — often admit they don’t use their skills due to lack of mastery or time.

Thus, Spiegel, like us hypnosis enthusiasts, is left with one path: the popularization of hypnosis. Not through stage or street demonstrations, but through interviews, serious demonstrations, and other forms of communication. The goal would be to raise public awareness so that they demand these treatments, possibly encouraging the medical world to incorporate hypnosis into its practices.

hypnosis #future #influence #evidence

Take only what is good and right for you.
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Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #290 : Prendre du temps pour soi

Dans un monde où tout va trop vite, se donner du temps pour soi devient vital pour se recentrer, prendre soin de ses besoins et cultiver l'amour-propre. Découvrez pourquoi ces instants de pause sont essentiels à votre équilibre personnel.

C’est une banalité de dire qu’il est utile de prendre du temps pour soi. Pourtant, chaque jour, des consultants me confient qu’ils n’ont jamais de temps pour rien. La perception d’un monde qui va trop vite, combinée à une pression inconsciente de toujours en faire davantage et rapidement, crée cette impression de ne pas avoir cinq minutes pour respirer, méditer, ou simplement s’écouter.

Prendre du temps pour soi, ce n’est pas consommer du temps numérique, mais revenir véritablement vers soi à travers des exercices conscients comme la respiration, l’auto-hypnose ou la pleine présence. Il s’agit de se déconnecter du monde extérieur pour se recentrer sur ce qui se passe en soi.

Dans ce temps dédié à soi, on peut prendre conscience de sa fatigue, de son stress, et de ses besoins, qui ne sont peut-être pas nourris correctement. Ces instants sont un espace où l’on n’attend rien de l’extérieur; on se donne toute la place dans notre propre vie. Ce ne sont que quelques minutes au quotidien, mais elles permettent de se recentrer sur la personne la plus importante de notre univers : nous-mêmes.

Si vous n’êtes pas en contact avec vous-même, êtes-vous réellement vous, ou êtes-vous simplement une personne qui réagit au travers de son filtre aux incessantes sollicitations du monde ? Se retrouver dans ce temps pour soi, c’est aussi une manière de s’offrir de l’amour propre, et donc de dépendre moins de l’attention des autres.

Quand prenez-vous du temps pour vous ? Et peut-être même, davantage, avec vous ?

hypnose #autohypnose #temps #autoamour #centrage #méditation

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank
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Reflections by Pank / Snapshot #290: Taking Time for Yourself

It’s quite a commonplace to say that taking time for oneself is beneficial. Yet, daily, clients tell me they have no time for anything. The perception of a world moving too fast and an unconscious pressure to always do more—and possibly faster—creates this impression of not even having five minutes to breathe, meditate, or simply listen to oneself.

Taking time for yourself is not about spending time online, but about truly turning inward with conscious practices such as breathing, self-hypnosis, or mindfulness. It’s about disconnecting from the outside world to focus on what’s happening within.

In this dedicated time, we may become aware of our fatigue, stress, and unmet needs. This is a moment where we seek nothing from the external world; instead, we give ourselves all the space in our own lives. Just a few minutes daily can help us refocus on the most important person in our universe: ourselves.

If you’re not in touch with yourself, are you truly you, or are you simply someone who reacts through a filter to whatever the world keeps offering or imposing? Recognizing yourself in this time for yourself is also a way of giving yourself self-love, and thus being less dependent on the attention of others.

When do you take time for yourself, and perhaps even more importantly, with yourself?

hypnosis #selfhypnosis #time #selflove #centering #meditation

Take only what is good and right for you.

Be one,
Pank
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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #276 : Cardio et Self-Défense

Cet article explore l'endurance nécessaire en situation d'agression et le mythe des combats longs en self-défense. Découvrez comment le cardio et la capacité de continuer malgré la difficulté peuvent jouer un rôle déterminant face à un agresseur.

Il y a quelque temps, j’ai reçu un commentaire sur une de mes vidéos, où l’on me voit transpirant, en train de récupérer mon souffle. Le commentaire disait que je ne tiendrais pas 30 secondes dans un combat de rue. J’ai trouvé cette réflexion intéressante : 30 secondes dans la rue, c’est en effet très long.

Comme je l’ai déjà partagé, dans ma vision de la réponse violente face à une agression de rue, après les éventuels rituels, au premier contact, une réponse doit être rapide et efficace pour neutraliser l’agresseur. Si on dépasse le temps du premier assaut (généralement moins de 30 secondes), on entre alors dans un combat et non plus dans de la self-défense.

Paradoxalement, c’est lorsque l’on bascule en combat que les choses peuvent se simplifier. Pourquoi ? Parce que c’est un domaine que nous connaissons : nous sommes habitués à des rounds de 5 à 10 minutes. Certes, le stress de la rue épuise notre énergie, mais on peut « gérer ».

Je pense donc que le commentaire est erroné. Si vous êtes essoufflé en 30 secondes mais que vous êtes entraîné à la self-défense, la situation devrait déjà être terminée. La rue n’est pas un film avec des séquences longues. Et si, malgré tout, ces 30 secondes ne suffisent pas – ce qui signifie que la première réponse n’a pas neutralisé l’opposant – alors on passe à une qualité essentielle chez de nombreux pratiquants de sports de combat et d’arts martiaux : continuer malgré la difficulté.

Qui n’a jamais été épuisé à l’entraînement avec des exercices à finir ? Plus réaliste encore : qui, après une heure de sparring, n’est pas épuisé mais doit tout de même terminer son round ? Aller au bout de soi-même, c’est le quotidien des boxeurs et des lutteurs, quelle que soit leur discipline. Dans ce contexte, même face à un agresseur jeune et athlétique, il y a de fortes chances que ce soit lui qui finisse par atteindre ses limites, incapables de soutenir l’intensité de l’opposition. Le temps de combat (s’il n’y a pas d’arme en jeu) devient alors un facteur qui peut jouer en notre faveur pour remporter cet affrontement.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank
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Martial Reflections of a Hypnofighter #276: Cardio and Self-Defense

Some time ago, I received a comment on one of my videos where I was sweating and catching my breath. The comment stated that I wouldn’t last 30 seconds in a street fight. I found this reflection interesting: 30 seconds in the street can indeed feel very long.

As I’ve shared before, in my view of a violent response to street aggression, after any rituals we might have, from the first contact, there must be a quick, decisive response to neutralize the aggression. If we go beyond the first assault (typically under 30 seconds), we then move into a fight, no longer self-defense.

Paradoxically, things can become simpler when it turns into a fight. Why? Because it’s familiar territory for us – we’re used to rounds of 5-10 minutes. Certainly, the street and stress can drain our energy, but we can “manage.”

Reflecting on this, I think the comment misses the mark. If you’re out of breath in 30 seconds, but trained in self-defense, the situation should have been resolved by then. The street is not like a movie with long sequences. And if, despite that, those 30 seconds are not enough – meaning the initial response did not stop the opponent – we then rely on a quality shared by many combat sports and martial arts practitioners: advancing despite difficulty.

Who hasn’t been exhausted in training yet had exercises to finish? More realistically, who isn’t wiped out after an hour of sparring but still has to finish their round? Being pushed to one’s limits is the reality for boxers and wrestlers, regardless of their discipline. In this context, even against a young, fit aggressor, there’s a high chance that they’ll be the one unable to handle the intensity of the opposition. Combat time (assuming no weapons are involved) could then play in our favor to win the confrontation.

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Be one,
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #281 : Chercher de l’espace disponible

Chercher à se vider et à retrouver des espaces de calme dans un monde saturé peut aider à réduire le stress et les tensions. Explorez comment ralentir vos pensées, vos actions et votre respiration pour minimiser les distractions et retrouver plus de sérénité.

Il est peut-être plus utile pour nous, dans un monde saturé, de chercher à créer du vide plutôt que de se divertir. Cela peut sembler étrange, car nous avons l’impression de ne plus pouvoir rien faire en raison d’une saturation, qu’elle soit physique ou mentale.

On peut facilement penser que les divertissements vont nous permettre de relâcher les tensions que nous accumulons dans notre quotidien, et nous amener vers un mieux-être. Cependant, beaucoup de personnes, notamment celles qui basculent dans le burn-out, voient inconsciemment les divertissements comme des tâches supplémentaires à accomplir.

Cela fait que, au lieu d’être une vidange, ces activités deviennent un fardeau supplémentaire. Se mettre en quête de se vider, de retrouver des espaces entre les pensées, les actions, ou même les mots, de ne plus se presser, et de simplement s’autoriser à élargir ces “vides” en soi peut apporter une réduction du stress.

Vous pouvez facilement constater que si vous ralentissez vos pensées, vos gestes ou votre respiration, il se passe de moins en moins de choses, et le temps semble se distordre. Ces changements de rythme sont une des options pour nous donner de l’espace, pour éviter d’accumuler des choses et, au contraire, les minimiser afin d’être disponibles à encore plus d’espace.

Le « moins » offre à l’esprit et au corps un ajustement, une distanciation par rapport aux excès.

vide #espace #disponibilité #saturation #apaisement

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Reflections of Pank / Snapshot #281: Seeking Available Space

It may be more useful for us, in an oversaturated world, to seek to create emptiness rather than to entertain ourselves. This may seem strange because we feel like we can no longer do anything due to a saturation, whether physical or mental.

We might easily think that entertainment will help us release the tensions we hold in our daily lives and lead us towards well-being. However, many people, especially those who fall into burnout, unconsciously perceive entertainment as additional tasks to accumulate.

As a result, rather than being a release, these activities become an additional burden. Seeking to empty ourselves, to find spaces between thoughts, between actions, or even between words, to stop rushing, and to simply allow ourselves to expand these “empty” spaces within can lead to a reduction of stress.

You can easily notice that if you slow down your thoughts, your actions, or your breathing, fewer things happen, and time seems to stretch. These changes in rhythm are one option to give ourselves space, not to accumulate more things but rather to minimize them so we can be open to even more space.

« Less » offers the mind and body an adjustment, a distancing from excess.

emptiness #space #availability #saturation #calm

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Hypnopapotage 2023 Paris #14 : Gestion du stress/inconfort individuel pour un mieux vivre commun 1/3

Un hypnopapotage qui fait un lien avec la capsule https://youtu.be/lgYjmn3eEw8 et le post https://www.pank.one/blog/apprendre-a-gerer-nos-frustrations-learning-to-manage-our-frustrations

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Les potentiels sont en vous.
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hypnopapotage #stress #inconfort #civisme #expérience #vie #Transe #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #psychologie

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #227 : Le combat, un chemin vers la découverte des autres.

J’ai une vision complètement biaisée de la vie, comme quoi cette dernière est constamment une lutte. Tout demande de la confrontation et je suis bien loin d’être sur la voie de O Sensei, en me sentant en lien, en communion avec le grand tout. Ça viendra peut-être, mais je n’ai pas l’impression que ce soit le cas avec les années qui se succèdent. Pas de chance, je n’aurai pas un Satori au milieu d’un combat qui me ferait tout comprendre 🙂

Le fait de passer une grande, voire la majeure partie de ma vie dans un dojo, m’a fait rencontrer de nombreuses personnes, et beaucoup sont devenus des amis incroyables. Je me demandais ce qui, pour moi, apportait cela. Initialement, les salles de sport de combat, ce n’est pas Fitness Park : on n’est pas là pour papoter, prendre des minutes de récupération.

J’ai encore une vision très stricte du karaté dans ma façon de pratiquer, ce qui signifie qu’on ne parle pas, on s’exerce. On peut s’interroger pendant les techniques, mais sinon, silence. Ce ne sont donc pas les débats d’idées exaltées qui font que nous accrochons avec l’autre. Certes, il y a le post-training où, en plus dans ma salle, on peut rester à s’étirer et papoter, mais là encore, le quotidien reprend son rythme et beaucoup partent à la douche et s’envolent.

Il reste donc l’échange en pratique, et je pense plus précisément au combat. Comme je le partage depuis longtemps, le combat (avec mon point de vue biaisé) est la plus pure des discussions. Dans la façon de combattre de nos partenaires, nous apprenons ce qu’ils sont, leur agressivité, leur intention ou l’attention qu’ils portent.

Il y a une accroche ou un rejet qui se fait. Un échange sans mots, sans artifices, parce que les coups ou les luttes nous brisent tous les masques, et plus encore quand nous sommes dans un stress intense, par exemple quand nous nous faisons complètement étrangler ou secouer dans tous les sens. Nous y démontrons nos ombres comme nos lumières.

C’est quand on est dans le stress, sous pression et sans les codes sociaux imposés que nous pouvons voir ce que l’autre est (théorie totalement personnelle). Du coup, subconsciemment, il y a des personnes avec qui on accroche et d’autres avec qui nous resterons plus à distance.

Ces confrontations, ces dialogues nous donnent envie par la suite d’aller découvrir le verbal, puis l’ensemble des strates socio-éducatives de nos partenaires. Mais au fond, on sait que ce sont juste des informations secondaires : sa réaction au stress du combat nous ayant déjà dévoilé beaucoup.

combat #amitié #découverte #discussion #échange #partage #masque #éducation

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Be One,

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Martial Reflections of a Hypnofighter #227: Combat, a Path to Discovering Others

I have a completely biased view of life, thinking it is constantly a struggle. Everything demands confrontation, and I am far from being on the path of O Sensei, feeling in tune, in communion with the greater whole. It might come one day, but I don’t feel that’s the case as the years go by. No luck, I won’t have a Satori in the middle of a fight that will make me understand everything 🙂

Spending a large, even the major part of my life in a dojo, has made me meet many people, and many have become incredible friends. I wondered what, for me, brought this about. Initially, combat sports gyms are not Fitness Park: we are not there to chat or take recovery breaks.

I still have a very strict karate vision in my way of practicing, which means we don’t talk, we practice. We can question techniques, but otherwise, silence. It’s not the lively debates that make us connect with each other. Sure, there’s the post-training where, in my gym, we can stay to stretch and chat, but again, everyday life resumes, and many head to the shower and leave.

So, what remains is the exchange in practice, and I think more specifically, in combat. As I have shared for a long time, combat (with my biased point of view) is the purest of discussions. In the way our partners fight, we learn who they are, their aggressiveness, their intention, or the attention they give.

There is a connection or a rejection that happens. An exchange without words, without artifice, because the blows or struggles break all our masks, especially when we are under intense stress, for example, when we are completely choked or shaken in every direction. We reveal our shadows as well as our lights.

It’s when we are under stress, under pressure, and without imposed social codes that we can see what the other person is (totally personal theory). Thus, subconsciously, there are people we connect with and others we will keep at a distance.

These confrontations, these dialogues, make us want to discover the verbal aspect afterward, and then all the socio-educational layers of our partners. But deep down, we know these are just secondary information: their reaction to the stress of combat has already revealed a lot to us.

combat #friendship #discovery #discussion #exchange #sharing #mask #education

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Pank

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HnO Hypnosophie #908 : L’art et la culture un moyen de diminuer le stress et se sentir mieux .

Pour faire suite au sujet de la déprime d’hier. Un article sur l’impact de l’art sur le stress.

source : https://www.caminteresse.fr/sante/les-effets-insoupconnes-de-lart-sur-la-sante-mentale-11191911/

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#déprime #art #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #60 : Le stress du combat

Est-il utile de travailler sur son stress au quotidien ? Cette question devient encore plus pertinente lorsque nous nous trouvons en situation de conflit et de combat. Il est tout à fait normal que le stress augmente, et parfois même qu’il nous plonge dans un état de concentration intense. Malheureusement, la plupart des personnes voient leurs compétences diminuer dans de telles circonstances.

Cet effet est observé fréquemment en compétition, où des combattants pourtant talentueux se retrouvent incapables de donner le meilleur d’eux-mêmes. À l’inverse, certains pratiquants se transcendent lors de combats « réels », alors qu’ils se montrent plutôt timorés à l’académie. Il est essentiel de ne pas céder à la peur du stress.

La manière dont nous abordons notre perception du stress joue un rôle crucial dans les conséquences tant hormonales que psychologiques qu’il peut engendrer en nous. Aussi surprenant que cela puisse paraître, une compréhension plus précise du stress, de ses forces et de ses faiblesses, a prouvé son influence sur nos performances.

Le stress est positif dans la mesure où il déclenche divers processus de survie, et le combat, par nature, stimule ce désir de survie, voire de domination. Toutefois, le stress devient problématique s’il perdure excessivement et commence à perturber notre quotidien. Un signe révélateur d’une surdose de stress est son impact sur le sommeil.

En adoptant une approche quotidienne au dojo, qui vise à redéfinir notre perception du stress en mettant en avant ses aspects bénéfiques, nous pouvons changer notre état d’esprit et développer une ressource précieuse. Progressivement, en acceptant que le stress est inévitable, nous pouvons en tirer des avantages tangibles.

Combien de compétiteurs, après avoir raté plusieurs occasions, continuent de se convaincre que le stress les paralyse et entrave leurs performances ? Cependant, il est important de reconnaître que leur perception et leur croyance vis-à-vis du stress influencent grandement les résultats qu’ils obtiennent.

Le pratiquant d’arts martiaux, en tant qu’observateur conscient, a la capacité de transformer sa perception de ce processus physique et émotionnel. Grâce à un apprentissage progressif, il peut transformer le stress en allié, générant ainsi des résultats différents.
Plus nous travaillons en collaboration avec le stress et lui attribuons une perspective équilibrée et pleine de potentiel, plus nous

contribuons à notre propre développement, ainsi qu’à celui de nos élèves, en les aidant à exploiter positivement le stress.

Et vous, quelle est votre perception du stress ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One.
Pank Hno

#Stress #Combat #Compétition #Survie #Académie #Perception #Ressource #Éducation #Dojo #Performance