Réflexions de Pank / Instantané #492 : Jouer avec les symboles

Dans notre pratique d’accompagnement, il est souvent peu utile, avec certains types de clients spécifiques, d’aller chercher les causes profondes ou d’entrer dans des phases d’hypnoanalyse.

Si certains d’entre vous aiment analyser, comprendre, et faire émerger la compréhension d’une situation, d’un comportement ou les conséquences de tel ou tel événement, ce n’est pas forcément l’attente de ces clients. Ils veulent souvent juste se sentir mieux, sans passer par une « quête de soi ».

Les symboles — personnels, parfois spirituels ou religieux — qui peuvent coïncider avec des périodes ayant un sens fort pour eux (comme Noël en ce moment), offrent des sessions souvent peu rationnelles mais puissantes dans les autres centres : le corporel et l’émotionnel.

Les symboles sont à la fois des ancrages et des supports pour la psyché, qui peut, de surcroît, ouvrir ses potentiels sans limites grâce à eux.

Autant en séance qu’au quotidien, prendre en compte la puissance et l’influence des symboles nous ouvre à la possibilité d’apaiser ou, inversement, de stimuler beaucoup de choses en soi.

Pour chaque symbole, nous pouvons toujours trouver son opposé. Celui-ci peut devenir, grâce à son exploitation, une clé pour avancer dans la thérapie, sans jamais avoir à explorer une facette plus analytique.

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Pank’s Reflections / Snapshot #492: Playing with Symbols

In our coaching or therapeutic practice, it is often not very useful, with specific types of clients, to seek out root causes or enter phases of hypnoanalysis.

While some of you may enjoy analyzing, understanding, and bringing to light the comprehension of a situation, a behavior, or the consequences of this or that event, this is not necessarily the expectation of these clients. They often just want to feel better, without embarking on a « quest for the self. »

Symbols—personal, sometimes spiritual or religious—which may coincide with periods that hold strong meaning for them (like Christmas currently), offer sessions that are often irrational yet powerful in other centers: the corporeal and the emotional.

Symbols act as both anchors and supports for the psyche, which can, moreover, open up its limitless potentials through them.

Both in sessions and in daily life, taking into account the power and influence of symbols opens us to the possibility of soothing or, conversely, stimulating many things within ourselves.

For every symbol, we can always find its opposite. Through its utilization, this opposite can become a key to moving forward in therapy, without ever having to explore a more analytical facet.

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Réflexions de Pank / Instantané #491 : Simplifier nos pensées

Nous sommes des êtres complexes, et il est très facile de créer des scénarios anxiogènes ou sources de mal-être. Les fameux « et si… » peuvent paradoxalement, dans des moments de stress et de danger, nous permettre une forme d’anticipation.

Nous nous référons souvent à des perceptions subjectives de ce qui se passe, plutôt qu’à des faits. Et attention, les faits ne représentent pas encore la justesse de la réalité, qui semble elle particulièrement difficile à appréhender.

Nous donner une orientation quant à ce que nous allons prendre en compte dans une situation, qu’elle soit interne ou un événement extérieur, peut permettre un recadrage de notre psyché et de nos dialogues incessants. Cela peut simplifier ce qui est construit en nous-mêmes.

Vous pouvez jouer un jeu avec vous-même : celui de faire une synthèse en 2 ou 3 points de ce qui s’écrit dans vos scénarios. Pour reprendre le stress, voire l’angoisse des « et si », demandez-vous : « en 2 ou 3 points, que se passe-t-il vraiment ? ». Vous allez ensuite chercher le point qui est véritablement le problème pour vous.

Il nous arrive de nous laisser embarquer dans des pensées et émotions complexes qui ne nous permettent pas de déterminer et de « gérer » la source de ce récit. Je peux avoir un mauvais pressentiment concernant mes vacances ou avoir peur que le voyage ne se passe pas bien, simplement parce que nous avons peur de ne pas nous réveiller à l’heure.

Une fois que nous avons déterminé le point, même s’il restera sensible, nous savons que nous pouvons mettre en place des stratégies simples et concrètes pour limiter les erreurs ou les inconnues sur ces points qui, autrement, continueraient à nous gâcher la vie en arrière-plan et sans être identifiés.

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Simplifying Our Thoughts

We are complex beings, and it’s very easy to create scenarios that cause us anxiety or discomfort. The famous « what ifs… » can paradoxically, in moments of stress and danger, allow us a form of anticipation.

We often refer to subjective perceptions of what is happening, rather than to facts. And be careful, facts do not yet represent the accuracy of reality, which itself seems particularly difficult to grasp.

Giving ourselves a direction as to what we will take into account in a situation, whether internal or an external event, can allow for a reframing of our psyche and our incessant internal dialogues. This can simplify what is built within us.

You can play a game with yourself: summarize in 2 or 3 points what is written in your scenarios. To regain control over the stress, even the anxiety, of the « what ifs, » ask yourself: « in 2 or 3 points, what is really happening? » You will then look for the point that is truly the problem for you.

Sometimes we let ourselves get carried away by complex thoughts and emotions that prevent us from determining and « managing » the source of this narrative. I might have a bad feeling about my vacation or be afraid that the trip won’t go well, simply because we are afraid of not waking up on time.

Once we have identified the point, even if it remains sensitive, we know that we can implement simple and concrete strategies to limit errors or unknowns regarding these points which, otherwise, would continue to spoil our lives in the background and without being identified.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #481 : L’impact de l’esprit sur le corps

Je réalisais une capsule ce matin pour rappeler que l’esprit peut être très fort lorsqu’il est bien orienté, même s’il possède des limites que nous n’avons peut-être pas envie d’admettre. Néanmoins, les sports de combat et les arts martiaux nous permettent, outre la facette défense ou combat, de développer de fortes aptitudes psychiques.

Que ce soit dans les styles internes ou externes, allant du Yi Chuan au Muay Thai, en passant par le Kyokushin ou le Silat, le travail se fait certes différemment, mais il y a une intention commune : développer le corps en même temps que l’esprit. Cela peut passer par l’apprentissage des principes de l’intention, que nous expérimentons tous lors des randoris/sparrings : quand nous sommes légers, dans le jeu, nous osons des techniques qui passent parce que notre corps ne vit pas de stress. À l’inverse, il s’agit d’apprendre à gérer un corps meurtri par un impact trop fort lors d’un match de Muay, voire, comme en Kyokushin, de s’adonner à des épreuves telles que les 100 combats pour le dépassement de soi. Enfin, avec la maîtrise de l’Imu et les épreuves de fakirisme (transpercements du corps avec des aiguilles ou des lames), nous savons que nous ne pouvons pas mettre de côté notre mental et notre psyché pour avancer dans la voie qui nous plaît le plus.

En cela, peu importent les écoles, nous nous rejoignons tous. Les passionnés de Self-défense travaillent aussi l’esprit pour la gestion du stress. Pour les écoles et instructeurs les plus intéressés, il y a aussi toute la gestion contextuelle et rituelle de l’avant-opposition physique. C’est un véritable numéro de jonglage entre la gestion des mots, du langage corporel et de la situation, tout en préparant un corps souvent sous stress à potentiellement exploser, que ce soit pour percuter et/ou fuir.

Nous apprenons aussi à quel point notre corps peut nous faire perdre confiance : une petite blessure, une grosse douleur suite à un impact, voire un « pop » d’un de nos membres quand on cherche à sortir d’une clé (même sans douleur invalidante immédiate), et le doute s’installe.

Outre l’affrontement externe que l’on voit dans nos styles, la quête de l’harmonie du corps et de l’esprit est un chemin passionnant et durable, ouvrant des perspectives avec le temps et l’âge vers un plaisir renouvelé dans sa voie.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

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Martial Reflections of an Hypnofighter #481: The Impact of the Mind on the Body

I was making a capsule this morning to remind people that the mind can be very strong when properly oriented, even if it has limits that we perhaps don’t want to admit. Nevertheless, combat sports and martial arts allow us, beyond the defense or fighting facets, to develop strong psychic aptitudes.

Whether in internal or external styles, ranging from Yi Chuan to Muay Thai, passing through Kyokushin or Silat, the work is certainly done differently, but there is a common intention: to develop the body at the same time as the mind. This can involve learning the principles of intention that we all experience during randoris/sparring: when we are light, playful, we dare techniques that work because our body is not experiencing stress. Conversely, it involves learning to manage a body bruised by too strong an impact during a Muay Thai match, or even, as in Kyokushin, engaging in trials such as the 100-man Kumite for self-transcendence. Finally, with the mastery of Imu and fakirism trials (piercing the body with needles or blades), we know that we cannot set aside our mental state and psyche to advance in the path that pleases us most.

In this, no matter the school, we all come together. Self-defense enthusiasts also work on the mind for stress management. For the most interested schools and instructors, there is also all the contextual and ritual management of the pre-physical opposition phase. It is a real juggling act between managing words, body language, and the situation, while preparing a body often under stress to potentially explode, whether to strike and/or flee.

We also learn how much our body can make us lose confidence: a small injury, significant pain following an impact, or even a « pop » in one of our limbs when trying to escape a joint lock (even without immediate disabling pain), and doubt sets in.

Beyond the external confrontation seen in our styles, the quest for harmony between body and mind is an exciting and lasting path, opening perspectives over time and age towards renewed pleasure in one’s Way.

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Réflexions de Pank / Instantané #484 : Briser l’esprit

On m’a envoyé un papier sur une ‘expérience’ menée par le Parti communiste roumain à partir de 1949. Un goulag ou centre de rééducation du nom de Pitești.

La violence que vous y découvrirez est inouïe et avait pour but de transformer la psyché d’étudiants rebelles en sujets dociles et propagandistes de l’idéologie communiste.

Quand on lit et qu’on se documente sur le sujet, on voit à quel point les tortures, les réécritures de scénarios de vie, la délation et le passage de victime à bourreau de ses propres amis, détruisent l’appareil psychique.

C’était un conditionnement pavlovien extrême qui n’apporte que de la souffrance et de la désolation.

La déshumanisation, la volonté de réduire l’individu à l’état d’objet* pour une cause, comme si ce qui faisait le plus peur à une structure militaire, politique ou dictatoriale était la puissance de l’idée.

Cette pensée, issue de l’histoire des individus qui se libèrent. Comme si le mot, la pensée, le discours ou le livre, qui n’est pas soumis au diktat de la pensée unique, étaient parfois pires que les mécaniques militaires pour ces régimes.

Si l’esprit peut refuser, ouvrir un autre schéma face aux conditionnements imposés par le pouvoir politique, idéologique, religieux mais aussi économique, il y a alors une peur que même la mort de l’individu ne retirera pas du Système.

L’esprit est fragile et facilement brisé, mais parfois une simple idée ou suggestion qui émerge de lui peut être une flammèche aux conséquences inconnues.

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Pank’s Reflections / Snapshot #484: Breaking the Spirit

I was sent a paper regarding an ‘experiment’ conducted by the Romanian Communist Party starting in 1949. A gulag or re-education center named Pitești.

The violence you will discover there is unheard of; its goal was to transform the psyche of rebellious students into docile subjects and propagandists for communist ideology.

When one reads and documents oneself on the subject, one sees the extent to which torture, the rewriting of life scenarios, denunciation, and the transition from victim to executioner of one’s own friends, destroy the psychic apparatus.

It was extreme Pavlovian conditioning that brings nothing but suffering and desolation.

Dehumanization, the will to reduce the individual to the state of an object for a cause, as if what a military, political, or dictatorial structure feared most was the power of an idea.

This thought, born from the history of individuals freeing themselves. As if the word, the thought, the speech, or the book—not submitted to the dictates of a single ideology—were sometimes worse for these regimes than military mechanics.

If the mind can refuse, open up another pattern against the conditioning imposed by political, ideological, religious, and also economic powers, then there arises a fear that even the death of the individual will not remove from the System.

The spirit is fragile and easily broken, but sometimes a simple idea or suggestion that emerges from it can be a spark with unknown consequences.

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Réflexions de Pank / Instantané #442 : La voie de l’impermanence

Nous le savons, rien ne dure. Et dans notre psyché, cette variable peut également entraîner chez certains une phase de déprime. Après des périodes fastes où l’on a la sensation d’avoir été rempli par des interactions ou divers événements, nous retombons dans une phase plus « normale ».

Pour certains, un retour vers le passé prend place et, par conséquent, une déconnexion du présent, de ce qui est dans cette normalité moins stimulante, plus banale. Cette comparaison est inconsciente avec ce qui nous a « drogué » de plaisir ou du moins de sensations positives.

Pourtant, cette variabilité et ces phases élevées, avec d’autres plus « standards », font partie intégrante de nos vies. Mais cela devient douloureux quand nous ne prenons pas en compte cette « règle » : que rien de ce que nous vivons ne dure. Les choses peuvent s’étendre et se transformer, mais elles ne durent pas dans l’état que nous connaissons.

Une fois que nous avons accepté cette notion d’un point de vue plus profond, nous pouvons nous orienter vers ce que l’on aime nommer « vivre l’instant présent ». Ce qui pourrait se résumer à limiter les comparaisons et les retours vers le passé et à ne pas vivre sa vie dans un potentiel futur qui peut ne jamais arriver.

Quand nous assimilons que tout ce qui est ne reste pas, une fois que les facettes qui ont besoin de sécurité prennent acte, il y a de moins en moins de peur du présent et d’angoisse du futur. Nous entrons dans une démarche où l’instant qui, par essence, ne dure que le temps qui lui est imparti, devient la conscience de ce que nous sommes et serons jamais, en admettant que ce qui a été ne sera plus, mais que si on cherche à le revivre, nous loupons l’éphémère du maintenant.

Un jeu amusant qui, de toute façon, ne durera pas…

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Reflections from Pank / Snapshot #442: The Path of Impermanence

We know it, nothing lasts. And within our psyche, this variable can also lead some to a depressive phase. After prosperous periods where we have the feeling of having been filled by interactions or various events, we fall back into a more « normal » phase.

For some, a return to the past takes place and, consequently, a disconnection from the present, from what is in this less stimulating, more mundane normality. This comparison is unconscious with what « drugged » us with pleasure or at least with positive sensations.

However, this variability and these elevated phases, along with others that are more « standard, » are an integral part of our lives. But it becomes painful when we don’t take into account this « rule »: that nothing we experience lasts. Things can extend and transform, but they do not last in the state we know them.

Once we have accepted this notion from a deeper point of view, we can orient ourselves towards what we like to call « living in the present moment. » This could be summarized as limiting comparisons and returns to the past and not living our lives in a potential future that may never arrive.

When we assimilate that everything that is does not remain, once the facets that need security take notice, there is less and less fear of the present and anxiety about the future. We enter a process where the instant, which by its very nature only lasts the time allotted to it, becomes the consciousness of what we are and will never be, by admitting that what was will no longer be, but that if we try to relive it, we miss the ephemeral of the now.

An amusing game that, in any case, will not last…

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #406 : Rappel, les arts martiaux sont tops mais pas une thérapie

Ce texte explore la distinction cruciale entre les bienfaits des arts martiaux pour le corps et l'esprit, et leur limite en tant que thérapie pour les troubles mentaux. En s'appuyant sur l'exemple tragique de Brice Postal, l'auteur souligne que malgré la force physique et mentale développée par la pratique, les arts martiaux offrent un soutien mais ne remplacent pas un accompagnement thérapeutique face aux souffrances psychologiques profondes. Il encourage à reconnaître ses propres vulnérabilités et à chercher une protection adéquate.

J’écris souvent sur ce sujet, parce que j’entends encore trop souvent que nos sports et arts martiaux sont des thérapies. Seulement, si l’on peut clairement y trouver des tas d’éléments extrêmement positifs et constructifs pour notre corps et notre psyché, quand on ne va pas bien, se retrouver dans nos dojos nous apporte un moment d’apaisement, mais pas un soin à notre mal-être.

Brice Postal, un pratiquant de self-défense et professeur reconnu, a mis fin à ses jours. Je ne le connais pas, et il est important de comprendre que même s’il avait une communauté qui le soutenait, il s’est retrouvé seul face à ses démons. On a beau être fort, avoir des techniques pour désarmer des personnes agressives, l’esprit, lui, peut devenir un agresseur où les techniques n’ont plus d’effet.

Chacun d’entre nous, pratiquants, pouvons avoir l’impression de nous être renforcés par les défaites, les échecs, les heures d’entraînement, les retours à l’entraînement blessés, parfois les compétitions où nous avions un handicap invisible. Et pourtant, même si nous avons solidifié des facettes, il y a des fêlures, des blessures ou des faiblesses que parfois nous n’avions pas vues, mais que les démons ont pu exploiter.

Vous êtes des femmes et des hommes avec des mentaux forts, vous avez peut-être développé des compétences physiques, mentales et spirituelles incroyables, mais parfois, il faut, comme en combat, savoir faire un pas de retrait et savoir qu’il est préférable de se protéger et juste survivre.

Est-ce que la self-défense n’est pas aussi savoir se défendre… de soi-même quand la vie a sapé notre énergie ?

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #406: Reminder, Martial Arts Are Great But Not Therapy

I often write on this subject because I still too often hear that our sports and martial arts are therapies. However, while we can clearly find many extremely positive and constructive elements for our body and psyche, when we are not well, being in our dojos brings us a moment of calm but not a cure for our malaise.

Brice Postal, a recognized self-defense practitioner and teacher, took his own life. I don’t know him, and it’s important to understand that even if he had a supportive community, he found himself alone facing his demons. No matter how strong we are, how many techniques we have to disarm aggressive people, the mind itself can become an aggressor where techniques no longer have an effect.

Each of us, practitioners, may feel that we have been strengthened by defeats, failures, hours of training, returning to training injured, sometimes competitions where we had an invisible handicap. And yet, even if we have solidified certain facets, there are cracks, wounds, or weaknesses that sometimes we hadn’t seen, but which demons could exploit.

You are women and men with strong minds, you may have developed incredible physical, mental, and spiritual skills, but sometimes, as in combat, you have to know when to step back and know that it is better to protect yourself and just survive.

Isn’t self-defense also about knowing how to defend oneself… from oneself when life has drained our energy?

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank