Réflexions de Pank / Instantané #373 : Le moment de rencontres

Cet article de blog explore l'importance des rencontres et des échanges lors d'une convention d'hypnose à Nice. L'auteur met en lumière la magie qui se crée lorsque des personnes passionnées se réunissent pour partager leurs expériences et découvrir de nouvelles perspectives.

C’est la troisième année que nous organisons à Nice, une convention d’hypnose moderne. C’est un peu la première année où je peux voir les retours de ce que nous cherchions à créer quand nous avons initié le projet. Beaucoup de personnes viennent se rencontrer et découvrir de nouvelles choses, avec un état d’esprit où ils souhaitent revoir des personnes qu’ils n’ont pas vues pendant un an, et aussi partager leur retour d’expérience, ce qu’ils ont pu apprendre et découvrir.

Quand j’entends les échanges et les partages que chacun fait avec des personnes qui leur étaient encore inconnues il y a une année ou deux, et avec qui ils n’auraient peut-être jamais initié un contact, je me dis que le but de la convention est atteint.

Il n’y a pas besoin d’avoir énormément de retours sur les ateliers eux-mêmes, bien qu’ils soient qualitatifs et animés par des personnes passionnées. Je peux constater que les liens et la présence de ces apprenants et découvreurs sont le résultat de ces « entre-séances ».

Avec Brice, on aime à dire que le plus important se passe entre les différentes interventions, pendant les pauses, pendant le déjeuner, pendant la soirée et tous ces petits échanges, ces paroles, ou parfois pour aller un peu plus loin que ce que le présentateur avait exposé.

Réussir à réunir plusieurs dizaines de personnes qui ne pratiquent pas de la même façon et qui ont parfois même des visions opposées de la même discipline, afin de leur donner l’envie de découvrir autre chose et d’autres façons de fonctionner, est vraiment au cœur de ce que nous avons en tête.

Je pense que cette année encore, il va y avoir à nouveau cette magie que seules les conventions peuvent apporter, un environnement complètement à part et des expériences qui peuvent réellement changer à la fois la pratique, et aussi la personne.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #373: The Moment of Encounters

This is the third year we have organized a modern hypnosis convention in Nice. It’s somewhat the first year I can see the feedback from what we were trying to create when we initiated the project. Many people come to meet and discover new things, with a mindset where they wish to see people they haven’t seen for a year, and also share their experience, what they have been able to learn and discover.

When I hear the exchanges and sharing that everyone does with people who were still unknown to them a year or two ago, and with whom they might never have initiated contact, I tell myself that the purpose of the convention is achieved.

There is no need to have a lot of feedback on the workshops themselves, although they are qualitative and led by passionate people. I can see that the connections and the presence of these learners and discoverers are the result of these « between-sessions ».

With Brice, we like to say that the most important thing happens between the different interventions, during breaks, during lunch, during the evening and all these small exchanges, these words, or sometimes to go a little further than what the presenter had presented.

Succeeding in bringing together several dozen people who do not practice in the same way and who sometimes even have opposing views of the same discipline, in order to give them the desire to discover something else and other ways of working, is really at the heart of what we have in mind.

I think that this year again, there will be again this magic that only conventions can bring, a completely separate environment and experiences that can really change both the practice, and also the person.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Pank Hypnosophie #1064 : Convention d’Hypnose Moderne 2025 à Nice / Programme et état d’esprit J1

Une petite présentation de la convention qui commence aujourd’hui à Nice.
N’hésitez pas à aller à des conventions, vous allez rencontrer des tas de passionnés de notre discipline.

Consultations et Formations: www.pank.one

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/

Mail : pank@pank.one
Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

#convention #hypnosemoderne #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

La Méthode Silva : étude du Système #258 : Retour d’expérience d’une instructrice R.Hickman 1/2

Un retour d’expérience d’une instructrice Silva qui c’est formé à presque 70 ans à la méthode Silva.

https://lamethodesilva.com/
https://www.lamethodesilva.be/
https://www.lamethodesilva.ch

Web Application Android : https://bit.ly/3qwd3j5

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

IInscription Newsletter : http://eepurl.com/b-n7vn

Sites :
Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/
Consultations et Formations: http://www.pankhno.com

Mail : pankhno@gmail.com
Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

#EdBerndJr #HarryMcKnight #RobertBStone #HolisticFaithhelling #LeePascoe #LaMéthodeSilva #JoséSilva #TheSilvaMethod #theSilvaMindControlMethod #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #366 : le Nombre Optimal de Combats en Compétition 

En compétition, le nombre de tours peut parfois atteindre six ou sept. Si cela représente déjà un défi considérable pour les disciplines de grappling, cela devient encore plus complexe et potentiellement dangereux pour les systèmes intégrant les frappes et le KO.

Il est intéressant de noter que même l’UFC à ses débuts proposait seulement trois rounds pour remporter un titre. Aujourd’hui, des compétiteurs amateurs, dont la préparation diffère de celle des professionnels, doivent s’affronter à pleine puissance contre des adversaires inconnus et variés à chaque tour. On observe même des compétitions où les participants effectuent jusqu’à cinq combats.

Ce nombre élevé de combats représente un risque potentiel pour la santé des athlètes et son utilité est discutable. Si l’on considère qu’un match professionnel se déroule sur trois rounds de cinq minutes, limiter le nombre de combats à trois pourrait apporter une amélioration significative.

Je comprends les contraintes des organisateurs, qui ne peuvent multiplier les événements trop fréquemment. D’un point de vue logique pour les participants, des périodes de repos parfois conséquentes sont nécessaires. Cependant, l’état de certains combattants après cinq affrontements illustre bien qu’ils ne pourront pas reprendre la compétition avant un certain temps, entre la récupération et une nouvelle préparation.

Le même constat s’applique au JJB (Jiu-Jitsu Brésilien), où un maximum de cinq combats serait préférable, avec l’éventualité de l’absolute pour une récompense supplémentaire. Pour cela, il serait judicieux de limiter le nombre de participants et de privilégier des compétitions sélectives plutôt que des opens. Cela offrirait un cadre et une préparation plus spécifiques. Les athlètes pourraient également anticiper le nombre de tours restants avant la fin de leur compétition.

Enchaîner autant de combats en amateur, alors que ce n’est jamais le cas chez les professionnels, est une pratique qui mériterait d’être reconsidérée afin de proposer des prestations d’une qualité encore supérieure.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

www.passioncombat.net

Reflections on the Optimal Number of Fights in Competition

In competition, the number of rounds can sometimes reach six or seven. While this already presents a considerable challenge for grappling disciplines, it becomes even more complex and potentially dangerous for systems incorporating strikes and knockouts.

It is interesting to note that even the early UFC proposed only three rounds to win a title. Today, amateur competitors, whose preparation differs from that of professionals, must compete at full power against unknown and varied opponents in each round. We even see competitions where participants undertake up to five fights.

This high number of fights poses a potential risk to the health of athletes, and its usefulness is debatable. Considering that a professional match takes place over three five-minute rounds, limiting the number of fights to three could bring a significant improvement.

I understand the constraints of organizers, who cannot multiply events too frequently. From a logical point of view for the participants, sometimes significant rest periods are necessary. However, the state of some fighters after five encounters clearly illustrates that they will not be able to return to competition for some time, between recovery and new preparation.

The same applies to BJJ (Brazilian Jiu-Jitsu), where a maximum of five fights would be preferable, with the possibility of the absolute for an additional reward. For this, it would be wise to limit the number of participants and favor selective competitions over opens. This would offer a more specific framework and preparation. Athletes could also anticipate the number of rounds remaining before the end of their competition.

Stringing together so many fights as an amateur, when this is never the case for professionals, is a practice that deserves to be reconsidered in order to offer performances of even higher quality.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

http://www.passioncombat.net

Hypnose et Manipulation / “Anatomie d’une Prédation” / Part 3

L'auteur souligne les distinctions fondamentales entre l'hypnose de spectacle, de rue et thérapeutique, insistant sur le fait que les phénomènes observés et les objectifs poursuivis diffèrent considérablement. Contrairement aux cadres ludiques de la scène et de la rue, l'hypnose thérapeutique répond à des besoins de résolution de problèmes et de guérison. L'analyse met en lumière le danger d'une utilisation détournée de l'hypnose, comme dans le cas de Monsieur Miller, qui manipule les techniques hypnotiques hors de tout cadre éthique pour parvenir à ses fins.

Livre Anatomie d’une prédation de Alice Augustin et Cécile Ollivier / Page 157

Autrices : “Il y a beaucoup de fantasmes liés à l’hypnose spectacle mais c’est rarement de l’hypnose, ils ont recours à des complices, à des tours de magie. On n’obtient pas ce type de résultats en cabinet de consultation.”

Je partage entièrement l’idée que les phénomènes et les états de transe varient considérablement entre l’hypnose de scène, de rue et d’accompagnement thérapeutique. Cependant, le cas de Monsieur Miller se situe en dehors de ces cadres conventionnels. Il n’utilise pas l’hypnose dans un contexte défini, et par conséquent, il ne s’appuie pas sur les leviers contextuels propres à chacun de ces domaines.

Dans l’hypnose de scène, le participant manifeste une volonté active de découvrir ou de vivre l’expérience hypnotique. L’achat d’un billet, le déplacement, l’acceptation des pré-tests et l’écoute des suggestions de l’hypnotiseur témoignent d’un état d’esprit de curiosité ou d’une intention de vivre un moment hypnotique, voire d’être sélectionné pour monter sur scène. L’objectif principal est de passer un bon moment en tant que spectateur ou acteur. Bien que certains praticiens aient pu recourir à des complices, cette pratique est devenue rare, la majorité des hypnotiseurs de scène n’en utilisant plus. Quant aux tours de magie, ils emploient des processus inductifs qui entraînent confusion, saturation et focalisation, soit par la volonté de comprendre la technique, soit par l’acceptation de la proposition. Même si les magiciens de scène ne parlent pas explicitement d’hypnose, la traduction hypnotique des états de transe induits est connue et acceptée au sein de cette communauté.

L’hypnose de rue se déroule dans un contexte différent. Il s’agit davantage d’une rencontre fortuite, d’un moment suspendu et inattendu dans le quotidien. Une personne croise un hypnotiseur ou un groupe qui peut l’inviter à expérimenter. Les conditions ne sont pas les mêmes, et la curiosité ou la méfiance envers la discipline sont utilisées comme supports pour un pré-talk qui combine explication et conditionnement. Une fois que les personnes acceptent de participer aux prétests, une porte s’ouvre potentiellement vers des états de transe somnambulique profonds, permettant de vivre de nombreux phénomènes en quelques minutes, au milieu d’une foule, sans que cela ne pose de problème.

Comme l’hypnose de scène, l’hypnose de rue a une vocation ludique. Elle vise à divertir et à offrir un moment intense et agréable, même si les expériences peuvent paraître étranges aux participants.

Le cadre de l’hypnose thérapeutique est radicalement différent. Le consultant arrive avec des préoccupations et des problèmes qu’il souhaite exposer et résoudre. Il n’est pas là pour être surpris, satisfaire une curiosité ou se divertir, mais pour trouver des réponses. Il est conscient de sa souffrance et perçoit l’hypnose comme une clé pour mieux comprendre, recadrer et apaiser son monde intérieur. Il sait également que, comme toute thérapie, ce processus peut être remuant et rappeler des douleurs. L’intention et l’approche étant différentes, la transe induite ne sera pas la même.

La transe, en tant que communication entre le conscient et le subconscient, fait émerger des informations, des émotions ou des schémas en fonction des contextes et des suggestions. En cabinet, il peut y avoir des régressions vers des moments traumatiques, des sensations et des réponses provenant des profondeurs de la conscience, ce qui ne se produira pas sur scène ou dans la rue.

Pour autant, ces formes d’hypnose ne sont pas moins valables que l’hypnose d’accompagnement. Ainsi, les phénomènes observés en cabinet différeront de ceux de la scène, car le lieu et les objectifs sont distincts. Cependant, techniquement, le processus reste le même : induction, approfondissement, suggestions et émergence.

Enfin, le danger dans le cas de Monsieur G. Miller réside dans son utilisation d’une hypnose dissimulée (Covert Hypnosis). Il ne recourt à une hypnose ritualisée avec les pré-tests (comme les deux mains aimantées) qu’après avoir créé des vagues de « oui » (Yes Set), démultipliées par des leviers d’engagement (accepter d’aller en coulisses, de laisser son téléphone, de monter sur son scooter, de prendre un verre, etc.) pour conditionner sa victime. Cela s’apparente à un « pré-show » dans le monde de l’hypnose de scène, visant à faciliter le futur processus inductif. Cette technique est souvent utilisée à la télévision pour garantir le caractère spectaculaire de l’induction (et dans ce cas il y a une forme de complicité, dans le sens où la personne simule, mais a réellement été mise en transe avant le début de l’émission).

L’absence de cadre de Monsieur Miller lui laisse plusieurs heures pour mettre en place des techniques qui induisent des transes, qu’il va ensuite « finaliser » par des rituels… dans le but de commettre ses agressions.

Ne retenez que ce qui est bon et juste pour Vous. 

Be One 

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #372 : Je pouvais mais je n’avais pas envie

L'auteur revient sur le titre de son premier essai, "Je pouvais mais je n'avais pas envie", pour explorer la nature de l'expérience hypnotique. Il décrit une sensation où la capacité d'agir persiste, mais l'autonomie de la volonté semble diminuée, entraînant une plus grande facilité à suivre les suggestions de l'opérateur. Cette diminution du "facteur de jugement" est analysée en lien avec le consentement, notamment à travers des exemples tirés du livre "Anatomie d'une prédation", soulignant le risque de distorsion dans cet état de conscience. L'hypnose indirecte, basée sur les métaphores, est présentée comme une approche qui respecte l'interprétation personnelle. L'article conclut sur l'idée que l'hypnose n'annule pas le consentement mais peut en altérer temporairement le processus.

Il y a maintenant 13 ans, lors de l’écriture de mon premier essai, j’avais choisi ce titre : « Je pouvais mais je n’avais pas envie ». Cela décrivait pour moi au mieux ce qu’est une expérience hypnotique. Cette sensation que, bien qu’à aucun moment nous ne perdions totalement notre pouvoir (et cela peut varier selon les niveaux d’hypnotisabilité), nous n’avons plus l’intention, je dirais l’autonomie de « vouloir » quelque chose.

Pourquoi cela ? Simplement parce que nous sommes dans le « pace », nous suivons le meneur, le leader, c’est-à-dire l’opérateur. C’est pour cette raison que j’apprécie cette idée de contournement du facteur critique, que je traduis souvent par une diminution du facteur de jugement. En somme, c’est comme si nous « devions » choisir parmi de nombreuses possibilités, mais que nous trouvions plus simple de laisser l’autre choisir à notre place, parce que nous n’avons pas spécialement « d’envie » et que tout semble nous convenir.

Et pour reprendre ce que je partageais dans le live d’hier (https://chk.me/lrb7Rt4), c’est ce qui explique une possible distorsion du consentement. Nous l’avons lu dans le livre Anatomie d’une prédation avec des phrases du type : « Je ne me vois pas dire non/refuser » et puis une rationalisation (car je vous rappelle que notre cerveau n’aime pas l’incohérence, et dans le cadre d’une agression, quelle qu’en soit la forme, le fait de ne pas se défendre impose une réponse, dans ces cas : « il a été gentil, sympathique, sécurisant, attentif, avenant, etc. »).

Il y a donc, à ce moment-là dans la transe, cette sensation qu’il est plus « facile » de suivre la suggestion. Certes, ce n’est pas absolu, surtout lorsque cette dernière est trop inquisitrice ou s’oppose à nos valeurs. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’hypnose indirecte travaille sur le principe des métaphores pour entraîner vers ce qui est souhaité sans l’imposer, parce qu’il y a un « espace de création » personnel pour interpréter ce qui est dit et suggéré.

Si la distorsion hypnotique n’est pas un bouton marche/arrêt du consentement, elle fait sauter pendant un moment le fusible qui empêche d’avoir un retour immédiat, ce qui fait que dans cet espace… l’autre continue son débit de suggestions ou… d’actions…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Reflections by Pank / Snapshot #372: I Could But I Didn’t Want To

Thirteen years ago, when I wrote my first essay, I chose the title: « I could but I didn’t want to. » For me, this best described what a hypnotic experience could be. It’s that feeling that, although at no point do we completely lose our power (and this can vary depending on levels of hypnotizability), we no longer have the intention, I would say the autonomy, to « want » something.

Why is that? Simply because we are in « pace, » we follow the leader, the operator. It is for this reason that I appreciate this idea of bypassing the critical factor, which I often retranslate as a decrease in the judgment factor. In essence, it’s as if we « should » choose from many possibilities, but we find it simpler to let the other person choose for us, because we don’t particularly « want » anything and everything seems fine with us.

And to revisit what I shared in yesterday’s live stream (https://chk.me/lrb7Rt4), this explains a possible distortion of consent. We read about it in the book Anatomy of a Predation with phrases like: « I can’t see myself saying no/refusing » and then a rationalization (because I remind you that our brain doesn’t like inconsistency, and in the context of aggression, whatever its form, not defending oneself requires a response, in these cases: « he was kind, friendly, reassuring, attentive, helpful, etc. »).

So, at that moment in the trance, there is this feeling that it is « easier » to follow the suggestion. Of course, this is not absolute, especially when the latter is too inquisitive or goes against our values. It is for this reason that indirect hypnosis works on the principle of metaphors to lead towards what is desired without imposing it, because there is a personal « space of creation » to interpret what is said and suggested.

If hypnotic distortion is not an on/off switch for consent, it temporarily blows the fuse that prevents immediate feedback, which means that in this space… the other person continues their stream of suggestions or… actions…

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Pank Hypnosophie #1063 : Valoriser et focaliser sur les expériences positives / Article

Un article qui rappelle ce que nous connaissons déjà sur le positif et qui reste intéressant à rappeler régulièrement.

Source : https://bigthink.com/neuropsych/rick-hanson-heal-method/

Consultations et Formations: www.pank.one

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/

Mail : pank@pank.one
Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

#méditation #positif #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Hypnose et Manipulation / “Anatomie d’une Prédation” / Part 2

Ce texte explore la distinction entre l'hypnose conversationnelle et l'hypnose ericksonienne, en réaction aux propos d'un chercheur qui semble minimiser la première. L'auteure souligne que l'hypnose conversationnelle, issue notamment de la PNL, s'applique avec succès au-delà du cadre thérapeutique, dans le commerce et le management. Elle remet en question l'idée que l'hypnose ericksonienne ne modifie pas l'état de conscience, en rappelant les travaux d'Erickson sur les transes profondes. Enfin, elle confronte cette vision à la définition de l'hypnose de l'APA, insistant sur le potentiel de déconnexion et de suggestibilité, même dans des contextes non cliniques comme l'hypnose de rue, et nuance l'approche parfois longue et insistante attribuée à certains praticiens.

Livre Anatomie d’une prédation de Alice Augustin et Cécile Ollivier / Page 157

Autrices : « C’est une méthode conversationnelle qui n’a rien à voir avec l’hypnose de music-hall », explique le chercheur. Il s’agit, dans un cadre thérapeutique, d’une coopération active entre l’hypnotiseur et le patient. Elle n’est pas du ressort de la manipulation et ne modifie pas l’état de conscience. Cette technique ne peut pas transformer quelqu’un en pantin ni déconnecter la volonté des gens.

La méthode ericksonienne, qui est prise en référence par le chercheur, est issue de l’hypnose classique. Je rappelle ce que partageait souvent Brent Geary, du Milton Erickson Institute de Phoenix, collègue du « descendant » Jeff Zeig. Erickson a pratiqué 50 ans l’hypnose directive avant de mettre en place une hypnose plus subtile et moins confrontante. Dire que l’hypnose ericksonienne ne fonctionne que dans le cadre du cabinet, c’est oublier l’hypnose conversationnelle qui s’est développée notamment au travers de la PNL dans les entreprises et le commerce pour améliorer les ventes et le management.

De plus, la coopération, que les Américains aiment nommer « compliance », peut se structurer dans des cadres autres que ceux d’un cabinet. Pour reprendre ce que je viens de dire, cela se vérifie dans un deal commercial, dans une négociation de poste et, par extension, dans tous les rapports de communication que nous mettons en place. Ce qui est souvent remarqué de la part de M. Miller, qui était un homme généreux, qui prenait l’initiative et qui savait écouter. N’avez-vous pas l’impression que le levier de la gentillesse et de l’attention ne favorise pas une coopération et une « alliance », que l’on nommera rapport en hypnose ericksonienne ?

L’hypnose ericksonienne ne modifie pas l’état de conscience. Il faudra donc oublier tous les articles de M. Erickson sur la recherche de transes profondes ou les vidéos de sessions de plusieurs heures pour qu’au travers d’une stratégie indirecte il arrive à mettre en transe une participante de son « séminaire ». En taquin elmanien que je suis, cet expert ne fait que répéter ce que nous aimons dire : les ericksoniens ne savent pas faire d’hypnose. Mais là, on n’est plus dans la taquinerie. L’hypnose ericksonienne cherche des transes, qu’ils nomment des états modifiés de conscience, avec une maîtrise sémantique et prosodique de l’échange…

Une transe profonde (somnambulique), qu’elle soit issue d’une stratégie directe, indirecte ou directive, reste un état qui, pour beaucoup, les déconnecte. Reprenons la définition de 2014 de la division 30 de l’American Psychological Association qui décrit l’hypnose comme « un état de conscience impliquant une attention focalisée et une conscience périphérique réduite, caractérisé par une capacité accrue de réponse à la suggestion ».

Cette hyperfocalisation fait déconnecter des éléments externes autres que ce que l’opérateur propose. C’est pour cette raison que nous pouvons faire de l’hypnose de rue dans un endroit bondé de monde ou dans un bar avec de la musique et des personnes qui parlent fort. Si clairement la grande majorité des personnes ne deviennent pas des pantins, les personnes les plus suggestibles, elles, peuvent le devenir. Et là encore, la scène, mais plus encore la rue, nous le prouve. Avec quelques minutes de pre-talk (donc bien loin des heures d’échanges voire de harcèlement de M. Miller), certaines personnes se déconnectent devant des dizaines de personnes dès l’induction…

Pour discuter de tout cela, live sur Youtube et Twitch : https://www.youtube.com/watch?v=z1HW6ux27_Y

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour Vous,
Be One
Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #365 : L’Éphémère Succès des Clubs à la Mode

Cet article explore le phénomène des clubs de MMA qui connaissent une période de domination avant de décliner, en s'appuyant sur des exemples historiques comme la BTT, Chute Boxe et Team Jackson-Wink. L'auteur s'interroge sur les raisons de cette obsolescence, qu'elle soit liée au départ des figures de proue, à des dynamiques d'ego, ou à une limite intrinsèque des modèles d'entraînement. La question de la primauté des coachs en tant que formateurs par rapport à leur rôle de manager d'athlètes de haut niveau est soulevée, ainsi que la nécessité de comprendre les faiblesses structurelles pour assurer la pérennité des centres d'excellence en MMA.

On le voit dans le monde du MMA international, il y a des clubs, des équipes qui, pendant quelques années, dominent les plus grandes scènes mondiales, puis se décomposent, voire disparaissent. On peut penser à la BTT (Brazilian Top Team), la Chute Boxe, la Team Jackson-Wink MMA, ou les Lion’s Den.

Les combattants évoluent alors au sommet, ce qui signifie que les modèles d’entraînement sont efficaces et que les coachs ont une vision claire de ce qui se passe dans le circuit. Certains de leurs athlètes sont même titrés. Il n’y a pas de raison technique évidente (politiques, certainement) qui explique cet effondrement et le retour de l’académie au second plan.

Des équipes comme l’Alpha Male ont vu leur influence diminuer, tout comme la Team Quest. Pour ces deux cas, on pourrait supposer qu’avec l’arrêt de carrière de leurs figures de proue, l’attraction pour le centre d’entraînement s’est estompée. Il semble y avoir des ruptures et, pire encore, une sorte d’obsolescence programmée pour toutes les structures et philosophies de combat.

En ce moment, on met en avant les « Fighting Nerds », mais pour combien de temps ? Cinq ans ? Qu’est-ce qui explique l’émergence simultanée de cinq combattants incroyables, tout comme Chute Boxe a produit Wanderlei Silva, Mauricio Rua (« Shogun ») et Murilo Rua (« Ninja ») ?

Il est possible que les egos des champions entraînent la dispersion des athlètes, mais une salle n’est-elle pas avant tout le reflet de la compétence des coachs capables de former de jeunes talents jusqu’à des niveaux importants ? Est-ce seulement les champions qui attirent d’autres champions, et est-ce la confrontation au plus haut niveau qui est déterminante ?

Du coup, les coachs sont-ils davantage des managers d’athlètes de haut niveau que des formateurs de champions ? Cette durée de vie limitée des clubs m’étonne et me fascine, car elle est constante. On le voit aussi en France, et je me dis qu’il y a peut-être un manque dans les structures qu’il faudrait comprendre pour maintenir des « usines à grands combattants ».

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

http://www.passioncombat.net

Martial Reflections of an Hypnofighter #365: The Ephemeral Success of Fashionable Clubs

It’s evident in the international MMA scene that there are clubs, teams that, for a few years, dominate the biggest world stages, and then break down, even disappear. We can think of BTT (Brazilian Top Team), Chute Boxe, Team Jackson-Wink MMA, or Lion’s Den.

The fighters then evolve at the top, which means that the training models are effective and that the coaches have a clear vision of what is happening in the circuit. Some of their athletes are even titled. There is no obvious technical reason (certainly political ones) that explains this collapse and the academy’s return to the background.

Teams like Alpha Male have seen their influence diminish, just like Team Quest. For these two cases, one could assume that with the retirement of their leading figures, the attraction to the training center has faded. There seems to be ruptures and, worse, a kind of planned obsolescence for all combat structures and philosophies.

Right now, the « Fighting Nerds » are being highlighted, but for how long? Five years? What explains the simultaneous emergence of five incredible fighters, just as Chute Boxe produced Wanderlei Silva, Mauricio Rua (« Shogun »), and Murilo Rua (« Ninja »)?

It is possible that the egos of the champions lead to the dispersal of athletes, but isn’t a gym primarily a reflection of the competence of coaches capable of training young talents to significant levels? Is it only champions who attract other champions, and is it the confrontation at the highest level that is decisive?

Consequently, are coaches more managers of high-level athletes than trainers of champions? This limited lifespan of clubs surprises and fascinates me because it is constant. We see it in France as well, and I wonder if there is a lack in the structures that needs to be understood to maintain « factories of great fighters. »

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

http://www.passioncombat.net

Hypnose et Manipulation Mentale #77 : Cas Miller /Agressions, Distorsions de consentement et oublis

Je continue autour du Cas Gérard Miller qui grâce à l’enquête de Mesdames Alice Augustin et Cécile Ollivier dans Anatomie d’une prédation, nous donne des détails qui je peux analyser sous le filtre de l’hypnose.

Ce soir je débriefe le livre.

Consultations et Formations: www.pank.one

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/

Mail : pank@pank.one
Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

#gérardmiller #agressionsexuelle #consentement #hypnoseetmanipulation #effetmouton #mkultra #Propagande #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie #manipulation