Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #369 : Les clés de poignets

Cet article explore la perception et l'efficacité des clés de poignets dans le contexte du JJB et d'autres arts martiaux. L'auteur remet en question leur application traditionnelle, soulignant la nécessité de les repenser et l'importance d'un grip solide. Il établit un parallèle avec le travail du sabre pour le développement de la poigne et analyse la biomécanique des clés de poignets au sol, insistant sur la création d'un point de pivot. L'article met également en lumière l'aspect perturbateur des attaques au poignet et la prudence requise en raison du risque de blessure.

Dans le JJB, certaines clés sont considérées comme « sales ». Les clés de pied et de talons ont souvent été négligées et critiquées. Elles étaient vues comme l’arme des pratiquants moins techniques, ou du moins pas suffisamment habiles pour passer certaines gardes. Heureusement, la « Squad » de Danaher a mis en avant leur efficacité dans les compétitions « sub-only ».

Pour ma part, j’apprécie beaucoup les clés des styles « traditionnels », mais reconnaissons-le, dans notre domaine d’expertise, elles ne sont pas vraiment efficaces. Les clés de poignets doivent être repensées pour que nous puissions les placer. De plus, ne nous leurrons pas, ce type de clé demande un grip important.

Cela explique en grande partie pourquoi au Japon et dans des styles comme l’Aiki-Jutsu ou l’Aïkido, le travail du sabre peut être un véritable atout pour développer sa poigne. Quand on observe l’énergie que nous devons déployer face à un adversaire en opposition, le grip et la force sont des facteurs essentiels.

Plus on pratique, plus on découvre des angles. Cependant, au sol, c’est assez différent de ce que nous pouvons faire debout avec des tai sabaki et des kuzushi. En conclusion, nous devons réussir à créer une cale dans la prise du poignet et à l’exploiter comme un point de pivot autour duquel nous allons tourner pour trouver l’angle le plus « sensible ».

Mais au-delà de la « finalisation », les attaques sur les poignets sont des attaques agressives qui peuvent stresser et modifier la posture ou les saisies de nos adversaires. Je vois parfois des pratiquants tellement saturés et fatigués de résister à ces attaques qu’ils n’osent plus vraiment agripper, ce qui procure un avantage significatif dans la lutte.

Enfin, il est crucial d’être prudent, car le poignet peut se casser rapidement une fois l’angle trouvé, et nous savons à quel point les blessures à cette articulation sont longues à guérir. La surprise peut parfois supprimer l’opposition, mais si nous appliquons trop de force, nous risquons de traumatiser cette petite articulation. Il nous incombe donc d’être encore plus vigilants.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of an Hypnofighter #369: Wrist Locks

In BJJ, some submissions are considered « dirty ». Foot and heel hooks have often been neglected and criticized. They were seen as the weapon of less technical practitioners, or at least those not skilled enough to pass certain guards. Fortunately, the Danaher Death Squad has highlighted their effectiveness in sub-only competitions.

Personally, I really like the submissions from « traditional » styles, but let’s face it, in our area of expertise, they are not very effective. Wrist locks need to be rethought so that we can apply them. Moreover, let’s not delude ourselves, this type of submission requires a strong grip.

This largely explains why in Japan and in styles like Aiki-Jutsu or Aikido, sword work can be a real asset in developing grip strength. When we see the energy we have to exert when facing an opposing opponent, grip and strength are essential factors.

The more we practice, the more angles we find. However, on the ground, it’s quite different from what we can do standing with tai sabaki and kuzushi. In conclusion, we must succeed in creating a wedge in the wrist grip and exploiting it as a pivot point around which we will rotate to find the most « sensitive » angle.

But beyond the « finish », wrist attacks are aggressive attacks that can stress and modify the posture or grips of our opponents. I sometimes see practitioners so saturated and tired of resisting these attacks that they no longer really dare to grip, which provides a significant advantage in grappling.

Finally, it is crucial to be careful, because the wrist can break rather quickly once the angle is found, and we know how long injuries to this joint take to heal. Surprise can sometimes remove opposition, but if we apply too much force, we risk traumatizing this small joint. It is therefore up to us to be even more vigilant.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

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Hypnose et Douleur #55 : Petit point sur les différents outils pour gérer la douleur.

Un webinar sympa de Patty Scott qui nous rappelle des outils facile à utiliser en gestion de la douleur.

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Réflexions de Pank / Instantané #375 : La gestion de la douleur, une base essentielle

Cet article de Pank met en lumière l'importance cruciale de la gestion de la douleur dans l'apprentissage et la pratique de l'hypnose. Soulignant que l'hypnose est intrinsèquement liée au soulagement de la douleur physique, l'auteur déplore le manque d'emphase sur cette compétence fondamentale dans les formations actuelles. Il rappelle l'approche de John Butler sur la nécessité d'une pratique régulière de l'autohypnose pour maîtriser la gestion de la douleur et suggère de réintégrer cet aspect essentiel dans le cursus de l'hypnose, en complément du travail psychologique.

La gestion de la douleur est certainement l’élément le plus important pour tout apprenant en hypnose. Si elle est à l’origine de l’utilisation de cette discipline, pour “guérir” mais surtout soulager, l’hypnose offre une capacité à analgésier la majeure partie des problématiques physiques que nous vivons.

Il arrive néanmoins souvent que la plupart des apprenants ou des praticiens n’utilisent pas vraiment cette capacité fondamentale qu’offre l’hypnose : celle de gérer au mieux leurs douleurs.

S’il y a une chose réellement certaine, c’est que tout un chacun va, à un moment ou à un autre dans sa vie, finir par avoir des douleurs, et la gestion de ces dernières est un atout qui pourra améliorer des séquences de vie particulièrement complexes.

Alors, qu’est-ce qui fait que les hypnotistes n’utilisent pas davantage cette capacité ? Je vous rappelle que John Butler avait partagé l’idée que pour devenir un spécialiste de la douleur et avoir une capacité rapide à ne plus souffrir, il était nécessaire de s’exercer très régulièrement à entrer en transe, en auto-hypnose, afin d’orienter et de développer une autre capacité à gérer les différents maux.

Il est certain que nous ne savons pas ce que le futur nous proposera, ni le type de douleur que nous allons devoir gérer. Néanmoins, plus nous utilisons l’autohypnose, plus nous connaissons nos propres capacités, plus nous sommes à l’écoute de notre corps, plus nous allons avoir la compétence d’arriver à transformer l’information douloureuse vers une forme de neutralisation.

Bien sûr, il n’est pas toujours simple de réussir quand nous sommes dans des phases de stress ou que nous avons un choc psycho-émotionnel. C’est pour cette raison qu’il est impératif de développer cette compétence en amont, et de ne pas attendre d’être dans des phases de souffrance pour commencer à vouloir travailler sur elle.

Aujourd’hui, dans les formations, il est assez rare de travailler sur la douleur, parce que la plupart du temps nous nous orientons vers une démarche qui se veut plus psychologique que physique. Pourtant, ne serait-ce qu’apprendre une simple transe somnambulique qui, au travers d’une rapide suggestion, permet de diminuer voire de retirer toute sensation, pourrait être un atout qui pourra être utilisé tout au long d’une vie.

Remettons dans le cursus de l’hypnose, comme base fondamentale, la gestion des maux, qu’ils soient bien sûr physiques, et puis après, avec un travail parfois plus complexe, psychiques ?

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Pank’s Reflections / Snapshot #375: Pain Management, the Foundation

Pain management is certainly the most important element for any hypnosis learner. If it is at the origin of the use of this discipline, to heal but above all to relieve, hypnosis offers a capacity to analgesize the majority of the physical problems we experience.

Nevertheless, it often happens that most learners or practitioners do not really use this fundamental capacity that hypnosis offers: that of managing their pain in the best possible way.

If there is one truly certain thing, it is that everyone will, at one time or another in their life, end up experiencing pain, and managing it is an asset that can improve particularly complex life sequences.

So, what makes hypnotists not use this capacity more often? I remind you that John Butler shared the idea that to become a pain specialist and have a rapid ability to no longer suffer, it was necessary to practice entering trance, self-hypnosis, very regularly in order to orient and develop another ability to manage different ailments.

It is certain that we do not know what the future holds for us, nor the type of pain we will have to manage. Nevertheless, the more we use self-hypnosis, the more we know our own capacities, the more we listen to our body, the more competent we will be in transforming painful information into a form of neutralization.

Of course, it is not always easy to succeed when we are in phases of stress or when we have a psycho-emotional shock. It is for this reason that it is imperative to develop this skill beforehand, and not to wait until we are in phases of suffering to start wanting to work on it.

Today, in training courses, it is quite rare to work on pain, because most of the time we orient ourselves towards an approach that is more psychological than physical. However, learning even a simple somnambulistic trance which, through a rapid suggestion, makes it possible to reduce or even remove any sensation, could be an asset that can be used throughout one’s life.

Should we put back into the hypnosis curriculum, as a fundamental basis, the management of ailments, whether they are of course physical, and then afterwards, with sometimes more complex work, psychological?

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Pank Hypnosophie #1067 : Régler ses problèmes dans le réel plutôt que dans les échanges virtuels

Penser à davantage régler les choses et échanger dans une physicalité plutôt que dans la virtualité.

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Pank Hypnosophie #1066 : La recherche d’un self idéal, un objectif impossible

Il y a une pression que se mettent beaucoup de partenaires/consultants, celui d’atteindre un ensemble de « compétences » qui devraient rester figer pour permettre un « être » qui répond à ses attentes.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #368 : Les histoires se répètent

L'auteur explore la récurrence des débats sur l'efficacité des arts martiaux, en traçant un parallèle entre les confrontations interstyles d'antan, popularisées par l'UFC, et les discussions actuelles entre le Judo et le Jiu-Jitsu Brésilien. Il souligne comment le contexte réglementé des compétitions modernes diffère des défis ouverts et sans limite de l'époque Gracie, où le but ultime était la soumission ou le KO. L'article invite à une réflexion sur la pertinence de comparer des disciplines cousines dans des cadres si différents et encourage chacun à trouver ce qui lui convient le mieux.

J’imagine que pour les passionnés et pratiquants les plus anciens, la question de quel art martial était le plus efficace (dans un cadre interstyle) était LA question. Puis nous avons eu l’UFC, qui a mis en place cette opposition, pour qu’émerge un sport de combat que nous connaissons sous le nom de MMA.

Dans toutes ces oppositions, il y avait la fameuse question entre les frappeurs, qui avaient le vent en poupe avec toute la cinématographie à la Bruce Lee ou Norris, et les “lutteurs” qui, paradoxalement, étaient considérés comme peu “dangereux”. L’arrivée de Royce Gracie dans la cage a redonné ses lettres de noblesse au grappling, avec un Remco Pardoel atomisant un Orlando Wiet ou, plus tard, un Dan Severn soumettant ses opposants au sol (ground and pound).

Et puis le temps passe. Trente ans plus tard, nous avons les vidéos, et encore des tas de défis dans tous les sens. Dans le monde du grappling, nous revenons à une période « années 80 » entre le Jiu-Jitsu Gracie et les autres styles de préhension, comme le Sambo et, bien sûr, le père du Jiu-Jitsu moderne, le Judo.

Mais en 2025, le contexte a changé. Les pratiquants de Jiu-Jitsu se sont orientés vers un haut niveau sportif, et les Judokas, après de multiples changements de règles, mais aussi par curiosité et envie d’évoluer, se sont pour beaucoup réouverts au Ne Waza (On avait Awazu Sensei avant tout ça…).

Du coup, sur les réseaux, et parce que faire du JJB est devenu une mode, on voit des défis et des critiques entre le BJJ et le Judo, avec des arguments que nous avons déjà explorés. Il est normal que les styles se confrontent et que ce cycle de « qui est le plus fort » revienne.

Seulement, la différence est qu’entre les défis “martiaux” des Gracie et ceux actuellement entre Judo et BJJ, les arguments se placent dans des cadres réglementés, avec des limites et des temps. Comparer des disciplines cousines dans des cadres différents – round debout, round complet et round au sol, avec un temps limité – n’a d’intérêt que pour l’athlète, pas pour le style en lui-même.

Le Jiu-Jitsu des Gracie, dans ses défis, acceptait tout de l’opposant et ne s’arrêtait qu’à la soumission ou au KO… en somme, un “vrai” combat.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

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Martial Reflections of an Hypnofighter #368: History Repeats Itself

I imagine that for old martial artists, the question of which martial art was the most effective (in an interstyle setting) was THE question. Then we had the UFC, which set up this opposition, leading to the emergence of a combat sport we know as MMA.

In all these oppositions, there was the famous question between the strikers, who were riding high with all the Bruce Lee and Norris films, and the « grapplers » who, paradoxically, were considered not very « dangerous. » Royce Gracie’s arrival in the cage restored the nobility of grappling, with a Remco Pardoel atomizing an Orlando Wiet or, later, a Dan Severn ground and pounding his opponents.

And then time passes. Thirty years later, we have the videos, and still a lot of challenges in every direction. In the world of grappling, we are returning to an « 80s » period between Gracie Jiu-Jitsu and other grappling styles, such as Sambo and, of course, the father of modern Jiu-Jitsu, Judo.

But in 2025, the context has changed. Jiu-Jitsu practitioners have moved towards a high sporting level, and Judokas, after multiple rule changes, but also out of curiosity and a desire to evolve, have largely reopened themselves to Ne Waza (We had Awazu Sensei before all that…).

As a result, on social media, and because doing BJJ has become fashionable, we see challenges and criticisms between BJJ and Judo, with arguments we have already explored. It is normal for styles to clash and for this cycle of « who is stronger » to return.

However, the difference is that between the « martial » challenges of the Gracies and those currently between Judo and BJJ, the arguments are placed within regulated frameworks, with limits and time constraints. Comparing cousin disciplines in different settings – standing round, full round, and ground round, with limited time – is only of interest for the athlete, not for the style itself.

Gracie Jiu-Jitsu, in its challenges, accepted everything from the opponent and only stopped at submission or KO… in short, a « real » fight.

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Be One,

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Réflexions de Pank / Instantané #374 : Une des approches hypnotiques américaines

L'auteur partage ses réflexions suite à une convention d'hypnose moderne, soulignant une divergence entre l'efficacité technique de certaines approches américaines et leurs stratégies sous-jacentes. Bien qu'appréciant la rigueur technique, notamment celle de Sean Michael, il émet des réserves sur la tendance américaine à rechercher systématiquement la transe somnambulique et la posture souvent paternaliste ou sauveur qui en découle. L'auteur valorise l'hypnose française, enrichie par l'hypnoanalyse, qui va au-delà des techniques d'Elman et Erickson en mettant davantage l'accent sur le potentiel du consultant et son autonomie, contrairement à une approche américaine perçue comme parfois trop directive et axée sur des solutions préconçues sans tenir compte du contexte systémique et culturel latin.

Comme je vous le partageais ce matin lors du débrief de la convention d’hypnose moderne qui a eu lieu ce week-end à Nice, il y a une façon de travailler chez les Américains qui, si techniquement je l’apprécie, me laisse dubitatif concernant les stratégies.

Je pense que nous devons vraiment être fiers de notre hypnose française avec ce petit supplément d’hypnoanalyse qui va plus loin que ce que Elman ou Erickson proposaient. Sean Michael s’inscrivait dans un modèle pertinent techniquement, avec un formalisme simple et efficace en termes de pretalk, d’induction et autres deepeners.

La grande tendance aux États-Unis en matière d’hypnose directe est l’habitude de rechercher des transes somnambuliques. Seulement, après cela, qui a nombre de qualités, nous nous retrouvons souvent avec une posture assez paternaliste pour les plus directifs ou complètement sauveur bienveillant pour les formes moins directes.

Ce qui donne une sorte de session où le partenaire/consultant n’est pas mis en avant dans ce qu’il est comme potentiel, mais plutôt la projection de ce que l’on pense être la capacité du subconscient comme élément sachant et limite inquisiteur.

Si je comprends, et je pense que beaucoup de praticiens francophones comprennent bien la facette thérapie brève et surtout solutionniste, on en revient à des techniques prémâchées avec peu d’autonomie ou a minima de sélection de la part du consultant. Entraînant alors une réponse qui peut, comme une pièce, atterrir sur ce qui est attendu ou juste échouer.

Le manque d’attention, et peut-être la seule idée de régler le pathos sans nécessairement prendre en compte la systémique ou les conséquences internes et externes, mais seulement se dire que ça va mieux, n’est pas toujours compatible avec notre culture latine qui a besoin de plus et d’un centrage sur la personne tout autant que sur la solution.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

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Reflections by Pank / Snapshot #374: One of the American Hypnosis Approaches

As I shared with you this morning in the debrief of the modern hypnosis convention that took place this weekend in Nice, there is a way of working among Americans that, while technically one I appreciate, leaves me doubtful regarding the strategies.

I believe we should truly be proud of our French hypnosis with that little extra of hypnoanalysis that goes further than what Elman or Erickson proposed. Sean Michael was in a technically relevant model with a simple and effective formalism in terms of pre-talk, induction, and other deepeners.

The major trend in the US regarding direct hypnosis is the habit of seeking somnambulistic trances. However, after that, which has many qualities, we often find ourselves with a rather paternalistic posture for the more directive approaches or a completely benevolent savior stance for the less direct forms.

This results in a kind of session where the partner/consultant is not highlighted for their potential, but rather the projection of what we think is the subconscious’s capacity as a knowing and almost inquisitorial element.

While I understand, and I believe many French-speaking practitioners well understand the brief therapy and especially solution-focused aspect, we come back to pre-chewed techniques with little autonomy or at least selection on the part of the consultant. This then leads to a response that can, like a coin, land on what is expected or simply flop.

The lack of attention and perhaps the sole idea of resolving the pathos without necessarily taking into account the systemic or internal and external consequences, but only saying, « it’s better now, » is not always compatible with our Latin culture, which needs more and a focus on the person as much as on the solution.

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Pank Hypnosophie #1065 : Convention d’Hypnose Moderne 2025 à Nice / Programme et état d’esprit J2

Une petite présentation de la convention qui commence aujourd’hui à Nice.
N’hésitez pas à aller à des conventions, vous allez rencontrer des tas de passionnés de notre discipline.

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La Méthode Silva : étude du Système #259 : Retour d’expérience d’une instructrice R.Hickman 2/2

Un retour d’expérience d’une instructrice Silva qui c’est formé à presque 70 ans à la méthode Silva.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #367 : Coup Unique ou Enchaînements ?

Cet article explore l'importance croissante des frappes isolées et des séquences courtes (notamment le 1-2) dans le combat libre, contrastant avec l'omniprésence des entraînements axés sur les combinaisons de boxe traditionnelles. L'auteur observe que la peur de la saisie et du contre en combat réel tend à limiter l'utilisation de longs enchaînements, privilégiant des frappes uniques et puissantes ou des préparations en deux temps. Il suggère de repenser l'entraînement du pied-poing en MMA pour se concentrer davantage sur des stratégies de frappe spécifiques et adaptées au contexte de la discipline, à l'image du cage wrestling.

Depuis que nous nous entraînons en France au Combat libre, nous avons globalement pu observer une légère évolution dans les entraînements, mais nous restons souvent dans les mêmes dispositions. Pour le pied-poing, la grande majorité des combattants sont dans un esprit de boxe.

Seulement, plus je regarde les combats, plus je peux observer que les enchaînements, que ce soit en Muay Thai, en kickboxing ou en boxe anglaise, ne sont pas nécessairement ce qui va changer l’issue d’un combat. On parle tout le temps de combinaisons et d’enchaînements, notamment pour faire réagir et feinter, fatiguer, etc. Cependant, il y a énormément de frappes isolées ou simplement un 1-2 qui change le combat.

Les combinaisons ont du sens quand on touche l’opposant. Là, on peut voir plusieurs coups, ou dans le cas d’un combattant de MMA qui a clairement exprimé l’idée qu’il ne luttera pas et qu’il voudra montrer ses compétences debout.

Le travail en coup isolé (j’inclus ici la notion de séquences de deux frappes, qui est souvent plus une préparation pour le coup puissant qu’une recherche de KO avec la première frappe) est de plus en plus exploité. De plus, la posture même des combattants évolue : elle est de moins en moins typée Muay Thai ou kickboxing, mais elle s’allonge, comme dans les styles qui utilisent une idée d’escrime, frapper fort et s’éloigner vite, ou inversement, entrer rapidement en lutte.

Quand on regarde beaucoup de trainings de grandes équipes, on voit des combinaisons totalement boxe et bien souvent assez différentes de ce qui sera proposé pendant les phases d’opposition en combat. La pression, la peur de la saisie et tout simplement du contre limitent le nombre de frappes pour tenter d’être efficace et marquant.

Sortir de cet inconscient du pied-poing comme une boxe “classique” mais adaptée au MMA n’est peut-être pas ce qu’il y a de plus optimum. Repenser, comme avec le cage wrestling, une boxe MMA moins axée sur les combinaisons de percussions mais plus spécifique pourrait donner une boxe MMA plus adaptée.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #367: Single Strikes or Combinations?

Since we’ve been training in France in Mixed Martial Arts, we’ve generally observed a slight evolution in training methods, but we often remain in the same patterns. For striking, the vast majority of fighters operate with a boxing mindset.

However, the more fights I watch, the more I observe that combinations, whether Muay Thai, kickboxing, or boxing, are not necessarily what will be a game-changer. We constantly talk about combinations and sequences, especially to elicit reactions, feint, fatigue, etc. Yet, there are a significant number of isolated strikes or simply a 1-2 that changes the fight.

Combinations make sense when you land on the opponent. Then, you can see multiple strikes, or in the case of an MMA fighter who has clearly expressed the intention not to grapple and wants to showcase their stand-up skills.

Working on isolated strikes (which I include two-strike sequences in, often more of a setup for the powerful strike than a KO attempt with the first strike) is increasingly being utilized. Moreover, the very stance of fighters is evolving: it’s less and less typical of Muay Thai or kickboxing, but it’s lengthening, similar to styles that use a fencing concept—strike hard and move away quickly, or conversely, quickly engage in grappling.

When we look at many training sessions of major teams, we see purely boxing combinations that are often quite different from what will be offered during sparring or competition. The pressure, the fear of being taken down, and simply the counter-attacks limit the number of strikes one can throw to try and be effective and impactful.

Moving away from this unconscious approach of striking as « classic » boxing adapted to MMA might not be the most optimal. Rethinking, as with cage wrestling, an MMA striking approach less focused on combinations but more specific could yield a more adapted MMA striking style.

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