Réflexions de Pank / Instantané #449 : : La Danse Subtile de l’Écoute : Intérêt et Connexion Humaine

Mon travail consiste beaucoup à écouter pour trouver dans les mots, les rythmes, les facettes subconscientes des clés, des chemins et des orientations. Écouter est passionnant et nous offre la possibilité de connaître un tout petit peu plus l’autre. Pourtant, nous le savons souvent que trop, beaucoup d’entre nous n’écoutent pas.

Admettons, c’est énergivore et, clairement, quand on est en contact avec des personnes qui ne sont pas dans le même état que vous, cela peut paraître rapidement épuisant d’être à leur contact, et encore plus d’écouter. D’ailleurs, il arrive souvent que ces mêmes personnes soient simplement dans l’expression d’elles-mêmes.

Là encore, à nous de décider si nous souhaitons passer du temps avec elles, ou simplement combien de temps nous pouvons avoir de l’énergie pour rebondir, prendre plaisir avant que nos batteries ne soient vides dans ce contexte. Il m’arrive souvent de m’interroger, quand moi-même je parle (trop), si cela a le moindre intérêt.

Soyons clair : la plupart de nos vies sont loin d’être passionnantes, et ce que l’on pense n’est pas nécessairement le plus intellectuel ou philosophique, et surtout complètement inintéressant pour nos interlocuteurs.

La question est de savoir combien de temps ils vont réussir à tenir sur nos propos qui ne sont pas flamboyants d’intérêt. Certes, c’est du social, nous savons même que cancaner et critiquer est utile pour tisser des liens, mais quand on partage des moments et des mots, sommes-nous vraiment intéressants ?

Je ne pense pas, et du coup j’aime à sourire de moi ou des conversations qui parfois durent des heures dans plein de contextes où, à part passer du temps (et on sait que biologiquement c’est important), cela n’apporte pas grand-chose, sur bien des plans. Mais nous avons ce besoin de partager, de faire vivre des échanges et simplement d’être ensemble.

Que les gens estiment que l’on soit ou non intéressant ne doit pas avoir autant d’importance que cela ; l’intérêt se trouve ailleurs, dans des choses que nous ne percevons que difficilement en… écoutant, un peu différemment.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

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Pank’s Thoughts / Snapshot #449:: The Subtle Dance of Listening: Interest and Human Connection

My job largely consists of listening to find in words, rhythms, and subconscious facets the keys, paths, and orientations. Listening is fascinating and offers us the possibility of knowing the other person a little more. Yet, we often know all too well that many of us don’t listen.

Let’s face it, it’s energy-consuming, and clearly, when you are in contact with people who are not in the same state as you, it can quickly become exhausting to be around them, and even more so to listen. Moreover, it often happens that these same people are simply engaged in self-expression.

Here again, it’s up to us to decide if we wish to spend time with them, or simply how much energy we can muster to rebound and enjoy ourselves before our batteries run flat in this context. It often happens to me that I wonder, when I myself talk (too much), if it has any interest at all.

Let’s be clear: most of our lives are far from fascinating, and what we think is not necessarily the most intellectual or philosophical, and above all, completely uninteresting to our interlocutors.

The question is how long they will manage to hold on to our not-so-flamboyantly interesting remarks. Granted, it’s about social connection—we even know that gossiping and criticizing is useful for forging bonds—but when we share moments and words, are we truly interesting?

I don’t think so, and consequently, I enjoy smiling at myself or at the conversations that sometimes last for hours in many contexts where, apart from spending time (which we know is biologically important), they don’t bring much to the table, on many levels. But we have this need to share, to keep exchanges alive, and simply to be together.

Whether people consider us interesting or not should not matter as much as that; the interest lies elsewhere, in things we only perceive with difficulty by… listening, a little differently.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

La Méthode Silva : étude du Système #292 Podcast #133 avec Lee : Cours avancé de José Silva ’72 #58

On continue l’étude de la transcription du séminaire avancé de José Silva en 1972.

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Testez, observez et concluez par vous mêmes.
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Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #441 : Juste pour le corps

Nous sommes dans des arts martiaux modernes, et la réalité du combat « guerrier » n’est pas ce que nous allons vivre dans notre vie. De plus, les armes à feu et les stratégies militaires actuelles ne cherchent pas le combat au corps à corps. Nous pouvons donc constater que les arts martiaux modernes sont utilisés pour se défendre éventuellement dans le monde quotidien.

Du coup, nos écoles représentent ce pour quoi elles ont été créées selon les idées de Kano : la formation du corps et probablement un peu l’esprit. Le but de ces Budo—mais on peut aussi l’étendre à la Lutte occidentale—c’est de faire des hommes et des femmes athlétiques et capables d’utiliser leur corps dans différentes situations. En gros, les arts martiaux nous servent à être fonctionnels.

On peut voir les systèmes modernes chercher à mettre en avant le côté défense personnelle, mais souvent, ils passent moins de temps sur l’aspect corps fonctionnel. C’est une des critiques des sportifs/fonctionnels du combat, qui vont souligner qu’il est difficile que l’homme ou la femme lambda n’ayant jamais fait de sport puisse être « efficace » dans la rue.

Ce problème vient justement de cette notion où, dans les systèmes de combat, il y a une volonté de développement corporel avec du renforcement musculaire et le développement du stamina (endurance). Quand on fait des heures de Kihon ou de Katas, même si des Shihan et Sensei aiment à dire que c’est utile en combat, ça reste quand même plus utile pour se renforcer et développer son mental.

Avec le BJJ (Jiu-Jitsu Brésilien), même si les Gracie l’ont vendu comme de la self-défense jusqu’aux années 70, ils ont dû ouvrir le modèle grâce à Carlson Gracie, en suivant le modèle du Judo, donc la philosophie de développement physique et personnel de Maître Kano.

Même s’il y avait des défis, on rentre dans une forme « sportive » ; ce n’est pas un champ de bataille, et ce n’est pas un monde militaire. Il faut voir nos activités avec la passion que nous avons comme des disciplines qui ne sont pas orientées vers l’efficacité de combat absolue. Même s’il peut y avoir une vraie efficacité—une frappe, une projection ou une soumission peuvent mettre KO—c’est une utilisation moderne d’une forme d’efficacité sur tatami, ring ou cage, et pas nécessairement sur le terrain (rue ou conflit militaire).

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of an Hypnofighter #441: Just for the Body 

We are in modern martial arts, and the reality of « warrior » combat is not what we are going to experience in our lives. Furthermore, modern firearms and current military strategies do not seek close-quarters combat. We can therefore observe that modern martial arts are used primarily for potential self-defense in the everyday world.

Consequently, our schools represent what they were created for, based on Kano’s ideas: the training of the body and probably a bit of the mind. The goal of these Budo—but we can also include Western Wrestling—is to create athletic men and women capable of using their bodies in different situations. Essentially, martial arts help us to be functional.

Modern systems can be seen trying to highlight the self-defense aspect, but they often spend less time on the functional body aspect. This is one of the criticisms from combat sports/functional practitioners, who emphasize that it’s difficult for the average man or woman who has never practiced sports to be « effective » on the street.

This problem stems precisely from the idea that in combat systems, there is a commitment to physical development with muscle strengthening and the development of stamina (endurance). When one spends hours doing Kihon or Katas, even if Shihan and Sensei like to say it’s useful in combat, it remains more useful for strengthening oneself and developing one’s mental fortitude.

Regarding BJJ (Brazilian Jiu-Jitsu), even though the Gracies marketed it as self-defense until the 70s, they had to open up the model thanks to Carlson Gracie, following the Judo model, hence Master Kano’s philosophy of physical and personal development.

Even with challenges, we are entering a « sporting » form; it is not a battlefield, and it is not a military world. We must view our activities, with the passion we have, as disciplines that are not focused on absolute combat effectiveness. Even if there can be real effectiveness—a strike, a throw, or a submission can lead to a KO—it is a modern application of a form of effectiveness on the mat, ring, or cage, and not necessarily on the ground (street or military conflict).

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

La Méthode Silva : étude du Système #291 Podcast #133 avec Lee : Cours avancé de José Silva ’72 #57

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Réflexions de Pank / Instantané #448 : L’Exemple des Parents

Nous pourrions reprendre Bourdieu en expliquant qu’il y a une réplication des milieux sociaux comme un encodage de ce qui a été vu et appris, de manière inconsciente, dans l’environnement direct (la famille) et indirect (le second cercle). Nous comprenons qu’il est difficile pour un jeune de se mettre à lire s’il n’y a pas d’adultes, en l’occurrence les parents, qui eux-mêmes n’ont pas de livre.

Nous ne cessons de dire que les jeunes sont trop ceci ou cela, ou inversement pas assez. Nous lisons de nombreux articles sur l’incompétence des écoles, et de l’Éducation nationale (qui devrait redevenir l’Instruction publique) qui ne fait pas son travail, avec des niveaux bas.

Si les professeurs sont là pour instruire, on attend d’eux en plus qu’ils éduquent. Or, les codes qu’ils proposent font monter au créneau les parents, qui estiment qu’ils n’ont pas à leur inculquer ceci ou cela… Du tout, si la révolte parentale se fait contre ce que les institutions communes proposent, pourquoi n’éduquent-ils pas eux-mêmes leurs progénitures avec du civisme, du respect, et non avec des cris, des embrouilles et des heures devant la console/le PC avec des potes en ligne ?

Quand on regarde le profil actuel des « gamers », ce sont des hommes et des femmes de 40 ans (la moyenne). Comment peuvent-ils être les plus grands consommateurs de jeux alors que, pour une grande proportion, ils ont des enfants ? Un parallèle avec le passé pourrait être fait : on laissait bien la TV faire l’éducation, ou cette dernière était toujours allumée. Certes, mais le niveau d’attention pour un jeu n’est pas celui d’écouter ou regarder la TV.

De plus, l’image d’un parent scotché devant son écran en train de jouer, voire de s’énerver, pour ensuite lui entendre dire qu’il faut arrêter ou diminuer les écrans, est complexe. Si le monde vidéoludique est une culture, l’association que nous faisons – et c’est pour cette raison que le profil du gamer de 2025 « choque » – est que c’est une activité que l’on peut considérer pour les enfants (et oui, ce n’est pas le cas).

Avoir des parents aux comportements d’enfants (rébellion contre les profs/l’école), qui ne prennent pas le temps nécessaire pour éduquer l’enfant, mais se plaignent des instances qui tentent de le faire, et qui jouent comme s’ils étaient ados, est peut-être un point à revoir dans la copie des critiques des jeunes.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

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Pank’s Thoughts / Snapshot #448: The Example of Parents

We could refer back to Bourdieu by explaining that there is a replication of social environments as an encoding of what has been seen and learned, unconsciously, in the direct environment (the family) and the indirect one (the second circle). We can understand that it is difficult for a young person to start reading if there are no adults, in this case the parents, who themselves have no books.

We constantly say that young people are too much this or that, or conversely, not enough. We read many articles about the incompetence of schools, and of the National Education system (which should return to being Public Instruction) not doing its job, with low standards.

If teachers are there to instruct, they are also expected to educate. However, the codes they propose cause parents to take a stand, claiming that they shouldn’t have to instill this or that… At all, if the parental revolt is against what the common institutions propose, why don’t they themselves educate their offspring with civility, respect, and not with shouting, arguments, and hours in front of the console/PC with online friends?

When we look at the current profile of « gamers, » they are men and women around 40 years old (the average). How can they be the biggest consumers of games when a large proportion of them have children? A parallel could be drawn with the past: people let TV do the educating, or it was always on. Granted, but the level of attention required for a game is not the same as listening to or watching TV.

Furthermore, the image of a parent glued to their screen, playing, or even getting angry, only to then be heard saying that screens should be stopped or reduced, is complex. If the video game world is a culture, the association we make—and this is why the 2025 gamer profile is « shocking »—is that it’s an activity that can be considered for children (and yes, that’s not the case).

Having parents with child-like behavior (rebellion against teachers/school), who don’t take the necessary time to educate the child but complain about the institutions that try to do so, and who play as if they were teenagers, might be a point to re-examine in the critique of young people.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Pank Hypnosophie #1158 : Gestion de la critique et de l’indifférence

Une capsule sur un point important qui peut changer la donne chez beaucoup de personnes, oser dépasser les critiques.

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#critique #indifference #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #440 : L’art du Grappler-Frappeur

Il y a parfois une confusion, notamment parce que la plupart des grapplers à l’UFC se rendent compte que l’on peut achever un combat plus « facilement » avec un gros overhand. Et si, pour une raison ou une autre, un combattant possède une puissance de KO (KO power), on se retrouve avec des athlètes comme Gilbert Burns, Yoel Romero ou même Kamaru Usman, qui ont mis en retrait leurs qualités de grappleur au profit de la frappe.

Pourtant, ce qui est possible, au-delà de l’attente médiatique suscitée par les professionnels, c’est de développer le grappling avec frappes. On sait que des organisations comme le Jiujitsu Combat encouragent les frappes non pas pour le KO, mais pour brouiller le jeu, pour faciliter le clinch, pour provoquer une réaction menant au takedown ou, finalement, à une soumission.

Il y a maintenant une recherche de boxe au sol (ground and pound) pour créer un KO, car la soumission est difficile et épuisante, d’autant plus avec des combattants toujours plus physiques. Mais là encore, développer une boxe de grappler pour faire lâcher, pour épuiser, pour rendre, round après round, le travail de frappe de l’opposant inefficace est une option viable.

Dans nos disciplines de grappling, que ce soit la Luta Livre, le BJJ (Jiu-Jitsu Brésilien) ou le Judo, l’ajout de ce facteur de frappes « simplifie » certaines actions, ouvre les jeux trop rétentionnistes, mais développe aussi une approche intéressante quant à nos réponses techniques et nettoie beaucoup de systèmes qui ne peuvent plus exister si les frappes sont autorisées.

Pour moi, un grappler doit être apte à gérer les frappeurs (ce qui lui vaudra quelques belles ecchymoses en fonction du niveau de l’opposant) et être conscient que les frappes transforment tout. Il doit aussi savoir utiliser ces mêmes armes disponibles pour peaufiner un grappling plus « réaliste » et complet.

Il n’y a pas besoin de grosses frappes lourdes pour voir l’impact que cela peut avoir. Ajoutez à quelques randori des clappes ou tapes (baffes légères) depuis le combat en tachi waza (debout), et vous verrez que même des gradés pourraient ne pas avoir la réaction la plus juste pour mener vers leur zone de compétence.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #440: Strikers Who Grapple

There is sometimes confusion, particularly because most UFC grapplers realize that a fight can be finished more « easily » with a big overhand. And if, for one reason or another, a fighter possesses KO power, you end up with athletes like Gilbert Burns, Yoel Romero, or even Kamaru Usman, who have largely abandoned their grappling skills in favor of striking.

However, what is possible, outside of the media hype surrounding pros, is to develop grappling with strikes. Organizations like Jiujitsu Combat are known to encourage striking, not for the KO, but to disrupt the opponent’s game, to facilitate the clinch, to provoke a reaction leading to a takedown or, ultimately, to a submission.

There is now a focus on ground and pound to secure a KO, because submitting an opponent is difficult and exhausting, especially with increasingly physical fighters. But even here, developing a grappler’s striking game—to make the opponent let go, to exhaust them, to render the opponent’s striking work ineffective round after round—is a viable option.

In our grappling systems, whether it’s Luta Livre, BJJ (Brazilian Jiu-Jitsu), or Judo, adding this « strike factor » simplifies certain actions, opens up overly defensive games, but also develops an interesting approach regarding our technical responses and cleans up many systems that can no longer exist if strikes are permitted.

To me, a grappler must be able to deal with strikers (which will earn them a few good bruises depending on the opponent’s level) and be aware that strikes transform everything. They must also know how to use these same available weapons to refine a more « realistic » and complete grappling game.

You don’t need heavy, powerful strikes to see the impact this can have. Add a few taps or light slaps to some randori (free practice) from the tachi waza (standing) combat, and you’ll see that even high-ranking practitioners might not have the most appropriate reaction to transition to their area of expertise.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Pank Hypnosophie #1157 : Dépassement de soi ou exploitation de ses potentiels ?

On entend très souvent l’idée de dépasser ses limites mais souvent c’est juste une exploitation plus juste de ses potentiels. Nous avons une méconnaissance de soi qui fait que souvent nous considérons que nous sommes en dépassement alors que c’est peut être une capacité que nous avons déjà.

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Réflexions de Pank / Instantané #447 :Le relâchement, une question de disponibilité

Ce matin, en écoutant les informations, je suis tombé sur une animatrice qui, pour simuler un relâchement, est devenue toute molle, sa voix complètement éteinte. Je me suis dit que c’est vrai que pour beaucoup de personnes, se relâcher, c’est comme si toutes les tensions venaient à disparaître, un peu comme quand on fait une induction rapide en hypnose et que notre partenaire va jusqu’à tomber comme un KO.

Pourtant, cette association d’un arrêt des machines et de notre tonicité n’est pas vraiment le relâchement que nous recherchons dans notre quotidien. Au fil des années, que ce soit dans les arts martiaux ou l’hypnose, mon idée a été de substituer la notion de relâchement à celle de disponibilité.

Cela évite d’attendre que plus rien ne « fonctionne » ou ne maintienne de tension dans le corps. Cela donne plutôt la possibilité de comprendre que le relâchement offre une option, peut-être pour plus de détente. Détente dans différents sens : celle de diminuer les stress internes et celle de s’apprêter à bondir.

Quand on se donne la possibilité d’être disponible, c’est offrir à notre corps et potentiellement à notre esprit la possibilité de rebondir sur une action, une pensée, un mot. C’est ce qui va nous permettre de nous renouveler ou juste d’être en attente, mais prêt.

Sans saturation, cette dernière que vous pouvez connaître si vous courez, luttez, faites de l’haltérophilie, etc., là où le corps n’arrive plus à offrir d’options de mouvement, là où tout est raide et indisponible à autre chose.

Proposez la suggestion de se relâcher, comme les félins qui peuvent exposer pour bondir sur une proie et, quelques instants après, se remettre à marcher d’un pas limite chaloupé, voire se mettre à plat et se reposer. Ne laissant pas la phase de stress durer plus longtemps que celle de l’action qui a été faite, en pleine puissance depuis un profond relâchement.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Relaxation: A Matter of Availability

This morning, while listening to the news, I came across a host who, to simulate relaxation, went all limp, her voice completely muted. I thought to myself that it’s true that for many people, relaxing is as if all tensions just disappear, a bit like when you do a rapid induction in hypnosis and your partner falls into a KO.

However, this association of a shutdown of the « machinery » and our tonicity is not really the relaxation we seek in our daily lives. Over the years, whether in martial arts or hypnosis, my idea has been to substitute the notion of relaxation with that of availability.

This avoids the expectation that nothing « works » or maintains tension in the body. Instead, it offers the possibility of understanding that relaxation provides an option, perhaps for more ease. Ease in different senses: that of reducing internal stress and that of getting ready to pounce.

When we give ourselves the opportunity to be available, it’s about offering our body and potentially our mind the ability to bounce back from an action, a thought, or a word. This is what will allow us to renew ourselves or just be in a state of readiness, but prepared.

Without saturation—a state you might know if you run, wrestle, do weightlifting, etc.—where the body can no longer offer movement options, where everything is stiff and unavailable for anything else.

Suggest the idea of relaxing, like felines that can expose themselves to pounce on prey and, a few moments later, resume walking with a slightly swaying gait, or even lie down and rest. Not allowing the stress phase to last longer than the action that was performed, which was done with full power from a state of deep relaxation.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Pank Hypnosophie #1156 : Quand stopper son accompagnement ? Trouver la raison de sa thérapie ?

Un accompagnement peut être initié pour plein de raisons mais parfois on peut avoir des interrogations, quand cela fait quelques temps que nous sommes suivis.

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