Réflexions de Pank / Instantané #48 : Les petits pas

Nous apprécions lorsque les choses se déroulent sans accroc, lorsque tout semble se faire avec fluidité. Lorsque nous avons des projets, nous imaginons les atteindre avec succès, afin de garder confiance en nous-mêmes et en notre dynamique. Cependant, parfois les choses ne se déroulent pas aussi aisément. Au contraire, cela grince, cela déraille, voire cela semble régresser. Malgré cela, cela ne devrait pas nous faire douter, mais simplement nous réajuster.

Très souvent, avec mes partenaires, je mets de côté les moments magiques ou les conséquences extraordinaires. Cela retire naturellement un levier de croyance intéressant quant au potentiel de réussite de ces sessions, mais je me ramène à une perspective plus matérielle que spirituelle. Il y a toujours des cas extraordinaires, mais notre quotidien est fait de moments ordinaires, de petites avancées progressives parfois même imperceptibles. Cette sensation que les choses ne vont pas assez vite et pourtant, la distance à parcourir est de plus en plus courte.
Les petits pas sont des éléments à intégrer dans nos routines d’objectifs. Certes, ils sont moins excitants qu’un discours de Tony Robbins ou d’un conférencier axé sur le succès. Pourtant, ils nous ramènent à la réalité, à la conscience de ce qui se passe réellement. Ils nous plongent dans le processus. C’est l’opposé de la loi d’attraction, qui ne prend forme que selon nos souhaits. C’est plutôt une ingénierie complexe avec tous ses rouages, qui permet de corriger ce qui ne fonctionne pas.

Plus vous acceptez qu’il y ait de nombreux petits pas au quotidien, plus vous réaliserez que parfois vous êtes plus loin que vous ne l’imaginiez. De plus, ces petits pas sont parfois les déclencheurs de quelque chose de plus grand, comme une synergie qui, avec l’ensemble des petits efforts et petits retours, en cumulant l’énergie créée, peut déplacer des montagnes.

Non, cela ne signifie pas se limiter. Je n’ai jamais dit qu’il est impossible d’atteindre de grands sommets. Simplement, nous évitons les excès de projections, les fantasmes et donc les déceptions potentielles à leur égard. Si ce que j’ai accompli aujourd’hui n’a pas donné de résultats significatifs, ce n’est pas grave. Demain, nous orienterons notre énergie vers ce que nous savons nous fera avancer ou nous permettra de nous réorienter. Les échecs sont plus petits, peut-être plus fréquents, mais facilement digérables. Il est beau de dire qu’il faut viser haut, mais si vous ne vous envolez pas, vous pouvez rêver d’atteindre ce que vous voulez, mais cela ne deviendra jamais concret.

Revenons à considérer les petites choses comme structurantes pour les grandes, voire les immenses. Et vous, préférez-vous investir votre énergie dans de grands pas, ou connaissez-vous les vertus des petits pas ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One
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#petitspas #objectifs #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie #hypnosemoderne #autohypnose #réflexions #hypnoseinstantanée

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #30 : Combattre de manière spécifique en MMA ?

Depuis l’émergence du MMA, nous nous interrogeons constamment sur la forme d’entraînement la plus intéressante. Nous avons dépassé l’idée de se spécialiser pour ensuite explorer les autres aspects du combat. En général, nous étudions la boxe MMA, la lutte MMA et le sol MMA.

S’entraîner spécifiquement en boxe sans y inclure le travail en clinch n’a aucun intérêt, car cela fait partie de la réalité du combat en MMA. De même, pratiquer le BJJ sans être prêt à encaisser des frappes peut entraîner l’acquisition d’habitudes inutiles.
En général, un combattant de MMA est un athlète polyvalent dans les sports de combat. Nous avons pris l’habitude de combattre dans différents styles pour nous tester. Cependant, si l’on y réfléchit, cela n’a pas vraiment de sens. Lorsque nous participons à une compétition de grappling, cela ne nous donne pas réellement d’avantage en termes de progression en MMA. Certes, cela peut être amusant et plaisant, mais dans le contexte qui m’intéresse, à savoir progresser en MMA, cela n’est pas pertinent.

En quoi un tournoi sans frappes vous prépare-t-il mieux à gérer les frappes lors de vos combats ? En quoi s’entraîner en boxe anglaise sur un ring vous aide-t-il lorsque vous combattez dans une cage ? Le MMA est devenu très spécifique, et même ceux qui prônent la lutte ne tiennent pas compte du fait qu’il s’agit principalement de lutte contre la cage. Cela modifie les actions et réactions de base.
Aujourd’hui, nous avons suffisamment de grands coachs et de pratiquants pour nous entraîner et faire des sparrings avec des athlètes de notre discipline, même si nous décidons de nous concentrer sur la boxe. Le fait que notre partenaire d’entraînement réponde par des low kicks ou des takedowns nous oblige à adopter une posture et des réactions plus adaptées à ce que nous vivrons le jour du combat.

Pour ceux qui ont regardé la vidéo de GregMMA (https://www.youtube.com/watch?v=844e0HW_xBI), je comprends qu’il s’agisse d’une vidéo pour la chaîne, mais son entraînement n’a pas de sens. Il se bat contre Alexis, qui parvient à le coincer contre le mur en boxe, ce qui ne se produirait pas de la même manière dans un combat de MMA simplement à cause du clinch. Il en va de même pour son combat avec Wendy, où il ne frappe pas Greg au sol, ce qui entraîne des dynamiques et des réactions défensives qui ne correspondent pas à celles d’un vrai combat.

Je comprends l’idée de perfectionner la technique, mais cela doit être fait dans le style que nous pratiquons. Le MMA n’est plus une combinaison de trois disciplines ; la fusion de ces trois secteurs a produit des rythmes, des possibilités, des contraintes et des techniques spécifiques. S’engager dans un entraînement spécifique sans garder à l’esprit la forme du MMA n’a plus de sens. Si vous suivez un cours de boxe pure et que vous effectuez des transferts de poids avec votre jambe avant comme un puriste de la discipline, vous découvrirez les terribles calf kicks. Si vous ne vous habituez pas à cette composante, vos techniques peuvent être justes sur le plan technique, mais pourront-elles être exploitées efficacement lors d’un affrontement ?

Viser un BJJ spécifique au MMA se concentre davantage sur les techniques de retenue et d’évasion plutôt que sur les passes de garde et les renversements. Bien sûr, si l’athlète est déjà spécialiste dans une discipline particulière comme Doumbé, c’est différent. Mais pour les autres, il est plus bénéfique de travailler dans leur forme corporelle plutôt que de chercher à être polymorphe.

Et vous, pratiquez-vous plusieurs disciplines ou vous entraînez-vous en MMA en tenant compte des spécificités de chaque facette ?

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HnO Podcast #118 : Les Hypnos, coachs, accompagnants, combien ça gagne ? comment ça vit ? 3/3

un podcast avec Anna, François, Manu et Jérémy, pour parler argent et recadrer les fantasmes.

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Réflexions de Pank / Instantané #47 : Argent et thérapie #1

Notre dernier podcast sur l’argent ((lien vers la vidéo : https://youtu.be/tFao4A9J9m) a suscité de belles réflexions. En tant que praticiens d’accompagnement, que ce soit avec l’hypnose ou toute autre méthode, il peut parfois être difficile de considérer l’argent comme un élément central de notre profession. Sur ce point, nous sommes aux antipodes des Anglo-Saxons qui peuvent facilement facturer plusieurs centaines de dollars pour une séance.

On peut se dire que la santé ne devrait pas coûter cher, et c’est le cas en France. En revanche, en ce qui concerne la santé mentale, il y a vraiment de tout. Hier, lors d’un entraînement, l’un de mes camarades m’a partagé le coût de son pédopsychiatre qui lui impose de ramener son enfant atteint de TDAH tous les mois pour renouveler l’ordonnance. La séance de 15 minutes est facturée 150€, ce qui représente un budget de 1800 euros pour 3 heures de consultations, soit un taux horaire de 600 euros. Une amie kiné m’a justement fait remarquer que les années d’études peuvent aussi expliquer pourquoi certains proposent leurs services à des prix élevés. D’un autre côté, dans le podcast, j’ai donné l’exemple des kinésithérapeutes qui reçoivent des demandes via la sécurité sociale, mais qui sont rémunérés seulement 16,3€ par séance (ce qui explique que lorsqu’on va chez certains d’entre eux, on se retrouve au fitness park avec cinq autres personnes). Si l’on y réfléchit, même si nos formations sont coûteuses, en deux mois, on peut être sur le marché et générer un chiffre d’affaires. Cela nous différencie des psychologues et autres professions qui doivent passer plusieurs années avant de commencer à pratiquer. Je peux comprendre que beaucoup de thérapeutes nous considèrent comme des amateurs, compte tenu de nos tarifs par rapport à notre expertise de formation…

Je pense que l’esprit français a parfois du mal avec l’argent, que ce soit pour en gagner ou pour faire payer. Parce que le mieux-être peut sembler être un service à part. Alors que factuellement, c’est un business comme un autre. Si l’on réfléchit correctement, la chirurgie esthétique, qui est souvent considérée comme un confort plutôt qu’une nécessité thérapeutique, peut être abordée de la même manière que les disciplines complémentaires.

Imaginez, maintenant, que je vous propose d’être un praticien du confort grâce à l’hypnose ou au coaching. Légalement, vous n’êtes pas le thérapeute de qui que ce soit, étant donné que seuls les psychologues et les psychiatres sont habilités. Vous êtes simplement un bonus. C’est comme si vous étiez un supplément ou une option complémentaire. Vos prestations sont simplement un ajout à la démarche initiale. Qu’est-ce qui vous empêcherait de développer un gros business axé sur le bien-être et le confort premium ?

Il est certain que nous pouvons nous limiter nous-mêmes dans nos démarches et dans la proposition de nos services. Nous pouvons penser qu’une séance à 70-80 euros est chère, ou nous pouvons simplement considérer que, comme il s’agit d’une option, d’un supplément sur la pizza, nous pouvons proposer des séances à 150€. C’est simplement un confort supplémentaire, et non un objectif thérapeutique. Je comprends que ce que je vous propose puisse vous déranger, mais j’ai l’impression que les Américains pensent de cette manière.

La différence est que même si je propose une séance à 150 dollars, cela peut être moins cher que de consulter un spécialiste médical possédant un doctorat, qui facturerait le double. Nos systèmes de prestations sociales et même les bonnes initiatives, telles que celle de proposer des séances « gratuites » aux jeunes avec des psychologues, peuvent nous amener à réfléchir sur les tarifs. Je vous rappelle qu’en marketing, il y a les 4P : produit, prix, place et promotion. La perception de notre métier et de nos services, notre produit, peut changer tout notre modèle économique et, par conséquent, les tarifs peuvent être fixés à des niveaux élevés.

À quel salaire mensuel estimeriez-vous vivre confortablement dans votre situation actuelle ?

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #29 : L’esprit sectaire dans les arts martiaux

Ne nous leurrons pas, les arts martiaux peuvent très facilement dévier vers des comportements assez sombres. Entre les sensei qui imposent des conditions insupportables aux élèves au nom de la tradition, les sorties ou retraites qui deviennent des moments de conntrôle physique et psychologique, les cultes de la personnalité et le besoin constant d’exercer une domination sur les apprenants, il y a de quoi s’inquiéter.

Combien de professeurs dans divers styles, en plus de leur mystique, se considèrent comme détenteurs d’un savoir unique et absolu, se permettant des humiliations constantes pour rendre les futurs bras droits ou instructeurs de leur ryu plus dociles ?
Cela s’applique également à nos arts martiaux modernes. Il est malheureusement assez récurrent d’entendre parler de professeurs d’académies qui imposent des relations sexuelles avec de très jeunes femmes, fascinées par la figure d’autorité qu’ils représentent.

Les légendes n’aident en rien. Combien de pratiquants sont perçus différemment lorsqu’ils ont eu l’occasion de s’entraîner avec le fondateur ? Comme si leur propre niveau était lié à la personne qui a créé l’école. Pourtant, dans les faits, cela n’a pas grand-chose à voir. De nombreux jiujitsukas sont d’excellents professeurs et combattants, sans avoir jamais approché de près ou de loin un membre de la famille Gracie.

Si l’on se limite aux Gracie, Rickson explique clairement que son père et son oncle ont créé une sorte de secte de combattants pour satisfaire l’ego démesuré d’Hélio. Parfois, je ris avec mes amis du Kyokushin parce que le fonctionnement y est très sectaire. On n’a jamais le droit de dire quoi que ce soit, à part « OSU ». On passe son temps à tout valider, même lorsque l’on n’est pas d’accord.
Comme dans le domaine de l’hypnose et des disciplines complémentaires, il est facile de succomber à cette sensation de « puissance ». Comme Kara l’a récemment mentionné dans un commentaire, beaucoup de pratiquants cherchent plus ou moins consciemment une figure parentale. Cela permet aux professeurs, qui ont besoin de reconnaissance et de pouvoir, de prendre une place qui leur est déjà attribuée par le groupe.

C’est encore plus flagrant avec les maîtres du Chi. Ils ont toute une armée de disciples prêts à démontrer la puissance de la technique et la maîtrise absolue de l’énergie en étant des cobayes totalement conditionnés. Si en plus, il y a une forme d’orientalisme avec les notions de senpai, sensei, hanshi, les élèves deviennent de véritables serviteurs à disposition. Tout doit être fait pour le confort du maître, qui est souvent déconnecté de la réalité, même si son niveau n’est pas vraiment extraordinaire.

Le respect pour les plus anciens ne doit pas devenir un moyen de prendre le contrôle sur des personnes qui les admirent pour leur ceinture ou leur statut. Les pratiquants sont des êtres humains et les valeurs officielles des écoles sont rarement appliquées. L’étiquette martiale est un mythe, il suffit de voir à quel point les professeurs se laissent aller à l’alcool pendant les stages ou les soirées de fin de stage, comment ils cherchent à séduire les pratiquantes pour obtenir plus que de simples sourires respectueux. On oublie vite le contrôle de soi et la maîtrise de soi, ne laissant que les instincts les plus primaires prendre le dessus.
Lorsque vous rejoignez une académie, essayez de maintenir un esprit critique autant que possible, même si cela peut être difficile, car nous projetons beaucoup et sommes en attente. C’est d’autant plus vrai lorsque le professeur est une légende ou que vous êtes fasciné par lui. Il est très facile de se retrouver sous l’emprise d’une simple passion et du désir de donner le meilleur de soi-même.

Et vous, avez-vous déjà rencontré des gourous dans les arts martiaux ?

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HnO Podcast #118 : Les Hypnos, coachs, accompagnants, combien ça gagne ? comment ça vit ? 2/3

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Réflexions de Pank / Instantané #46 : Le métier de praticien, bien plus que des séances

Lorsque l’on se lance dans ce métier, nous avons en tête le nombre de consultations que nous serons en mesure de réaliser. Nous comptons notre temps de travail en fonction de nos rendez-vous. Hier, lors d’un podcast sur l’argent avec des amis (https://youtu.be/tFao4A9J9m), nous avons pris un moment pour expliquer que le quotidien ne se résume pas seulement aux rencontres avec nos clients.

Il est spécifique à ce type de métier de passer de nombreuses heures à travailler sans aucune rémunération. Lorsque nous proposons une consultation entre 70 et 80 euros, nous pourrions à tort penser que notre taux horaire est équivalent. Cependant, cette somme payée par le client représente les heures d’études, de recherches, d’apprentissage, de rencontres et de diverses prestations depuis le début de notre pratique, sans que cela ne se traduise par un gain financier.

Le métier de praticien englobe autant le rôle de prospecteur, de vendeur, de publicitaire, d’élève que celui d’opérateur de séances. De plus, le cadre de travail est souvent bien différent de celui d’une boutique ou d’un emploi salarié. Il n’y a aucune garantie pour quoi que ce soit. Il n’est pas certain que les gens parlent de nous, ni que nous ayons des rendez-vous prévus pour les semaines à venir. L’incertitude peut être dérangeante pour la sérénité au quotidien.
Il est vrai que vous organisez votre journée comme vous le souhaitez, mais au départ, c’est surtout comme vous le pouvez. Les horaires de travail ne correspondent pas forcément à ce que vous aviez initialement prévu. Les clients aussi ont un emploi du temps chargé, ce qui entraîne des demandes pour des jours et des créneaux qui ne sont pas nécessairement ceux que vous auriez souhaités.

En plus de la compétence technique qui est constamment remise en question et perfectionnée, il y a une tension constante entre les moments sans séances, où l’on cherche comment en avoir, et les moments où il y en a, où l’on cherche à aider au mieux les personnes qui viennent nous voir.

Avec le temps, il est important de trouver ce qui est le plus juste pour nous, pas seulement ce qui nous rapporte des revenus. Il est vrai que certaines séances peuvent être très lucratives, comme des vaches à lait. Mais êtes-vous entré dans ce métier pour finir par reproduire le même schéma de séances encore et encore, en utilisant les mêmes mots pour gagner votre vie ?

Dans notre domaine, de nombreuses personnes se lancent, mais beaucoup finissent par arrêter leur activité par ennui et avec la sensation d’être enfermées dans une usine à scénarios. Entre « je prends du plaisir dans mon travail » et « je dois avoir un revenu suffisant pour vivre », il y a un écart. N’oublions pas que le praticien passe de longues journées, seul. Lorsqu’il n’a pas de clients, il étudie, travaille sur sa communication, réfléchit à ce qu’il pourrait mettre en place… Dans ces moments de liberté, il y a un poids qu’il faut prendre en compte. Une ambiance sans interaction, une autonomie qui fait que les autres sont rarement conscients de ce que vous faites.

Il n’y a pas de machine à café ni de point de rassemblement des praticiens. Même les groupes ne permettent pas cet exutoire. Ainsi, vous gérez votre quotidien, parfois très intense avec des séances intenses, et les jours où les choses se déroulent à un autre rythme, avec d’autres obligations, tout en gardant à l’esprit que vous devez continuer à faire ce que vous aimez pendant de nombreuses années encore.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #28 : Le sol en combat

Nous apprécions nos styles de préhension et nous savons qu’ils sont efficaces lors de combats libres et en défense urbaine contre des novices. Cependant, nous pouvons rapidement nous retrouver dans des situations bloquées avec une grande rétention lorsque le gi est impliqué.

Je n’ai jamais vraiment aimé le gi, même depuis mes débuts. Je venais du Pancrase et je ne comprenais pas l’intérêt d’apprendre à faire des nœuds avec un pyjama pour progresser en combat. Au fil des années, j’ai appris à aimer cet facette pour l’aspect pédagogique du travail en kimono. Cependant, lors des compétitions, je ressens simplement l’envie de frapper le gars qui me maintient dans une position.

J’en ai parlé il y a quelques jours, à un certain âge, le jiu-jitsu peut être réconfortant car le fait de retenir son adversaire permet un contrôle bien plus complexe qu’en Luta ou en MMA. La prise du gi, et surtout les jeux de col ou de manches, empêchent le partenaire de bouger, de s’échapper et parfois même de travailler de manière offensive.

Je crois que c’est à ces moments-là que mon cerveau bloque et ne comprend pas à quoi tout cela sert. Même si Rener Gracie fait des vidéos sur l’utilisation d’un hoodie dans la rue, je ne comprends pas en quoi nous sommes en train de combattre. Nous savons que dès que nous combattons sans gi et avec des frappes, voire même dans les règles de l’EBI, les choses se passent différemment.

Lorsque nous ne sommes pas capables de maintenir un adversaire au sol, c’est la galère, lorsque nous ne parvenons pas à entraîner le partenaire au sol, c’est la galère, et lorsque nous ne pouvons pas saisir correctement ce dernier parce qu’il glisse ou nous tape, c’est la galère. Le jiu-jitsu avec ses saisies et cet accord tacite de ne pas se relever ne correspond à rien dans une réalité de combat. Nous pouvons voir aujourd’hui avec quelle expertise les combattants de MMA parviennent à se relever en utilisant la cage ou simplement en explosant pour changer les dimensions du combat.

Aujourd’hui, je pense que le sol, sans prendre en compte les frappes, est un défaut. Nous devons garder à l’esprit que si nous avons un gi lors de l’exécution des techniques, nous ne pouvons pas laisser nos mains trop disponibles, sinon nous serons sujets à des petites frappes qui, bien qu’elles ne nous mettent pas nécessairement KO, peuvent nous épuiser, nous désorienter et nous blesser. Cette réalité rend de nombreuses techniques en gi caduques.

Même si le patrimoine technique du jiu-jitsu est bien plus vaste que celui de la Luta, le grappling, en raison du manque de grip, est bien plus orienté vers la réalité d’un combat au sol, avec des saisies qui empêchent les frappes et des rythmes qui ressemblent à un combat où certains ne veulent pas rester au sol.

Apprendre à combattre dans le jiu-jitsu sportif actuel n’est pas optimal pour combattre au sol dans des conditions de combat libre. Malgré toutes les qualités développées par le BJJ actuel, il ne forme pas aussi bien que le sambo ou certains styles de grappling des combattants polyvalents. Plus nous devenons techniques en jiu-jitsu sportif dans les années à venir, plus nous risquons de perdre l’efficacité d’un combat au sol performant dans un contexte interstyle.

Travaillez-vous régulièrement avec des frappes au sol ?

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HnO Podcast #118 : Les Hypnos, coachs, accompagnants, combien ça gagne ? comment ça vit ? 1/3

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Réflexions de Pank / Instantané #45 : Se diriger vers ses objectifs, sans stress.

Nous avons souvent des objectifs que nous souhaitons atteindre. Nous les désirons fortement et nous orientons nos forces vers leur réussite. Souvent, nous pouvons être tellement pris par notre ambition et l’envie de nous rapprocher de notre but que nous vivons de plus en plus dans un état de stress important. Pourtant, le stress excessif est rarement constructif. Bien que certaines personnes aiment ressentir une pression intense pour se motiver, il est important de reconnaître que cela peut entraîner une perte de temps et d’énergie.

Si vous souhaitez être performant, il est préférable d’aborder les choses de manière détendue. Cela ne signifie pas que vous manquez de concentration ou que vous ne prenez pas les choses au sérieux, mais simplement que vous ne vous perdez pas dans toutes les directions. Vous développez ainsi la capacité de neutraliser les idées qui s’éparpillent, d’éviter de vouloir déformer le temps de manière impossible, et de vivre pleinement votre aventure.

Plus nous nous mettons sous pression, plus la qualité de notre quotidien en pâtit. Nous projetons nos attentes et notre empressement sur les autres sans nous en rendre compte. Lorsque les choses ne se déroulent pas comme prévu, nous ne tirons pas profit de la situation pour trouver une solution ou simplement faire une pause. Le stress nous pousse parfois à en faire davantage, mais souvent cela revient à brasser de l’air.

Il arrive que lorsque nous cherchons à nous donner l’illusion d’avancer vers notre objectif, nous mettions en place des actions qui n’apportent aucune valeur ajoutée et que nous prenions au sérieux. Alors que nous devrions apprendre à lâcher prise et attendre de voir les résultats de ce que nous avons déjà accompli. Il est possible que le retour ne corresponde pas à nos attentes, mais il peut également être source de satisfaction lorsque nous validons une étape.

Le stress nous entrave sur le long terme, ce qui n’est bénéfique ni pour notre corps ni pour notre esprit[^1^].
Il peut également arriver que nous soyons stressés en raison de l’auto-critique lorsque les choses n’avancent pas à notre rythme ou que les résultats ne correspondent pas à nos attentes. Cette façon de faire peut nous conduire à un état qui nous pousse à abandonner si nous le vivons régulièrement. Il est important de cultiver l’estime de soi et de s’encourager, ne serait-ce qu’avec un dialogue intérieur positif, plutôt que de nous flageller avec des critiques correctibles.

Une étude menée par Smith en 2016 a montré que le groupe qui utilisait un dialogue intérieur plus positif avait un niveau de stress plus bas que le groupe témoin, ainsi qu’une plus grande résilience face au stress[^2^].

Prenez le temps de prendre du recul afin de considérer la situation dans son ensemble et d’explorer les différentes options qui s’offrent à vous pour continuer à avancer vers ce qui vous intéresse. Il est possible que nos attentes parfois excessives nous empêchent de reconnaître que nos objectifs doivent être réajustés. Au fur et à mesure de notre progression, nous pouvons réaliser que ce qui nous intéresse et nous stimule réellement est légèrement différent. Cela peut être un indice que nous ne sommes pas simplement obsédés par le résultat, mais que nous écoutons ce qui nous guide pour maintenir nos actions sur le moyen voire le long terme.

Et vous, comment gérez-vous le stress lorsque vous vous fixez des objectifs à atteindre?

Références : [^1^] Cohen S, Janicki-Deverts D, Miller GE. « Le stress chronique et ses conséquences sur la santé physique : une revue de la littérature. » Année : 2007 (publication en 2010) [^2^] Smith, J. A. « Positive Self-Talk as a Stress-Reduction Technique: Evidence from a Randomized Controlled Trial » (2016)

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