Réflexions martiales d’un Hypnofighter #27 : Remettre une ceinture noire

C’est vraiment unique dans le monde de la Luta Livre et du BJJ, car nous n’avons pas d’examen fédéral comme dans les autres arts martiaux et sports de combat. Le professeur est celui qui décide si ses élèves ont atteint le niveau de ceinture noire. Dans ces disciplines brésiliennes, cette ceinture est plutôt longue à obtenir. Dans le cas de mes élèves, cela fait 15 ans qu’ils pratiquent.

Ce temps a offert des heures de combats, de partage, de voyages, de restaurants et d’amitiés. J’ai vu des vies complètement changer, d’étudiants devenir des professionnels, de célibataires devenir parents. Les années ont passé rapidement, avec tout ce que la vie apporte sur son chemin.

Le dojo reste quant à lui une salle immuable, avec ses salutations, ses répétitions et souvent des retards 😉 C’est un lieu central dans la vie des pratiquant. Après tant d’années à pratiquer la même discipline au même endroit, nous entrons dans une zone familière. Paradoxalement, elle est rarement confortable, surtout lorsque l’on progresse dans les grades, toujours chassé par les jeunes lions et lionnes.

Pour beaucoup d’arts martiaux, la ceinture noire marque le début du chemin, mais ce n’est pas le cas dans nos disciplines. J’en ai discuté il y a quelques années avec Patrick Lombardo, fondateur du Kenpokan et du Pankido. Dans les styles japonais, il est normal d’atteindre la ceinture noire après 3 à 5 ans de pratique, car cela représente une base.

En Jiu-jitsu et en Luta, nous ne sommes plus dans les bases à partir de la ceinture bleue ou violette. Nous avons un jeu qui change très rarement une fois que nous atteignons la ceinture noire. Nous connaissons suffisamment notre corps, nos forces et nos faiblesses pour affiner notre façon de pratiquer.

D’ailleurs, en BJJ, les degrés qui suivent la ceinture noire sont obtenus simplement avec le temps.
Ainsi, remettre une ceinture noire, c’est un peu se dire en tant que professeur : « J’ai accompli quelque chose. » Depuis longtemps, ils n’ont plus besoin de moi, mais le cycle est terminé. Maintenant, comme moi, ils sont ceintures noires. Ils ne sont plus des élèves, mais des codisciples. Ce qui est bien dans ce système de combat, c’est que les jeux qu’ils ont développés ne reflètent pas uniquement la spécificité du professeur, mais leur personnalité et leur style.

Donner ses premières ceintures noires est apaisant. Tu te dis que tu as terminé quelque chose, malgré toutes les difficultés que représente la pédagogie et les réflexions sur la manière de faire progresser les autres.

Pour ce passage, mes élèves ont combattu. Juste combattu, pas de techniques à démontrer, pas de points à obtenir. Juste se battre jusqu’à redevenir une ceinture blanche, tellement c’est épuisant. Terminer un cycle en prenant sa ceinture noire et, paradoxalement, se faire rouler dessus comme au début.

90 minutes de combat en kimono, en no-gi et en MMA. Parce qu’un Jiujitsuka ou un Lutador est un grappler qui doit être capable de gérer les frappes, de supporter la pression des coups et d’imposer le corps à corps et/ou le sol à son adversaire, même dans les pires conditions de fatigue. Vivre un petit enfer avec très peu de temps de récupération est un souvenir important, tout comme dans les styles nippons avec leurs 50 combats.

Bravo à eux et merci d’avoir partagé toutes ces années de tatamis et bien plus encore avec moi. Remettre une ceinture noire, c’est aussi prendre conscience qu’on a véritablement été un professeur.
Et vous, comment avez-vous obtenu votre ceinture noire ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be one
Pank

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La Méthode Silva : étude du Système #162 / Podcast #70 avec Lee : Livre The Mystery of the keys 2/4

Dans ce podcast on vous parle d’un livre qui n’a rien à voir avec la Méthode Silva. Dans le sens où c’est un partage de José Silva sur sa vision de la religion et comment il a construit son système autour de sa foi.

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Réflexions de Pank / Instantané #44 : La disparition d’une profonde empathie

J’ai l’impression, de manière complètement subjective donc, que le monde actuel favorise la création de potentiels psychopathes. L’un des éléments clés est le réseau social. Aujourd’hui, de nombreux influenceurs et simples utilisateurs de ces plateformes maîtrisent parfaitement les masques sociaux acceptables.
Ils se parent de vertus et de paroles qui semblent bonnes et bienveillantes. Des notions qui, aux yeux de tous, pourraient sembler être un soutien ou de l’attention, mais qui, après quelques années, sont entachées par des affaires d’arnaques, d’agressions ou de réseaux obscurs utilisés pour se venger ou faire du mal. Nous avons désormais des générations très habiles dans l’utilisation des médias sociaux. Ils ciblent les personnes fragiles et les attaquent, plus ou moins ouvertement, pour les faire craquer ou les escroquer.
Il y a quelques jours, je vous parlais des « dark empath », et bien qu’il puisse y en avoir de nombreux, je pense simplement qu’aujourd’hui, il n’y a tout simplement plus une réelle empathie. Regardez cette période où l’agression et la violence sont pratiquement absentes. Ce qui m’interpelle, c’est le manque de capacité à se projeter dans la vie des autres, même parmi les personnes qu’ils connaissent. Ils se moquent des blessures de leurs amis, ne respectent pas ce qui permet de subvenir aux besoins des familles ou de faire avancer les communautés.
Il semble que ce soit en moyenne à l’âge de 17 ans que cette nouvelle génération, constamment en train de filmer et de partager sur les réseaux sociaux, réagit de cette façon. Ils sont issus de parents qui, souvent, ont grandi en ne pensant qu’à eux, pour des raisons économiques et sociales. Cette génération de parents, c’est la mienne, je connais donc le type de pensées et de comportements de ceux qui auraient dû enseigner des valeurs et des comportements.
Si nous ne sommes plus capables de ressentir de l’empathie envers autrui, nous ne pouvons plus comprendre de nombreuses choses. Nous restons confinés dans notre propre perspective, et la souffrance d’autrui n’a aucun intérêt, à moins qu’elle ne puisse nous être bénéfique. Les souffrances sont devenues une marchandise, et beaucoup de personnes prétendument « touchées » le sont seulement si elles peuvent mettre en avant des comportements vendeurs sur les médias. Rappelez-vous que tous les lives TikTok sont potentiellement monétisés, que les vues, et donc les discours qui correspondent aux attentes des autres, sont partagés simplement pour que la vidéo soit relayée et, par conséquent, rentable.
Nous vivons dans un monde qui se perd dans l’apparence et le narcissisme. Dans une étude de 2018 intitulée « Narcissism and Empathy in Young Offenders and Non-offenders: An ERP Study », les auteurs ont démontré grâce à des enregistrements d’électroencéphalographie (EEG) que les personnes présentant des traits narcissiques présentaient des réponses neurales altérées vis-à-vis de l’empathie. En somme, il existe un déficit dans la compréhension et la prise en compte des émotions des autres.
Pensez-vous à quel point le monde est en train de reproduire encore et toujours la première téléréalité, en exposant et en jouant sur les émotions de ceux qui regardent ? Nous sommes potentiellement des exhibitionnistes rémunérés et des voyeuristes potentiellement investisseurs d’un monde qui oublie que ceux vers qui la caméra est tournée peuvent jouer, mais aussi souffrir.
L’empathie est une faculté qui apporte beaucoup de positif dans nos relations avec autrui. Mais si l’autre devient simplement un pigeon ou un outil pour se valoriser et valoriser son portefeuille, nous allons petit à petit perdre confiance en autrui. Au fil des générations, ce qui a fait que les êtres humains cherchaient à comprendre pour utiliser leur réseau et se sentir inclus dans un groupe risque de se fissurer, entraînant l’incertitude.
Or, les individus plongés dans l’incertitude vivent avec un stress de plus en plus élevé et une sensation de perte de contrôle. Cette problématique peut facilement conduire à des dictatures et des génocides lorsque des personnes savent utiliser les codes sociaux et anti-empathie.
Et vous, vous sentez-vous encore dans l’empathie ?
Référence :
• « Narcissism and Empathy in Young Offenders and Non-offenders: An ERP Study » (2018) – Auteurs : Krysia U. N. Moss, Rhiannon J. Lucock, et Peter A. Bos, publié dans la revue Frontiers in Human Neuroscience.
• « Psychological Stress and the Human Immune System: A Meta-Analytic Study of 30 Years of Inquiry » (2004) – Auteurs : Suzanne C. Segerstrom et Gregory E. Miller.
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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #26 : Enseigner la self-defense à des débutants

Cela faisait longtemps que je n’avais pas partagé un atelier axé sur la self-defense avec des néophytes. Dans le cadre d’une
cagnotte pour un trek dans le désert, la femme d’un de mes élèves a demandé si je pouvais proposer un cours en contrepartie.

J’ai eu une dizaine de femmes qui souhaitaient découvrir la self-defense. Parmi elles, deux avaient déjà été agressées, selon un modèle de saisie. Nous savons que les agressions d’hommes envers des femmes sont différentes de celles entre hommes. Les
rituels et les tentatives de prise de pouvoir ne se manifestent pas de la même manière.

J’ai donc choisi de travailler sur des techniques de grappling en associant des éléments de Kali et de Silat. La première chose marquante a été de constater à quel point le contact physique était difficile pour des personnes qui n’avaient pas l’habitude de saisir ou de se coller. Sans parler des « frappes » qui, entre la peur de faire mal et le manque de coordination, ressemblaient davantage à des attaques d’enfants qu’à celles d’adultes.
La défense personnelle se veut un processus simple dont l’objectif principal est de rentrer chez soi sans la moindre blessure.

La possibilité de s’échapper est primordiale, car dans la plupart des cas, il ne s’agit pas de combats pour survivre, mais plutôt d’actions visant à fuir.

Au début, les apprenantes avaient du mal à gérer les angles pour se libérer, mais peu à peu, elles ont automatisé leur démarche pour prendre conscience des possibilités d’évasion. Les questions fusaient sur les différentes situations, les gabarits potentiels des agresseurs, la manière de frapper les parties sensibles, etc. Cependant, lorsque je suis passé d’un style plus axé sur le jiujitsu,
pour gérer les prises et éviter l’immobilisation, à une forme plus agressive incluant des frappes, j’ai remarqué le malaise des
participantes.
Donner des coups ou frapper dans les yeux, les parties sensibles, etc., sont des choses qui ne sont pas du tout naturelles. La
simple idée de toucher la tête ou d’utiliser le « schreiding » (placer les mains sur le visage) les bloquait.
Bien sûr, nous n’étions pas dans un contexte où les personnes étaient davantage intéressées par ce type d’activité. Il ne semblait
pas y avoir une crainte particulière liée à une agression. Nous nous retrouvions plus avec des étudiantes qui se demandaient
quand cela allait se terminer plutôt que d’être réellement passionnées par le cours.
Cela m’a fait faire un parallèle avec mes élèves lors des entraînements, qui s’inscrivent initialement pour pratiquer le jiujitsu et la
lutte, et se retrouvent à devoir gérer des frappes, voire les donner eux-mêmes. Cette approche est assez malaisante pour
beaucoup de pratiquants du grappling. Je réalise qu’en plus du fait que ce n’était pas leur motivation initiale, beaucoup ont du
mal à frapper naturellement. Cela peut expliquer pourquoi de nombreuses personnes se figent lors d’agressions violentes avec
des coups puissants.
Il existe des instincts différents dans les sports de combat : les frappeurs sont souvent assez nerveux, tandis que les grapplers
sont davantage dans une notion de contrôle. Dans la rue, et encore plus avec des débutants, ce qui peut ressortir est ce qui est
naturel pour nous. Certains voudront faire mal à leur agresseur, tandis que d’autres chercheront rapidement à neutraliser la
situation avec le moins de violence possible.
La forme de défense que nous proposons à nos élèves doit correspondre à leurs instincts, sachant que lors de situations de stress, ce qui ressort est ce qui correspond à notre nature. Ce moment de partage m’a rappelé que même si beaucoup veulent apprendre à se défendre, beaucoup risquent instinctivement de se retrouver dans l’incapacité d’initier rapidement une défense ou une contre-attaque, et de vivre une gestion difficile du conflit.

Et vous, vous sentez-vous davantage frappeur ou grappler ?

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Pank

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CT Energetics / Apprendre le Magnétisme #57 : Prendre attention aux mondes de l’énergétique #1

Un réflexion suite à une recherche de mise à jour sur ce qui se développe dans le monde de l’énergétique.

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Réflexions de Pank / Instantané #43 : Penser à soi, vraiment.

Il arrive parfois que penser à soi-même soit perçu comme de l’égoïsme. Il y a une stigmatisation autour du fait de se préoccuper de soi. Cela conduit de nombreuses personnes à s’oublier, à se perdre dans les autres, dans le travail et dans mille et une actions qui les éloignent d’elles-mêmes.

Penser à soi et pour soi n’est pas aussi évident que cela. Il ne s’agit pas de vouloir être le centre du monde ou de montrer un narcissisme aux autres, mais simplement de retrouver sa place dans sa propre vie. La notion de « SA » vie est importante. Peu importe que vous aimiez des personnes ou que vous ayez l’impression de devoir vivre pour quelque chose de plus grand que vous. Ces moments où vous êtes présents, c’est votre vie. C’est un espace qui vous appartient, où vos choix et décisions sont importants. Vous êtes responsable du temps que vous consacrez aux autres, tout comme du temps que vous vous accordez.

Si donner, offrir et partager sans cesse ne pose pas de problème, continuez à le faire. Mais si à un moment donné vous ressentez un malaise, une saturation, une dissociation avec vous-même, il se peut que ces situations ne vous plaisent plus.

Nous pouvons toujours nous raconter des histoires en pensant que nous sommes tellement importants pour les autres que nous ne pouvons pas penser à nous-mêmes. Mais je vous rappelle un événement inéluctable : vous allez mourir, que ce soit aujourd’hui ou dans 60 ans, et les personnes continueront de vivre sans vous. Quand vous vous dites que vos amis, votre famille, vos enfants ne pourraient pas vivre sans vous, c’est faux. Nous le savons, la vie l’a montré. Tout le monde s’adapte sans nous. Ils s’adaptent à notre absence au travail, à notre manque d’attention dans leur vie.

Nous sommes des êtres qui s’adaptent, et de même, personne n’est indispensable dans notre vie, même si perdre un être cher est douloureux, difficile et entraîne des phases de douleur. Nous sommes programmés pour surmonter cela. Alors, si vous vous débarrassez de l’idée que vous êtes une nécessité pour les autres, que personne dans votre vie n’est plus important que vous, que se passe-t-il ?

Oubliez le fait d’être mère ou père, fils ou fille, frère ou sœur, ami ou camarade. Vous êtes vous-même, qui êtes-vous pour vous ? Quand avez-vous réellement de l’attention envers vous-même, comme vous le faites pour le travail ou pour aider et soutenir les autres ?

Beaucoup de personnes ne trouvent pas 5 minutes pour se connecter avec elles-mêmes. Je ne parle même pas d’être bienveillant et plein d’attention positive envers soi-même, juste d’entrer en communication, d’être attentif envers soi. Accordez-vous simplement du temps, un espace pour vous-même. Créez une bulle avec vous-même. On pourrait se demander pourquoi cela n’apporte pas forcément de bien-être. C’est vrai, cela peut parfois être très neutre, mais lorsque vous prendrez conscience de l’endroit où vous vivez, vous vous rendrez compte que peut-être vous vivez dans la saleté ou le désordre, des choses qui vous empêchent de vous ressourcer, d’être en phase et serein. Plus vous prenez conscience de vous-même, dans le bien et le mal, plus vous savez ce que vous pouvez mettre en place pour résoudre les problèmes ou les blocages afin de vivre une vie qui vous ressemble.

Accordez-vous du temps pour une rencontre, un rendez-vous, un dialogue avec vous-même. Prenez ces moments au quotidien, réapprenez à vous reconnaître, à vous redécouvrir. Vous découvrirez peut-être des envies, des désirs et des idées que vous avez réprimés pour le monde extérieur. Peut-être que vous recevrez moins de reconnaissance, mais vous découvrirez vos propres besoins. Et pas simplement des attentions de piètre qualité envers les autres, juste des gratifications pour vos efforts envers eux, sans autre chose de plus profond. Plus vous vous accordez du temps pour vous-même, plus vous vous attribuez de la valeur. Une valeur qui sera simple mais réelle, qui vous donnera le droit d’accepter que cette vie est la vôtre et que vous avez le pouvoir de la diriger selon ce qui vous semble le plus juste.

Sans tomber dans les excès, habituez-vous à vous centrer sur vous-mêmes dans votre vie. Vous verrez que vous serez plus qualitatif et plus apte à recevoir les choses sans les attendre.

Et vous, prenez-vous du temps pour vous ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One

Pank

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #25 : L’esprit JKD, une spécificité

Le Jeet Kune Do (JKD) est un système de combat développé par Bruce Lee, connu sous le nom de Jun Fan, dans les années 1960. Bien que Lee ait été un adepte du Wing Chun, il a cherché à améliorer ce style en incorporant des éléments de la savate, de la boxe anglaise et des techniques de bâton du Kali. Il a été soutenu par son bras droit, Dan Inosanto, qui était un ancien pratiquant d’American Kenpo.

La vision de Jun Fan était révolutionnaire, car elle s’inscrivait dans une dynamique de MMA (Arts Martiaux Mixtes). La recherche de l’efficacité dans l’autodéfense l’a poussé à sortir des limites d’une seule tradition (chinoise) et à intégrer des méthodes provenant d’autres cultures. Aujourd’hui, on peut trouver des instructeurs américains issus du Kali JKD, qui sont les enfants de Bruce Lee et surtout d’Inosanto, qui a poursuivi sa passion pour les arts martiaux.

Inosanto est une véritable encyclopédie des arts martiaux. Il maîtrise le Muay Thai, le BJJ, le Kali, le Kenpo, le JKD, le Silat, le Shootwrestling, etc. Lorsque vous rencontrez ces instructeurs, vous êtes toujours surpris par le nombre de styles qu’ils proposent. En France, nous avons des instructeurs tels que Pascal Gilles (https://www.academiepascalgilles.com/) ou David Delannoy (https://www.ecole-delannoy.fr/david-delannoy/) qui proposent ce type d’académie.

Cela peut être surprenant dans notre culture très orientée vers le judo ou le wushu (bien que de nombreux pratiquants s’adonnent à plusieurs types de boxes). Pourtant, après avoir pratiqué et participé à des stages, on se rend compte de l’approche d’enseignement qui développe de réelles compétences. Beaucoup d’exercices sont basés sur le Kali ou le JKD, commençant par l’utilisation d’armes pour progresser vers la boxe pieds-poings, voire la lutte pour certains.

Cette approche de styles distincts partageant des concepts communs est certainement le génie de Bruce Lee et d’Inosanto. Ce travail permet d’acquérir des automatismes qui permettent de passer d’une notion de Silat à celle de Kali, mais qui, si on y regarde de plus près, sont assez proches des méthodes du Muay Boran.
Il est vrai que beaucoup de pratiquants ne sont pas de grands combattants, mais ils ont une dextérité dans tous les domaines du combat. Des combattants comme Balicki ou Paulson, à l’aube des MMA, ont fait leurs preuves.

Des écoles de combat puissantes axées sur le bâton, comme les Dog Brothers, sont issues de l’univers d’Inosanto. Certains ont suivi des orientations plus spécifiques, dans des boxes ou le Shooto, comme Paulson avec son CSW (https://erikpaulson.com/).
Ce qu’il y a à retenir, c’est ce que Danaher a fait à sa manière, en mettant l’accent sur l’enseignement éducatif et la mise en avant des concepts plutôt que sur des formes précises. Nous savons que, en fonction de notre morphologie et de notre style de combat, certains détails doivent être travaillés au cas par cas. Cette capacité à jongler avec une notion que l’on retrouve à la fois dans la théorie et dans la pratique est vraiment agréable.

Lorsque je pratiquais le Kali, je trouvais incroyable que mon corps puisse mémoriser des mouvements assez complexes assez rapidement, alors qu’à la même époque, je pratiquais beaucoup de BJJ et j’avais du mal à « mémoriser » les étapes. Regardez la façon dont Mayweather s’entraîne, ses exercices de pieds sont similaires à ce qui est souvent mis en avant dans les méthodes associées au JKD. Cela crée des schémas de base totalement automatisés, que l’on complète ensuite avec des éléments supplémentaires ou des changements de rythme.

Je vous invite à découvrir ce que proposent toutes ces écoles et à participer à des stages. Il y a toujours des instructeurs ou des instructeurs complets qui possèdent une immense connaissance des arts martiaux. Cependant, il faut rester conscient que la vitesse, les exercices et les automatismes sont pratiques lorsqu’on travaille avec un partenaire d’entraînement (UKE).

Comme l’a très bien expliqué Burton Richardson (https://jkdunlimited.com/), on peut facilement se croire imbattable tant qu’on n’a pas beaucoup d’expérience en sparring. C’est parfois le défaut de ces systèmes : beaucoup de sensations et de plaisir, mais lorsque l’on pratique des combats avec bâton ou en MMA, l’application n’a pas été suffisante. Il est donc essentiel de rester dans le plaisir de l’apprentissage et de la confrontation quotidienne pour s’adapter et valider que certaines techniques sont esthétiques et font partie de la tradition, mais pas forcément du terrain de combat.

Et vous, avez-vous déjà travaillé avec plusieurs styles de combat partageant les mêmes concepts ?

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La Méthode Silva : étude du Système #161 / Podcast #70 avec Lee : Livre The Mystery of the keys 1/4

Dans ce podcast on vous parle d’un livre qui n’a rien à voir avec la Méthode Silva. Dans le sens où c’est un partage de José Silva sur sa vision de la religion et comment il a construit son système autour de sa foi.

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Réflexions de Pank / Instantané #42 : La violence


Ce qui est fascinant avec la violence, c’est qu’elle se nourrit d’elle-même. Une étude de 2011 (Gentile, D. A., Coyne, S., & Walsh, D. A. (2011)) a montré que plus nous sommes exposés à des images et des conditions violentes, plus nous nous désinhibons. Même si cela est souvent critiqué par les joueurs, les jeux vidéo violents peuvent habituer et influencer les comportements (Markey, P. M., & Markey, C. N. (2010)).


Cela peut expliquer pourquoi il y a autant d’acceptation de scènes violentes, que ce soit envers leurs opposants, des symboles ou même envers eux-mêmes lorsqu’ils se blessent, dans les vidéos diffusées par les « émeutiers » actuellement. L’exposition à des médias violents (jeux, télévision, vidéos…) entraîne une diminution de l’empathie et des comportements sociaux (Krahé, B., & Möller, I. (2010)). Cela crée une baisse de l’empathie.


Nous nous retrouvons donc dans une sphère que nous connaissons dans toutes les périodes de violence, où la colère initiale se transforme en actes de violence qui, vus par les autres et partagés sur les réseaux, exposent de nouvelles personnes qui les regardent. L’effet de groupe, l’absence de raisonnement personnel, la diminution de l’empathie et les actes violents entraînent des comportements de plus en plus primitifs, sans aucune considération pour autrui. Cela se manifeste par des voitures brûlées, des voisins attaqués ou des lieux de vie saccagés.


Lorsque les journalistes demandent pourquoi ils détruisent là où ils vivent, la question ne tient pas compte des déséquilibres psychiques engendrés par la société, les problèmes d’éducation et les nouvelles normes associées au numérique. Nous assistons à des phases qui flirtent avec la psychopathie, où le narcissisme se manifeste par la quête de celui qui en fait le plus pour être vu.
De plus, si notre cerveau a un programme de base de prise de pouvoir, l’individu se met en compétition (comme pour le Nouvel An, avec les concours des quartiers, les plus incendiaires). Cette quête est primitive et la diminution de l’inhibition entraîne des actes pulsionnels souvent absurdes, dangereux, voire haineux.


Nous nous retrouvons dans une spirale autoalimentée qui s’éloigne du rationnel, du logique et du conscient, pour entrer dans des réponses subconscientes, avec une expression des émotions exacerbée associée aux fantasmes de toute-puissance (toujours cette fonction de pouvoir du cerveau).
La violence nourrit la violence de tous les côtés, jusqu’à l’épuisement de la pulsion, comme nous l’avons souvent constaté lors de révoltes. La désinhibition n’est que temporaire et à court terme. La situation actuelle montre que malgré l’illusion d’un civisme prôné, les pressions personnelles, sociétales et fantasmées sont de moins en moins bien gérées du point de vue individuel ou collectif.
Il est nécessaire de mettre en place une grande thérapie sociale et psychique, sinon les schémas se répéteront de plus en plus fréquemment. Nier n’évite pas l’expression de cette violence.
Références :


• Gentile, D. A., Coyne, S., & Walsh, D. A. (2011). Media violence, physical aggression, and relational aggression in school age children: A short-term longitudinal study. Aggressive Behavior, 37(2), 193-206.
• Markey, P. M., & Markey, C. N. (2010). Vulnerability to violent video games: A review and integration of personality research. Review of General Psychology, 14(2), 82-91.
• Krahé, B., & Möller, I. (2010). Longitudinal effects of media violence on empathy and aggression among German adolescents. Journal of Applied Developmental Psychology, 31(5), 401-409. doi: 10.1016/j.appdev.2010.07.004.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #24 : Le Tomiki Aikido

Je voulais parler un peu de l’Aikido et surtout d’un style que nous ne connaissons pas beaucoup en France : l’école de Kenji Tomiki. J’ai remarqué que Chadi a partagé une vidéo sur le sujet (https://www.youtube.com/watch?v=XuGhKWcXXYo). L’Aikido n’est pas connu pour son efficacité, bien que des pratiquants comme Shioda aient été de solides combattants à leur époque.

Le système initial était l’Aiki Jitsu, une école qui semblait avoir été utilisée pendant l’ère Tokugawa par les bretteurs. En observant les techniques, il est difficile de croire en leur efficacité sur un champ de bataille. Il faut se rappeler que l’ère Tokugawa, qui a duré trois siècles, était pacifique, et les maîtres ont perfectionné des techniques de guerre qu’ils n’ont jamais utilisées sur un champ de bataille. Cela a néanmoins développé l’aspect « spirituel » du combat.

Ce que j’ai trouvé intéressant il y a des années lorsque j’ai découvert le Tomiki Aikido, c’est l’idée géniale de savoir si les formes aiki fonctionnent. En effet, son fondateur était un haut gradé du Judo et un élève de Kano. Il avait donc cette habitude très positive des randori. Je vous rappelle que la notion de combat souple n’existait pas au Japon, il s’agissait de répétitions techniques, et la seule réalité possible se produisait pendant les affrontements. Même le Kendo n’a commencé ses assauts qu’en 1912. C’est le génie de Jigoro Kano qui a ouvert la voie du combat d’opposition souple.

Ueshiba venait d’une école d’Aiki Jitsu Takeda, qui prônait de vieilles formes et, en plus de son orientation spirituelle pendant sa quarantaine, l’a éloigné de tout ce qui pouvait être en opposition avec l’idée de compétition. Vous pouvez imaginer qu’un Aikidoka avec une solide expérience en Judo peut avoir une sensation de manque du peu de réalisme dans les entraînements pré-établis. Il a donc mis en place sa propre tendance avec des compétitions pendant lesquelles nous pouvons voir des projections et des clés à la volée assez efficaces.

Il y a même un travail avec des armes qui peut montrer à quel point il est difficile de combattre un adversaire armé d’un couteau. La force de ce type d’expression rend certes moins gracieuse la voie de l’union des énergies, mais nous offre la possibilité de considérer les techniques réellement applicables.

C’est également ce que nous apporte le Jiu-jitsu ou le MMA. Nous pouvons facilement dresser des statistiques sur les techniques qui fonctionnent réellement et celles qui sont des exceptions. Nous savons que les coups de pied sautés peuvent fonctionner, mais en réalité, leur taux de réussite est plutôt faible. Lorsque nous étudions un style, il est utile de savoir ce qui est réellement utile. Par exemple, en Kali, certaines écoles peuvent enseigner huit angles d’attaque avec bâton et couteau. Cependant, lorsque les Dog Brothers ont développé leur « gathering », des rassemblements de combats avec des bâtons en rotin et peu de protection, il est apparu que trois angles, voire deux, étaient largement suffisants, et c’est ce que tous les participants utilisaient.

Si nous voulons être efficaces en combat, il est préférable de se concentrer sur ce qui fonctionne, puis de revenir sur le patrimoine « culturel et technique » dans un second temps. Tomiki a été un précurseur particulièrement critiqué dans le monde de l’Aikido, alors qu’il a simplement voulu permettre à ses élèves de se tester et d’entrer dans une réalité d’opposition. Le combat n’est pas chose simple, sauf si nous sommes les initiateurs de la première attaque. Apprendre à gérer le stress des compétitions et l’intensité d’une personne qui veut vous battre est un excellent moyen de se sentir prêt pour d’éventuels affrontements.

Connaissiez-vous le Tomiki Aikido ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be one
Pank

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