Réflexions de Pank / Instantané #69 : Les vacances

Cette période estivale est pour beaucoup de personnes un moment de vacances, que ce soit en restant chez soi ou en se déplaçant. Les congés sont utilisés pour faire des activités qui ne sont pas pratiquées pendant la période de travail. Si la chance d’avoir des vacances est une grande opportunité pour nos générations, paradoxalement, elle est aussi associée à du stress.

Outre ceux qui ne peuvent pas se permettre financièrement ce qu’ils souhaitent, il y a tous ceux qui partent en vacances vers des locations, des maisons secondaires, chez la famille ou pour une grande découverte. Il y a une sorte de devoir d’exploiter cette période. Le plus surprenant est d’entendre de façon récurrente en consultation que les vacances en famille ne semblent pas rendre tout le monde réellement heureux.

Certains me précisent qu’ils prennent 2 semaines en famille et s’offrent ensuite 2 ou 3 jours pour eux. Il y a une injonction au déplacement, ou à défaut, à être en activité, mais rarement nous entendons nos interlocuteurs rester justes oisifs ? Pourtant, on peut très bien passer de bons moments dans sa ville et juste se laisser vivre sans avoir d’obligations spécifiques.

Ce qui était une fête pendant les premiers congés payés et ces images désormais mythiques des travailleurs pouvant, pour certains, se déplacer à la mer, semblent devenir une coutume associée à des rituels. Les professionnels du domaine le savent très bien, et les chiffres d’affaires explosent à ces périodes.

Outre les moins chanceux qui parfois annulent les vacances, il semble qu’il y ait toujours quelque chose qui ne correspond pas au désir de chacun. Peut-être un lieu « à visiter », des membres de la famille ou les temps passés dans certains endroits. Ce qui devait s’avérer reposant et distrayant se remplit de complaintes et de dépenses injustifiées.

Rester chez soi, s’offrir plus de présence, ne pas devoir se rendre dans son monde professionnel, s’autoriser plus de sommeil, plus de lecture, plus de sport, plus de rien. Aller vers une qualité du temps dépensé plutôt qu’une quantité d’activités. Entrer dans des moments de partage et non pas des devoirs familiaux. Juste se redonner une place, dans un monde qui n’appartiendrait plus aux systèmes du quotidien, mais simplement à soi.

Avons-nous nécessairement besoin de faire ailleurs des choses qui peuvent nous procurer autant de plaisir que chez nous ? Devons-nous partir là où il y a tant de monde, alors que peut-être là où nous sommes, se vide ? Se recentrer sur l’être plutôt que le faire.

Qu’est-ce qui procure réellement du plaisir en vacances ? Qu’est-ce qui peut réellement nous faire déconnecter ? À quoi peut-on s’attendre de ces quelques jours sans obligation professionnelle ? Et à quel prix, financier, mais également physique et émotionnel ?

Et vous, allez-vous bouger cet été ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#vacances #été #détente #famille #voyage #repos #déconnexion #plaisir #méditation #être


English Version

Thoughts from Pank / Snapshot #69: Vacations

This summer period is a time of vacation for many people, whether staying at home or traveling. Holidays are used to engage in activities that are not practiced during the work period. While having the opportunity for vacations is a great chance for our generation, paradoxically, it is also associated with stress.

Apart from those who cannot afford what they desire financially, there are those who move to rentals, second homes, or visit family for a grand adventure. There seems to be an obligation to make the most of this period. Surprisingly, during consultations, it is recurrently heard that vacations with family don’t seem to genuinely make everyone happy.

Some specify that they take two weeks with the family and then treat themselves to two or three days for themselves. There is an injunction to travel or, if not, to be engaged in activities, but rarely do we hear our interlocutors talk about just being idle? Yet, one can have great moments in their own city and simply allow themselves to live without specific obligations.

What was a celebration during the early paid vacations and the now mythical images of workers being able to travel to the sea, now seem to become a custom associated with rituals. Professionals in the field are well aware, and revenues explode during these periods.

Aside from unfortunate circumstances that may sometimes cancel vacations, there always seems to be something that doesn’t align with everyone’s desires. Perhaps a place « to visit, » family members, or the time spent in certain places. What was supposed to be restful and diverting fills with complaints and unjustified expenses.

Staying at home, allowing oneself more presence, not having to be in one’s professional world, granting more sleep, reading, sports, or doing nothing. Moving towards a quality of time spent rather than a quantity of activities. Engaging in moments of sharing, not just family duties. Simply reclaiming one’s place in a world that no longer belongs to the daily systems but purely to oneself.

Do we necessarily need to go elsewhere to experience things that can give us as much pleasure as being at home? Should we go where there are so many people, when perhaps where we are is empty? Shifting our focus from doing to being.

What truly brings pleasure during vacations? What can genuinely help us disconnect? What can we expect from these few days without professional obligations? And at what cost, financially, but also physically and emotionally?

And you, will you be going somewhere this summer?

#vacations #summer #relaxation #family #travel #rest #disconnect #pleasure #meditation #being

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #51 : Se focaliser au travers des arts martiaux

Les sports et plus spécifiquement les arts martiaux nous permettent de revenir dans le monde réel, dans l’instant présent. Nous ne pouvons pas baisser notre garde trop longtemps, de peur de recevoir un coup ou de nous retrouver dans une posture délicate.

Dans une ère où nous percevons tout à travers des écrans de téléphone, que ce soit en filmant notre nourriture, un lieu que nous venons à peine de découvrir ou un événement que nous observons (concerts, rassemblements), les arts martiaux nous aident à être davantage présents et connectés.

Cette connexion est probablement liée au danger qui nous oblige à rester attentifs. Si nous nous laissons distraire par d’autres idées ou événements pendant un match, nous serons physiquement sanctionnés. Ce n’est pas forcément le cas dans de nombreux autres sports.

Ici, nous faisons face à un danger de blessure, indirectement recherché par notre adversaire. Si un partenaire ou un adversaire est distrait, nous en profitons pour frapper plus fort ou passer une garde. Nous ne sommes pas dans un processus empathique, mais plutôt antagoniste. Bien sûr, dans une société qui cherche de plus en plus à gommer cette notion d’agressivité, celle-ci reste positive pour retrouver un sens du réel.

Les arts martiaux peuvent aussi être projetés lors de la mise en place de scénarios de combats urbains. Cependant, une fois que l’agression est définie, il n’y a plus de fantasme quant à ce que nous allons faire ou à ce que les observateurs vont penser. Nous sommes engagés dans une action avec un investissement total.

Pratiquer les arts martiaux nous déconnecte complètement des écrans et nous impose une discipline martiale. De nombreux clubs interdisent de parler pendant de longs moments, et tout manquement à ce silence entraîne des sanctions pour toute la salle. Cet aspect un peu militaire peut également être exploité de manière positive pour favoriser la concentration et éviter la saturation de l’esprit des participants avec des échanges inutiles.

En répétant une technique, un exercice, avec des temps définis, les pratiquants ne se retrouvent pas engagés dans une interaction sociale ordinaire, remplie de bavardages. Il n’y a que l’effort et la concentration sur l’exercice. Il n’y a pas de porte de sortie, ce qui est commencé doit être terminé.

Ces nombreuses facettes permettent de conditionner ou reconditionner de nombreuses personnes qui sont parfois prisonnières d’automatismes de zapping. Contrairement à la salle de sport habituelle, il n’y a pas de temps de repos, d’attente, d’observation ou de retour sur son téléphone entre les exercices. Tout s’enchaîne rapidement, laissant parfois très peu de temps pour changer de partenaire ou prendre une pause.

Bien que les séances restent courtes, cette compétence de focalisation se répète et peut devenir une ressource précieuse pour affronter les moments quotidiens contraignants et difficiles, où nous aimerions simplement passer à autre chose. Comme au dojo, nous continuons de serrer les dents pour mener à bien les choses et nous offrir un vrai moment de détente et de récupération par la suite.

Seriez-vous prêt à entrer dans une salle de sport de combat pour mieux vous focaliser au quotidien ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

#artsmartiaux #sports #concentration #présence #réalité #déconnexion #discipline #automatismes #focalisation #dojo #Hypnofighter

La Méthode Silva : étude du Système #171 / Podcast #73 avec Lee : SMC through Psychorientology 1/6

Un ouvrage de Harry McKnight que nous étudions avec Lee.

Disponible sur : https://www.abebooks.com/book-search/title/silva-mind-control-psychorientology/author/mcknight-harry/

https://lamethodesilva.com/
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Be One
Pank

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#HarryMcKnight #RobertBStone #HolisticFaithhelling #LeePascoe #LaMéthodeSilva #JoséSilva #TheSilvaMethod #theSilvaMindControlMethod #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Réflexions de Pank / Instantané #68 : Se focaliser

Comme je vous le partageais ce matin dans la capsule du jour : https://youtu.be/JJqe_YHM66A, le déficit d’attention est une vraie plaie à prendre en compte. Notre évolution semble partir en vrille dans de nombreux éléments de notre civilisation. Si nous perdons notre capacité à nous focaliser, nous pouvons perdre les idées, les créations, les possibilités de continuer à trouver des solutions.

Nous sommes dans une démarche inconsciente trop orientée vers une seule et même idée : le plaisir. Oui, nous avons la chance d’être dans une ère de dopamine virtuelle, mais nous sommes devenus des junkies. Nous sommes dans le cumul et comme je vous en parlais dans une autre réflexion, il y a un trop-plein et une attente de plus qui commencent à devenir vraiment toxiques.

Nous lisons, entendons et observons à travers les médias, les consultations et les articles que cette quête de plaisir fait diminuer notre capacité à fournir des efforts, à se concentrer et à se focaliser, ce qui nous en demande beaucoup.

Alors que faire, si nous ne prenons pas au minimum la décision de nous discipliner ? De nous imposer d’éteindre des écrans, de lire des articles ou des livres jusqu’au bout, de se concentrer sur un film et une série sans prendre son téléphone et se lever 10 fois ?

Ce sont des actes qui sont pourtant simples sur le papier, mais qui aujourd’hui deviennent de plus en plus complexes. Combien d’entre vous prennent leur téléphone dès qu’ils ne sont plus entourés, qu’une personne part se laver les mains au restaurant ou que vous vous retrouvez seul quelques minutes ?

Vous pouvez regarder combien de fois en une heure vous consultez votre téléphone ? Répondre à des mails sur votre pc ? Ne pas sortir de chez vous, simplement pour plonger dans du virtuel ?

Nous focaliser devrait être un exercice de notre quotidien. Comme tous ces runners, vous devriez vous imposer 30 minutes de pleine concentration. C’est là que le mindfullness, la présence, les méditations actives peuvent vous offrir des opportunités.

Cessez les vidéos ; même si c’est passionnant, lisez un livre, un magazine, des articles. Prenez du temps pour vous plonger dans des choses stables, qui ne clignotent pas, qui ne demandent pas de cliquer ou de faire autre chose que de concentrer votre attention sur une seule tâche.

Diminuez le temps passé devant les écrans et retrouvez la simplicité d’écouter une émission radio. Passez 45 minutes à une heure trente juste assis, à écouter, décrypter, faire des expériences de pensée qui vous offriront une stimulation plus profonde, plus de fatigue aussi, moins de divertissement toxique et plus de plaisir à long terme.

Nous avons des solutions simples pour aujourd’hui, qui nous permettront de reprendre nos capacités de concentration. Cela est plus énergivore, mais cela apportera néanmoins une satisfaction et bien plus de valeurs ajoutées dans les années et décennies à venir.

Et vous, êtes-vous devenu un déficient en concentration ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#déficitdattention #évolution #plaisir #dopamine #concentration #médias #mindfulness #lecture #écoute #valeursajoutées

English Version

« Thoughts by Pank / Snapshot #68: Focusing

As I shared with you this morning in the daily capsule: https://youtu.be/JJqe_YHM66A, the deficit of attention is a real problem to consider. Our evolution seems to be going off track in many aspects of our civilization. If we lose our ability to focus, we can lose ideas, creations, and the possibilities of finding solutions.

We are in an unconscious process too focused on one single idea: pleasure. Yes, we are fortunate to be in a virtual dopamine era, but we have become junkies. We are in accumulation mode, and as I mentioned in another reflection, there is an excess and an ever-increasing demand that is becoming truly toxic.

We read, hear, and observe through media, consultations, and articles that this quest for pleasure diminishes our ability to make efforts, concentrate, and focus, which requires a lot from us.

So what are we going to do if we don’t at least decide to discipline ourselves? To impose on ourselves to turn off screens, to read articles or books until the end, to concentrate on a movie or a series without reaching for our phones or getting up ten times?

These are actions that seem simple on paper, but today they are becoming more and more complex. How many of you reach for your phone as soon as you are no longer surrounded by people, when someone goes to wash their hands at a restaurant, or when you find yourself alone for a few minutes?

How often do you check your phone in an hour? Respond to emails on your PC? Refrain from going out just to immerse yourself in the virtual world?

Focusing should be a daily exercise for us. Just like all those runners, you should impose on yourself 30 minutes of full concentration. That’s where mindfulness, presence, and active meditations can offer you opportunities.

Stop watching videos; even if they are captivating, read a book, a magazine, or articles. Take the time to immerse yourself in stable things that don’t flash or demand clicks, but only your undivided attention on a single task.

Reduce screen time and rediscover the simplicity of listening to a radio program. Spend 45 minutes to an hour and a half just sitting, listening, deciphering, and engaging in thought experiments that will provide you with deeper stimulation, more fatigue perhaps, less toxic entertainment, and more long-term pleasure.

We have simple solutions for today that will allow us to regain our concentration abilities. It may be more demanding in terms of energy, but it will undoubtedly bring satisfaction and add much more value in the years and decades to come.

And you, have you become deficient in concentration?

Take what is good and right for you.

Be One.
Pank

#attentiondeficit #evolution #pleasure #dopamine #concentration #media #mindfulness #reading #listening #addedvalues »

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #50 : Les katas #1

S’il y a bien une chose qui m’a vraiment agacé pendant mes années de karaté, ce sont les katas. Ces formes préétablies ont surtout une dimension narrative que nos senpaï et senseï s’empressent de nous rappeler. Ce qui m’a posé des problèmes, c’est que les passages de grades, voire même les compétitions de kata, sont jugés par des pratiquants de styles différents, qui ont une autre histoire du kata.
Officiellement, les formes sont censées être « anciennes » et il est impératif de placer le bras ou les doigts dans une position précise, sinon ce n’est pas considéré comme « bon ». Cependant, un style voisin ou même un senseï d’une école du même style exécutera les techniques d’une manière différente.

À force, on se demande pourquoi on nous force à répéter inlassablement des techniques dans un format prédéfini, sachant qu’elles auront de fortes chances d’être différentes dans d’autres écoles voire modifiées quelques années plus tard.

Ensuite, il y a les bunkaï. On nous expliquait que tel enchaînement avait telle signification, alors qu’en réalité, les mouvements en question ne sont pas cohérents (prenez naifanchi par exemple). Et au fil des années, les ceintures noires vont interpréter les techniques à leur façon, en modifiant les formes.

Les katas sont-ils des encyclopédies techniques ? 90 % des techniques proposées ne fonctionnent ni en self-défense, ni en kumité. Le kyokushin est certainement le style qui peut le prouver le plus facilement. Quelles techniques voit-on généralement ? Des coups de poing de base, des coups de pied mawashi, mae et ushiro geri. Cela ne va pas très loin. Pire encore, les déplacements et les angles n’existent jamais en combat.

Même une école comme ashihara, qui sur le papier a développé de nombreuses esquives circulaires passionnantes, voit ses tournois ressembler à une compétition classique de Kyoku.

Je remarque également des aspects intéressants dans les katas, notamment pour travailler l’équilibre, maintenir des postures (qui ne servent à rien en combat) et renforcer le corps. Parfois, les travaux avec le haut du corps et les mains semblent complètement absurdes. En karaté, même si c’est un style axé sur la percussion, on sait que les clés et les projections font partie des techniques disponibles.

Cependant, les différentes techniques proposées dans les katas ne fonctionnent pas forcément et nous devons modifier complètement les postures des jambes et les techniques des bras. Alors pourquoi les inclure dans les formes ?

Certaines écoles ne laissent pas aux pratiquants le choix du rythme. Cela ne correspond pas au rythme propre du pratiquant mais à une forme automatisée transmise par les générations précédentes. Pour moi, c’est absurde. Nous devrions utiliser les outils pédagogiques pour permettre au karateka de devenir pleinement autonome dans sa façon de combattre. Si toutes les écoles avaient adopté cette approche, nous n’aurions jamais eu un Mickael Milon qui a révolutionné la pratique des katas avec son explosivité.

Il y a de nombreuses contradictions entre l’importance « historique » des katas, leur utilité et leur réalité pour les combattants. Quand je vois des examens qui sanctionnent des combattants extraordinaires à cause de katas imparfaits, j’ai l’impression qu’on oublie que le karaté a pour objectif l’affrontement. Pas seulement la transmission, pas seulement la démonstration, mais bien la survie ou la victoire.
Et vous, aimez-vous les formes de vos disciplines ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#karate #katas #artsmartiaux #réflexions #combat #kumité #selfdefense

HnO Hypnosophie #829 Le déficit d’attention joue un rôle central dans des problèmes de santé mentale

Un article intéressant de Psypost sur les troubles de l’attention et les les possible problèmes de santé mentale.

Source : https://www.psypost.org/2023/07/new-psychology-research-indicates-attentional-dysregulation-plays-a-central-role-in-various-mental-health-problems-166741

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Réflexions de Pank / Instantané #67 : conscience de la temporalité

Il est difficile pour de nombreuses personnes de prendre conscience qu’un jour la fin existe, et que plus les jours défilent, moins il leur reste de temps. Chose surprenante, beaucoup ne prennent même jamais le temps de penser que la mort est l’ami qui reste avec nous.

Cette envie de s’écarter des effets du temps a donné lieu à des choses assez positives, que ce soit dans les recherches médicales ou dans les produits de consommation, ainsi que dans les comportements positifs que la population prend en compte. Les médias ont une influence puissante, donnant certes des idées assez fausses de ce que devrait être un humain, mais qui, si on les prend du bon côté, peuvent stimuler des efforts pour se rapprocher de certaines références.

Le temps passe et, de plus en plus, la mort est présente. Il y a de nombreux moyens de prendre conscience de la chance d’être en vie et, si possible, en bonne santé. Nous savons que penser à la fin en est un, mais cela peut être assez anxiogène pour beaucoup.

Une façon de profiter est de jouer avec l’idée de la fin possible à n’importe quel moment. Au lieu d’y penser constamment, on peut la décomposer en trois moments : le matin, en se rappelant que c’est peut-être la dernière journée, l’après-midi, en se disant que ce sont peut-être les derniers couchers de soleil, ou le soir, en imaginant que c’est peut-être la dernière nuit.

Ce n’est pas morbide, au contraire, c’est un moyen de s’interroger sur où l’on souhaite orienter notre énergie. Vers des choses qui nous apportent de bonnes émotions, de bonnes relations, de belles sensations et des pensées constructives. Cela nous offre la possibilité de ne pas rester complètement fixés sur ce qui ne va pas.

Si vous disparaissez, cela ne changera pas grand-chose vis-à-vis de ces tracas, alors autant vous orienter vers ce qui nourrit d’idées constructives ; une fois cette habituation à la mort, c’est le temps qui est ce qu’il est.

Le corps, les sens et même les processus cognitifs sont touchés. Pour certains, le fait de vieillir est une horreur, alors que cela prouve que nous avons pu vivre et même surmonter des tas d’expériences. Nous avons un retour à notre éphémère qui nous apporte encore une superbe opportunité pour savoir comment on souhaite mener chaque jour qu’il nous reste.

Ce que tu ne fais pas aujourd’hui, tu ne pourras pas le faire demain, parce que tout sera différent et peut-être que demain n’existera pas. Alors, ces secondes qui passent, comment allez-vous les investir ? Comment allez-vous les percevoir ? Il n’y a pas de bonnes réponses.

En cabinet, de nombreux partenaires se plaignent de ne pas avoir fait, osé ou mis en place des choses, des rencontres, des conversations, des investissements. Ils ont l’impression que la pesanteur du temps est tellement perceptible que cela n’a plus de sens. Et sur certains sujets, c’est vrai, il y a des choses qui existaient dans une temporalité, mais qui sont absentes sur les plans d’un présent actuel.

Alors, petit à petit, nous pouvons juste apprécier et surtout prendre conscience de ce que nous sommes uniquement à cet instant T. L’âge, les chiffres et les souvenirs nous maintiennent dans une non-présence, et si nous n’y prenons pas attention, nous aurons l’impression d’avoir 20 ans alors que nous en avons trois ou quatre fois plus.

Le manque d’attention à l’instant devient un regret qui lui-même nous dissocie du moment à vivre. Soyez présent et, qu’importe votre ligne du temps, soyez maintenant.

Et vous, comment vivez-vous le temps ?
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#ConscienceDeLaMortalité #RéflexionsDeVie #TempsQuiPasse #MomentPrésent #ProfiterDeLaVie #Temporalité #Vieillissement #Présence #SagesseDeVie #PhilosophieDeVie

English Version

Pank’s Reflections / Snapshot #67: Awareness of Temporality

For many people, it is difficult to become aware that one day the end exists, and as the days go by, they have less time left. Surprisingly, many never even take the time to consider that death is the friend that stays with us.

This desire to escape the effects of time has led to quite positive things, whether in medical research, consumer products, or in the positive behaviors that the population embraces. The media has a powerful influence, providing ideas that may be quite false about what a human should be, but if taken in the right way, can stimulate efforts to approach certain standards.

Time passes, and the presence of death becomes more evident. There are numerous ways to become aware of the chance to be alive and, if possible, in good health. We know that thinking about the end is one way, but it can be quite anxiety-inducing for many.

One way to make the most of it is to play with the idea of the possible end at any moment. Instead of constantly thinking about it, it can be broken down into three moments: in the morning, remembering that it might be the last day; in the afternoon, thinking that it might be the last sunset; or in the evening, imagining it might be the last night.

This is not morbid; on the contrary, it’s a way to question where we want to direct our energy. Towards things that bring us positive emotions, good relationships, beautiful sensations, and constructive thoughts. This gives us the opportunity not to dwell entirely on what is going wrong.

If you were to disappear, it wouldn’t change much regarding these troubles, so it’s better to direct yourself towards constructive ideas. Once accustomed to the idea of mortality, it’s time that is what it is.

The body, the senses, and even cognitive processes are affected. For some, aging is dreadful, but it proves that we have lived and overcome numerous experiences. We have a return to our ephemeral existence, which still offers us a great opportunity to decide how we want to lead each day we have left.

What you don’t do today, you won’t be able to do tomorrow, because everything will be different, and perhaps tomorrow won’t exist. So, how will you invest these passing seconds? How will you perceive them? There are no right answers.

In counseling, many partners complain about not having done, dared, or implemented things, encounters, conversations, or investments. They feel that the weight of time is so perceptible that it no longer makes sense. And on certain subjects, it’s true that some things existed in a certain temporal context but are absent in the plans of the present.

So, little by little, we can simply appreciate and above all become aware of what we are only at this instant T. Age, numbers, and memories keep us in a state of non-presence, and if we don’t pay attention, we might feel like we are 20 years old when we are three or four times older.

The lack of attention to the present becomes a regret, which in turn dissociates us from the moment to be lived. Be present and, no matter your timeline, be now.

And you, how do you experience time?

Take what is good and right for you.

Be One.
Pank

#ConsciousnessOfMortality #LifeReflections #PassingOfTime #PresentMoment #EmbracingLife #Temporality #Aging #Presence #WisdomOfLife #PhilosophyOfLife

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #49 : Les blessures morales

Ce week-end, je donnais un cours chez des pompiers. Pendant un petit échange sur les origines du MMA, j’ai eu des questions classiques concernant le meilleur style de combat. Après le discours, j’ai mieux compris la question lorsque l’un des participants m’a expliqué qu’il avait été agressé il y a quelques jours.

Nous parlons toujours de survie en self-défense, mais nous savons malheureusement qu’il est possible que nous connaissions parfois des échecs. Nous devons choisir entre nous défendre ou rester en état de sidération et risquer de nous faire blesser gravement. C’est une réalité à laquelle il faut aussi se confronter.

Il est difficile de dire à ses élèves, venant apprendre à se défendre, qu’il existe une probabilité qu’ils se retrouvent à terre et qu’au mieux, ils devront protéger leurs organes vitaux dans un état proche de l’inconscience.

Pourtant, la réalité de la rue n’est pas toujours composée d’histoires de personnes qui, tels des ninjas, ont anéanti des hordes de malfrats. Pour revenir à ce que je vous expliquais avec le jeune homme agressé, j’ai observé une notion que nous connaissons trop bien : le sentiment d’impuissance.

Il y a cette idée que nous aurions pu mieux faire et éviter de finir dans un état déplorable. De plus, il avait sa famille à ses côtés, remettant en cause les statuts de protecteur qu’il s’était inconsciemment attribués. Imaginez qu’il n’est certainement pas pompier pour rien.

Ces blessures psychiques sont parfois très complexes à gérer. Je me souviens d’un de mes meilleurs amis qui, à la suite d’un conflit dans la rue, était resté immobile et avait dû voir impuissant des amis blessés pendant que nous tentions de mettre fin à l’affrontement.

Pendant des années, il est revenu sur ce moment qui s’était certes terminé avec quelques blessures mais sans blessure trop grave ni de mort. Il y a cette sensation insupportable et le constant replay dans sa tête des actions qu’ils auraient pu mettre en place.

Je suis certain que pour une partie d’entre vous, cette sensation vous est déjà arrivée, à moindre mesure, vous ayant l’impression que vous auriez pu avoir un peu plus de répartie. Ces moments où nous repensons aux conversations que nous n’avons pas su gérer, nous nous en voulons en répétant tout ce qui aurait pu être dit.

Malheureusement, vous savez que cela ne mène à rien, les choses sont faites, les « et si » ne changeront jamais rien. Il faut vivre avec l’idée que vous n’avez pas pu agir correctement. Il y a un vrai travail personnel à mettre en place. On peut le faire avec de l’hypnose ou de l’EMDR.

C’est plutôt difficile à assumer et certaines personnes vont généraliser cette incapacité éphémère à tout ce que nous faisons. Cette répétition d’autosuggestions est douloureuse et parfois cela peut mener à la déprime.

Mais les choses sont ainsi, que nous pratiquions des sports de combat ou que nous pensions être prêts, la vie peut nous présenter des situations où nous n’avons pas la réponse qu’il convient. Nous pouvons généraliser cela dans de nombreux aspects de notre quotidien.

Nous allons faire de notre mieux et travailler pour avancer petit à petit.

Et vous, avez-vous déjà ressenti cette impuissance lors d’une agression ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

#SelfDéfense #MMA #Survie #Impuissance #BlessuresPsychiques #RéflexionsMartiales #SportsDeCombat #Hypnose #EMDR #Déprime

La Méthode Silva étude du Système #168 : Level of the mind / Niveau de l’esprit / réflexions

Je me faisais une remarque sémantique sur un pattern qu’utilise volontairement José dans ses audios et ses textes. Le niveau de l’esprit que nous utilisons que ça soit en Méditation, auto hypnose et autres.

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Réflexions de Pank / Instantané #66 : Réussir à pardonner

Il est certainement délicat pour beaucoup d’entre nous de pardonner, mais parfois, il est encore plus délicat de s’excuser. Des méta-analyses ont démontré que cette capacité à pardonner (https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0191886921007297) donne une plus grande satisfaction vis-à-vis de la vie, avec encore plus d’émotions positives.

Il est dès lors intéressant de se demander pourquoi nous pouvons mettre autant de temps à pardonner aux autres. Qu’importe ce qui a été fait, dans le sens où quoi qu’il en soit, ne pas le faire sera un poids de plus dans notre quotidien. Je me rends compte que nous aimons particulièrement nous ajouter des problématiques.

Il est entendu que pardonner à un meurtrier ou à des personnes qui nous ont fait beaucoup de mal est un sujet complexe. Ne soyons pas des extrémistes, car le processus même d’excuses est un élément qui semble assez complexe à comprendre. La difficulté est peut-être de bien définir pour nous ce qu’est le pardon.

Ce qui est complexe, c’est qu’il existe des tas de systèmes comme le Hooponopono, l’EFT, l’hypnose voire l’EMDR qui offrent des processus pour le pardon. La question est de savoir comment nous pouvons nous-mêmes nous dire que nous avons pardonné. Il arrive assez souvent que nous nous vendions que c’est ok, et pendant une session, nous nous rendons compte que ce qui semblait ok est en réalité non ok.

Cela ne met pas particulièrement à l’aise avec ce qui est défini comme le pardon. Même quand on lit des cas de résilience, on ne sait pas si la personne qui vit subjectivement cette expérience est réellement arrivée à pardonner ou si elle est simplement dans le déni.

Il est peut-être possible de le voir en scan (je ne suis pas certain), mais d’un point de vue de psychopraticien, nous sommes toujours dans l’expectative et la confiance dans les mots ou les sensations du partenaire.

C’est peut-être en analysant nos comportements a posteriori que nous pouvons valider ou invalider cet état. En effet, si nous pouvons constater que d’autres données subjectives, comme la joie de vivre et les pensées positives, persistent (je ne parle pas de constance), nous pourrions nous dire que c’est ok.

Pardonner est un processus, en tant qu’accompagnant, nous cherchons à prendre attention à cette étape. Nous allons parfois utiliser le mot pardon un peu trop souvent, alors que ce n’est pas une simple suggestion. Nous accompagnons les pas que chacun est capable de faire, parfois on tente de mettre un petit coup de pied au derrière pour accélérer, mais ça ne passe pas forcément. Chaque chose prend son temps.

Et vous, parvenez-vous à pardonner ? Ou tout du moins, faites-vous un effort pour pardonner ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

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English Version

Thoughts from Pank / Snapshot #66: Achieving Forgiveness

It is undoubtedly delicate for many of us to forgive, but sometimes, it is even more delicate to apologize. Meta-analyses have shown that the ability to forgive
(https://www.sciencedirect.com/science…) leads to greater life satisfaction, with even more positive emotions.

It is interesting to wonder why we can take so long to forgive others. Regardless of what has been done, not forgiving will be an additional burden in our daily lives. I realize that we tend to add problems to ourselves.

It is understood that forgiving a murderer or someone who has harmed us greatly is a complex subject. Let’s not be extremists, as the process of apologies itself is something that seems quite complex to understand. The difficulty may be in defining for ourselves what forgiveness truly means.

What makes it complex is that there are various systems like Hooponopono, EFT, hypnosis, and even EMDR that offer processes for forgiveness. The question is, how can we truly know that we have forgiven? It often happens that we convince ourselves that it’s okay, and during a session, we realize that what seemed okay is actually not okay.

This uncertainty is uncomfortable when it comes to defining forgiveness. Even when we read about cases of resilience, we don’t know if the person who subjectively experiences this is genuinely able to forgive or if they are simply in denial.

Perhaps it is possible to see it through scans (I am not sure), but from a psychotherapist’s point of view, we are always in a state of anticipation and trust in the partner’s words or sensations.

Perhaps by analyzing our behaviors afterward, we can validate or invalidate this state. Indeed, if we can observe that other subjective data, such as joy of living and positive thoughts, persist (not talking about constancy), we might consider it as progress toward forgiveness.

Forgiveness is a process, and as facilitators, we seek to pay attention to this stage. Sometimes we might use the word « forgiveness » a bit too often, but it is not just a simple suggestion. We accompany each person’s steps, and at times, we may try to give a little push to speed up the process, but it doesn’t always work. Everything takes its time.

And you, are you able to forgive? Or at least, do you make an effort to forgive?

Take what is good and right for you.

Be One.
Pank

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