Réflexions de Pank / Instantané #72 : L’intuition pour prendre les bonnes décisions

Il est toujours intéressant d’avoir un maximum d’informations avant de prendre des décisions, surtout lorsqu’il s’agit d’événements importants de notre quotidien. Il y a deux jours, j’ai eu une conversation avec Ed Bernd Jr, un ancien de la Méthode Silva aux États-Unis, et dans nos échanges, il a fait une remarque que je trouve intéressante à prendre en compte.

Pour lui, la méthode de José Silva vise à développer une prise d’informations qui complète celles des 5 sens que nous utilisons au quotidien. Nous devrions reconnaître que, bien sûr, nous prenons un temps analytique et conscient dans la cartographie (neurologiquement erronée) de l’hypnose.

Grâce à notre capacité à rester rationnels et à construire une réflexion complexe, nous parvenons petit à petit à peser le pour et le contre vis-à-vis d’une situation ou d’une personne. Ensuite, selon Ed et José, vient l’utilisation de ce qu’ils appelaient autrefois le « cerveau droit ». Grâce à l’éducation et à la répétition d’apprentissages, nous sommes de plus en plus capables de prendre en compte des informations moins logiques et rationnelles. Cela comprend des sensations, des associations, des sentiments, voire des « visions ».

En écoutant cette partie plus subconsciente, avec ses mémoires à long terme, ses émotions, ses schémas, ses valeurs et ses croyances, ainsi que l’expérience de nos vies, nous avons des « présentiments ». Il est difficile de dire s’ils sont vrais ou non, car les biais de l’après-coup nous font parfois simplement confirmer des choses en modifiant des données.

La possibilité d’exploiter l’intuition se passe donc dans la méthode en Alpha, ce qui pour nous représente la transe. Dans cet état, en étant plus à l’écoute de la somme des informations conscientes et subconscientes, nous pouvons, avec une diminution des idées parasites, commencer à avoir confiance dans la décision que nous allons prendre.

Si nous prenons le temps de développer de plus en plus notre intuition, nous pourrions apprendre à prendre de meilleures décisions et, par extension, nous n’aurions plus besoin de chercher la chance, mais nous concentrerions sur ce que nous pouvons apprendre à maîtriser.

Cela passe par une meilleure écoute de nos expériences, de nos validations et invalidations. Il est important de porter une plus grande attention à soi-même. Comme je vous le partageais dans la vidéo de samedi en PNL, nous pouvons apprendre à conscientiser nos postures physiques, à reconnaître quand nous sommes en forme, mal, triste ou très stimulé. C’est la même chose avec nos expériences intérieures. Plus nous comprenons que lorsque quelque chose va mal se passer, nous ressentons toujours la même sensation ou le même processus cognitif, et inversement, quand nous ressentons et percevons quelque chose de spécifique, c’est un appel à rester plus ouvert, etc.

Si nous sommes plus intuitifs, nous prendrons les meilleures décisions, même si elles semblent mauvaises pour la plupart des gens. Car notre corps et notre être, sur tous les plans, possèdent une expérience et une base de données exploitables pour reconnaître en nous et dans les situations ce que nous pouvons faire ou au contraire ne pas initier.

Plus nous accumulons d’expériences, plus nous nourrissons et mettons à jour notre logiciel, afin de pouvoir faire confiance de plus en plus à nos « six sens ».

Pour finir, Silva aime dire que les personnes « excentriques » – dans le sens où elles ne sont pas centrées sur elles-mêmes – auront plus d’erreurs et de problèmes, car elles ne s’écoutent plus et ne prennent pas en compte des éléments subtils dans les diverses situations.

Et vous, jouez-vous avec votre intuition ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#Expériencesintérieures #Mémoiresàlongterme #méthodesilva #programmationneurolinguistique #josésilva #alpha #intuition

English Version

Reflections from Pank / Snapshot #72: Intuition for Making the Right Decisions

It is always interesting to have as much information as possible before making decisions, especially when it comes to significant events in our daily lives. Two days ago, I had a conversation with Ed Bernd Jr, a former practitioner of the Silva Method in the United States, and in our exchange, he made a remark that I find interesting to consider.

According to him, José Silva’s method aims to develop a way of gathering information that complements the use of our five senses in everyday life. We should acknowledge that, of course, we take an analytical and conscious approach to the mapping (neurologically erroneous) of hypnosis.

With our ability to remain rational and construct complex reflections, we gradually weigh the pros and cons of a situation or a person. Then, as Ed and José argue, we move on to using what they once called the « right brain. » Through education and repeated learning, we become increasingly capable of considering information that is less logical and rational. This includes sensations, associations, feelings, and even « visions. »

By listening to this more subconscious part of ourselves, with its long-term memories, emotions, patterns, values, and beliefs, along with the experiences of our lives, we have « premonitions. » It is difficult to determine if they are true or not, as hindsight biases sometimes lead us to simply confirm things by modifying data.

The possibility of tapping into intuition occurs through the Alpha method, which represents trance for us. In this state, by being more attentive to the sum of conscious and subconscious information and reducing intrusive thoughts, we can start to have confidence in the decisions we will make.

If we take the time to develop our intuition more and more, we could learn to make better decisions and, by extension, no longer need to rely on luck but rather focus on what we can learn to master.

This involves better listening to our experiences, validations, and invalidations. It is essential to pay greater attention to ourselves. As I shared in Saturday’s NLP video, we can learn to be conscious of our physical postures, recognizing when we are feeling good, unwell, sad, or highly stimulated. The same applies to our inner experiences. The more we understand that when something is about to go wrong, we always experience the same sensation or cognitive process, and conversely, when we perceive something specific, it is a call to be more open, etc.

If we are more intuitive, we will make the best decisions, even if they seem wrong to most people. Our body and our being, on all levels, possess experience and a database that we can use to recognize what we should or should not initiate in ourselves and in situations.

The more experiences we accumulate, the more we nourish and update our software, so that we can increasingly trust our « sixth sense. »

In conclusion, Silva likes to say that « eccentric » people – in the sense that they are not self-centered – will make more mistakes and face more problems because they no longer listen to themselves and fail to consider subtle elements in various situations.

And you, do you play with your intuition?

Take what is good and right for you.

Be One.
Pank

#Innerexperiences #Longtermmemories #Silvamethod #NeuroLinguisticProgramming #JoséSilva #Alpha #Intuition

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #53 : 15 dans … c’est beau

Hier, je marchais dans Paris et je tombe sur une annonce pour des cours de Ninjutsu. C’est un style qui m’a toujours intéressé, jusqu’à ma rencontre avec des pratiquants et surtout des combats m’offrant une idée de l’efficience du système.

La publicité mettait en avant un pratiquant 15e dan. Je sais que Hatsumi a mis en place un système de niveaux spécifique. Je trouve qu’historiquement ça n’a pas beaucoup de sens. Kano a mis en place les dans plutôt que les Mankyo kaiden et au départ il avait limité à 5 dan puis à 10 dans, mais exclusivement pour les fondateurs de styles.

L’intérêt est dans les styles japonais, repris par les Coréens et les Brésiliens, nous donne une idée du niveau technique et/ou politique. Par exemple, on sait que les 5e dan de Judo sont possibles pour des champions d’Europe ou du monde par reconnaissance, ou à partir de 35 ans suite à un examen. À partir du 6e dan, tout devient plus politique. Pour nous en BJJ, le niveau s’arrête à la ceinture noire, après c’est juste une question de temps.
Mettre 15 dans, pourquoi pas, juste que pour le public c’est très compliqué. Ça fait un peu penser à Master Ken. Est-ce qu’un 2e dan sur 15 vaut une ceinture marron d’un autre style ?

C’est complexe les niveaux, nous sommes toujours dans le doute. Je pense que toutes les jeunes ceintures noires en BJJ et Luta se trouvent assez illégitimes à moins que nous défoncions tout le monde en compétition à tous les grades. Sinon, on se dit que comparé à des champions, on est plus que moyen.

Du coup, je suis allé visionner des vidéos de Ninpo. Et je trouve que clairement ça doit être compliqué pour avancer, sachant qu’il y a des armes à gérer, les techniques de taijutsu et autres éléments complémentaires. Je ne sais plus vraiment, mais le Bujinkan est une école composite de plein de sous-ensembles techniques. Quand je vois que la difficulté à atteindre un niveau dans les frappes, les projections et les luttes comme au MMA, c’est particulièrement complexe de maitriser des tas de facettes différentes.

Quand on est Xe dan de ce style de ninpo, est-ce que nous maîtrisons au même niveau tous les arts ? Ou c’est une note générale comme en karaté où entre mes katas et mon kihon puis les kumite j’ai la moyenne ?

De plus, comme de nombreux systèmes traditionnels du Japon, il n’y a jamais d’opposition. Ce qui pour moi sous-entend que tu maîtrises face à un adversaire passif, ce qui interroge dans les dimensions dynamiques. Autant je trouve les katas de judo intéressants et continuant l’historique du style, autant n’importe quel shodan de judo est obligé de faire des shiai et avoir des points en combat pour valider son niveau.

Les grades, les reconnaissances et les maîtres aux niveaux irréalistes sont légion dans certains styles et les grands champions restent les Américains avec des 10e dan à la pelle en American Kenpo et autre Tang Soo Do. On peut devenir 10e dan si nous créons une école, ce qui fait que pour le business, plus il y en a, mieux c’est.

C’est naturel de demander dans un dojo de karaté, de judo ou de BJJ, quel est le grade du professeur. Pourtant notre monde d’arts martiaux modernes nous a montré que des ceintures violettes, marrons ou noires de BJJ arrivent à former d’excellents pratiquants. Qu’un 2e dan de karaté ou de Judo arrive à développer sa section souvent mieux que les 6e dans.

Doit-on alors mettre en valeur ses dans, comme un critère d’efficacité ? Un vieux 8e dan se fera détruire par un jeune shodan ou nidan plein de fougue. Ou doit-on les vendre pour une qualité pédagogique ? Jusqu’à il y a peu, les Japonais montraient les techniques en démonstration sans explication…

Et vous, quels critères sélectionneriez-vous pour vous inscrire dans un dojo ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#Ninjutsu #CeinturesNoires #ArtsMartiaux #Bujinkan #EfficacitéDesDans #TechniquesJaponaises #Compétition #Ninpo #Katas #QualitéPédagogique #CritèresDeSélection

HnO Hypnosophie #830 : Pourquoi notre corps et cerveau ont besoin de vacances ? / Article Psy Today

Un article sur les vacances plutôt intéressant et qui peut nous permettre d’optimiser les vacances.

Source : https://www.psychologytoday.com/intl/blog/how-my-brain-works/202307/why-our-body-and-brain-need-vacation#:~:text=In%20a%202023%20study%20(Ferguson,(less%20than%203%20days).

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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#vacances #corps #cerveau #Transe #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Réflexions de Pank / Instantané #71 : Discipline sans pression #1

Il y a des années, je me suis rendu compte que je confondais souvent la discipline avec la pression. J’allais jusqu’à considérer la pression comme un moyen d’être discipliné. Peut-être pensais-je qu’il fallait vivre une forme de tension pour être réellement discipliné ?

En me remémorant mes années de karaté, je me souviens que même si nous étions très disciplinés, agissant immédiatement selon les instructions du senpai, il n’y avait pas spécialement de pression constante. Elle n’apparaissait que lorsque nous nous comportions mal ou ne suivions pas les règles, ce qui nous valait alors une réprimande. Autrement dit, ce n’était pas systématique.

La discipline accompagnée d’une pression constante infantilise, et bien qu’il soit important d’associer discipline et sanction, notamment avec les jeunes, cet automatisme peut diminuer voire disparaître une fois que nous devenons de jeunes adultes.

Il est certain que pour adopter une discipline ou se discipliner, il faut adopter une attitude adulte et non enfantine. Au quotidien, c’est le cadre qui détermine si les gens adhèrent ou non aux règles et à la discipline de l’activité.

D’un point de vue plus personnel, il est probablement plus utile de réfléchir à nos attitudes avant de nous lancer dans la poursuite de nos objectifs. Savoir si nous sommes simplement dans l’exaltation de l’enfant, dans la logique de l’adulte ou dans la discipline du parent. Prendre un moment pour nous interroger sur nos qualités posturales et nos défauts.

Une fois que nous nous connaissons bien, nous pouvons nous discipliner dans n’importe quel domaine sans avoir besoin de nous mettre beaucoup de pression. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous prenons conscience que la discipline consiste à suivre les règles que nous avons acceptées en tant qu’adulte, et il suffit de les appliquer.

L’application ne demande qu’un changement interne de nos états. Comme avant d’entrer dans un dojo, nous pouvons ressentir de multiples émotions et sensations, mais lorsque nous saluons et commençons l’activité, nous les mettons de côté et nous nous concentrons sur nos routines ou les exercices proposés.

Nous n’avons pas besoin de nous mettre sous pression uniquement pour nous dépasser, sans pour autant nous tourmenter si nous n’y parvenons pas. D’ailleurs, les professeurs sont toujours satisfaits de voir des efforts, et s’ils mettent de la pression, c’est seulement pour accompagner leurs élèves.

Développer une discipline au quotidien, c’est se fixer des limites et s’y tenir, sans prendre en compte d’autres éléments. Se mettre sous pression, c’est s’imposer des affrontements ou des objectifs sur d’autres plans physiques, psychiques ou émotionnels. Cela génère une tension et une pression inutiles.

Et vous, arrivez-vous à vous discipliner sans vous mettre trop de pression ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#Confusion #Absence #Infantilisation #Posture #Réflexion #Application #ChangementInterne #Dépassement #Accompagnement #Différence

English Version

Reflections by Pank / Snapshot #71: Pressure-Free Discipline #1

Years ago, I realized that I often confused discipline with pressure. I even considered pressure as a means to be disciplined. Perhaps I believed that living with tension was necessary to truly be disciplined?

Recalling my years of practicing karate, I remember that even though we were very disciplined and followed the senpai’s instructions immediately, there wasn’t a constant pressure. It only surfaced when we misbehaved or broke the rules, leading to reprimands. In other words, it wasn’t an ongoing situation.

Constant pressure accompanied by discipline infantilizes, and while it’s important to link discipline with consequences, especially with young people, this automatism can diminish or disappear once we become young adults.

Certainly, to adopt discipline or become disciplined, we must assume an adult attitude, not a childish one. In daily life, the framework determines whether people adhere to the rules and discipline of the activity.

From a personal perspective, it’s likely more beneficial to reflect on our attitudes before pursuing our goals. Determine if we are merely experiencing childlike excitement, adopting an adult’s logic, or taking on a parental discipline. Take a moment to question our postural qualities and flaws.

Once we truly understand ourselves, we can discipline ourselves in any area without applying excessive pressure. Why? Simply because we become aware that discipline involves following rules we’ve accepted as adults, and it’s just a matter of applying them.

Application only requires an internal shift of our states. Like entering a dojo, we might feel various emotions and sensations, but when we salute and start the activity, we set them aside and focus on our routines or proposed exercises.

There’s no need to put ourselves under excessive pressure to excel, without tormenting ourselves if we don’t succeed. Moreover, teachers are always pleased to see efforts, and if they apply pressure, it’s only to support their students.

Developing daily discipline means setting boundaries and sticking to them, without considering other factors. Imposing pressure involves confronting challenges or objectives on different physical, mental, or emotional levels, generating unnecessary tension and pressure.

How about you? Can you discipline yourself without subjecting yourself to excessive pressure?

Take what is good and right for you.

Be One.
Pank

#Confusion #Absence #Infantilization #Posture #Reflection #Application #InternalShift #Overcoming #Support #Difference

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #52 : La difficulté des grandes écoles

J’ai la chance d’avoir un dojo assez petit dans tous les sens du terme. Ce qui est plutôt bien en BJJ et Luta, c’est que nous prenons beaucoup de place parce que nous nous allongeons au sol. Cette particularité du style limite le nombre de pratiquants.

On pourrait être frustré, mais on fait avec les moyens du bord, et l’essentiel est que les apprenants puissent quand même s’exprimer sans être trop les uns sur les autres. Cette systémie m’offre une proximité avec ma cinquantaine d’élèves. Je connais leur prénom, je peux voir quand quelqu’un entre ou sort de la salle, je connais leur progression, etc.

C’est vraiment bien pour moi et pour mon enseignement. La difficulté se trouve dans les grandes académies qui, certes, font un bon chiffre d’affaires mais brassent énormément de pratiquants. Il est difficile pour les professeurs de vraiment prêter attention à tous et cet anonymat crée automatiquement des clans.

Il est difficile de ne pas être reconnu, et la nature fait que nous allons nous regrouper autour de points communs avec d’autres élèves, parfois en opposition avec des enseignants ou des cadres qui ne correspondent pas.

On pourrait se dire qu’ils n’ont qu’à partir si ce qui est proposé ne convient pas, mais la plupart des sportifs se retrouvent dans des lieux avant tout pour la proximité, puis avec les années, restent par les habitudes, qu’elles soient sociales ou pratiques. Comme en plus nous avons une tendance à biaiser, nous continuons à ne voir que ce qui ne correspond pas, ce qui avec le temps va créer des tensions au sein du dojo.

Si rapidement, les « dissidents » ne sont pas recadrés ou renvoyés, l’ambiance générale du groupe va se faire sentir. Les grands groupes sont toujours difficiles à gérer, et beaucoup d’enseignants ne sont pas là pour faire de la gestion des ressources humaines (RH).

Il se peut également que ça soit la faute de la discipline, ou en tout cas ce qu’est devenu le BJJ et la Luta. Beaucoup de pratiquants ont l’idée que c’est un art martial plus « cool » que les styles japonais ou chinois. Le côté Do Brasil et puis l’ambiance, souvent la musique, les quelques rituels de salutation, l’exemple de beaucoup de Brésiliens qui pendant des années arrivaient en retard, les cours qui ne commencent ni ne finissent dans les temps, etc.

Les élèves voyant les anciens agir comme cela, ou simplement n’ayant pas de cadre strict dans ces grandes usines à pratiquants, répètent simplement ce qu’ils perçoivent. Quand Itosu a développé le Karaté de masse, il a dû modifier ce qui a fait pendant des décennies l’enseignement en petit groupe de ce style. Il a créé une étiquette et une discipline très formelle.

Les kihons se répétaient en rythme, tout le monde en même temps, il n’y avait pas de place ni à la créativité ni à l’individualité. Avec un style plus relaxe où l’égo des élèves peut facilement exploser, la quantité de pratiquants peut devenir un vrai problème.

Tout se joue dans les règles et les cadres. Si tout est clair et défini, qu’il n’y a pas de passe-droit, notamment avec les ceintures noires, que tout le monde est soumis aux mêmes règles, les choses se conforment. Il n’y a de liberté que dans des cadres déterminés, sinon nous passons notre temps à chercher les limites de ladite liberté.

C’est une réflexion complexe que doivent se poser les propriétaires de grandes salles, pour maintenir un niveau d’enseignement de qualité, une satisfaction globale élevée, sans que tout ne devienne impersonnel et qu’il y ait de vrais bénéfices pour les adhérents dans une ambiance constructive.

Et vous, comment géreriez-vous une grosse académie ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#MartialArts #BJJ #Luta #Dojo #Enseignement #Sport #Discipline #Élèves #Académie #Gestion #Réflexion

La Méthode Silva : étude du Système #172 / Podcast #73 avec Lee : SMC through Psychorientology 2/6

Un ouvrage de Harry McKnight que nous étudions avec Lee.

Disponible sur : https://www.abebooks.com/book-search/title/silva-mind-control-psychorientology/author/mcknight-harry/

https://lamethodesilva.com/
https://www.lamethodesilva.be/
https://www.lamethodesilva.ch

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#HarryMcKnight #RobertBStone #HolisticFaithhelling #LeePascoe #LaMéthodeSilva #JoséSilva #TheSilvaMethod #theSilvaMindControlMethod #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Réflexions de Pank / Instantané #70 : Prendre des informations change tout

Ce midi, j’étais avec des potes, et je savais qu’il y a quelques jours, deux d’entre eux étaient un peu tendus à propos d’un sujet. Comme j’aime observer les dynamiques sociales, j’ai relancé le sujet de conversation. Si les premières minutes étaient un peu froides, et ressemblaient à une répétition de la première fois, cette fois-ci, en étant un nouvel intervenant, je pouvais partager une opinion ou une information.

Au bout de quelques questions, les informations manquantes d’un des deux protagonistes ont commencé à émerger. Puis, étant donné que les deux sont suffisamment intelligents pour être dans une écoute dynamique, les différents cadres et points de vue avec des histoires subjectives ont pu se déployer sur la table de conversation.

Cela a créé un mouvement où les deux se retrouvaient d’accord et n’étaient plus du tout dans une sensation d’agression, mais plutôt liés à un mauvais flux d’information qu’à un comportement spécifique.

Nous ne prenons pas le temps d’écouter, et nous ne prenons pas non plus le temps de rechercher les informations intéressantes que les autres possèdent. Nous sommes souvent assez figés sur des arguments qui nous touchent, et dès lors, nous avons du mal à prendre en considération les éléments et surtout à les approfondir.

C’est d’ailleurs l’intérêt de nombreux médiateurs dans de nombreux domaines. Ils permettent de donner un laps de temps et une reformulation de certaines informations, ou de mettre en lumière l’intérêt de ce qui vient d’être partagé, mais que nos émotions ou notre mental renfermé ne veulent pas percevoir.

Nous avons besoin de prendre des informations, c’est l’un des programmes de base de notre cerveau. Seulement, comme je vous l’ai partagé, entre notre déficit d’attention et notre saturation d’un excès d’informations sans intérêt, nous ne trouvons pas les réponses, les sources ou les éléments qui pourraient faire évoluer un échange.

Cela ne signifie pas que la conclusion sera un accord entre les parties, mais que plus il y aura d’informations pertinentes et orientées vers une certaine qualité, plus les différents interlocuteurs pourront mûrir les points de vue et surtout voir de nouveaux paramètres qui n’étaient peut-être pas exprimés au départ.

Tout comme sur internet et dans les médias, la sélection d’informations sans tomber dans l’excès de nos biais est une chose que nous devrons prendre le temps d’étudier et de maîtriser. À cela s’ajoute un travail sur notre mental et nos émotions, et maintenir une dynamique conversationnelle ouverte pour avancer sur le dépôt d’informations « cachées » ou du moins pas encore exprimées.

Nous savons que connaître certains éléments d’un projet ou d’une motivation d’une personne peut modifier complètement l’image, la confiance et l’attention que nous portons sur l’objectif à atteindre. Il suffit parfois d’un indice supplémentaire sur la table d’informations pour que tout devienne plus clair, permettant ainsi d’orienter les réflexions vers d’autres dimensions ou de mettre fin à une tension qui n’a pas de sens.

Et vous, comment allez-vous à la pêche aux informations pertinentes dans les conversations tendues?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#DynamiquesSociales #Communication #TraitementDeL’Information #IntelligenceÉmotionnelle #Perception #Compréhension #RésolutionDeConflits #EspritOuvert #CommunicationEfficace #ConscienceDeSoi

English Version

Pank’s Reflections / Snapshot #70: Taking information changes everything.

This afternoon, I was with some friends, and I knew that a few days ago, two of them were a bit tense about a subject. As I enjoy observing social dynamics, I brought up the topic of conversation again. If the first few minutes were a bit cold and seemed like a repetition of the first time, this time, being a new participant, I could share an opinion or information.

After a few questions, the missing information from one of the two protagonists started to emerge. Then, since both are intelligent enough to be in a dynamic listening mode, different frameworks and subjective perspectives unfolded on the conversation table.

This created a movement where both agreed and were no longer in a sensation of aggression but rather connected to a misunderstanding due to a lack of information.

We don’t take the time to listen, and we don’t take the time to search for interesting information that others possess. We are often stuck on arguments that touch us, and as a result, we struggle to take into consideration the elements and especially to delve into them.

This is, moreover, the interest of many mediators in various fields. They allow for a period of time and reformulation of certain information, or they shed light on the importance of what has been shared, which our emotions or closed minds may not want to perceive.

We need to gather information; it’s one of the basic programs of our brain. However, as I mentioned before, due to our deficit of attention and being saturated with an excess of uninteresting information, we struggle to find the answers, sources, or elements that could evolve a discussion.

This does not mean that the conclusion will be an agreement between the parties, but that the more pertinent information there is, oriented towards a certain quality, the more the different interlocutors can mature their points of view and, above all, see new parameters that may not have been expressed initially.

Just as on the internet and in the media, selecting information without falling into the excess of our biases is something we will need to take the time to study and master. In addition to this, there is a need to work on our minds and emotions, and maintain an open conversational dynamic to advance on the disclosure of « hidden » information or at least information not yet expressed.

We know that knowing certain elements of a project or someone’s motivation can completely change the image, trust, and attention we place on the objective to be achieved. Sometimes, all it takes is an additional clue on the information table to make everything clearer, thereby guiding reflections towards other dimensions or putting an end to a tension that doesn’t make sense.

And you, how do you go about finding pertinent information in tense conversations?

Take what is good and right for you.

Be One.
Pank

#SocialDynamics #Communication #InformationProcessing #EmotionalIntelligence #Perception #Understanding #ConflictResolution #OpenMind #EffectiveCommunication #SelfAwareness

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #52 : Faire des centaines de randori

Depuis 6 semaines, à l’académie, c’est la période des randoris. En Gi ou en Luta, avec et sans frappes. L’idée en fin de saison est de permettre aux élèves de ne plus cogiter et d’assimiler de nouvelles données, mais simplement de s’exprimer et de se tester. Comme je m’entraîne 6 jours par semaine, cela revient à avoir fait plus de 400 randoris.

Hier, je me faisais la réflexion que c’est quand même extraordinaire les styles de préhension axés au sol pour cela. On peut combattre des centaines de fois, face à des adversaires qui vont à pleine puissance sans jamais se blesser. Certes, parfois, il y a des douleurs et des maux, mais rien de bien méchant.

Pour un débutant qui vient s’entraîner 3 fois par semaine, admettons avec 10 randoris par semaine pendant 45 semaines, cela revient à 450 combats. Ce qui est absolument énorme et fait qu’une saison à une autre, une ceinture blanche avec juste une année de pratique puisse battre 90% des personnes néophytes ayant le même rapport taille-poids qui entrent pour débuter le BJJ ou la Luta.

En une année, tu fais plus de sparring à 100% que tu n’en feras peut-être en 5 ou 10 ans en boxe, avec possiblement des blessures. Les frappes traumatisent et rapidement, il faut soit limiter le nombre de combats, soit limiter l’impact de nos frappes. D’une façon ou d’une autre, la seule place où tu te donnes à fond, c’est pendant une compétition.

En BJJ, tu peux avoir l’esprit de compétition sur tous tes randoris. Te donner la misère avec tes partenaires et si tu es malin, en gros, pas un abruti égotique qui ne veut pas taper, tu finis vide et essoufflé, c’est tout.

Même si aujourd’hui le grappling n’est pas spécialement reconnu en défense personnelle, ça reste un système où physiquement l’opposition et la pression de quelqu’un sont connues, voire se faire éclater pendant des mois et des années par des plus gradés est une chose courante. Il est même étonnant que même si les agresseurs soient athlétiques, ils n’aient en réalité jamais vécu la pression physique d’un grappler.

Quand on s’y oppose, il y a tellement un écart que tu as l’impression de jouer avec un enfant, le stress et l’envie d’en finir rapidement en plus. C’est la même sensation que lorsque tu as des nouveaux, bien chauds et costauds, qui entrent dans ton dojo et que tu les vois se faire exécuter par un petit gabarit.

Nous avons un style qui est vraiment ludique et même s’il reste assez frustrant dans plein de circonstances et que les aptitudes physiques jouent beaucoup, le fait de pouvoir se découvrir sans se limiter donne aussi une meilleure compréhension de soi, de sa façon d’être, de ce que nous « traitons » de nous pendant les combats.

Nos personnalités, nos failles et nos forces sont là, au quotidien, pour nous rappeler ce que nous sommes dans cette expression primitive de soi, dans un contexte assez ouvert.

Enfin, l’abandon est une bonne chose, il nous rappelle que nous pouvons gagner ou perdre n’importe où et n’importe quand, puis nous remettre à nouveau à la tâche.

Et vous, aimez-vous les randoris ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#ArtsMartiaux #Hypnose #Entraînement #Combat #BJJ #Grappling #CeintureBlanche #Compétition #DécouverteDeSoi #Abandon

HnO PnL #170 : Feedbacks sur The Breakthrough System de Robbins Madanes #1

Un petit retour sur la triade de Robbins qui est la base d’un travail de PnL et de Coaching.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
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Réflexions de Pank / Instantané #69 : Les vacances

Cette période estivale est pour beaucoup de personnes un moment de vacances, que ce soit en restant chez soi ou en se déplaçant. Les congés sont utilisés pour faire des activités qui ne sont pas pratiquées pendant la période de travail. Si la chance d’avoir des vacances est une grande opportunité pour nos générations, paradoxalement, elle est aussi associée à du stress.

Outre ceux qui ne peuvent pas se permettre financièrement ce qu’ils souhaitent, il y a tous ceux qui partent en vacances vers des locations, des maisons secondaires, chez la famille ou pour une grande découverte. Il y a une sorte de devoir d’exploiter cette période. Le plus surprenant est d’entendre de façon récurrente en consultation que les vacances en famille ne semblent pas rendre tout le monde réellement heureux.

Certains me précisent qu’ils prennent 2 semaines en famille et s’offrent ensuite 2 ou 3 jours pour eux. Il y a une injonction au déplacement, ou à défaut, à être en activité, mais rarement nous entendons nos interlocuteurs rester justes oisifs ? Pourtant, on peut très bien passer de bons moments dans sa ville et juste se laisser vivre sans avoir d’obligations spécifiques.

Ce qui était une fête pendant les premiers congés payés et ces images désormais mythiques des travailleurs pouvant, pour certains, se déplacer à la mer, semblent devenir une coutume associée à des rituels. Les professionnels du domaine le savent très bien, et les chiffres d’affaires explosent à ces périodes.

Outre les moins chanceux qui parfois annulent les vacances, il semble qu’il y ait toujours quelque chose qui ne correspond pas au désir de chacun. Peut-être un lieu « à visiter », des membres de la famille ou les temps passés dans certains endroits. Ce qui devait s’avérer reposant et distrayant se remplit de complaintes et de dépenses injustifiées.

Rester chez soi, s’offrir plus de présence, ne pas devoir se rendre dans son monde professionnel, s’autoriser plus de sommeil, plus de lecture, plus de sport, plus de rien. Aller vers une qualité du temps dépensé plutôt qu’une quantité d’activités. Entrer dans des moments de partage et non pas des devoirs familiaux. Juste se redonner une place, dans un monde qui n’appartiendrait plus aux systèmes du quotidien, mais simplement à soi.

Avons-nous nécessairement besoin de faire ailleurs des choses qui peuvent nous procurer autant de plaisir que chez nous ? Devons-nous partir là où il y a tant de monde, alors que peut-être là où nous sommes, se vide ? Se recentrer sur l’être plutôt que le faire.

Qu’est-ce qui procure réellement du plaisir en vacances ? Qu’est-ce qui peut réellement nous faire déconnecter ? À quoi peut-on s’attendre de ces quelques jours sans obligation professionnelle ? Et à quel prix, financier, mais également physique et émotionnel ?

Et vous, allez-vous bouger cet été ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

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English Version

Thoughts from Pank / Snapshot #69: Vacations

This summer period is a time of vacation for many people, whether staying at home or traveling. Holidays are used to engage in activities that are not practiced during the work period. While having the opportunity for vacations is a great chance for our generation, paradoxically, it is also associated with stress.

Apart from those who cannot afford what they desire financially, there are those who move to rentals, second homes, or visit family for a grand adventure. There seems to be an obligation to make the most of this period. Surprisingly, during consultations, it is recurrently heard that vacations with family don’t seem to genuinely make everyone happy.

Some specify that they take two weeks with the family and then treat themselves to two or three days for themselves. There is an injunction to travel or, if not, to be engaged in activities, but rarely do we hear our interlocutors talk about just being idle? Yet, one can have great moments in their own city and simply allow themselves to live without specific obligations.

What was a celebration during the early paid vacations and the now mythical images of workers being able to travel to the sea, now seem to become a custom associated with rituals. Professionals in the field are well aware, and revenues explode during these periods.

Aside from unfortunate circumstances that may sometimes cancel vacations, there always seems to be something that doesn’t align with everyone’s desires. Perhaps a place « to visit, » family members, or the time spent in certain places. What was supposed to be restful and diverting fills with complaints and unjustified expenses.

Staying at home, allowing oneself more presence, not having to be in one’s professional world, granting more sleep, reading, sports, or doing nothing. Moving towards a quality of time spent rather than a quantity of activities. Engaging in moments of sharing, not just family duties. Simply reclaiming one’s place in a world that no longer belongs to the daily systems but purely to oneself.

Do we necessarily need to go elsewhere to experience things that can give us as much pleasure as being at home? Should we go where there are so many people, when perhaps where we are is empty? Shifting our focus from doing to being.

What truly brings pleasure during vacations? What can genuinely help us disconnect? What can we expect from these few days without professional obligations? And at what cost, financially, but also physically and emotionally?

And you, will you be going somewhere this summer?

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