Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Pour les passionnés de MMA, nous avons eu ce matin un combat intense à l’UFC avec un combattant français, BSD, qui combattait un Américain, Poirier. Une des choses assez spécifiques aux combattants, c’est cette capacité pour certains d’entre eux d’aller de l’avant même quand les choses ne se passent pas bien et avec le risque de finir KO ou soumis.
BSD est en l’occurrence un ancien des forces spéciales et a donc certainement vécu sur le terrain des opérations des événements qui lui imposaient d’avancer et d’aller au-delà de ses réserves pour survivre. Dans la cage, on retrouve cette façon de fonctionner, seulement, cela peut aussi porter préjudice.
Que ça soit pour un show comme l’UFC, l’important est parfois plus le spectacle et l’effet que le combattant fera pendant le combat que certains résultats qui comptent. Cela nous fait quand même nous interroger sur la pertinence d’avoir sans cesse ce mental solide qui ne reconnaît pas l’échec ou la défaite d’une action.
En l’occurrence, quand on doit parfois battre en retraite pour récupérer un peu et préparer une autre offensive. Si la détermination est souvent un facteur de réussite, il ne faut pas que cela devienne de l’aveuglement. Les replis sont des options en combat qui permettent de reprendre un souffle, de gérer si, bien sûr, le temps du combat le permet.
Nous retrouvons ce besoin d’équilibrer les forces dans la vie : être solide et même oser se briser, mais également savoir se relâcher et se protéger pour retourner vers le dur. Une association entre le souple et le dur, qui offre autant au mental qu’au corps du guerrier une opportunité de ne peut-être pas tomber sur le champ de bataille.
For MMA enthusiasts, we had an intense fight this morning at the UFC with a French fighter, BSD, who fought an American, Poirier. One of the things that is quite specific to fighters is this ability for some of them to keep going even when things are not going well and with the risk of being knocked out or submitted.
BSD is a former special forces soldier and has therefore certainly experienced events on the ground that required him to move forward and go beyond his reserves to survive. In the cage, we find this way of functioning, however, it can also be detrimental.
Whether it’s for a show like the UFC, sometimes the important thing is more the spectacle and the effect that the fighter will have during the fight than certain results that matter. This still makes us wonder about the relevance of having this constantly solid mind that does not recognize failure or defeat in an action.
In this case, when you sometimes have to retreat to recover a bit and prepare another offensive. If determination is often a factor of success, it should not become blindness. Retreats are options in combat that allow you to catch your breath, to manage if, of course, the time of the fight allows it.
We find this need to balance forces in life: to be strong and even dare to break, but also to know how to relax and protect yourself to return to the hard. An association between the soft and the hard, which offers both the mind and the body of the warrior an opportunity to perhaps not fall on the battlefield.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Depuis 2016, l’IKO a mis en place des règles qui diffèrent de celles instaurées par Oyama Sosai. Ce dernier les avait d’ailleurs lui-même modifiées lors du 2e championnat du monde en 1979, interdisant à Willie Williams, qui dominait les Japonais, de saisir le gi.
Ce changement a eu un impact important, car à une certaine époque, le Kyokushin attirait de nombreux pratiquants d’autres disciplines comme le judo. Les règles de 2016 sont souvent critiquées par les anciens pratiquants et par le Shin Kyokushin (faction de Midori).
Matsui de l’IKO a décidé, pour des raisons politiques liées aux Jeux olympiques, de modifier des points importants. Rappelons qu’il a déclaré dans une interview que le but du Kyokushin en compétition n’est pas d’être réaliste, mais simplement de renforcer l’esprit et le corps des pratiquants.
Actuellement, des waza-ari (demi-points) peuvent être attribués pour des frappes « marquées », comme au karaté sans contact. C’est ce point qui fait l’objet de critiques. Je suis assez d’accord, car la force du Kyokushin réside dans l’endurance et la capacité des pratiquants à ne rien montrer. On entre ici dans ce que Sosai qualifiait de « danse ».
Cependant, d’un autre côté, si l’on observe les championnats du monde de Shin Kyokushin, on voit des combattants qui ne font qu’avancer, sans aucune notion de distance de combat, se cognant tête contre tête et échangeant des shita et des hiza à pleine puissance. Pas de tai sabaki, pas de gestion des distances, etc. D’ailleurs, si je n’aime pas le système de marquage, il a eu pour effet de modifier les distances et les rythmes des combattants.
De plus, la saisie des jambes et les balayages dans l’instant sont désormais autorisés, ce qui rend l’utilisation des gedan keri et même des chudan moins automatique. C’est un point positif, car la gestion des frappes ne se résume plus à avancer sans réfléchir.
Je trouve que malgré certaines critiques valides, le Kyokushin IKO redonne des combattants plus mobiles, plus polyvalents et moins « bulldozers » sans stratégie. Il y a des ajustements à faire, mais à une époque où beaucoup de jeunes veulent migrer vers le MMA, ces changements peuvent faciliter une transition vers un kickboxing dangereux et efficace et une meilleure gestion des takedowns.
Martial Reflections of a Hypnofighter #163: The IKO Kyokushin Rules: Good or Bad?
Since 2016, the IKO has implemented rules that differ from those established by Oyama Sosai. The latter himself modified them during the 2nd World Championship in 1979, prohibiting Willie Williams, who was dominating the Japanese, from grabbing the gi.
This change had a significant impact, as at one time, Kyokushin attracted many practitioners from other disciplines such as judo. The 2016 rules are often criticized by old practitioners and by Shin Kyokushin (Midori’s faction).
Matsui of the IKO decided, for political reasons related to the Olympics, to modify important points. It is worth recalling that he stated in an interview that the goal of Kyokushin in competition is not to be realistic, but simply to strengthen the spirit and body of the practitioners.
Currently, waza-ari (half-points) can be awarded for « marked » strikes, similar to non-contact karate. This is the point that is being criticized. I tend to agree, because the strength of Kyokushin lies in the endurance and the ability of the practitioners to show nothing. This is what Sosai called « dancing ».
However, on the other hand, if we look at the Shin Kyokushin World Championships, we see fighters who only move forward, with no notion of fighting distance, headbutting each other and exchanging shita and hiza at full power. No tai sabaki, no distance management, etc. Moreover, while I don’t like the scoring system, it has had the effect of modifying the distances and rhythms of the fighters.
In addition, grabbing the legs and sweeping in the moment are now allowed, which makes the use of gedan keri and even chudan less automatic. This is a positive point, because the management of strikes is no longer just about moving forward without thinking.
I find that despite some valid criticisms, the Kyokushin IKO is bringing back fighters who are more mobile, more versatile and less « bulldozers » without strategy. There are adjustments to be made, but at a time when many young people want to migrate to MMA, these changes can facilitate a transition to a dangerous and effective kickboxing and better takedown management.
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Un mp3 pour travailler sur la gestion du stress en allant à sa rencontre vers sa maîtrise.
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Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale de la femme. De nombreuses luttes féministes sont en cours, avec l’espoir de remporter des victoires. Bien que je ne me considère pas spécialement féministe, voire que je sois conservateur sur de nombreux points, je soutiens pleinement le droit des personnes à avoir des opinions, des revendications et à se battre pour elles.
Je ne crois pas en l’universalisme et, par conséquent, il existe une multitude de tendances. Cela peut conduire à la recherche d’imposition de son point de vue. Même si, théoriquement, nous pourrions coexister avec de multiples perspectives, notre tendance à comparer et à promouvoir notre vision entraîne inévitablement des conflits.
Après avoir lu de nombreux retours sur les communautés volontaires des années passées, comme The Farm, j’ai constaté que des valeurs fondamentales et utopiques peuvent finir par être éclipsées par des dynamiques individuelles et des luttes de pouvoir. C’est un défi qui, jusqu’à présent, n’a pas connu de succès sur le long terme.
Les luttes, les combats, les oppositions et les prises de pouvoir seront toujours d’actualité. Il n’est pas possible de mettre tout le monde d’accord, et tout le monde ne souhaite pas être sur un pied d’égalité. Dans le contexte du féminisme, lorsque j’entends des hommes se plaindre, je leur dis simplement : battez-vous, poursuivez ce que vous jugez juste.
Si vous estimez que ce que revendiquent certaines personnes ne vous convient pas, arrêtez de vous poser en victime et proposez des contre-arguments, des mouvements, etc. Certains peuvent adopter des positions extrêmes et devenir fanatiques. Cependant, il ne faut pas prendre ces cas extrêmes pour le cœur des oppositions, et rester ouvert aux autres opinions, ne serait-ce que pour trouver des arguments ou des actions pour influencer les choses.
Que chacun lutte pour ce qu’il veut ; nous verrons plus tard les résultats, bons ou mauvais.
Pank’s Reflections / Snapshot #173: Fighting for What Seems Right
Today is International Women’s Day. There are many ongoing feminist struggles, with hopes for victories. While I may not particularly identify as a feminist and might be conservative on many issues, I wholeheartedly support the right for individuals to have opinions, claims, and to fight for them.
I do not believe in universalism, and as a result, there are a multitude of trends. This can lead to an attempt to impose one’s point of view. Even though, in theory, we could coexist with multiple perspectives, our tendency to compare and promote our own vision inevitably leads to conflicts.
After reading numerous accounts from voluntary communities over the years, such as The Farm, I’ve observed that fundamental and utopian values can end up being overshadowed by individual dynamics and power struggles. This is a challenge that, so far, has not seen long-term success.
Struggles, fights, oppositions, and power grabs will always exist. It’s not possible to get everyone to agree, and not everyone wants to be on an equal footing. In the context of feminism, when I hear men complain, I simply tell them: fight, pursue what you believe is right.
If you feel that what some are demanding and claiming does not suit you, stop playing the victim and present counterarguments, movements, etc. Some may take extreme positions and become fanatics in one camp or another. However, we should not take these extreme cases as the heart of the opposition, and remain open to other opinions, if only to find arguments or actions to influence things.
Let everyone fight for what they want; we will see the results, good or bad, later.
Hier soir, il y a eu un événement intéressant quand aux leviers d’influence et de manipulation pour ne pas être considéré comme battu.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il y a quelques jours, l’académie FK a reçu un commentaire discriminatoire. Cela m’a rappelé ce que j’apprécie particulièrement dans les arts martiaux, et plus spécifiquement la vision du Karaté/Judo que j’ai expérimentée en France. À mes yeux, le gi ou les tenues sont des outils visant à ritualiser l’état d’esprit adopté dans un dojo.
Nous portons un « uniforme » pour souligner notre égalité fondamentale. La seule distinction réside dans le grade, qui, bien qu’octroyant certains privilèges aux gradés vis-à-vis des non-gradés, leur impose également des devoirs envers les autres.
Lorsque nous sommes dans un dojo, je considère que les différences de religion, de couleur de peau, de genres, d’idéologies, de visions politiques ou philosophiques n’ont pas leur place. Nous formons une communauté qui, le temps des entraînements, se concentre exclusivement sur les disciplines de combat étudiées. Il n’y a rien d’autre à considérer ou à discuter.
Si un pratiquant enfreint les règles, c’est toute la communauté qui est sanctionnée. Nous visons à l’unité ; les membres les plus expérimentés doivent guider ceux qui sont novices et ne connaissent pas les règles. En cas de faute, nous sommes tous responsables de la communauté. Cela peut sembler très militaire et dictatorial , mais cela renforce l’attention portée aux autres et, le temps des entraînements, nous rappelle que nous sommes frères et sœurs dans la discipline.
Chacun est libre de ses opinions, mais celles-ci n’ont pas leur place dans le dojo. Chaque salle peut avoir ses propres règles et comportements ; il est donc important de voir si cela correspond à nos attentes. Pour moi, ce n’est pas au dojo ni à la communauté de s’adapter à l’individu, mais l’inverse (au mieux de ses capacités).
Grâce à cet esprit de corps qui se développe, même si tout le monde ne s’apprécie pas, l’essentiel est de cultiver un respect de l’effort et de l’attention que chacun porte à son entraînement. Je ne souhaite pas que les pratiquants deviennent les meilleurs amis du monde, mais simplement qu’ils s’entraident pendant les séances. Si cette entraide dépasse le cadre du dojo, c’est un succès supplémentaire.
Nous sommes tous égaux chaque jour d’entraînement, avec nos attentes et nos niveaux propres, nous nous soutenons mutuellement pour nous dépasser et progresser.
Martial Reflections of a Hypnofighter #162: Discrimination and Martial Arts
A few days ago, the FK academy received a discriminatory comment. This reminded me of what I particularly appreciate in martial arts, and more specifically the vision of Karate/Judo that I have experienced in France. In my view, the gi or uniforms are tools intended to ritualize the mindset adopted in a dojo.
We wear a « uniform » to emphasize our fundamental equality. The only distinction lies in the rank, which, although granting certain privileges to those with ranks over those without, also imposes duties towards others.
When we are in a dojo, I believe that differences in religion, skin color, genders, ideologies, political or philosophical views have no place. We form a community that, during training sessions, focuses exclusively on the combat disciplines studied. There is nothing else to consider or discuss.
If a practitioner breaks the rules, the entire community is sanctioned. We aim for unity; the most experienced members must guide those who are new and unfamiliar with the rules. In case of a fault, we are all responsible for the community. This may seem very military and dictatorial, but it strengthens the attention paid to others and, during training times, reminds us that we are brothers and sisters in the discipline.
Everyone is entitled to their opinions, but these have no place in the dojo. Each hall can have its own rules and behaviors; it is therefore important to see if this matches our expectations. For me, it is not for the dojo or the community to adapt to the individual, but the reverse (to the best of one’s ability).
Thanks to this developing esprit de corps, even if not everyone likes each other, the essential thing is to cultivate respect for the effort and attention that each one brings to their training. I do not wish for practitioners to become the best friends in the world, but simply to support each other during sessions. If this support extends beyond the dojo, it’s an additional success.
We are all equal every training day, with our own expectations and levels, we support each other to surpass ourselves and progress.