Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous bénéficions paradoxalement de notre mémoire éphémère. Toutefois, le hic est que notre propension à oublier rapidement, exacerbée par une ère d’infobésité, érode progressivement notre capacité à organiser nos souvenirs. Certains rétorqueront l’existence de Google et des encyclopédies en ligne comme palliatifs.
Il est vrai que l’information est à portée de clic. Néanmoins, la difficulté réside souvent dans la précision de notre quête : comment chercher ce dont nous ignorons l’existence ? Par ailleurs, le souvenir est un amalgame d’émotions, de réminiscences et de pensées.
Nos souvenirs s’ancrent sur des niveaux multiples, pas uniquement cognitifs. Mais pourquoi cette digression, Pank ? Parce que la manipulation et l’influence, chères aux sphères politiques, tirent parti de cette volatilité mnésique.
Question : Quel est le premier parti politique en mode conquête lors des élections européennes, visible tant au Salon de l’Agriculture que sur TF1 (nous sommes le 6 mars 2024) ? Avez-vous deviné ? Le RN.
Quelle promesse le RN formule-t-il pour les Européennes ? La défense de la France contre l’oppression européenne. Nous sommes d’accord ? Ainsi, un vote en faveur du RN sous-entendrait un potentiel changement, n’est-ce pas ?
Rappelons-nous : qui a remporté les dernières élections européennes en France ? Justement, le RN (23,34%). Il est donc ironique de prôner le changement alors qu’ils représentent déjà une force dominante à cette élection. Voilà où la mémoire joue un rôle crucial.
Pourquoi ce silence ? Les partis politiques, qu’ils soient de gauche ou de droite, exploitent ce silence pour propager tranquillement leurs fallacies. Qui se souvient du fameux « la République, c’est moi » de Mr Mélenchon, témoignant d’un mépris pour les acteurs judiciaires ? Pourtant certains s’indignent, que ce dernier donne sa protection à Quatennens face à des accusations de violence conjugale ?
Il est temps de retenir ce qui ne devrait pas tomber dans l’oubli…
Reflections by Pank / Snapshot #172: The Ephemeral Memory
Paradoxically, we benefit from our fleeting memory. However, the catch is that our propensity to forget quickly, exacerbated by an era of information overload, gradually erodes our ability to organize our memories. Some may argue that Google and online encyclopedias serve as remedies.
Indeed, information is just a click away. Yet, the challenge often lies in the precision of our search: how do we seek what we are unaware of? Moreover, memory is a blend of emotions, recollections, and thoughts.
Our memories anchor on multiple levels, not just cognitive. But why this digression, Pank? Because manipulation and influence, dear to political spheres, leverage this mnemonic volatility.
Question: Which is the leading political party in conquest mode during the European elections, visible both at the Agriculture Show and on TF1 (we are on March 6, 2024)? Have you guessed? The RN (National Rally).
What promise does the RN make for the Europeans? The defense of France against European oppression. Do we agree? Thus, a vote for the RN would imply a potential change, wouldn’t it?
Let’s remember: who won the last European elections in France? Exactly, the RN (23.34%). It is therefore ironic to advocate for change when they already represent a dominant force in this election. This is where memory plays a crucial role.
Why this silence? Political parties, whether on the left or the right, exploit this silence to quietly spread their fallacies. Who remembers Mr. Mélenchon’s infamous « the Republic, it’s me », showing contempt for judicial actors? Yet some are outraged that he offers protection to Quatennens in the face of accusations of domestic violence?
It’s time to remember what should not be forgotten…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous apprécions les histoires captivantes suivant les parcours de combattants qui nous marquent, positivement ou négativement. Le côté show de la boxe anglaise, introduit dans le MMA par Conor McGregor, a gagné la France depuis la légalisation de ce sport.
Face à l’ampleur des attentes placées sur des éléments extérieurs au combat lui-même, il est essentiel de remettre les choses en perspective. En France, au PFL, le combat de jeudi peut sembler sportivement banal. En ôtant le trashtalk et l’attention des médias sociaux, cela ressemble à un match de Coupe de France de football, opposant des équipes de D1 à des D2 ou des régionales. Pour les Jiujitsuka, c’est un match de ceintures violettes prometteuses mais pas un match de black belt au Pan ou aux
Les deux combattants n’appartiennent pas encore à l’élite et n’ont concouru que dans des organisations mineures. Le PFL Europe n’est pas le PFL US, et le PFL n’est pas l’UFC.
Nous avons donc un combat avec des “jeunes” pousses affrontant des adversaires de leur calibre : Doumbe est classé 457ème chez les welterweights et Baki est 166ème. Ce n’est pas un duel d’élite.
L’attention se porte sur un match opposant un débutant en MMA, champion de Glory, Cédric Doumbé avec cinq combats (combattants non classés) en MMA, et Baissangour Chamsoudinov, avec huit combats contre des adversaires classés entre les 648ème et 132ème places, ce dernier étant en fin de carrière. (Cf FightMatrix)
Ce match pourrait à la limite figurer dans les combats préliminaires d’un UFN. Certes, Cédric est impressionnant en frappe, et Baki est un combattant complet de MMA et stratège. Cependant, ce combat est davantage vendu par les histoires des participants que par le niveau de compétition.
Pour l’instant, aucun des deux n’est champion de MMA, et même si un combat pour le titre avait été prévu, il s’agit d’une organisation mineure, l’Ares.
Jeudi nous allons avoir plaisir à regarder des matchs de D2, ce qui n’enlève rien à la valeur des combattants, mais qui nous ramène à une réalité de la “gamme” de combat. Par contre samedi….
Martial Reflections of a Hypnofighter #161: Focusing on the Sporting Aspect of the Baki vs. Doumbé Fight
We treasure the compelling stories that follow the journeys of fighters who have made an impact on us, for better or worse. The showmanship of boxing, introduced into MMA by Conor McGregor, has taken hold in France since the legalization of the sport.
Given the high expectations placed on elements outside the fight itself, it’s crucial to put things into perspective. In France, at the PFL, Thursday’s fight might seem ordinary in sporting terms. Stripping away the trashtalk and social media buzz, it’s akin to a French Cup football match, pitting D1 teams against D2 or regional teams. For Jiujitsu practitioners, it’s a match of promising purple belts but not a black belt match at the Pan Ams or Worlds.
The two fighters are not yet part of the elite and have only competed in minor organizations. PFL Europe is not PFL US, and PFL is not UFC.
Thus, we have a match featuring « young » up-and-comers facing opponents of their caliber: Doumbé is ranked 457th in the welterweights, and Baki is 166th. It’s not an elite duel.
The focus is on a match between a MMA newcomer, Glory champion Cédric Doumbé with five fights (unranked) in MMA, and Baissangour Chamsoudinov, with eight fights against opponents ranked between 648th and 132nd places, the latter being at the end of his career. (See FightMatrix)
This match could, at best, feature in the preliminary fights of a UFN. Indeed, Cédric is impressive in striking, and Baki is a complete MMA fighter and strategist. However, this fight is sold more on the participants’ stories than on the level of competition.
For now, neither is an MMA champion, and even if a title fight had been planned, it would be with a minor organization, Ares.
On Thursday, we’ll enjoy watching D2 matches, which doesn’t detract from the fighters’ value but brings us back to the reality of the « tier » of combat. But then, Saturday…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Écoutant un podcast sur Alice Miller, abordant notamment la maltraitance et l’inceste au sein des familles, je suis surpris par les discours optimistes concernant l’impact potentiel d’un hashtag ou même d’une initiative juridique.
Depuis des décennies, et plus encore avec l’essor de la pensée féministe dans les années 70, l’idée qu’une éducation plus équilibrée, mêlant influences matriarcales et patriarcales, pourrait conduire à des hommes moins « violents » ou « durs », ou à toute autre forme de “déconstruction”, a été promue.
Sur le sujet du viol ou de l’inceste, une intolérance accrue et une liberté de parole pourraient laisser espérer un changement de comportement.
Cependant, il y a peu, je lisais que les générations issues de ces libérations et combats, les générations Y, Z ou Alpha, bien qu’éventuellement plus conscientes, demeurent tout aussi agressives et violentes, voire plus intolérante ou en réactance sur ces discours, idées et politiques.
Bien que certains hommes du 21e siècle soient différents, les statistiques semblent réfuter l’idée intuitive selon laquelle éducation à l’égalité + libération de la parole + répression de la violence verbale ou physique = réduction de la violence, du viol ou de l’inceste.
Concernant les deux premiers sujets, les statistiques ne confirment pas cette hypothèse. De même, la médiatisation et la communication d’affaire comme Outreau n’a pas mis fin à l’inceste et à la violence envers les jeunes (que nous pouvons que difficilement suivre statistiquement). Pourtant, certains intervenants du podcast croient à un changement…
Je reconnais mon trop grand essentialisme et donc mon biais. Néanmoins, si je fais une analogie entre les conséquences de la libération de la parole ou de l’éducation et la thérapie, nous savons qu’une une prise de conscience, voire une verbalisation n’entraîne pas forcément de, l’intégration ou un potentiel de changement, il est évident que cela prendra du temps et risque parfois de se dissiper dans les méandres de la psyché, laissant les schémas profondément ancrés présents, et pire, actifs.
Pank’s Reflections / Snapshot #171: Naivety or Reality
Listening to a podcast on Alice Miller, addressing notably abuse and incest within families, I am surprised by the optimistic discourses on the potential impact of a hashtag or even a legal initiative.
For decades, and even more with the rise of feminist thought in the 70s, the idea that a more balanced education, blending matriarchal and patriarchal influences, could lead to less « violent » or « harsh » men, or to any form of « deconstruction », has been promoted.
On the subject of rape or incest, increased intolerance and freedom of speech might give hope for a change in behavior.
However, recently, I read that the generations born from these liberations and fights, the Y, Z, or Alpha generations, although possibly more aware, remain just as aggressive and violent, and perhaps more intolerant or reactive to these discourses, ideas, and policies.
Although some men of the 21st century are different, statistics seem to refute the intuitive idea that education on equality + freedom of speech + repression of verbal or physical violence = reduction of violence, rape, or incest.
Regarding the first two topics, the statistics do not confirm this hypothesis. Similarly, the media coverage and communication of cases like Outreau have not put an end to incest and violence towards young people (which we can hardly follow statistically). Yet, some podcast speakers believe in a change…
I acknowledge my excessive essentialism and thus my bias. Nonetheless, if I make an analogy between the consequences of freedom of speech or education and therapy, we know that awareness, or even verbalization, does not necessarily lead to integration or potential change. It is evident that this will take time and may sometimes dissipate in the meanders of the psyche, leaving deeply entrenched patterns present, and worse, active.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
La France possède une riche culture martiale, abritant des arts traditionnels tels que la Savate, le Chausson, la Boxe Française (BF), des luttes comme la Lutte Parisienne et la Greco-Romaine, sans oublier le gouren et les techniques d’armes.
Nous avons été une terre d’accueil pour des maîtres d’arts martiaux asiatiques depuis des décennies, bénéficiant de l’enseignement de senseis japonais renommés tels que Michiozuki Sensei, Kenji Tokitsu, Kase Sensei ou le grand Kawaishi en Judo.
Grâce à la passion et à l’entreprise d’Henry Plée, un éminent praticien de boxe, nous avons pu attirer d’éminents professeurs du monde entier. En BJJ ou en Luta Livre, nous avons rencontré plus de difficultés à conserver nos mestres brésiliens, peut-être à cause de barrières culturelles et du climat. Cependant, Flavio Santiago, dit Peroba, mon mestre de Luta Livre, a choisi de rester.
Nous avons eu l’opportunité de découvrir des disciplines auparavant inconnues, tout comme nos prédécesseurs l’ont fait avec le Karaté, l’Aikido et le Judo, sans oublier le Wushu. Cette opportunité d’être une terre d’accueil pour des passionnés est significative, car les Français ont un goût prononcé pour le combat. Cela se voit dans notre niveau en Muay Thai, où nous avons également bénéficié de l’expertise de Thaïlandais et de Néerlandais.
Ce qui est remarquable, c’est notre capacité à intégrer et parfois même à dépasser en extrémisme les enseignements des maîtres originels. Comme mentionné dans une autre chronique, le Judo a rapidement éclipsé notre lutte nationale, laissant peu de place à celle-ci quelques années après son introduction.
Nous avons eu la chance d’avoir des enseignants qui sont tombés amoureux de notre pays et des pratiquants passionnés qui ont osé partir tôt en Asie, dans un Japon ou une Chine bien moins ouverts qu’aujourd’hui.
Si aujourd’hui nous comptons tant de senseis français de haut niveau, c’est aussi grâce à ces pionniers qui nous ont orientés vers une amélioration en nous rapprochant de la source du savoir.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est courant de se perdre dans des idéaux ou des fantasmes, qui offrent une échappatoire vers un futur ou une vie potentiellement différente. Bien que la créativité et la projection soient des aspects clés pour notre bien-être, il est crucial que notre vie ne se résume pas à ces projections.
Définir clairement nos aspirations et les rendre tangibles est un défi. Cela implique de les ancrer dans la réalité actuelle, plutôt que dans ce que nous souhaiterions qu’elle soit. Nous avons souvent tendance à nous lancer dans des projections et à viser des objectifs qui semblent dépassés avant même d’avoir commencé à agir.
Cela est dû au fait que nous ne prenons pas toujours en compte de manière objective nos forces et faiblesses. Nous nous fions à des perceptions sensorielles et subjectives pour nous convaincre que nous pouvons accomplir ceci ou cela, simplement en nous forçant sur certains points.
Toutefois, si en atteignant la trentaine ou la cinquantaine, nous n’avons pas de références ou d’expériences qui valident cette approche du « il suffit de », il n’y a aucune raison de croire que cela changera, même avec une forte motivation extrinsèque. Bien sûr, il y a des exceptions, mais nous ne devrions pas nous considérer autrement que comme la norme.
Se concentrer sur la réalité, sur ce que nous avons accompli et réussi, pour définir le cadre de nos actions futures et les objectifs atteignables, peut porter atteinte à l’image que nous avons de nous-mêmes dans le futur. Mais cela nous donne aussi un véritable pouvoir d’action et la capacité de réorienter notre attention.
Chaque action devient alors une donnée que nous pouvons utiliser pour progresser vers nos objectifs, évitant ainsi de nous engager dans des défis que nous abandonnerons sans y avoir trouvé de plaisir, car trop difficiles dès le départ. C’est comme envisager de participer à un triathlon sans savoir nager : même si nous nous imaginons franchir la ligne d’arrivée, passer la première épreuve sera déjà un grand défi.
La réalité nous incite peut-être à choisir plutôt une course à vélo ou un semi-marathon, ou même les deux, tout en évitant de penser que « quelques efforts dans l’eau suffiront ». Se baser sur le cadre de la réalité est une véritable opportunité pour se satisfaire de soi-même et s’orienter vers ce qui nous correspond réellement.
Reflections by Pank / Snapshot #170: Setting Realistic Frameworks for Our Aspirations
It’s common to get lost in ideals or fantasies, offering an escape to a future or a potentially different life. While creativity and projection are key aspects of our well-being, it’s crucial that our lives don’t just revolve around these projections.
Clearly defining our aspirations and making them tangible is a challenge. It involves grounding them in our current reality, rather than what we wish it would be. We often tend to dive into projections and aim for goals that seem outdated even before we start acting.
This is because we don’t always take our strengths and weaknesses into account in an objective manner. We rely on sensory and subjective perceptions to convince ourselves that we can accomplish this or that, simply by pushing ourselves in certain areas.
However, if by the time we reach our thirties or fifties, we don’t have references or experiences that validate this « just do it » approach, there’s no reason to believe it will change, even with strong extrinsic motivation. Of course, there are exceptions, but we should not consider ourselves as anything other than the norm.
Focusing on reality, on what we have achieved and succeeded in, to define the framework of our future actions and achievable goals, might hurt the image we have of ourselves in the future. But it also gives us real power to act and the ability to redirect our attention.
Each action then becomes data we can use to progress towards our goals, avoiding engaging in challenges that we will abandon without finding any pleasure, because they were too difficult from the start. It’s like considering participating in a triathlon without knowing how to swim: even if we imagine crossing the finish line, getting past the first challenge will already be a significant hurdle.
Reality may encourage us to choose a bike race or a half-marathon, or even both, while avoiding the thought that « just a little effort in the water will suffice. » Basing our actions on the framework of reality is a true opportunity to satisfy ourselves and direct ourselves towards what truly suits us.