S’il y a bien un boulot où l’échec est fréquent c’est d’être chasseur en tant que commercial. Pourtant ce cumul d’échec peut vraiment apporter un plus dans nos personnalités.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Comme vous le savez et comme je vous le partageais ce matin dans la capsule, nous avons tendance à mettre la sécurité au centre de nos vies. Si Maslow place en premier nos besoins physiologiques, la strate suivante est le besoin de sécurité.
Comme nous l’avons observé pendant les élections, ce sujet est récurrent depuis, je pense, le début de nos vies en société. Nous avons besoin de nous sentir en sécurité vis-à-vis de la nature et des phénomènes incontrôlables, mais également vis-à-vis des autres.
Les hommes peuvent être des loups pour les hommes, notre instinct de domination et de prise de pouvoir entraîne des comportements qui amènent à des violences diverses, morales ou physiques. Nous sommes parfois dans l’incapacité de nous protéger des autres, d’un monde ou d’un système.
Les politiques savent jouer avec la suggestion et l’imagination pour faire d’un cas une généralité, faire d’événements le quotidien de tous les instants des citoyens, ce qui construit des comportements inadaptés avec des discours ou des actions de sécurisation dans des lieux où il n’y en a pas besoin.
Avec les JO 2024, nous nous retrouvons dans une ville, Paris, qui est remplie d’agents des forces de l’ordre. Je pense que depuis la Seconde Guerre mondiale, nous n’avons pas déployé autant de policiers/militaires dans la capitale. La conséquence extrêmement positive est que les citoyens et les visiteurs se sentent sereins et en sécurité.
Quand on a l’habitude d’entendre “la police n’est jamais là quand on a besoin d’eux”, en cette période olympique cela n’est pas le cas et ils ne cessent de surveiller ou d’intervenir. Comme il y a un risque de sanction, il y a moins de problèmes, d’incivilités ou d’agressions. On pourrait se dire, comme beaucoup le pensent, qu’il suffit de déployer les forces de sécurité partout et nous serons en paix.
Sauf que, pour aller dans de nombreux espaces, il y a des points de vérification, il faut avoir des documents administratifs et, si tel n’est pas le cas, il est impossible de se rendre là où nous devons aller. Il y a donc une limite des libertés de déplacement, et même des comportements peuvent être sanctionnés. Cette acceptation d’être traqué, vérifié et orienté est une version très légère et acceptable de ce que certains pays plus totalitaires mettent en place, et cela peut amener à la diminution de sa liberté de pensée, de réaction ou de manifestation en sécurité. Paradoxe donc de la sécurité qui peut à tout moment devenir insécurisante.
Merci aux forces de l’ordre et attention à ceux qui leur donnent leurs directives, un débordement sécuritaire pour le “bien de tous” arrive facilement, les JO en sont la preuve avec notre docile acceptation.
Reflections of Pank / Snapshot #246: Security Can Make Us Accept a Lack of Freedom
As you know, and as I shared with you this morning in the capsule, we tend to put security at the center of our lives. If Maslow places our physiological needs first, the next layer is the need for security.
As we observed during the elections, this topic has been recurring since, I think, the beginning of our lives in society. We need to feel safe from nature and uncontrollable phenomena, but also from each other.
Humans can be wolves to other humans; our instinct for domination and the pursuit of power lead to behaviors that result in various forms of violence, both moral and physical. Sometimes we are unable to protect ourselves from others, from a world or a system.
Politicians know how to play with suggestion and imagination to make a single case seem like a general issue, turning events into the everyday reality of citizens. This builds maladaptive behaviors with speeches or security measures in places where they are not needed.
With the 2024 Olympics, we find ourselves in a city, Paris, filled with law enforcement agents. I think that since World War II, we have not deployed so many police/military in the capital. The extremely positive consequence is that citizens and visitors feel calm and secure.
When we are used to hearing « the police are never there when you need them, » this Olympic period proves the opposite, as they constantly monitor and intervene. Since there is a risk of sanctions, there are fewer problems, incivilities, or assaults. One might think, as many do, that simply deploying security forces everywhere would bring peace.
However, to enter many spaces, there are checkpoints, administrative documents are required, and without them, it is impossible to go where we need to. There is thus a limit to freedom of movement, and even behaviors can be sanctioned. This acceptance of being tracked, checked, and directed is a very light and acceptable version of what some more totalitarian countries implement, which can lead to a reduction in freedom of thought, reaction, or protest safely. A paradox of security that can at any moment become insecurity.
Thanks to the law enforcement forces, but beware of those who give them directives, a security overflow for the « good of all » can easily happen; the Olympics are proof with our docile acceptance.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je sais que le sol n’est pas une situation recommandée dans la rue. Et pour ceux qui avancent l’argument qu’il faut frapper dans la rue, je suis d’accord. Cependant, je pars de l’hypothèse où les frappes n’ont pas fonctionné et nous en arrivons à un clinch.
Ce qui semble bon sur le papier ne se vérifie pas nécessairement dans la réalité. Malheureusement, beaucoup d’agressions de rue passent par des phases de saisies et possiblement de mises au sol.
C’est donc une grosse galère quand on a plusieurs personnes qui peuvent tenter de nous frapper pendant que nous sommes en saisie avec un opposant. Et je ne parle même pas de l’intervention d’une personne armée d’un couteau, où la saisie laisse le temps à quelqu’un de nous poignarder par derrière.
La première chose que les grapplers doivent prendre en compte lorsqu’ils pensent à leur défense personnelle dans la rue, c’est-à-dire sur du béton, avec des murets, des trottoirs, du verre ou des surfaces glissantes, c’est comment finir debout ou éventuellement gérer l’amener au sol.
Finir avec peu de frappes un néophyte debout est assez simple : il suffit de chercher les étranglements de base, comme l’étranglement arrière, mais il faut arriver à passer derrière. Avec un peu de pratique de lutte, c’est jouable, mais attention aux projections vers l’avant, comme uchi mata, ippon seoi, etc. Une autre technique, certainement une des plus primitives de l’arsenal humain en lutte au corps à corps, est la guillotine. Cette technique a des dizaines de variantes et, comme ce n’est pas seulement un étranglement mais aussi une clé cervicale, si ça ne fait pas dormir, ça traumatise le corps.
Les clés que nous voyons dans les styles traditionnels de jiujitsu, kali ou de chinna ne fonctionnent pas vraiment debout. Trop de mouvements possibles de l’opposant. Sachant que dans une agression tout va vite, techniquement ce que l’on propose est souvent approximatif, donc plus une technique demande d’angle, de timing et de complexité, moins on sera apte à y penser ou à l’appliquer. Notre cerveau étant en mode survie, il va droit au but.
La seconde catégorie de techniques à utiliser est celle des projections, et je ne parle pas cette fois de takedowns. Le but, comme en lutte ou en judo, est de mettre une boite pour l’étourdir voire le mettre KO. Le problème est que parfois l’application de techniques de projection, particulièrement vers l’avant, nous engage physiquement à suivre l’autre et parfois nous nous faisons emporter. Les projections vers l’arrière offrent plus de maîtrise et, au pire, on se retrouve en garde.
Je reviendrai sur la facette du combat au sol dans un prochain article.
Martial Reflections of a Hypnofighter #234: Grappling in the Street
I know that being on the ground is not a recommended situation in the street. And for those who argue that « you need to strike » in the street, I agree. But here, I’m starting from the very common phase where strikes haven’t worked, and we find ourselves in a clinch.
What looks good on paper doesn’t necessarily happen in reality, and we see that unfortunately, many street aggressions involve grappling phases and possibly going to the ground.
It’s a big problem when you have multiple people who might try to hit you while you’re grappling with one opponent. And I’m not even considering the intervention of a person armed with a knife, where the grappling gives someone time to stab you from behind.
The first thing grapplers who think about their self-defense on the street, that is to say, on concrete, with walls, sidewalks, glass, or slippery surfaces, need to consider is how to stay standing or manage the takedown.
Finishing a novice with a few strikes while standing is quite simple: just look for basic chokes, like a rear choke, but you need to get behind them. With some wrestling practice, it’s doable, but be careful of forward throws like uchi mata, ippon seoi, etc. Another technique, certainly one of the most primitive in the human arsenal for close combat, is the guillotine. This technique has dozens of variations and, as it’s not just a choke but also a neck crank, if it doesn’t put them to sleep, it traumatizes the body.
The locks we see in traditional styles like jiujitsu, kali, or chinna don’t really work standing. The opponent has too many possible movements. Knowing that in an aggression everything happens quickly, technically what we propose is often rough and poorly executed. The more a technique requires angles, timing, and complexity, the less likely we are to think of it or apply it. Our brain is in survival mode, aiming straight for the goal.
The second category of techniques to use is throws, and I’m not talking about takedowns this time. The goal, as in wrestling or judo, is to take the opponent down to stun them or knock them out. The problem is that sometimes applying a throw, especially forward throws, physically engages us to follow the other person, and sometimes we get dragged along. Throws to the rear offer more control and, at worst, we end up in guard.
I will return to the ground fighting aspect in a future article.
Wrestling #Grappling #LutaLivre #MMA #Jiujitsu #Grappling #SelfDefense
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Vous avez certainement déjà entendu parler des Big Five pour comprendre les personnalités. J’aime les systèmes qui tentent de mettre en place une cartographie des personnalités et celui qui est aujourd’hui le plus “scientifiquement” approuvé est celui qui étudie ces 5 traits de personnalité.
Dans le quotidien, c’est une grille de lecture possible lorsque nous rencontrons quelqu’un. Connaître son ouverture, sa Conscienciosité, son extraversion, son agréabilité et son névrosisme peut rapidement nous permettre de mettre en place, dans le cadre de l’accompagnement, des orientations solutionnistes.
Nous pouvons jauger chaque trait sur trois niveaux : bas, moyen et haut, pour voir les priorités à prendre en compte par rapport à la problématique apportée en session.
Pour une démarche plus analytique, il est nécessaire de faire des associations entre les traits pour mieux comprendre ce qui pose problème et ouvrir la conscience des consultants sur certains patterns.
Savoir qu’une personne est assez ouverte aux expériences mais qu’elle développe facilement des phases de stress nous ramène assez facilement à l’histoire et aux valeurs/croyances qui ont pu s’insérer dans le subconscient. Les suggestions doivent être retravaillées afin de créer plus de confiance et de sérénité dans ce qui apporte un plus dans sa vie.
Il est utile de pouvoir cadrer les traits de personnalité en fonction des circonstances. Par exemple, il se peut qu’il y ait un trait d’agréabilité dans les facettes personnelles mais une difficulté de cette dernière dans le cadre professionnel. Comme avec les autres typages, il est important de se poser des questions vis-à-vis de l’ici et maintenant, ainsi que vis-à-vis des situations exprimées par nos interlocuteurs.
La capacité à rester flexible et compréhensif vis-à-vis de la personne en face de nous est plus simple quand on sait que nous avons des traits de caractère universels plus ou moins développés, et que nous devons prendre en compte ces variables dans nos relations professionnelles et personnelles avec autrui.
Reflections of Pank / Snapshot #245: The Big Five in Support
You have certainly heard of the Big Five to understand personalities. I love systems that attempt to create a map of personalities, and the one that is today the most “scientifically” approved is the one that studies these 5 personality traits.
In daily life, it’s a useful framework when we meet someone. Knowing their openness, conscientiousness, extraversion, agreeableness, and neuroticism can quickly help us to set up solution-oriented directions in the context of support.
We can assess each trait on three levels: low, medium, and high, to see the priorities to consider in relation to the issue brought up in the session.
For a more analytical approach, it is necessary to make associations between the traits to better understand what is causing problems and to open the clients’ awareness of certain patterns.
Knowing that a person is quite open to experiences but easily develops phases of stress leads us quite easily to their history and the values/beliefs that may have been ingrained in their subconscious. Suggestions need to be reworked to create more confidence and serenity in what brings more to their life.
It is useful to frame personality traits according to circumstances. For example, there may be a trait of agreeableness in personal facets but a difficulty with this trait in a professional context. As with other typologies, it is important to ask questions regarding the here and now, as well as the situations expressed by our interlocutors.
The ability to remain flexible and understanding towards the person in front of us is simpler when we know that we all have universal personality traits that are more or less developed, and that we need to take these variables into account in our professional and personal relationships with others.
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