Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est important de reconnaître une crainte fréquemment éprouvée par les hommes : celle de ne pas réussir à avoir une érection lors d’un moment intime avec leur partenaire. Cette situation est souvent associée à une idée de puissance, pouvant conduire à considérer l’homme comme impuissant.
Cette pression que l’homme s’impose implique souvent la responsabilité de gérer la phase d’excitation. L’idée d’un échec crée un malaise, un problème pour lui. Toutefois, sauf en cas de trouble érectile sévère, il est crucial de s’immerger dans la première phase d’excitation, selon Masters et Johnson, ou dans les première et deuxième phases de Kaplan : désir puis excitation.
Il faut cependant distinguer entre l’envie et le désir, ce dernier n’entraînant pas nécessairement une excitation sexuelle. Ainsi, pour les hommes en difficulté avec leur sexualité à cause de dysfonctionnements, il est essentiel de revenir à une notion basique d’éveil à l’excitation. Cela ne se fait pas seul, et la pornographie a pu modifier certaines habitudes.
Lorsqu’une situation érotique se présente, plusieurs facteurs doivent être pris en compte, le premier étant de savoir si c’est ce que l’on désire réellement et de quelle manière. Il arrive que le fantasme imaginé ne reflète pas ce que l’on souhaite réellement vivre, et sa concrétisation peut ne pas apporter la stimulation attendue.
Cette première phase peut devenir difficile, surtout avec l’expérience ou des attentes élevées, quand l’idée préconçue ne correspond pas à la réalité des gestes, de l’esthétique de l’instant ou simplement du moment.
Discuter de cette notion avec les partenaires et concentrer son attention sur le moment présent plutôt que sur la réaction attendue ouvre des voies vers un plaisir partagé, qui entraîne souvent une fonctionnalité normale dans la nature du désir.
Pank’s Reflections / Snapshot #146: The Stress of Male Sexuality
It is important to acknowledge a fear commonly experienced by men: the inability to achieve an erection during an intimate moment with their partner. This situation is often linked to an idea of potency, potentially leading to the perception of a man as impotent.
The pressure men put on themselves often involves the responsibility of managing the arousal phase. The idea of failure creates discomfort, a problem for him. However, except in cases of severe erectile dysfunction, it is crucial to immerse oneself in the initial phase of arousal, according to Masters and Johnson, or in Kaplan’s first and second phases: desire followed by arousal.
However, it is necessary to differentiate between want and desire, the latter not necessarily leading to sexual arousal. Therefore, for men struggling with their sexuality due to dysfunction, it is essential to return to a basic concept of awakening arousal. This is not something that can be done alone, and pornography may have altered some habits.
When an erotic situation arises, several factors must be considered, the first being to know if it’s really what one desires and in what way. Sometimes, the fantasized scenario does not reflect what one truly wants to experience, and its realization may not bring the expected stimulation.
This initial phase can become challenging, especially with experience or high expectations, when the preconceived idea does not match the reality of the gestures, the aesthetics of the moment, or simply the moment itself.
Discussing this concept with partners and focusing one’s attention on the present moment rather than the expected reaction opens pathways to shared pleasure, which often leads to normal functionality in the nature of desire.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous savons que, même si nous pratiquons régulièrement un sport, notre corps suit ses rythmes naturels. Même si ces dernières années, les hivers ont été relativement chauds en Île-de-France, nous avons pu expérimenter des variations de température passant de 10 degrés à des températures négatives.
C’est le cas actuellement, et je pense qu’il est important d’avertir nos élèves de modérer leurs efforts. La fatigue peut survenir plus facilement et le corps nécessite plus de temps pour se réchauffer. Il faut quelques jours pour s’adapter biologiquement. Le problème est que, dès que nous nous habituons au climat, il change à nouveau.
Je me souviens que certains de mes professeurs de karaté, ainsi que lors d’autres stages auxquels j’ai participé, soutenaient l’idée de modifier les types d’entraînement durant l’hiver. Je trouve cette remarque pertinente pour notre région. Il est important de prendre en considération la météo et de moins solliciter les apprenants, sachant que le corps dépense beaucoup d’énergie pour s’adapter.
Cependant, si la période est bien stabilisée, il peut être intéressant d’adopter, comme le proposaient les Japonais, des entraînements d’hiver rigoureux dans le dojo, portes ouvertes, axés principalement sur le mental. Soyons honnêtes, cela n’a pas d’autre intérêt.
Je lisais récemment à propos d’entraînements de Kyokushin où les élèves restaient en zazen pendant 1h30 dans un dojo à 3-4 degrés, pour ensuite courir en gi dans la montagne. Les participants expliquaient qu’avec les années, ils ont pu trouver cela amusant, mais qu’en réalité c’est une souffrance qui apporte peu.
Cela soulève une question dans l’enseignement : est-il réellement utile d’être dur s’il n’y a pas de bénéfice autre que le soi disant développement mental ? Où est la limite, surtout si cela risque de blesser les étudiants ? Il s’agit de jouer avec le froid ou la chaleur, de pousser les élèves à leur limite sans jamais les blesser ni les laisser nécessiter des semaines pour récupérer d’un prétendu camp d’entraînement qui n’est en réalité que du surentrainement.
Il est crucial de ne pas tomber dans le sadisme, ni dans une bienveillance malsaine et diminuante pour le corps et l’esprit de ceux qui choisissent de se développer dans un dojo.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Dans mes études de différentes méthodes et façons d’aborder les accompagnements, je suis récemment tombé sur une remarque d’un thérapeute qui soulignait l’importance pour le praticien d’être sympathique. Je pense que cette idée est défendable et, dans les écoles influencées par les Anglo-Saxons, cela semble même cohérent.
Les Français et les Américains n’abordent pas la communication de la même manière. De nombreux Américains adoptent une dynamique que je qualifierais d’“Amazing”. En France, et plus encore en région parisienne, l’attitude est souvent neutre, voire un peu froide, à l’instar de certains pays nordiques ou de l’est.
Cela entraîne, lors des consultations, que le praticien adopte souvent une énergie qui est rarement très ouverte et hyper positive, contrairement à l’approche “coaching US”. Lorsque les clients cherchent de l’aide, ils n’attendent pas nécessairement un interlocuteur tout sourire et enthousiaste qui exagère les potentiels des séances.
S’ils recherchent de la sécurité, un espace d’écoute et de possibilité, ils n’attendent que rarement une personne excessivement sympathique. Ils sont davantage en quête d’un professionnel qui pourra leur offrir des pistes et des possibilités pour améliorer leur quotidien.
Le rapport transférentiel joue également un rôle, même si le praticien est froid et peu sympathique, car il n’est qu’une surface projective.
Reflections of Pank / Snapshot #145: The Therapist’s Sympathy
In my studies of various methods and approaches to support, I recently came across a remark by a therapist who highlighted the practitioner’s duty to be sympathetic. I think this idea is defensible, and in schools influenced by the Anglo-Saxons, it even seems consistent.
French and American ways of communication are not the same. Many Americans adopt a dynamic I would describe as « Amazing ». In France, and even more so in the Paris region, the attitude is often neutral, if not somewhat cold, similar to some Nordic or Eastern countries.
This results in consultations where the practitioner often adopts an energy that is rarely very open and super positive, unlike the « US coaching » approach. When clients seek help, they do not necessarily expect a smiling, enthusiastic interlocutor who exaggerates the potentials of the sessions.
If they are looking for safety, a space for listening and possibility, they rarely expect an overly sympathetic person. They are more in search of a professional who can offer them leads and possibilities to improve their daily life.
The transferential relationship will also do its work, even if we are cold and unsympathetic, as the practitioner is merely a projective surface.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il se peut que vous pratiquiez les arts martiaux ou les sports de combat et ayez entendu parler de cette notion de diminuer ou de supprimer l’ego. Avant tout, il est essentiel de définir ce qu’est l’ego, une tâche qui, à elle seule, pourrait nous faire perdre de précieuses heures d’entraînement physique 😀.
On nous enseigne donc que nous devons réduire notre ego à mesure que nous nous entraînons, malgré le fait que nous ayons atteint un pic égotique, pour entrer dans une salle, motivé par divers facteurs : agression, compensation d’un sentiment d’impuissance, besoin de développement, etc. Admettons que l’idée est noble. Cependant, la plupart du temps, lorsqu’on commence des disciplines basées sur l’opposition, que ce soit en lutte ou en frappe, nous nous adaptons mais utilisons paradoxalement nos échecs (et notre ego) pour persévérer.
Souvent, quand je parle d’ego en Jiujitsu, beaucoup estiment que le BJJ et autres disciplines imposent l’humilité. Cela sous-entend qu’il ne s’agit pas tant de diminuer l’ego, mais d’accepter son impuissance… jusqu’à ce qu’on ne soit plus impuissant.
Nous acceptons la difficulté et la douleur des entraînements parce que nous attendons un retour sur investissement. Nous sommes prêts à endurer pour nous surpasser, pour faire vibrer le « je suis » dans le contexte du combat. Il se peut que l’idée de diminuer l’ego se développe avec le temps, l’âge, la faiblesse…
Dans les sports de contact, les vétérans sont généralement moins belliqueux. On aime dire que c’est la sagesse, alors que c’est souvent lié au contexte et à la biologie. Ils n’ont plus la force, l’explosivité et les hormones qui les poussaient autrefois à « dominer ». La priorité de vaincre devient secondaire.
À ce stade, il est agréable de discourir sur l’humilité et d’avoir « coupé » l’ego… parce que, simplement, l’ego risque d’être remis à sa place…