Attention les audios de la thérapie des parties… sont particuliers, bonne chance 🙂
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Dans les arts martiaux, il y a souvent un discours orienté vers le passé, un respect envers les anciens qui peut parfois être bénéfique, mais qui peut tout autant freiner le développement du système. Par exemple, depuis la forme de Shaolin du Wushu, nous avons évolué vers des styles aussi spécifiques que le Wing Chun.
À quand remonte la tradition ? Au Xi Yi Chuan, au Yi Chuan de Wang Xiangzhai ou au Taikiken de Sawai ? Devons-nous considérer Carlos Gracie comme le fondateur de la forme traditionnelle du Jiujitsu brésilien ou Maeda qui lui a enseigné ? Mais ce dernier représentait le Kodokan Judo. Se pourrait-il que la tradition du Jiujitsu brésilien soit en réalité la forme japonaise ?
En Kyokushin, lorsqu’on parle de tradition, met-on en avant le travail de Mas Oyama ou doit-on remonter au Goju ryu de Yamaguchi Sensei, voire à la forme d’Okinawa de Miyagi Chojun ?
Au-delà de l’origine de la tradition, nous voyons que nous respectons souvent le style, l’école comme étant traditionnels, mais en réalité ce que les fondateurs ont créé n’était pas traditionnel, c’était une évolution. Pour Ueshiba, l’Aikido n’était pas du Daito ryu Aikijutsu, ainsi il devient un non-traditionaliste…
Quand on dit aux élèves dans une forme ou un kata de faire tel ou tel mouvement parce que c’est “traditionnellement” comme ça qu’on le fait, de quoi parle-t-on ? De qui parle-t-on ?
Il est important d’avoir de la gratitude envers nos anciens qui ont partagé leurs compréhensions, mais nous ne devons surtout pas nous enfermer dans telle ou telle forme. Il est facile de revenir sur le passé comme une figure d’autorité sur la justesse de ce qui est enseigné, mais comme je vous l’ai déjà partagé, s’il y avait une forme juste, nous n’aurions pas autant de différences sur des katas communs aux différents styles.
Si nous souhaitons suivre une lignée, il est important de connaître ce qui a été fait, mais les façons de combattre évoluent. Il est donc crucial que les nouvelles générations repensent les fondamentaux pour offrir des outils qui correspondent aux besoins actuels.
Martial Reflections of a Hypnofighter #223: The Difficulty of Tradition
In martial arts, there is often a discourse oriented towards the past, a respect for the elders that can sometimes be beneficial but can also hinder the development of the system. For example, from the Shaolin form of Wushu, we have evolved to styles as specific as Wing Chun.
To when does tradition date back? To Xi Yi Chuan, to Yi Chuan by Wang Xiangzhai, or to Taikiken by Sawai? Should we consider Carlos Gracie as the founder of the traditional form of Brazilian Jiu-Jitsu or Maeda, who taught him? But the latter represented Kodokan Judo. Could it be that the tradition of Brazilian Jiu-Jitsu is, in reality, the Japanese form?
In Kyokushin, when we talk about tradition, do we highlight the work of Mas Oyama, or should we go back to the Goju Ryu of Yamaguchi Sensei, or even further to the Okinawan form of Miyagi Chojun?
Beyond the origin of the tradition, we see that we often respect the style, the school as traditional, but in reality, what the founders created was not traditional; it was an evolution. For Ueshiba, Aikido was not Daito Ryu Aikijutsu, so he becomes a non-traditionalist…
When we tell students in a form or kata to perform a particular movement because that’s « traditionally » how it is done, what are we talking about? Whom are we talking about?
We can genuinely have gratitude towards our elders who shared their understandings, but we must not lock ourselves into any particular form. It is easy to refer to the past as an authority on the correctness of what is taught, but as I have already shared with you, if there were a correct form, we would not have so many differences in common katas across different styles.
If we wish to follow a lineage, it is important to know what has been done, but the ways of fighting evolve. Therefore, it is crucial for new generations to rethink the fundamentals to offer tools that meet current needs.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Attention les audios de la thérapie des parties… sont particuliers, bonne chance 🙂
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Depuis quelques mois dans le cadre du BJJ et de la Luta, je pense de plus en plus à la notion des rythmes et des tempos. Je ne suis pas encore au point mais j’ai une intuition (associée à mon expérience en style de percussion) que cela peut permettre un meilleur apprentissage aux élèves. En Kali Eskrima, il y a énormément de logique de tempos qui, entre le son des bâtons, le visuel et le kinesthésique, offrent une facilité d’assimilation des patterns.
Je suis revenu sur les katas tels qu’on me les avait enseignés, avec une adaptation de cette forme à notre personnalité, notre corps et ce que nous souhaitons mettre en avant dans son exécution. Ce qui m’a interpellé et dont j’avais parlé avec mes potes du Kyokushin, c’est les rythmes imposés par cette école.
Quand j’étais pratiquant de karaté, mes sensei nous enseignaient par séquence, en nous indiquant quand faire le kiai, et possiblement en partageant un bunkai pour nous permettre de visualiser la forme. Cela donnait une liberté dans le rythme (excepté pour les katas respiratoires et encore, en fonction de notre capacité pulmonaire, les temps pouvaient varier), et nous pouvions habiter le kata.
En Kyokushin, les sempai ou sensei comptent les temps, ce qui pour une dynamique de groupe peut donner une homogénéité mais qui d’un point de vue acquisition “martiale” ressemble à une robotisation des séquences. Un peu comme un kihon, une répétition acceptisée mais qui permet une répétition des fondamentaux.
Quand je regarde un Pinan sur différentes variantes des écoles, on voit que les rythmes et donc l’histoire du combat ne sont pas les mêmes. Il y a un combat qui dépend de son pratiquant. Je me souviens à l’époque des compétitions de kata de Mickael Millon qui avait révolutionné Unsu avec une dynamique complètement différente.
Imposer les rythmes dans les katas pour faciliter le travail du professeur, pourquoi pas, mais j’ai du mal à en voir un intérêt une fois le kata appris et les formes maîtrisées. C’est pour moi, la même notion que de dire que le jab, cross, uppercut doit se donner avec un rythme et pas un autre. En fonction de nos gabarits, de nos façons de faire, nous allons avoir avec cet enchaînement de base de nombreuses variations en fonction de l’intention du pratiquant.
Son rythme en kata mais aussi dans sa lutte et son BJJ doit être trouvé pour réussir à optimiser ses compétences et développer une stratégie qui correspond. Cela permet aussi de savoir si nous allons intégrer telle ou telle technique si le tempo peut correspondre avec nos formes de corps.
Martial Reflections of a Hypnofighter #222: The Rhythms of Katas
For the past few months within the context of BJJ and Luta, I’ve been increasingly thinking about the notion of rhythms and tempos. I’m not quite there yet, but I have an intuition (associated with my experience in percussion styles) that this can facilitate better learning for students. In Kali Eskrima, there is a great deal of logic in tempos that, between the sound of the sticks, the visual, and the kinesthetic aspects, offer an ease of pattern assimilation.
I revisited the katas as they were taught to me, with an adaptation of this form to our personality, our body, and what we want to highlight in its execution. What struck me, and I had discussed it with my Kyokushin friends, is the rhythms imposed by this school.
When I was a karate practitioner, my sensei taught us in sequences, indicating when to perform the kiai, and possibly sharing a bunkai to help us visualize the form. This provided freedom in the rhythm (except for breathing katas, and even then, depending on our lung capacity, the timing could vary), and we could inhabit the kata.
In Kyokushin, sempai or sensei count the times, which for group dynamics can provide homogeneity but from a « martial » acquisition perspective resembles the robotization of sequences. A bit like a kihon, a sanitized repetition that allows for a repetition of fundamentals.
When I look at a Pinan in different variations of schools, we see that the rhythms and therefore the story of the fight are not the same. There is a fight that depends on its practitioner. I remember during kata competitions, Mickael Millon revolutionized Unsu with a completely different dynamic.
Imposing rhythms in katas to facilitate the teacher’s work, why not, but I have a hard time seeing the benefit once the kata is learned and the forms are mastered. To me, it’s the same notion as saying that the jab, cross, uppercut should be given with one rhythm and not another. Depending on our build, our ways of doing things, we will have many variations of this basic sequence depending on the practitioner’s intention.
One’s rhythm in kata but also in their grappling and BJJ must be found to optimize their skills and develop a strategy that corresponds. It also allows us to know if we will integrate this or that technique if the tempo can correspond with our body forms.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Un audio pour les personnes qui parfois se retrouvent dans des fixations avec leur « bien être » et qui se pourrissent la vie en pensant avoir des problèmes.
Attention les audios de la thérapie des parties… sont particuliers, bonne chance 🙂
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Dans la notion d’effort qui se veut constant sur le long terme, il y a souvent la rencontre de l’échec et donc de la déception. Nous le voyons d’un niveau personnel comme d’un point de vue systémique. Les élections sont des périodes idéales pour observer et écouter des groupes de personnes investies par des idéologies et qui, comme dans toute confrontation, peuvent ne pas gagner.
Accueillir l’échec et pouvoir se dire que la déception n’est que transitoire est complexe, surtout que nous avons tous déjà vécu des sensations négatives qui s’accrochent à nous pendant des années : la déception d’une parole non tenue, la déception d’un match de sport qui fait perdre un titre important, ou même la déception de nos propres comportements quand nous nous sommes emportés.
Comme il y a un pic émotionnel, il arrive souvent qu’une sorte d’ancrage s’installe, et par la suite, à chaque petite déception du quotidien – le café trop chaud ou trop froid, la note trop élevée, un achat qui ne correspond pas aux attentes – l’association devient de plus en plus forte. Il est d’ailleurs possible que vous connaissiez des personnes qui n’attendent plus rien d’un travail, d’une relation ou d’une situation, car elles n’attendent plus que la déception.
Elles ne savent pas où ni quand, mais elles savent que quoi qu’il arrive, elles vont être déçues. Il y a une sorte de réactivation de l’ancrage déception, puis une prophétie auto-réalisatrice qui fait entrer cette émotion dans la vie de ces personnes. Pourtant, si la déception est normale quand il y a eu des efforts et que les résultats ne sont pas au rendez-vous, cela, tout comme la victoire, est illusoire.
Si nous sommes des gagnants à un moment T, il est probable que nous ne l’ayons pas été avant et que nous ne le serons plus pendant un petit moment. Nous pouvons absorber cette notion de l’éphémère et dès lors faire des efforts pour une chose essentielle : apprendre à se satisfaire des choses qui nous offrent des émotions positives, même si par rapport aux contextes et à nos périodes de vie, cela peut se limiter à un échange, un met que l’on affectionne ou un appel.
C’est simple d’être déçu, parce que cela ne nous demande pas d’effort. C’est également normal, et accepter cela nous évitera de trop nourrir nos ancrages avec des excès émotionnels qui deviendraient bloquants avec le temps.
Reflections of Pank-Instantané #233: Disappointment
In the concept of effort that is meant to be constant over the long term, there is often the encounter with failure and thus disappointment. We see it on a personal level as well as from a systemic perspective. Elections are ideal periods to observe and listen to groups of people who are invested in ideologies and who, as in any confrontation, may not win.
Embracing failure and being able to tell oneself that disappointment is only temporary is complex, especially since we have all experienced negative sensations that cling to us for years: the disappointment of a broken promise, the disappointment of a sports match that results in losing an important title, or even the disappointment in our own behavior when we lost our temper.
As there is an emotional peak, it often happens that a sort of anchoring sets in, and subsequently, with each little daily disappointment – the coffee being too hot or too cold, the bill being too high, a purchase that does not meet expectations – the association becomes stronger and stronger. It is even possible that you know people who no longer expect anything from a job, a relationship, or a situation because they only expect disappointment.
They do not know where or when, but they know that whatever happens, they will be disappointed. There is a sort of reactivation of the disappointment anchor, then a self-fulfilling prophecy that brings this emotion into these people’s lives. Yet, if disappointment is normal when there has been effort and the results are not there, it is, just like victory, illusory.
If we are winners at moment T, it is likely that we were not before, and that we will not be for a little while afterward. We can absorb this notion of the ephemeral and then make efforts for one essential thing: learning to be satisfied with things that offer us positive emotions, even if, depending on the contexts and periods of our lives, this may be limited to an exchange, a dish we love, or a phone call.
It is easy to be disappointed because it does not require effort. It is also normal, and accepting this will prevent us from over-nourishing our anchors with emotional excesses that would become blocking over time.
Un élément qui peut paraître peu important, sachant qu’on nous propose de toujours voir grand, c’est la différence que nous pourrions faire entre attente positive et projection excessive.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank