Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Vous ne connaissez peut-être pas la notion de PUA (Pick-Up Artist). Elle représente aujourd’hui, pour beaucoup, un groupe de jeunes hommes perçus comme complètement immatures, qui cherchaient des stratégies pour séduire et multiplier les rencontres avec des femmes.
Je vous avais partagé l’idée que je souhaitais créer une série sur le masculinisme, afin d’explorer ce qui pourrait être bénéfique pour les hommes, sans tomber dans la haine, le mépris ou la volonté de domination vis-à-vis du sexe opposé. En consommant beaucoup de contenus américains, j’ai remarqué que certains remettaient en avant les figures emblématiques des PUA, comme Neil Strauss (alias Style) ou Mystery.
Je me suis donc demandé ce que ces hommes, qui étaient en quête de sensualité et d’accomplissement personnel, étaient devenus. Pour me replonger dans cet univers, j’ai commencé à relire The Game de Neil Strauss, qui a été un véritable « game changer » pour la communauté de l’époque.
Je vais vous proposer quelques vidéos sur ce livre et les techniques qu’ils utilisaient, tout en établissant des parallèles avec l’hypnose, la PNL et d’autres outils systémiques qu’ils exploitaient. En écoutant des podcasts sur cette génération, je constate que, probablement à cause de la mauvaise réputation de ce milieu – aujourd’hui souvent associé aux Incels ou à des escroqueries exploitant les besoins des hommes – les « pionniers » sont tous devenus des coachs de vie.
J’ai souri en constatant que le cycle s’est rapidement répété. Souvenez-vous que Ross Jeffries, élève de Richard Bandler (cofondateur de la PNL), a lancé en 1988 Speed Seduction, utilisant l’hypnose et la PNL pour séduire. Ceux des années 2000 ont repris ces outils et en ont créé d’autres, simplement pour répondre à leurs désirs personnels.
Aujourd’hui, ces figures se réorientent vers un usage plus universel de la PNL, visant à renforcer la confiance en soi, la valeur personnelle et la capacité à réussir, reléguant au second plan les besoins adolescents d’une stimulation constante.
Reflections of Pank / Snapshot #302: The Former PUA Community
You might not be familiar with the term PUA (Pick-Up Artist). Today, for many, it represents a group of young men perceived as immature, seeking strategies to seduce and multiply encounters with women.
I previously shared the idea of creating a series on masculinity to explore what could be beneficial for men, avoiding hatred, contempt, or a desire for power over the opposite sex. While consuming a lot of American content, I noticed that some figures like Neil Strauss (aka Style) or Mystery were being referenced again.
I wondered what these men, who were seeking sensuality and personal growth, had become. To immerse myself back in that mindset, I started rereading The Game by Neil Strauss, which was a real game changer for the community at the time.
I plan to create a few videos about this book and the techniques they used, drawing parallels with hypnosis, NLP, and other systemic tools they employed. Listening to podcasts about that generation, I realized that, likely due to the bad reputation of this community—now often linked to Incels or scams targeting men’s needs—the « pioneers » have all transitioned into life coaching.
I couldn’t help but smile at how quickly the cycle repeated itself. Remember that Ross Jeffries, a student of Richard Bandler (co-founder of NLP), launched Speed Seduction in 1988, using hypnosis and NLP to « seduce. » Those from the 2000s used these tools and created new ones to satisfy their personal desires.
Today, these figures are shifting towards a more universal application of NLP, aimed at building self-confidence, personal value, and the ability to succeed, while relegating the adolescent need for constant stimulation to the background.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Si vous suivez mes vidéos actuelles sur les notions théoriques de l’hypnose, vous pouvez découvrir ou confirmer des concepts passionnants, comme par exemple la différence entre suggestion et hypnotisabilité.
Si la compréhension théorique apporte une valeur intellectuelle indéniable, elle ne conduit pas toujours à une amélioration directe de la pratique. On pourrait imaginer que cette base théorique permettra un jour de concevoir des intelligences artificielles compétentes, exploitant des cadres théoriques cohérents.
Cependant, nous savons tous que dans la réalité d’une session d’hypnose, les résultats reposent sur un ensemble de compétences et de techniques. Certaines de ces techniques, bien qu’elles ne soient pas toujours validées scientifiquement (comme on peut l’observer avec la PNL), produisent néanmoins des résultats répétés et « réplicables » lorsqu’elles sont utilisées dans le cadre d’une alliance thérapeutique, d’une communication hypnotique efficace et d’une ouverture du consultant.
Pour certains, nourrir leur esprit par des théories est essentiel. Mais en fonction de nos capacités cognitives, l’essentiel reste de sélectionner ce qui est pertinent et utile, puis de pratiquer.
Je me souviens de nombreuses discussions, souvent très théoriques, dans des groupes ou forums dédiés à l’hypnose. Elles étaient souvent riches en références sur des outils comme les inductions rapides, mais une fois sur le terrain, en hypnose de rue, la compétence manquait parfois cruellement.
Rester enfermé dans l’étude des théories ne garantit pas un progrès sur le terrain. N’ayez pas honte de ne pas tout théoriser et de vous concentrer sur l’application pratique, en adaptant vos apprentissages à votre expérience du quotidien.
— Reflections of Pank / Snapshot #301: Theory, If It Helps Practice
If you follow my current videos on the theoretical aspects of hypnosis, you can discover or confirm fascinating concepts, such as the difference between suggestion and hypnotizability.
While theoretical understanding provides undeniable intellectual value, it doesn’t always lead to direct improvements in practice. One could imagine that this theoretical foundation might one day enable the development of competent artificial intelligences that rely on coherent frameworks.
However, we all know that the success of a hypnosis session relies on a set of skills and techniques. Some of these techniques, even though they are not always scientifically validated (as seen with NLP), still produce repeated and « replicable » results when used within a therapeutic alliance, effective hypnotic communication, and an open-minded client.
For some of us, feeding our minds with theories is essential. However, depending on our cognitive abilities, the key is to select what is relevant and useful, then practice.
I recall numerous discussions, often very theoretical, in hypnosis groups or forums. These discussions were rich in references to tools like rapid inductions, but when it came to real-world practice, such as street hypnosis, the skills were sometimes absent.
Staying focused solely on theoretical studies won’t always improve your field skills. Don’t feel ashamed if you choose not to theorize everything and instead focus on practicing and adapting your learnings to the reality of daily experience.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous sommes des pratiquants d’arts martiaux et de sports de combat. Nous partageons avec les autres sur un ring, un tatami, dans un dojo ou une salle de sport. Nous sommes liés par la souffrance physique, partageant nos bons comme nos mauvais jours. Nous savons qu’en entrant dans notre salle d’entraînement, les choses changent.
Et puis, il y a ces jours, ces départs, ces absences. Ceux qui partent pour un moment ou s’éloignent, et ceux que l’on ne recroisera plus jamais. La vie du budoka s’éteint un jour, une soirée, une nuit. Aussi forts que nous puissions développer nos corps et nos esprits, aussi passionnés et acharnés dans nos disciplines, il y a un combat que nous ne gagnerons jamais.
Ce moment où la mort décide que ces instants de rencontres, d’affrontements et de partage doivent cesser. Un budoka s’en est allé. Un judoka qui, un jour, a découvert que les Russes avaient une façon de lutter qui correspondait davantage à sa recherche, à sa voie. Le Sambo est devenu central dans son entraînement, avec ses voyages, ses défis, et cette facette où, une fois la glace brisée, le cœur des hommes diffuse une chaleur bienveillante.
Un géant, amateur de défis dans les luttes et même en karaté, qui voulait conclure sa carrière sportive avec ce qui nous a accompagné dans notre génération de budoka : le MMA. Une idée pour boucler la boucle, de celui qui fut enfermé dans son Judo avant de découvrir la multiplicité dans le Sambo.
Cependant, il restera cette ouverture, ce cercle incomplet. Mais au fond, n’est-ce pas une façon de laisser l’espace à ce que David cherchait à accomplir ? Une porte, une ouverture pour ceux qui sont venus découvrir le Sambo, une voie où il aimait fédérer, rire et prendre du plaisir. Dans cette incomplétude, les conseils, les techniques, les moments, les sourires et les blagues prennent leur place.
C’est cette fusion et ce lien avec ses amis, sa famille et ses élèves qui donne sens à ce cycle martial et à celui de sa vie. Un cycle qui se referme en laissant beaucoup de lui, dans un peu de tout ce qu’il a pu croiser.
— Martial Reflections of a Hypnofighter #292: When a Budoka Takes Flight…
We are martial artists and combat sports practitioners. We share moments with others in a ring, on a tatami, in a dojo, or a gym. We are bound by physical pain, sharing both our good and bad days. We know that as we step into our training space, things change.
And then there are those days, those departures, those absences. Those who leave for a while or drift away, and those we will never meet again. The life of a budoka extinguishes one day, one evening, one night. No matter how strong we build our bodies and minds, no matter how passionate and relentless we are in our disciplines, there is one battle we never win.
That moment when death decides that those encounters, confrontations, and shared experiences must end. A budoka has left us. A judoka who, one day, discovered that the Russians had a way of wrestling that aligned more closely with his search, his path. Sambo became central to his training, with its journeys, challenges, and that unique facet where, once the ice is broken, the warmth of men’s hearts shines through.
A giant, fond of challenges in wrestling and even karate, who wanted to conclude his athletic journey with what has followed us through our lives as budoka: MMA. An idea to close the loop, to complete the cycle of a judoka devoted to his discipline’s doctrine, but also a sambist open to the differences and intricacies of the combat world.
However, there will remain that opening, that incomplete circle. But isn’t it, at its core, a way to leave space for what David sought to achieve? A door, an opening for those who came to discover Sambo, a path where he loved to bring people together, laugh, and enjoy himself. In this incompleteness, his advice, techniques, moments, smiles, and jokes find their place.
It is this fusion and connection with his friends, family, and students that gives meaning to this martial cycle and to the cycle of his life. A cycle that closes while leaving much of him in all he touched.
Oshi Shinobu (Osu) to David’s private and martial family.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Cette question, je pense que beaucoup de jeunes se la posent aujourd’hui. Elle est plus que légitime, sachant qu’il est désormais possible de combattre en tant que professionnel. Pourtant, le terme « professionnel » est souvent une illusion, particulièrement dans le cas des pratiquants de BJJ ou de MMA, qui ont de grandes chances de devoir mendier des euros pour survivre.
La réalité est que la plupart des sports de combat ne permettent pas à leurs pratiquants de vivre de leur passion. Ces derniers doivent souvent donner des stages, des cours ou, au mieux, avoir un emploi complémentaire. Ils ne déméritent pas pour autant, mais ils ne jouent pas au football. Imaginez si vos stars du football devaient travailler chez Décathlon pour boucler leurs fins de mois, cela vous choquerait ?
C’est pourtant ce qui arrive à bon nombre de combattants, même parmi les « professionnels ». À l’UFC, certains rencontrent d’importantes difficultés financières. C’est l’une des raisons pour lesquelles beaucoup tentent de gagner de l’argent via les réseaux sociaux et les sponsors. Ils utilisent à juste titre leurs passages dans les médias pour attirer l’attention d’une marque ou d’un réalisateur. La carrière d’un combattant est courte, et en plus, la retraite n’existe pas.
Alors, on peut se demander si être « pro » à la française, c’est-à-dire combattre à très haut niveau tout en restant un salarié ou un travailleur lambda, est réellement une ambition de vie. Bien que l’idée de défier les meilleurs fasse rêver, la réalité économique s’impose souvent : l’argent disponible dans les matchs finit par prévaloir sur les rêves de toute-puissance.
Les coachs, en plus de prodiguer des conseils techniques, doivent aussi accompagner les jeunes passionnés en leur offrant une vision réaliste de l’avenir. Ces derniers, souvent absorbés par leur passion, ne pensent pas à long terme. Pourtant, le futur arrive plus vite qu’ils ne le croient.
Martial Reflections of a Hypnofighter #291: Choosing to Go Pro or Staying an Amateur
This question is one I believe many young people ask themselves today. It’s more than legitimate, especially now that becoming a professional fighter is a possibility. However, the term « professional » is often an illusion, particularly for BJJ or MMA practitioners, who are likely to struggle financially despite their efforts.
The reality is that most combat sports don’t provide practitioners with a sustainable living. Fighters often have to give seminars, teach classes, or hold down a second job to make ends meet. They certainly don’t lack talent or dedication, but they aren’t playing football. Imagine if your favorite football stars had to work at a sporting goods store to make ends meet—wouldn’t that shock you?
Unfortunately, this is the reality for many fighters, even « professionals. » Even at the UFC level, some struggle with serious financial issues. This is why many turn to social media and sponsorships to earn money. They wisely use their media appearances to catch the attention of a brand or a filmmaker, as a fighter’s career is short, and retirement simply doesn’t exist.
So, we must ask: is being « pro » in the French sense—competing at the highest level while holding a regular job—really a viable life goal? While the idea of competing against the best is appealing, economic realities often take over. At some point, the money available in matches will outweigh dreams of dominance.
Coaches, beyond offering technical advice, must also provide young fighters with a realistic vision of the future. These young athletes, naturally engrossed in their passion, rarely think ahead. But the future arrives faster than they expect.