Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #359 : L’habit ne fait pas le moine ?

L'article explore comment l'apparence physique, les attitudes et les comportements peuvent donner des indices sur l'expérience et la détermination d'un combattant, tout en soulignant les limites de ces observations et l'importance de ne pas se fier uniquement aux apparences.

Désolé, mais si. Nous le voyons bien dans les sports de combat : quand on observe le physique ou les visages des combattants, on peut assez souvent deviner si la personne que nous avons en face de nous a connu l’intensité de l’entraînement.

Certes, nous avons des « Muscimesci », mais quand on regarde leur physique, on voit quand même qu’ils sont solides. De même, nous pourrions dire que des gars avec des oreilles en chou-fleur ne sont clairement pas tous de bons lutteurs/grapplers.

Le corps, la façon de marcher, de se tenir, donne des informations. On pourrait se dire qu’il faudrait au moins 2 ou 3 indications, et porter un t-shirt Venum ou UFC ne fait pas partie des critères.

Quand on entre sur l’aire de combat, là aussi, certaines attitudes, regards, mouvements, straps, façon de respirer, donnent des informations en plus de ce que le physique peut exprimer immédiatement.

On peut dire que l’on ne sait pas, par exemple, avec des personnes âgées, leur niveau. Mais le temps, comme je vous le partage souvent, entame quand même bien les capacités martiales, sans même parler du physique. Il existe toujours des exceptions, mais si l’on devient exclusivement professeur et qu’on ne combat plus contre les jeunes au pic physique, c’est que l’expérience ne suffira pas ou n’évitera pas une blessure.

D’un autre côté, se faire des films parce que nous voyons des gars frapper comme des mules à l’échauffement ou pousser des « hush hush » en mode impressionnant, n’a aucune valeur. Ce ne sont pas des attitudes « profondes », c’est autant un moyen de poser une image qu’une façon de se rassurer.

Et enfin, penser à prêter attention aux regards, surtout quand le combat commence, cela peut donner des informations et comprendre d’un coup que l’opposant est déterminé…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #359: Does the Habit Make the Monk?

Sorry, but yes, it does. We see it clearly in combat sports: when we observe the physique or faces of the fighters, we can often guess if the person we face has experienced the intensity of training.

Certainly, we have « Muscimesci », but when we look at their physique, we still see that they are solid. Similarly, we could say that guys with cauliflower ears are clearly not all good wrestlers/grapplers.

The body, the way of walking, of standing, gives information. One might say that at least 2 or 3 indications are needed, and wearing a Venum or UFC t-shirt is not one of the criteria.

When entering the combat area, there too, certain attitudes, gazes, movements, straps, way of breathing, give information in addition to what the physique can immediately express.

One might say that we don’t know, for example, with older people, their level. But time, as I often share with you, still takes a toll on martial abilities, not to mention the physique. There are always exceptions, but if one becomes exclusively a teacher and no longer fights against young people at their physical peak, it’s because experience will not be enough or will not prevent injury.

On the other hand, getting carried away because we see guys hitting like mules in the warm-up or making impressive « hush hush » noises has no value. These are not « deep » attitudes; it’s as much a way to create an image as a way to reassure oneself.

And finally, remember to pay attention to the eyes, especially when the fight begins, it can give information and suddenly understand that the opponent is determined…

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

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Réflexions de Pank / Instantané #362 : Hypnothérapeutes Amateurs et Professionnels

L'auteur propose une distinction entre les hypnothérapeutes amateurs et professionnels, suggérant les termes "Juniors" et "Seniors" pour éviter la discrimination. Il souligne que la pratique et l'expérience sont cruciales, contrairement à la simple accumulation de certifications. Pour les clients, cette distinction pourrait offrir un choix éclairé, basé sur l'expérience et la viabilité financière du praticien.

Il y a quelques années, j’avais proposé de mettre en place une distinction pour reconnaître les hypnothérapeutes amateurs et professionnels. Si le mot « amateur » est considéré comme discriminant, prenons « Juniors » et « Seniors ». Le problème que nous rencontrons est que beaucoup de nouveaux venus sur le marché très large de l’accompagnement se considèrent comme des experts de la discipline, car certains de leurs certificats les nomment « Master Hypnotist ».

Seulement, nous savons que sans une pratique conséquente, il manque un ensemble de questions, de routines ou d’automatismes dans les écoutes et les recadrages, par exemple, qui ne sont pas encore acquis. Et ce n’est pas un problème, nous devons tous commencer. Seulement, le retour que nous avons souvent de la part de personnes insatisfaites d’un service en hypnose est que fréquemment, leur interlocuteur n’était pas prêt pour le dépôt de contenu, par exemple.

Pour nous, praticiens, un titre « Junior » ou « Senior » n’a aucun sens, mais pour les clients, cela peut être un choix en fonction de leurs problématiques. Comme on peut choisir une femme ou un homme, un praticien militant ou non, ces derniers devraient savoir si la personne en face d’eux vit de sa profession, qu’elle est en place depuis au moins 5 ans, ces deux éléments impliquant que, pour que le cabinet survive, l’hypnothérapeute ait suffisamment de consultations pour vivre de sa profession et non en ayant un autre emploi ou d’autres sources de revenus.

Le temps de pratique, la répétition et l’effort au quotidien surpasseront toujours la montagne de connaissances théoriques que pourraient avoir les nouveaux entrants. Même si on reçoit quelques clients depuis 10 ans le week-end, nous ne sommes pas des professionnels. C’est comme si nous nous débrouillions en mécanique le week-end de temps à autre, comparé à un garagiste qui fait ça depuis des années. Il est peu probable que vous décidiez de laisser votre voiture à ce voisin, sauf pour une question de prix.

Comme dans les arts martiaux, avoir des certificats ou cumuler les formations ne valide pas nos ceintures noires, qui demandent de la compétition et des combats, suffisamment pour que la pratique soit validée…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #362: Amateur and Professional Hypnotherapists

A few years ago, I proposed implementing a distinction to recognize amateur and professional hypnotherapists. If the word « amateur » is considered discriminatory, let’s use « Juniors » and « Seniors. » The problem we encounter is that many newcomers to the very broad field of coaching consider themselves experts in the discipline because some of their certificates call them « Master Hypnotist. »

However, we know that without consistent practice, there is a set of questions, routines, or automatisms in listening and reframing, for example, that are not yet acquired. And that’s not a problem, we all have to start somewhere. However, the feedback we often receive from people dissatisfied with a hypnosis service is that frequently, their interlocutor was not ready for the content deposit, for example.

For us practitioners, a « Junior » or « Senior » title makes no sense, but for clients, it can be a choice depending on their issues. Just as one can choose a woman or a man, a militant or non-militant practitioner, clients should know if the person in front of them lives off their profession, has been established for at least 5 years, these two elements implying that, for the practice to survive, the hypnotherapist has enough consultations to live off their profession and not by having another job or other sources of income.

Practice time, repetition, and daily effort will always surpass the mountain of theoretical knowledge that newcomers might have. Even if one sees a few clients on weekends for 10 years, we are not professionals. It’s like dabbling in mechanics on weekends from time to time, compared to a mechanic who has been doing it for years. It is unlikely that you would decide to leave your car with that neighbor, except for a matter of price.

Like in martial arts, having certificates or accumulating training does not validate our black belts, which require competition and fights, enough for the practice to be validated…

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #355 : La Quête de Souplesse Après la Force Brute

 L'auteur explore la transition dans les arts martiaux de la force brute à la souplesse, soulignant l'importance d'une base physique solide avant de rechercher la fluidité. Il remet en question l'idée que la technique seule suffit et insiste sur le rôle de l'expérience et de l'âge dans le développement de la souplesse.

J’aime profondément les anciens dans les arts martiaux, et plus particulièrement quand ils démontrent des techniques avec une idée de souplesse, de non-opposition voire d’ichigeki.

Je vois des jeunes aïkidokas ou jiujitsukas “traditionnels” faire des mouvements avec fluidité dans une volonté aïki ou dans une souplesse de kuzushi qui semble répondre à l’imagerie populaire des arts martiaux, une sorte de beauté où celui qui subit la technique “utilise la force” de l’autre.

Mais tout cela, c’est à mon avis une erreur. Même un Ueshiba était une brute physique, avec une musculature développée et quand on lit les vieux sifu ou sensei, la plupart avaient des entraînements d’une violence et dureté incroyables. En Judo, un entraînement de Kimura ne ressemble pas à ce que nous voyons de Mifune âgé.

Il y a la réalité qui entre dans l’équation, l’opposition, la résistance de l’autre que la technique ne peut pas pleinement vaincre, parce qu’il y a besoin d’un physique, d’une explosivité etc. Si le conditionnement physique est tellement intense que ça soit dans les Wushu, les Budo, les Boxes et les Luttes, c’est qu’il y a ce besoin de force brute.

De ces milliers d’oppositions, de ce temps qui passe, de ces réponses dans le conflit physique, en ressortent des automatismes, des patterns qui avec les décennies vont donner une sorte de capacité d’anticipation, ce fameux “pressenti” et donc si le corps est moins physique, l’expérience, les sensations elles entraînent une souplesse, un timing et dès lors une petite compensation de cette perte d’agressivité, et de force.

Vendons le souple en temps et en heure, sans mentir aux néophytes, en leur rappelant que la technique est un levier qui décuple les aptitudes physiques…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of an Hypnofighter #355: The Quest for Suppleness After Brute Force

I deeply love the elders in martial arts, and especially when they demonstrate techniques with an idea of suppleness, non-opposition, or even ichigeki.

I see young aikidokas or “traditional” jiujitsukas making movements with fluidity in an aiki intention or in a suppleness of kuzushi that seems to respond to the popular imagery of martial arts, a kind of beauty where the one who undergoes the technique “uses the force” of the other.

But all this, in my opinion, is a mistake. Even Ueshiba was a physical brute, with developed musculature, and when we read the old sifu or sensei, most had incredibly violent and harsh training. In Judo, a Kimura training does not resemble what we see of the aged Mifune.

There is the reality that comes into play, the opposition, the resistance of the other that the technique cannot fully overcome, because there is a need for physique, explosiveness, etc. If physical conditioning is so intense, whether in Wushu, Budo, Boxing, and Wrestling, it is because there is this need for brute force.

From these thousands of oppositions, from the passage of time, from these responses in physical conflict, automatisms, patterns emerge that with the decades will give a kind of anticipation ability, this famous “premonition,” and therefore if the body is less physical, experience, sensations, they train suppleness, timing, and therefore a small compensation for this loss of aggressiveness and strength.

Let’s sell suppleness in due time, without lying to neophytes, reminding them that technique is a lever that multiplies physical abilities…

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #347 : Les arts martiaux et nos anciens

L'article explore comment les arts martiaux offrent un espace valorisant pour les seniors, contrastant avec le délaissement observé dans les sociétés occidentales. Ils permettent aux aînés de rester actifs, de partager leur expérience et de se sentir utiles au sein d'une communauté.

Si nous nous posons politiquement beaucoup de questions sur les seniors qui sont délaissés par nos sociétés occidentales actuelles, nous pouvons facilement constater que dans les arts martiaux, les anciens sont bien accueillis, autant comme débutants que pour ceux qui sont devenus des experts.

Les AM (arts martiaux) offrent cette perception unique qu’une entreprise ou que des médias ne permettent que rarement : être considéré, même octogénaire, dans un groupe social qui se déplace pour apprendre et écouter les partages qui sont faits par ces anciens des différentes disciplines.

Cela répond à beaucoup de choses dont l’humain a besoin : la communauté, l’échange et se sentir utile. Quand nous avons un de nos anciens qui partage son savoir, et plus encore si c’est un haut gradé, il y a une vraie attention, une vraie envie des plus jeunes de pouvoir créer du contact avec.

Les AM offrent alors autant un moyen pour continuer de vivre dans le mouvement, même quand le corps est abîmé par les années d’entraînement et de labeur, mais aussi un moyen de sociabilisation. J’avais vu la même chose dans le monde de l’hypnose et de la psychothérapie, où certains experts font salle pleine à chacun de leurs séminaires, donnant des congrès avec plein de déambulateurs certes, mais des décennies d’expérience, toujours diffusées avec passion.

Nous en sommes là avec les AM, cette possibilité d’exister et plus encore d’être demandé à des périodes de vie où trop souvent nous avons mis de côté nos seniors, voire nous les avons cachés, plutôt que, comme le font les pratiquants, les mettre au centre du dojo, sur un tatami, prêts à mettre à disposition l’expérience longuement acquise.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of an Hypnofighter #347: Martial Arts and Our Elders

If we politically ask ourselves many questions about the seniors who are neglected by our current Western societies, we can easily see that in martial arts, the elders are well received, both as beginners and for those who have become experts.

Martial Arts (MA) offer this unique perception that a company or the media rarely allow: to be considered, even as an octogenarian, in a social group that travels to learn and listen to the sharing made by these elders of different disciplines.

This responds to many things that humans need: community, exchange, and feeling useful. When we have one of our elders who shares their knowledge, and even more so if they are a high-ranking individual, there is real attention, a real desire from the younger ones to be able to create contact with them.

MA then offer both a way to continue living in movement, even when the body is damaged by years of training and labor, but also a means of socialization. I had seen the same thing in the world of hypnosis and psychotherapy, where some experts fill the room at each of their seminars, giving conferences with plenty of walkers, certainly, but decades of experience, still shared with passion.

We are there with MA, this possibility of existing and even more of being in demand at periods of life where too often we have put aside our seniors, or even hidden them, rather than, as practitioners do, putting them at the center of the dojo, on a tatami, ready to make available the long-acquired experience.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #338 : L’Humilité de l’Apprentissage

Cet article met en lumière un obstacle fréquent à la progression dans les arts martiaux : l'ego.  L'auteur souligne que l'expérience et les grades, au lieu de favoriser l'ouverture d'esprit, peuvent parfois conduire à une résistance aux critiques et à une  sous-estimation des  moins gradés. Il rappelle que la connaissance est un domaine vaste et que chacun, quel que soit son niveau, peut apporter des éléments précieux. L'humilité et la remise en question sont donc essentielles pour continuer à apprendre et à évoluer.

Il arrive parfois qu’en progressant dans les arts martiaux, l’expérience et les années accumulées nourrissent davantage un ego mal placé qu’une véritable ouverture d’esprit. Est-ce dû aux coups reçus ? À des décennies d’enseignement ? Quoi qu’il en soit, il n’est pas rare de voir des « anciens », et notamment des professeurs, réticents à accepter les corrections.

Comme si seuls ceux qui détiennent un titre sportif, des titres ronflants ou des grades élevés pouvaient les faire progresser. Cette attitude conduit à une moindre écoute des autres et à une fermeture potentielle à des éléments pourtant bénéfiques à leur évolution.

Or, les moins gradés, les passionnés, les chercheurs peuvent avoir saisi et maîtrisé des concepts et techniques que les plus expérimentés n’ont fait que survoler. Être gradé ne signifie pas, comme on a pu le croire pendant longtemps, notamment en Jiu-jitsu, que l’on possède une connaissance technique exhaustive. Cela indique plutôt une compréhension du style et la maîtrise d’un jeu personnel.

Une information reste un élément neutre. Si l’on y associe des émotions négatives simplement parce que l’on ne juge pas l’émetteur, qui n’est qu’un intermédiaire, digne d’intérêt, c’est peut-être le signe qu’il est temps de prendre du recul sur sa pratique et de s’interroger : pourquoi n’accordons-nous de crédit qu’aux plus gradés ?

À un certain niveau, les pratiquants avec de nombreux grades le sont souvent plus par politique ou ancienneté, pas nécessairement par la qualité de leurs connaissances. De plus, même des professeurs peuvent ne pas trouver les mots justes pour transmettre une information, tandis que la formulation d’un élève sera plus claire et accessible à tous.

Ne jamais considérer les grades et les statuts comme des symboles imposant une illusion de savoir, mais au contraire, garder à l’esprit que nous ne connaissons qu’une facette limitée d’une discipline, nous permet de rester ouverts à l’apprentissage et de progresser avec tous ceux qui partagent des informations pertinentes.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #338: The Humility of Learning

It can happen that as we evolve in martial arts, practice and years may develop more misplaced ego than openness. Is it because we take hits? Is it because we have been teaching for decades? In any case, it happens that many « elders » and especially teachers find it difficult to accept corrections.

As if the only ones who could improve them had to have a sports title, high-sounding titles or higher degrees on their belt. Therefore, there is less listening to others and a possible closure to what could help them progress.

Yes, the lower ranked, the passionate, the researchers may have understood and mastered concepts and techniques that we have only skimmed over. Because being ranked does not mean, as we may have believed for years, especially in Jiu-jitsu, that technically we know everything, but that we have an understanding of the style in addition to a game that is specific to us.

Information remains a completely neutral element, if we put emotion into it because we do not consider the issuer who is only a relay, it is because we should perhaps take time on our practice and wonder why we only listen to the highest ranked?

At a certain level, practitioners with lots of ranks are often more so by politics or practice time, not necessarily on the quality of the information. Moreover, even teachers may not find the right words to give the information, while a student’s way of doing things will be clearer and simpler for everyone.

Never taking ranks and statuses as postures that impose an illusion of knowledge, but on the contrary, maintaining that we only know a limited facet of a discipline, makes us ready to move forward with all those who share relevant information.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

HnO Hypnosophie #830 : Pourquoi notre corps et cerveau ont besoin de vacances ? / Article Psy Today

Un article sur les vacances plutôt intéressant et qui peut nous permettre d’optimiser les vacances.

Source : https://www.psychologytoday.com/intl/blog/how-my-brain-works/202307/why-our-body-and-brain-need-vacation#:~:text=In%20a%202023%20study%20(Ferguson,(less%20than%203%20days).

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HnO Coaching 307 / Réflexions sur les croyances #3 : Nourrir sa croyance par l’expérience

Je reviens sur cette notion assez subtil de la croyance et de l’expérience pour mettre en place un cercle vertueux.

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HnO Hypnosophie #492 : Plutôt que de croire, expérimenter sans cesse !

Petite réflexion après le premier jour du Salon du Bien être / Rdv de la Conscience. Il y a de nombreuses choses présentées et parfois on peut saturer, ne plus savoir ce qui est ‘vrai’ ou pas. Je vous invite à tester les choses à minima 6 mois, vous aurez un retour un peu plus objectif.

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HnO Coaching #106 : Quelle expérience souhaitez vous vivre Aujourd’hui ?

La plupart d’entre nous cherchons d’avoir toujours plus, nous orientons notre faire pour avoir toujours plus. Je vous invite a prendre ce que vous avez qu’importe la quantité, qu’importe la forme et d’en faire des expériences. Vos expériences, ce qui vous amènera vers un moment pour vous approcher de votre être.

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