Réflexions de Pank / Instantané #320 : Entamer un accompagnement pour une nouvelle année

Le début d'année est une opportunité idéale pour entamer un accompagnement personnalisé. Qu'il s'agisse de surmonter des problématiques profondes ou d'atteindre de nouveaux objectifs, un praticien peut offrir un soutien adapté à vos besoins. Ce cheminement vous permettra d’observer votre évolution sur une année, en tirant parti des influences systémiques et saisonnières pour amplifier vos actions futures.

J’utilise volontairement la notion d’accompagnement plutôt que de thérapie, car cette dernière peut parfois s’orienter au-delà des symptômes et motivations initiales. Dans ce contexte, il est essentiel de bien comprendre ce que propose le praticien que vous choisissez de consulter.

En effet, certains praticiens se concentrent uniquement sur la gestion des symptômes et des problématiques liées au mal-être psychique, souvent en complément d’un cadre psychologique. D’autres, en revanche, orientent leur accompagnement vers des objectifs rarement associés à la thérapie traditionnelle, tels qu’un recadrage des perceptions ou une volonté d’atteindre des objectifs spécifiques.

Le terme « accompagnement » s’adapte parfaitement à ceux qui souhaitent atteindre un nouveau palier dans leur vie. Parfois, au fur et à mesure de l’avancée, des problématiques plus profondes peuvent émerger et nécessiter d’être traitées. À l’inverse, ce qui commence comme un travail sur un problème bien défini peut évoluer, une fois résolu, vers des envies connexes nécessitant également le soutien d’un praticien.

Le début d’année, avec ses nombreux potentiels, offre une belle opportunité pour poser des jalons, que ce soit pour avancer sur des problèmes personnels ou pour atteindre des objectifs différents. Les praticiens, selon les cadres qu’ils proposent, peuvent être un soutien précieux pour accompagner votre progression et approfondir votre conscience de vous-même.

L’avantage de débuter maintenant est de pouvoir observer votre évolution sur une année entière. Vous pourrez analyser les hauts et les bas en fonction des périodes et des saisons, et comprendre comment les influences systémiques et circonstancielles vous affectent ou vous renforcent. Cela vous permettra de vous prémunir contre les difficultés et d’amplifier vos actions pour les années à venir.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank
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Reflections of Pank / Snapshot #320: Starting a Journey of Guidance for a New Year

I deliberately use the term « guidance » rather than « therapy » because therapy often takes a direction that goes beyond initial symptoms and motivations. In this sense, it’s essential to understand what the practitioner you choose has to offer.

Indeed, some practitioners focus solely on managing symptoms and addressing issues of psychological discomfort, often within a psychological framework. Others, however, aim to help with goals not typically associated with therapy, such as reframing perceptions or achieving specific objectives.

The term « guidance » is well-suited for those who aim to reach a new level in their lives. As progress is made, deeper issues may arise that require attention. Conversely, what begins as a journey addressing a clearly defined problem may evolve into exploring related aspirations with the support of a practitioner.

The beginning of the year, full of potential, is an excellent time to set milestones, whether for personal growth or other objectives. Depending on their framework, practitioners can be valuable allies in supporting your progress and enhancing your self-awareness.

Starting now offers the added benefit of observing your evolution over an entire year. You can track your ups and downs across different periods and seasons and understand how systemic and circumstantial factors affect or strengthen you. This enables you to protect yourself from challenges and amplify your efforts for the years to come.

Take only what is good and right for you.

Be one,
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #319 : Le cumul des masques et son poids

Cet article explore l'impact des masques sociaux que nous portons dans différents contextes de vie. À force d'accumuler ces masques, nous risquons de perdre notre authenticité et de nous éloigner de nous-mêmes. Comment retrouver un équilibre et ne garder que ce qui est juste pour soi ?

Nous portons des masques sociaux pour éviter des souffrances et obtenir des avantages en fonction des contextes dans lesquels nous évoluons. Comme la plupart d’entre nous, nous nous retrouvons dans des cadres différents comme le travail, la famille, le sport ou les amis, il est donc probable que nous ne présentions pas les mêmes facettes de nous-mêmes.

Il est également possible que nous ayons appris, au fil de nos expériences de vie, à forcer ou à gommer certains aspects de notre personnalité pour obtenir le maximum de bénéfices. Nous jouons tous, plus ou moins, à ce jeu, et rares sont ceux qui restent exactement les mêmes dans tous les environnements de leur vie.

Le problème surgit lorsque, à force de porter ces masques et de les changer rapidement, nous les accumulons, rendant de plus en plus difficile la prise de « pauses », ces moments où nous retirons les costumes du quotidien. C’est comme si nous superposions plusieurs couches de vêtement : un pyjama, une tenue de sport, un costume pour le travail et un tablier de cuisine.

Cette accumulation peut mener à une surchauffe et nous faire perdre notre légèreté. Nous avons l’impression de devoir constamment adapter notre “attire” à l’environnement et à la situation. Cela devient comme un tableau où les couches successives saturent l’œil de l’observateur.

Si nous ne nettoyons pas ces couches, des déséquilibres peuvent survenir, voire des ruptures. Une sorte de distanciation s’installe vis-à-vis de ce que nous pensons subjectivement être nous-mêmes. Les cadres – qu’il s’agisse des situations ou des personnes – prennent alors de plus en plus de place.

Nous ne sommes plus nous-mêmes dans le monde ; le monde exige de nous une version de nous qui convient ou, au minimum, s’adapte. Et si ce système ne nous apporte (ou si nous ne filtrons) que des éléments négatifs, il est fort probable que ces « suggestions » altèrent nos masques et fissurent l’équilibre de notre être.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank
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Reflections of Pank / Snapshot #319: The Accumulation of Masks and Its Weight

We wear social masks to avoid suffering and gain advantages depending on the contexts in which we find ourselves. Like most of us, we navigate different settings such as work, family, sports, and friends, making it likely that we do not present the same facets of ourselves.

It is also possible that, through our life experiences, we have learned to emphasize or suppress certain aspects of ourselves to maximize benefits. Most of us play this game to some extent, and few remain exactly the same across all areas of life.

The problem arises when, by constantly wearing and rapidly changing these masks, we accumulate them, making it increasingly difficult to take “breaks” – those moments when we remove the costumes of everyday life. It’s as if we were layering clothes: pajamas, sportswear, a work suit, and a kitchen apron.

This accumulation can lead to overheating and cause us to lose our sense of lightness. We feel as though we must constantly adapt our “attire” to our environment and situation. It becomes like a painting where the overlapping layers overwhelm the observer’s eye.

If we do not clean these layers, imbalances or even fractures can occur. A sort of distancing emerges from what we subjectively recognize as ourselves. The frameworks – whether situations or people – then take up more and more space.

We are no longer ourselves in the world; the world demands a version of us that fits or, at the very least, adapts. And if this system brings (or if we filter) only negative elements, it is highly likely that these “suggestions” will tint our masks and fracture the balance of our being.

Take only what is good and right for you.

Be one,
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #314 : Se connaître

Apprendre à se connaître permet de mieux anticiper nos réactions et comportements, mais cette quête est souvent freinée par une lutte interne entre nos aspirations idéalisées et la réalité de notre être. Accepter et s’aimer tel que l’on est ouvre les portes d’une vie plus simple et plus saine.

Plus nous apprenons à nous connaître, plus nous devenons aptes à anticiper nos réactions, nos pensées et nos comportements dans de nombreuses situations. Le problème est que, parfois, nous restons en lutte interne entre le récit que nous nous faisons de nous-mêmes et la réalité de ce que nous avons compris de nous.

Nous imaginons et anticipons des situations ou des comportements parfois de manière idéalisée. Cela peut nous conduire à refuser ce que nous sommes réellement, ce dont nous avons pourtant conscience. Ce refus crée une injonction contradictoire, qui mine progressivement notre confiance en nous.

Nous savons, consciemment ou inconsciemment, ce que nous sommes réellement grâce aux retours d’expériences accumulés. Cependant, nous persistons à croire qu’un jour, comme par magie, nos « programmes internes » se réactiveront autrement et transformeront soudainement nos actions ou orientations en cours.

Cette guerre entre ce que nous voulons être et ce que nous sommes réellement nous prive de tranquillité pendant des années. Nous passons un temps fou à nous décevoir, à attendre de nous-mêmes des réactions ou des fonctionnements qui, dans 80 % des cas, ne seront ni disponibles ni possibles.

S’accepter et s’aimer tel que l’on est, et non tel que l’on pourrait être, constitue une clé précieuse pour avancer dans la vie de manière plus simple et plus saine. Et cela, même si les autres attendent ou imaginent autre chose de nous.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank
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Reflections by Pank / Snapshot #314: Knowing Yourself

The more we learn about ourselves, the better we become at anticipating our reactions, thoughts, and behaviors in various situations. However, the problem is that sometimes we remain in an internal struggle between the story we tell ourselves about who we are and the reality of what we’ve understood about ourselves.

We imagine and anticipate situations or behaviors, often idealized. This can lead us to reject who we truly are, even though we are aware of it. This rejection creates a contradictory injunction that gradually undermines our self-confidence.

We consciously or subconsciously know who we truly are through accumulated life experiences. Yet, we continue to believe that one day, as if by magic, our « internal programs » will reset themselves and suddenly transform our current actions or orientations.

This war between who we want to be and who we truly are robs us of years of tranquility. We spend an incredible amount of time disappointing ourselves, expecting reactions or behaviors from ourselves that, 80% of the time, will neither be available nor possible.

Accepting and loving yourself as you are, not as you could be, is a precious key to moving forward in life more simply and healthily—even if others expect or imagine something different from you.

Take what is good and right for you.

Be one,
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #312 : Imposer son thérapeute

Recommander un bon praticien à ses proches est une démarche naturelle, mais la thérapie repose avant tout sur l’alliance thérapeutique et la connexion personnelle. Imposer un praticien, même compétent, peut entraver le processus. La thérapie doit être une quête individuelle, fondée sur des choix qui résonnent avec soi.

Il arrive fréquemment que, si nous avons eu un bon praticien qui a su nous aider, nous souhaitions le recommander à nos amis ou à notre famille qui en auraient besoin. Cela est tout à fait légitime. Cependant, un praticien – et plus encore la dynamique qui se crée dans l’accompagnement – ne peut être assimilé à une simple relation avec une entreprise de services classique.

Ce qui importe davantage que le praticien en lui-même, c’est ce qu’on appelle l’alliance thérapeutique. Celle-ci joue un rôle essentiel dans le travail qui sera mis en place. Bien sûr, il est possible de créer une alliance avec n’importe quel praticien dans un cadre d’accompagnement. Mais cela reste une idée théorique.

Lorsque nous sommes face à une personne qui ne nous correspond pas, envers laquelle nous avons des a priori ou avec qui nous ressentons un faible désir d’engager un travail thérapeutique, il y a de fortes chances que, consciemment ou non, nous nous refermions. De plus, si nos attentes envers une séance d’hypnose sont excessives, le risque est grand que celle-ci n’apporte que peu de résultats.

Lorsque l’on suggère à un consultant de trouver un praticien avec lequel il pourrait ressentir une connexion, la réponse récurrente est souvent : « Oui, mais X m’a dit qu’il fallait que je vienne te voir. » Il peut s’agir d’un parent, d’un ami ou d’un collègue. Avec la meilleure des intentions, ces personnes insistent pour qu’on consulte leur praticien, celui qui les a aidés.

Mais ce n’est pas toujours la démarche la plus adaptée. La thérapie est une quête personnelle, avec ses propres protagonistes, ses erreurs et ses réussites dans les rencontres. Dès le départ, la recherche de la bonne personne pour vous accompagner doit être un choix personnel, et non l’imposition d’un praticien, même réputé pour ses compétences.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank
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Reflections by Pank / Snapshot #312: Imposing Your Therapist

It often happens that, when we have had a good practitioner who helped us, we want to recommend them to our friends or family who might benefit from their expertise. This is entirely legitimate. However, a practitioner – and even more so the dynamic that forms during the therapeutic process – is not like a relationship with a conventional service provider.

What matters more than the practitioner themselves is what is called the therapeutic alliance. This alliance plays a crucial role in the work to be done. Of course, it is theoretically possible to create such an alliance with any practitioner in a therapeutic context. However, this remains a theoretical idea.

When we face someone who does not resonate with us, toward whom we hold biases, or with whom we feel little desire to engage in therapy, there is a high likelihood that, consciously or unconsciously, we will close ourselves off. Moreover, if we hold excessive expectations for a hypnotherapy session, there is a significant chance that it will yield little benefit.

When suggesting to a client to find a practitioner with whom they might feel a connection, a common response is: “Yes, but X told me I had to see you.” This often comes from a parent, friend, or colleague. With the best of intentions, these individuals insist on consulting their practitioner, the one who helped them.

However, this is not always the best approach. Therapy is a personal journey, with its own characters, mistakes, and successes in the encounters along the way. From the outset, the search for the right person to guide you must be a personal choice, not the imposition of a practitioner, even one renowned for their skills.

Take only what feels right and true for you.

Be one,
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #304 : La rupture symbolique

Apprenez à créer une rupture symbolique pour vous libérer des schémas familiaux et sociaux négatifs. Découvrez un exercice simple basé sur l’hypnose pour renforcer votre sérénité et aligner vos réactions à vos intentions.

Dans le précédent instantané, je vous proposais de créer une rupture symbolique avec l’ensemble des injonctions que nous avons pu assimiler, et surtout que nous avons fait fructifier au sein de notre culture familiale et sociale. Nous ne pouvons pas effacer les faits du passé, mais nous pouvons les recadrer et prendre de la distance avec de nombreux éléments de nos vies, si nous avons conscience des rôles que nous jouons.

Une rupture symbolique peut même être renforcée par des actes plus concrets. Cependant, nous allons poser deux points simples pour commencer à réorienter nos modèles internes.

Première étape : Identifiez un ou plusieurs schémas récurrents qui affectent vos comportements de manière négative. Par exemple, répondre aux injonctions de réussite dictées par votre famille, ou chercher à être aimé selon des attentes irréalistes d’une personne qui soit n’a pas d’intérêt pour vous, soit vous apprécie, mais d’une manière qui ne vous convient pas.

Deuxième étape : En hypnose, l’un des outils les plus simples est la rupture de lien symbolique. Prenez une image mentale de la personne ou du groupe (que vous pouvez représenter par une seule personne). Une fois en transe, imaginez un dialogue avec cette personne. Vous, en tant qu’adulte, affirmez votre intention profonde de vous libérer des mots, des regards, des croyances ou des attentes associées à ce symbole.

Visualisez-vous interrompant la conversation en posant un « stop », tout en adoptant une posture adulte qui refuse et met un terme à cette relation toxique. Imaginez un lien aussi fin qu’un fil de couture entre vous et cette personne. À mesure que vous répétez « Stop, c’est terminé », la personne s’éloigne. Une fois que vous êtes profondément décidé à vous libérer, coupez ce lien et laissez disparaître ce symbole.

Répétez cet exercice quotidiennement pendant une semaine. Vous constaterez un regain de sérénité et des réactions plus alignées avec vos intentions initiales.

pression #famille #rupture #exercice

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Reflections of Pank / Snapshot #304: The Symbolic Break

In the previous snapshot, I suggested creating a symbolic break with the set of injunctions we have assimilated and, more importantly, those we have cultivated within our familial and social culture. We cannot erase the facts of the past, but we can reframe and distance ourselves from many elements of our lives if we become aware of the roles we play.

A symbolic break can even be supported by more concrete actions. However, we will focus on two simple steps to start reorienting our internal models.

Step 1: Identify one or more recurring patterns that negatively impact your behaviors. For instance, responding to familial expectations of success or seeking to be loved according to unrealistic expectations from someone who either has no interest in you or appreciates you in a way that does not suit you.

Step 2: One of the simplest tools used in hypnosis is symbolic link-breaking. Create a mental image of the person or group (represented by a single person). Once in a trance, imagine engaging in a dialogue with this person. As an adult, assert your deep intention to free yourself from the words, gazes, beliefs, or expectations associated with this symbol.

Visualize yourself interrupting the conversation by saying « Stop » while adopting an adult posture that refuses and ends this toxic relationship. Imagine a link as thin as a thread between you and this person. As you repeat, « Stop, it’s over, » the person moves away. When you are firmly determined to let go, cut the link and let the symbol disappear.

Repeat this exercise daily for a week. You will notice an increase in serenity and reactions more aligned with your initial intentions.

pressure #family #break #exercise

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Réflexions de Pank / Instantané #302 : L’ancienne communauté PUA

Vous ne connaissez peut-être pas la notion de PUA (Pick-Up Artist). Elle représente aujourd’hui, pour beaucoup, un groupe de jeunes hommes perçus comme complètement immatures, qui cherchaient des stratégies pour séduire et multiplier les rencontres avec des femmes.

Je vous avais partagé l’idée que je souhaitais créer une série sur le masculinisme, afin d’explorer ce qui pourrait être bénéfique pour les hommes, sans tomber dans la haine, le mépris ou la volonté de domination vis-à-vis du sexe opposé. En consommant beaucoup de contenus américains, j’ai remarqué que certains remettaient en avant les figures emblématiques des PUA, comme Neil Strauss (alias Style) ou Mystery.

Je me suis donc demandé ce que ces hommes, qui étaient en quête de sensualité et d’accomplissement personnel, étaient devenus. Pour me replonger dans cet univers, j’ai commencé à relire The Game de Neil Strauss, qui a été un véritable « game changer » pour la communauté de l’époque.

Je vais vous proposer quelques vidéos sur ce livre et les techniques qu’ils utilisaient, tout en établissant des parallèles avec l’hypnose, la PNL et d’autres outils systémiques qu’ils exploitaient. En écoutant des podcasts sur cette génération, je constate que, probablement à cause de la mauvaise réputation de ce milieu – aujourd’hui souvent associé aux Incels ou à des escroqueries exploitant les besoins des hommes – les « pionniers » sont tous devenus des coachs de vie.

J’ai souri en constatant que le cycle s’est rapidement répété. Souvenez-vous que Ross Jeffries, élève de Richard Bandler (cofondateur de la PNL), a lancé en 1988 Speed Seduction, utilisant l’hypnose et la PNL pour séduire. Ceux des années 2000 ont repris ces outils et en ont créé d’autres, simplement pour répondre à leurs désirs personnels.

Aujourd’hui, ces figures se réorientent vers un usage plus universel de la PNL, visant à renforcer la confiance en soi, la valeur personnelle et la capacité à réussir, reléguant au second plan les besoins adolescents d’une stimulation constante.

PNL #PUA #séduction #nostalgie #coaching #adaptation #TheGame

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Reflections of Pank / Snapshot #302: The Former PUA Community

You might not be familiar with the term PUA (Pick-Up Artist). Today, for many, it represents a group of young men perceived as immature, seeking strategies to seduce and multiply encounters with women.

I previously shared the idea of creating a series on masculinity to explore what could be beneficial for men, avoiding hatred, contempt, or a desire for power over the opposite sex. While consuming a lot of American content, I noticed that some figures like Neil Strauss (aka Style) or Mystery were being referenced again.

I wondered what these men, who were seeking sensuality and personal growth, had become. To immerse myself back in that mindset, I started rereading The Game by Neil Strauss, which was a real game changer for the community at the time.

I plan to create a few videos about this book and the techniques they used, drawing parallels with hypnosis, NLP, and other systemic tools they employed. Listening to podcasts about that generation, I realized that, likely due to the bad reputation of this community—now often linked to Incels or scams targeting men’s needs—the « pioneers » have all transitioned into life coaching.

I couldn’t help but smile at how quickly the cycle repeated itself. Remember that Ross Jeffries, a student of Richard Bandler (co-founder of NLP), launched Speed Seduction in 1988, using hypnosis and NLP to « seduce. » Those from the 2000s used these tools and created new ones to satisfy their personal desires.

Today, these figures are shifting towards a more universal application of NLP, aimed at building self-confidence, personal value, and the ability to succeed, while relegating the adolescent need for constant stimulation to the background.

NLP #PUA #seduction #nostalgia #coaching #adaptation #TheGame

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Réflexions de Pank / Instantané #291 : La concentration, un super-pouvoir

Découvrez comment la concentration, souvent sous-estimée, peut transformer notre capacité à apprendre, comprendre, et créer, dans une société qui valorise le divertissement et la dispersion.

Si, comme moi, vous avez grandi dans un univers de mangas et de lectures peuplé de héros dotés de pouvoirs exceptionnels, il y a peu de chances qu’on vous demande quel pouvoir vous choisiriez et que la capacité de se concentrer soit la première idée qui vous vienne.

Beaucoup penseraient que la concentration est quelque chose de naturel, accessible à tous. Pourtant, les études montrent que le temps d’attention diminue de plus en plus en Occident, et que nous sommes de plus en plus vite distraits, incapables de maintenir notre attention sur une seule chose pendant un long moment.

Peut-être, en lisant ce texte, êtes-vous en train de marcher, de boire votre café ou de faire autre chose en parallèle. La lecture exige déjà un certain niveau de concentration. Mais si je vous parle de podcasts, de séries, de films, ou pire encore, de réunions et de formations, combien de temps réussissez-vous à rester concentré sans regarder votre montre ou votre téléphone ? Votre esprit parvient-il à absorber ce qui se passe, et uniquement cela ?

On entend souvent dire que certaines personnes possèdent un « super-pouvoir » leur permettant de faire plusieurs choses en même temps, l’inverse de la concentration, et c’est d’ailleurs valorisé dans notre société actuelle. Pourtant, se concentrer, et surtout maintenir sa concentration pendant des heures, peut réellement transformer une vie : pour apprendre, comprendre, agir, corriger, développer.

La concentration fait de l’être humain un être capable de calcul, de réflexion, de science, de décision, et de création extraordinaire. En cultivant cette capacité, nous pouvons explorer les profondeurs des disciplines et de notre être.

Pourtant, notre société actuelle nous oriente à développer notre kryptonite… le divertissement.

concentration #divertissement #pouvoir #compétence #apprentissage

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Reflections of Pank / Snapshot #291: Concentration, a Superpower

If, like me, you grew up in a world of manga and books featuring heroes with extraordinary powers, it’s unlikely that if someone asked you what power you’d choose, the idea of concentration would be the first thing you’d mention.

Many would think that concentration is natural, something everyone can access. Yet, studies show that attention spans are decreasing more and more in the West, and we are easily distracted, unable to maintain our focus on one thing for long.

Maybe, as you’re reading this text, you’re walking, drinking your coffee, or doing something else on the side. Reading itself requires a certain level of focus. But if I mention podcasts, series, films, or worse, meetings and trainings, how long do you manage to stay concentrated without looking at your watch or phone? Does your mind fully absorb what is happening and nothing else?

We often hear that some people have a « superpower » that allows them to multitask, which is the opposite of concentration—and it’s something valued in today’s world. However, focusing, and especially maintaining focus for hours, can truly transform a life: to learn, understand, act, correct, develop.

Concentration makes humans capable of calculation, reflection, science, decision-making, and extraordinary creation. By cultivating this ability, we can explore the depths of disciplines and of ourselves.

Yet, our current society guides us to develop our kryptonite… entertainment.

concentration #entertainment #power #skill #learning

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Réflexions de Pank / Instantané #290 : Prendre du temps pour soi

Dans un monde où tout va trop vite, se donner du temps pour soi devient vital pour se recentrer, prendre soin de ses besoins et cultiver l'amour-propre. Découvrez pourquoi ces instants de pause sont essentiels à votre équilibre personnel.

C’est une banalité de dire qu’il est utile de prendre du temps pour soi. Pourtant, chaque jour, des consultants me confient qu’ils n’ont jamais de temps pour rien. La perception d’un monde qui va trop vite, combinée à une pression inconsciente de toujours en faire davantage et rapidement, crée cette impression de ne pas avoir cinq minutes pour respirer, méditer, ou simplement s’écouter.

Prendre du temps pour soi, ce n’est pas consommer du temps numérique, mais revenir véritablement vers soi à travers des exercices conscients comme la respiration, l’auto-hypnose ou la pleine présence. Il s’agit de se déconnecter du monde extérieur pour se recentrer sur ce qui se passe en soi.

Dans ce temps dédié à soi, on peut prendre conscience de sa fatigue, de son stress, et de ses besoins, qui ne sont peut-être pas nourris correctement. Ces instants sont un espace où l’on n’attend rien de l’extérieur; on se donne toute la place dans notre propre vie. Ce ne sont que quelques minutes au quotidien, mais elles permettent de se recentrer sur la personne la plus importante de notre univers : nous-mêmes.

Si vous n’êtes pas en contact avec vous-même, êtes-vous réellement vous, ou êtes-vous simplement une personne qui réagit au travers de son filtre aux incessantes sollicitations du monde ? Se retrouver dans ce temps pour soi, c’est aussi une manière de s’offrir de l’amour propre, et donc de dépendre moins de l’attention des autres.

Quand prenez-vous du temps pour vous ? Et peut-être même, davantage, avec vous ?

hypnose #autohypnose #temps #autoamour #centrage #méditation

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank
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Reflections by Pank / Snapshot #290: Taking Time for Yourself

It’s quite a commonplace to say that taking time for oneself is beneficial. Yet, daily, clients tell me they have no time for anything. The perception of a world moving too fast and an unconscious pressure to always do more—and possibly faster—creates this impression of not even having five minutes to breathe, meditate, or simply listen to oneself.

Taking time for yourself is not about spending time online, but about truly turning inward with conscious practices such as breathing, self-hypnosis, or mindfulness. It’s about disconnecting from the outside world to focus on what’s happening within.

In this dedicated time, we may become aware of our fatigue, stress, and unmet needs. This is a moment where we seek nothing from the external world; instead, we give ourselves all the space in our own lives. Just a few minutes daily can help us refocus on the most important person in our universe: ourselves.

If you’re not in touch with yourself, are you truly you, or are you simply someone who reacts through a filter to whatever the world keeps offering or imposing? Recognizing yourself in this time for yourself is also a way of giving yourself self-love, and thus being less dependent on the attention of others.

When do you take time for yourself, and perhaps even more importantly, with yourself?

hypnosis #selfhypnosis #time #selflove #centering #meditation

Take only what is good and right for you.

Be one,
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #283 : Définissez vos besoins

Apprenez à différencier vos besoins de vos envies pour retrouver plus de maîtrise dans votre vie. En prenant le temps de prioriser vos besoins, vous pouvez atteindre un contentement durable.

Il est parfois difficile de différencier ses besoins de ses envies. Il existe une notion plus primitive aux besoins : si nous ne les satisfaisons pas, en ce qui concerne les besoins essentiels, nous pouvons nous mettre en danger ou au moins en grande difficulté physique. Quant aux envies, au pire, elles peuvent entraîner de la frustration et une certaine tension, mais rien de véritablement destructeur.

Nous oublions parfois trop souvent nos besoins, voire nous avons du mal à les repérer, car nous vivons dans un monde qui nous offre des envies et, surtout, une sensation de manque par rapport à ce que nous ne pouvons pas obtenir. Pourtant, que ce soit dans le domaine matériel ou expérientiel, il y a très peu de besoins primaires qui ne sont pas en grande partie nourris quand on vit en France.

En revanche, nous sommes constamment stimulés par nos envies. Lorsque vous prenez le temps de bien définir ce qui relève du besoin et ce qui relève de l’envie, vous pouvez déjà reprendre davantage de maîtrise sur votre quotidien.

Si, dans un second temps, vous parvenez à bien définir les besoins, peut-être moins primaires, mais qui apporteront une réelle plus-value à votre corps et à votre esprit, vous vous rapprocherez du contentement. Nos besoins méritent plus d’attention que nos envies, qui, même si elles peuvent être tenaces, ne sont probablement pas problématiques.

Une fois que vous avez pris le temps de bien définir vos priorités en matière de besoins et que vous les avez satisfaits, à ce moment-là, voyez s’il vous reste de l’énergie pour répondre à vos envies, sans vous y soumettre, mais en le décidant. Petit à petit, vous reprendrez plaisir à ne pas céder et à jouer avec ces dernières.

Prenez ce qui résonne le mieux en vous. Be one,
Pank

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Reflections of Pank / Snapshot #283: Define Your Needs

It is sometimes difficult to differentiate between needs and desires. Needs are rooted in a more primitive concept: if we do not satisfy them—especially essential needs—we can put ourselves in danger or at least face significant physical challenges. As for desires, at worst, we may feel frustrated and tense, but nothing truly destructive will come of it.

We often forget our needs, or we have trouble recognizing them, because we live in a world that offers us desires and, more importantly, a sense of lack regarding what we cannot obtain. However, whether it be in experiences or material things, there are very few primary needs that are not largely fulfilled when living in France.

On the other hand, we are infinitely stimulated by our desires. When you take the time to clearly define what is a need and what is a desire, you can begin to regain more control over your daily life.

If, in a second step, you manage to define the needs that are perhaps less primary but truly add value to your body and mind, you will move closer to contentment. Our needs deserve more of our attention than our desires, which, even though they may be persistent, are not necessarily problematic.

Once you have taken the time to clearly define your priorities in terms of needs and have satisfied them, then and only then, see if you have the energy left to respond to your desires—not by submitting to them, but by deciding to. Little by little, you will take pleasure in not giving in and in playing with these desires.

Take what resonates most with you. Be one,
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Réflexions de Pank / Instantané #266 : Nos pensées ou notre dialogue intérieur

Une réflexion sur le dialogue intérieur et la façon dont nous réagissons souvent plutôt que de prendre l'initiative de nos pensées. Comment pouvons-nous mieux diriger notre dialogue intérieur et éviter les schémas de pensée négatifs ?

Je trouve le travail sur le dialogue intérieur assez passionnant. Cependant, plus j’écoute les personnes sur ce sujet, plus j’observe ma propre version, plus je me rends compte que nous prenons rarement le lead de notre propre dialogue. Il semble que nous soyons plus souvent en réaction qu’en initiative.

Prenez un instant et observez si vous avez une pensée qui vous vient et que vous réorientez, ou si vous êtes en mode coach pour la plus grande partie de votre échange subjectif. J’ai de plus en plus l’impression que nous sommes dans une réponse avec des redirections, voire, comme dans la Méthode Silva, avec des auto-suggestions telles que “annule, annule” ce qui est dit ou pensé.

Il me semble que si nous menions constamment nos pensées et nos idées, nous serions en mode programmateur, écrivant sans cesse des lignes de code et, parfois, observant le résultat. Pour les plus coach d’entre vous, c’est en gros Tony Robbins qui ne cesse de vous envoyer des suggestions dans la tête.

Or, il y a cette dimension également connue dans le développement personnel, où l’on se répète un mantra plusieurs milliers de fois. Cependant, c’est assez différent de notre dialogue intérieur, car il s’agit plus d’un monologue. Pourrions-nous être l’initiateur de nos dialogues intérieurs ou sommes-nous seulement soumis aux idées de notre subconscient (nos pensées) ?

Il est assez amusant de jouer avec cette idée : sur une journée, est-ce que je peux constamment me parler à moi-même, en me dirigeant vers tout ce que j’estime juste pour moi ? Vous allez vous rendre compte que ce n’est pas si simple. Vous pouvez, si vous osez, le faire à voix haute, et souvent, on a l’impression d’être un peu “spécial” 🙂

La pensée autonome est vraiment une chose intéressante, sauf que parfois, elle est un peu trop orientée vers le négatif, et cela peut être indépendant de notre volonté. Nous devons trouver un moyen de l’atténuer. Le dialogue intérieur en “réaction” peut être la bonne réponse, mais cela ne retire pas nécessairement l’élément initial de la pensée, cela rééduque en lui donnant une nouvelle orientation.

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Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank
https://www.pank.one/blog
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Reflections of Pank / Snapshot #266: Our Thoughts or Our Inner Dialogue

I find the work on inner dialogue quite fascinating. However, the more I listen to people on this subject and observe my own version, the more I realize that we rarely take the lead in our own dialogue. It seems we are more often reacting rather than initiating.

Take a moment and observe if you have a thought that comes to mind and you reorient it, for example, or if you are in “coach mode” for most of your subjective exchange. I increasingly feel that we are in a response mode with redirections, or, as in the Silva Method, with self-suggestions like « cancel, cancel » whatever is said or thought.

It seems to me that if we were constantly leading our thoughts and ideas, we would be like programmers, endlessly writing lines of code and occasionally observing the output. For those of you who are more of a coach, it’s like having Tony Robbins continuously sending you suggestions in your head.

However, there is also this dimension known in personal development, where one repeats a mantra several thousand times. But this is quite different from our inner dialogue, which is more of a monologue. So, could we be the initiator of our inner dialogues, or are we merely subjected to the ideas of our subconscious (our thoughts)?

It is quite amusing to play with this idea: over a day, can I constantly talk to myself, directing my mind toward everything I consider right for myself? You will realize that it is not that simple. You can, if you dare, do it out loud, and often, you feel a bit « special » 🙂

Autonomous thought is indeed an interesting thing, except that sometimes it is a bit too oriented towards the negative, and it can be autonomous. We need to find a way to mitigate it. Inner dialogue in “reaction” mode might be the right answer, but it does not necessarily remove the initial thought; it retrains it with a new orientation.

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Take what is good and right for you.

Be one,

Pank
https://www.pank.one/blog