Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
HnO PnL #174 : Chercher une communication orientée solution
Nous sommes facilement dans des échanges critiques et nous évitons parfois de nous pencher sur la réflexion de solution. Chercher à s’orienter solution peut changer beaucoup de chose.
Je discute souvent de manière assez agressive sur des sujets d’actualité, afin d’approfondir les systèmes de pensée de mes interlocuteurs.
Je suis souvent étonné de constater que beaucoup de personnes ne souhaitent pas verbaliser leurs pensées, voire choisissent de se terrer dans le silence.
Elles refusent de partager leurs opinions et, comme la mienne est probablement opposée à la leur, elles préfèrent devenir cassantes ou distantes.
Pourtant, ce qui m’intéresse, ce n’est pas le jugement qu’elles portent. Nous passons notre vie à juger, et il me semble normal d’avoir des points de vue différents, voire opposés.Dans ces fins de dialogue, je leur fais souvent remarquer que je veux simplement connaître leurs idées et réfléchir ensemble à des solutions possibles, applicables ou autres.
Aujourd’hui, avec tout ce climat de conflit, nous nous orientons vers la critique et la plainte sur ce qui se passe. Il y a des camps, mais pas de recherche cohérente sur ce qui pourrait être fait. En somme, rester solutionnistes sans être radicaux.Cette incapacité à mener une réflexion à son terme, à aller au-delà de la rancœur ou de la colère pour simplement se demander « que fait-on ? », ne changera rien à la situation.
Cependant, cela ouvrira un état d’esprit orienté non pas sur ce qui ne va pas, mais sur ce qui pourrait être possible.
Au début des années 1970, Token Taniguchi, une personnalité singulière de l’époque, officiellement spécialiste en Wushu, entama une série d’articles dans le magazine Gendai Karate (le magazine du Kyokushinkai) au sujet du Shorinji Kempo (SK). Il prétendit que le SK était une imposture, n’ayant aucun lien avec les techniques de Shaolin. Il raviva la polémique en citant les écrits de So Doshin pour discréditer les casses en karaté.
Entre 1970 et 1972, pendant la période du 4e championnat du Japon de Kyokushin, une guerre de mots s’engagea, avec des lettres ou des critiques par voie d’articles. De nombreuses personnes critiquèrent Oyama pour son manque d’engagement combattif (je rédigerai ultérieurement une série d’articles concernant les critiques sur le véritable niveau d’Oyama). Cependant, Oyama capitalisait sur la notoriété de son école qui rencontrait un immense succès au Japon.
Le 5 novembre 1972, les tensions semblèrent atteindre leur paroxysme lorsque le Shorinji Kempo lança un défi au Kyokushinkai dans le Honbu Dojo d’Oyama. Les règles n’avaient pas encore été établies, mais le pratiquant de Kempo proposa de se revoir deux jours plus tard pour les définir.
Le lendemain, Suzuki Sihan, l’un des hauts gradés du SK, tenta d’apaiser la situation en rencontrant le magazine Gendai et en demandant des excuses ainsi que l’annulation de la série d’articles intitulée « SK est une fraude ».
De manière plutôt confuse, Suzuki apprit le jour suivant que le Kyokushinkai s’apprêtait à affronter les pratiquants de Shorinji. Il est important de noter qu’à cette époque, les réseaux sociaux n’existaient pas et que la diffusion d’informations était beaucoup plus lente.
L’équipe du Kyokushinkai était prête, avec des combattants renommés pour leurs performances aux All Japan : Miura, Sato, Collins, Kishi et Oishi. Tout semblait être en ordre. Cependant, il semblerait que les combattants du SK (4e-5e dan) soient venus affirmer que tout était réglé, et que Suzuki Shihan les attendait dans la voiture. Ils prirent la fuite, poursuivis par Soeno qui tenta de les empêcher d’entrer dans le véhicule pour les agresser. Soeno affirma avoir tenté de saisir Suzuki, mais il ne l’aurait que pincé, sans le frapper.
Il convient de noter que Sosai Oyama était volontairement absent, ce qui déconcerta bon nombre de ses élèves seniors. Il imposa à Token une lettre de promesse de ne plus écrire sur le SK. La situation sembla se calmer…
Cependant, en décembre de la même année, à la suite d’un article évoquant la fuite des pratiquants de SK (dans le journal Sports Nippon), les jeunes du style, connus pour leur esprit d’action, furent pris d’une violente envie de riposter, cette fois-ci avec des cocktails Molotov et des armes. L’article précisait qu’à cette époque, dans la région du Kanto, il y avait plus de 5000 pratiquants de SK.
Comme je l’ai mentionné dans mon précédent article, à cette époque, le Kyokushinkai comptait seulement une centaine d’élèves. Ce qui a propulsé le karaté, c’est la diffusion d’un manga (qui n’est pas parvenu en France) : « Karate Baka Ichidai », qui racontait la vie d’Oyama, de son école, et nous en verrons davantage dans d’autres articles, celle d’Ashihara. Il est important de souligner que le Kyokushinkai était ravi lorsqu’il atteignait 56 élèves lors des entraînements d’hiver à midi et 31 le soir. Nous sommes loin du karaté qui comptait jusqu’à 12 millions de pratiquants, avec des séminaires complets.
Par la suite, environ 80 élèves du SK se rassemblèrent près du Honbu de Ikebukuro, armés de bokken et de barres de fer, prêts à en découdre…
Martial Musings of an Hypnofighter #73: The History of the Confrontation between Shorinji Kempo and Kyokushinkai Karate #2
In the early 1970s, Token Taniguchi, a rather unique figure of that era who officially specialized in Wushu, began writing a series of articles in Gendai Karate magazine (the Kyokushinkai’s magazine) about Shorinji Kempo (SK). He claimed that SK was a fraud and had nothing to do with Shaolin techniques. He added fuel to the fire by highlighting So Doshin’s writings on the absurdity of breaking in karate.
Between approximately 1970 and 1972, during the 4th Kyokushin Japan Championship period, there were letters and critical articles exchanged. Many criticized Oyama for not being more of a fighter (I will write a series of articles on the critiques regarding Oyama’s real level), but he was leveraging the school’s popularity, which was experiencing significant success in the country.
On November 5, 1972, things seemed to escalate as a challenge was issued by SK to Kyokushinkai at Oyama’s Honbu Dojo. The rules were not decided, but the Kempo practitioner suggested returning in two days to work things out.
The next day, Suzuki Sihan (one of SK’s high-ranking members) attempted to defuse the situation politically by meeting with Gendai Magazine and demanding apologies and the cancellation of the article series titled « SK is a Fraud. »
For reasons that remain unclear, Suzuki learned the following day that Kyokushin was preparing to confront Shorinji practitioners. It’s important to note that at that time, we weren’t in the era of social media, and information didn’t spread as rapidly.
Kyokushin’s team was well-prepared with recognized fighters (known for their performance in the All Japan tournaments): Miura, Sato, Collins, Kishi, and Oishi. While everything appeared ready, it seems that the SK fighters (4th-5th dan) came to claim that everything had been settled, and Suzuki Shihan was waiting in the car. They fled, pursued by Soeno, who attempted to prevent them from entering the vehicle to attack them. Soeno claimed he tried to grab Suzuki but only managed to pinch him and didn’t strike him.
It’s worth noting that Sosai Oyama intentionally remained absent, which puzzled many of his senior students. He forced Token to sign a letter promising not to write about SK anymore, and things seemed to calm down.
However, in December of the same year, following an article about SK practitioners fleeing (in the Sports Nippon newspaper), the young practitioners of the style, known for their proactivity, felt a strong desire to take action, this time armed with Molotov cocktails and weapons. The article noted that at that time, there were more than 5000 SK practitioners in the Kanto region.
As I mentioned in my previous article, Kyokushinkai had only about a hundred students during this period. What propelled karate was the spread of a manga (which never made it to France): « Karate Baka Ichidai, » which portrayed Oyama’s life, his school, and, as we will see in future articles, Ashihara’s life. It’s important to mention that Kyokushinkai was thrilled when they had 56 students attending the noon training and 31 in the evening. This was a far cry from karate’s peak, with up to 12 million practitioners and seminars bursting at the seams.
Subsequently, around 80 SK students gathered around the Ikebukuro Honbu, armed with bokken and iron bars, ready to face off…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Ce midi, j’étais avec des potes, et je savais qu’il y a quelques jours, deux d’entre eux étaient un peu tendus à propos d’un sujet. Comme j’aime observer les dynamiques sociales, j’ai relancé le sujet de conversation. Si les premières minutes étaient un peu froides, et ressemblaient à une répétition de la première fois, cette fois-ci, en étant un nouvel intervenant, je pouvais partager une opinion ou une information.
Au bout de quelques questions, les informations manquantes d’un des deux protagonistes ont commencé à émerger. Puis, étant donné que les deux sont suffisamment intelligents pour être dans une écoute dynamique, les différents cadres et points de vue avec des histoires subjectives ont pu se déployer sur la table de conversation.
Cela a créé un mouvement où les deux se retrouvaient d’accord et n’étaient plus du tout dans une sensation d’agression, mais plutôt liés à un mauvais flux d’information qu’à un comportement spécifique.
Nous ne prenons pas le temps d’écouter, et nous ne prenons pas non plus le temps de rechercher les informations intéressantes que les autres possèdent. Nous sommes souvent assez figés sur des arguments qui nous touchent, et dès lors, nous avons du mal à prendre en considération les éléments et surtout à les approfondir.
C’est d’ailleurs l’intérêt de nombreux médiateurs dans de nombreux domaines. Ils permettent de donner un laps de temps et une reformulation de certaines informations, ou de mettre en lumière l’intérêt de ce qui vient d’être partagé, mais que nos émotions ou notre mental renfermé ne veulent pas percevoir.
Nous avons besoin de prendre des informations, c’est l’un des programmes de base de notre cerveau. Seulement, comme je vous l’ai partagé, entre notre déficit d’attention et notre saturation d’un excès d’informations sans intérêt, nous ne trouvons pas les réponses, les sources ou les éléments qui pourraient faire évoluer un échange.
Cela ne signifie pas que la conclusion sera un accord entre les parties, mais que plus il y aura d’informations pertinentes et orientées vers une certaine qualité, plus les différents interlocuteurs pourront mûrir les points de vue et surtout voir de nouveaux paramètres qui n’étaient peut-être pas exprimés au départ.
Tout comme sur internet et dans les médias, la sélection d’informations sans tomber dans l’excès de nos biais est une chose que nous devrons prendre le temps d’étudier et de maîtriser. À cela s’ajoute un travail sur notre mental et nos émotions, et maintenir une dynamique conversationnelle ouverte pour avancer sur le dépôt d’informations « cachées » ou du moins pas encore exprimées.
Nous savons que connaître certains éléments d’un projet ou d’une motivation d’une personne peut modifier complètement l’image, la confiance et l’attention que nous portons sur l’objectif à atteindre. Il suffit parfois d’un indice supplémentaire sur la table d’informations pour que tout devienne plus clair, permettant ainsi d’orienter les réflexions vers d’autres dimensions ou de mettre fin à une tension qui n’a pas de sens.
Et vous, comment allez-vous à la pêche aux informations pertinentes dans les conversations tendues?
Pank’s Reflections / Snapshot #70: Taking information changes everything.
This afternoon, I was with some friends, and I knew that a few days ago, two of them were a bit tense about a subject. As I enjoy observing social dynamics, I brought up the topic of conversation again. If the first few minutes were a bit cold and seemed like a repetition of the first time, this time, being a new participant, I could share an opinion or information.
After a few questions, the missing information from one of the two protagonists started to emerge. Then, since both are intelligent enough to be in a dynamic listening mode, different frameworks and subjective perspectives unfolded on the conversation table.
This created a movement where both agreed and were no longer in a sensation of aggression but rather connected to a misunderstanding due to a lack of information.
We don’t take the time to listen, and we don’t take the time to search for interesting information that others possess. We are often stuck on arguments that touch us, and as a result, we struggle to take into consideration the elements and especially to delve into them.
This is, moreover, the interest of many mediators in various fields. They allow for a period of time and reformulation of certain information, or they shed light on the importance of what has been shared, which our emotions or closed minds may not want to perceive.
We need to gather information; it’s one of the basic programs of our brain. However, as I mentioned before, due to our deficit of attention and being saturated with an excess of uninteresting information, we struggle to find the answers, sources, or elements that could evolve a discussion.
This does not mean that the conclusion will be an agreement between the parties, but that the more pertinent information there is, oriented towards a certain quality, the more the different interlocutors can mature their points of view and, above all, see new parameters that may not have been expressed initially.
Just as on the internet and in the media, selecting information without falling into the excess of our biases is something we will need to take the time to study and master. In addition to this, there is a need to work on our minds and emotions, and maintain an open conversational dynamic to advance on the disclosure of « hidden » information or at least information not yet expressed.
We know that knowing certain elements of a project or someone’s motivation can completely change the image, trust, and attention we place on the objective to be achieved. Sometimes, all it takes is an additional clue on the information table to make everything clearer, thereby guiding reflections towards other dimensions or putting an end to a tension that doesn’t make sense.
And you, how do you go about finding pertinent information in tense conversations?
Il est effrayant de constater que nous (et je m’inclus) soyons tellement mauvais à écouter. J’entends des grands mots martelés en développement personnel comme l’amour. « Aimez les autres, donnez votre amour » et consort, alors que factuellement, on n’arrive pas à prendre le temps d’écouter l’autre. Pas l’entendre comme une visio en train de marcher, ou un appel dans la voiture. Je le vois quotidiennement en cabinet, certaines personnes me disent que même si je suis un connard fatiguant, ils ont l’impression d’avoir été pris en compte. Et pourtant, je vanne, j’attaque et j’agresse, mais je m’intéresse aux mots, à la prosodie et à tout ce qui pourrait me donner des indices pour poser encore plus de questions et faire naître une réponse, voire une expression plus profonde.
Nous souhaitons de l’attention, nous parlons d’émotion profonde, mais nous n’avons pas d’écoute sincère. On le sait, nos livres regorgent de conseils sur comment mieux communiquer, comment faire passer des idées, influencer ou suggérer. Mais alors pourquoi sommes-nous incapables de fermer notre bouche et d’ouvrir nos oreilles ? Est-ce que notre attention à l’écoute est elle aussi en train de se « tiktokiser » ? Est-ce que nous sommes dans une ère d’écoutes à temps réduit ?
On pourrait ne pas y porter plus d’importance, pourtant, il y a un réel besoin de cette écoute. De ces moments d’écoute, de ces qualités d’écoute. Nous sommes des personnes en recherche d’interaction, de reconnaissance. Et comme nous ne sommes plus capables de ressentir la satiété de l’écoute, nous restons affamés. Nous voyons que petit à petit, nous cherchons, puis nous pouvons nous isoler. Nous nous adonnons à des addictions, nous nous perdons dans le virtuel comme dans le réel. Et nous oublions que la seule chose qui pouvait soulager était une oreille, du temps et de l’attention sincère.
On le voit en consultation quand, à un moment donné, une émotion décide de passer devant le voile des mots. Quand cet instant arrive, il y a chez le partenaire cette sensation qu’enfin, il existe, qu’il est pleinement lui-même, bon, con, gentil, idiot ou malin. Il redevient, à travers l’écoute, un être vivant considéré. Il est de nouveau une personne, pas un pathos, pas un récit, pas une histoire tumultueuse, il redevient juste un peu lui. Ces quelques instants, on peut les offrir dans nos quotidiens. Nos vies sont-elles tellement incroyables que nous ne soyons plus capables de prendre le temps d’écouter ? Non, vous n’allez rien gagner, non, on ne va pas vous donner une reconnaissance particulière. La personne qui va être écoutée ne va parfois même pas s’en rendre compte. Et pourtant, cela peut changer, sans éclat ni trompette, son rapport à soi. Son rapport à l’existence.
Alors, si vous voulez donner quelque chose quotidiennement pour juste du bien, offrez votre silence, votre regard, votre intérêt, votre temps et votre écoute. Cela pourrait redonner de la vie à ces êtres que nous croisons, qui oublient leur existence à nu, juste sans leurs masques.
Et vous, aimez-vous écouter l’autre ?
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One Pank Hno
Au fil des années, nous avons compris l’importance de l’intelligence sociale et nous avons assimilé le concept des six degrés de séparation entre chaque individu sur cette planète, grâce notamment à l’expérience de Milgram sur le petit monde en 1967.
Nous sommes conscients que l’information peut se propager rapidement et devenir virale en quelques heures, ce qui nous donne l’impression d’être des experts des réseaux sociaux. Il est donc amusant de constater que certaines personnes vendent des formations sur ce sujet, alors qu’en réalité, il s’agit souvent simplement du développement de compétences relationnelles et non de l’exploitation des connexions réelles entre nous et les autres.
Nous pouvons apprendre, grâce au marketing, à l’hypnose, à la PNL et aux outils de développement personnel, à améliorer notre communication. Nous acquérons des compétences pour reconnaître les prosodies appropriées, les langages non verbaux, en plus des structures sémantiques. Ces compétences sont excellentes et extrêmement utiles dans un monde où nous rencontrons de nombreuses personnes et où nous travaillons avec des clients.
Cependant, nous ne sommes pas encore véritablement dans les réseaux sociaux. Nous sommes comme ceux qui allument l’interrupteur de leur appartement sans savoir comment l’électricité est acheminée. Les personnes les plus douées pour exploiter les réseaux sociaux connaissent les codes, les rythmes et les directions à prendre lors de chaque interaction sociale, quel que soit l’interlocuteur, en quelques minutes seulement. Elles sont capables de relier les informations et les personnes en les conduisant sur un chemin commun. Au-delà de se focaliser uniquement sur la destination finale, elles tiennent compte des différents éléments du système qui peuvent ralentir ou accélérer les échanges, les ouvertures ou les fermetures.
Les réseaux sociaux ont leurs règles, leurs modèles et leurs schémas, qui varient généralement en fonction des environnements et des sujets abordés. Il est relativement facile de former les individus aux circuits les plus courants. De plus, un expert en réseaux sociaux ne donne jamais l’impression de considérer les personnes avec lesquelles il interagit comme de simples objets. Au contraire, il nourrit cette relation et ce chemin avec une véritable attention et un bénéfice potentiel pour l’autre.
Le numérique nous a donné l’illusion que tout était facile. Qu’il suffisait d’envoyer une demande d’amis pour établir une connexion. C’est ainsi que nous nous retrouvons souvent avec un manque de compréhension sur la manière de naviguer et d’interagir avec les autres sur les réseaux sociaux. Un autre utilisateur n’est pas simplement un pseudo ou un nom de plus, mais une histoire que nous allons croiser et découvrir. Il est essentiel de savoir comment s’orienter sur son territoire.
Il est aujourd’hui crucial de rétablir une relation réelle au-delà du numérique, afin de ressentir le chemin que nous parcourons avec les autres. Petit à petit, nous pouvons transformer cette relation en quelque chose de plus ou moins intime, plus ou moins professionnel, mais qui pourra être facilement contacté lorsque nous avons des besoins, des idées, lorsque nous voulons recommander quelqu’un ou offrir une opportunité.
Cette approche nous conduit vers une plus grande humanité, vers une connexion plus authentique au sein de nos interactions. Alors, utilisez-vous réellement les réseaux sociaux, ou vous contentez-vous d’une interaction superficielle ?
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One Pank Hno
Il semble souvent que le non ne soit pas entendable dans nos rapports de communication. Osez le non, osez le désaccord et la fin d’une communication.
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Et si on ne suivait plus les standards de « bonnes » communications et que nous discutions de façon plus « basique ».
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