Réflexions de Pank / Instantané #509 : Interdiction des réseaux sociaux

À mes yeux, chercher un moyen de diminuer le temps d’écran des jeunes est une bonne chose. Mais ne parlons-nous pas aussi des adultes ? Car s’il est bon de nous faire la morale sur la capacité de concentration des jeunes, au quotidien, je vois tout autant de parents qui poussent leurs poussettes ou emmènent leurs enfants à l’école, la tête basse, le téléphone à la main, ne suivant strictement pas ce qui se passe.

De même, en voiture sur le périphérique, en interfile, il n’y a pas un jour où une voiture se rabat sans raison sur les motards parce que son conducteur a son téléphone en main, soit pour téléphoner (le kit mains libres semble avoir un gros problème dans les voitures, il faudrait un rappel pour vérifier les Bluetooth !) ou en train d’envoyer un message.

Sans parler de cette attitude de zombie que nous voyons dans les rues de Paris comme dans les centres commerciaux, où 80 % des personnes avancent le téléphone à la main, comme si le quitter pouvait faire perdre le souffle et entraîner des traumatismes.

Oui, il faut protéger les enfants, c’est bien de le faire, mais il ne faut pas se voiler la face : les adultes sont aussi malades d’une addiction aux portables et très souvent à divers réseaux.

Et d’après ce que j’observe en France, on n’est pas tellement bon pour gérer les addictions, ou plutôt « ça vaaaaaa », l’alcool, ce n’est pas si méchant que ça et puis c’est culturel. Les addictions numériques vont-elles aussi entrer au patrimoine au même titre que la consommation d’anxiolytiques ?

On ne pense pas système mais micro sans considérer qu’il y a une source à ce problème dont on n’est pas prêt de s’attaquer.

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Pank’s Reflections / Snapshot #509: Social Media Ban

In my opinion, finding a way to reduce screen time for young people is a good thing. But what about adults? Because it’s all well and good to lecture us about young people’s concentration capacity, but daily, I see just as many parents pushing their strollers or taking their children to school, heads down, phone in hand, strictly not paying attention to what’s going on.

Similarly, on the highway, in traffic, there isn’t a day when a car merges without reason into motorcyclists because its driver has their phone in hand, either to make a call (hands-free kits seem to have a big problem in cars, there should be a recall to check Bluetooth devices!) or to send a message.

Not to mention this zombie-like attitude we see in the streets of Paris as well as in shopping malls, where 80% of people walk with their phone in hand, as if letting go of it could cause them to lose their breath and lead to trauma.

Yes, we must protect children, and it’s good to do so, but we mustn’t hide the fact that adults are also suffering from an addiction to mobile phones and very often to various networks.

And from what I observe in France, we are not very good at managing addictions, or rather « it’s alriiiiight, » alcohol, it’s not that bad, and it’s cultural. Will digital addictions also enter our heritage like the consumption of anxiolytics?

We don’t think systemically but microscopically, without considering that there’s a source to this problem that we’re not ready to tackle.

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 Réflexions de Pank / Instantané #503 : Le futur, le réel

Plus les jours passent, plus mon côté technophile est stimulé. Après un CES qui nous a apporté des nouveautés et surtout des améliorations avec une IA en action – c’est-à-dire avec de plus en plus de robots –, nous pourrions nous dire que nous allons tendre de plus en plus vers le virtuel.

Le Covid nous a enfermés derrière des écrans et habitués à tout faire derrière ces derniers. Des rendez-vous pros aux moments festifs. Depuis, nous subissons cette incidence et de nombreux comportements sociaux n’ont pas repris un rythme qui pouvait nous sembler naturel. Maintenant, la technologie est l’intermédiaire de notre réel. Et ce ne sont pas les dizaines de marques qui bossent sur la réalité augmentée qui diront le contraire.

Pourtant, encore aujourd’hui, un sondage montre que les réseaux sociaux, notamment, commencent à essouffler les jeunes et les plus âgés. Une sorte d’overdose. Ce n’est plus un simple comportement, c’est pour beaucoup une addiction ; ils ne pourraient pas s’en passer comme ils ne pourraient pas faire un « Dry January » « parce que… ».

Et souvent, comme pour des intoxiqués, il y a cette fenêtre qui s’ouvre avec ce désir – qui pour beaucoup n’existait pas encore –, cette envie de ne plus autant l’utiliser, de mieux utiliser la tech et non pas de se faire aspirer par elle. C’est parce que régulièrement les sondages, les études et puis les consultations en cabinet semblent se croiser, qu’il y a, pour moi, une possibilité d’un retour vers le réel.

Comme la valeur est en lien avec la rareté, il y a cette possibilité de retrouver un dialogue sans écrans, un moment sans avoir à tout filmer ou partager, mais simplement le vivre avec plaisir, légèreté et partage.

Le réel va devenir le luxe : celui d’une liberté, celui de ne pas vivre pour un passé ou un futur, pour un souvenir numérique, mais pour celui qui va traîner dans la tête, se décomposant et parfois se tordant pour donner un “sur-réalisme” qu’aucune IA ne pourra créer en nous-mêmes.

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 Pank’s Reflections / Snapshot #503: The Future, The Real

The more days go by, the more my technophile side is stimulated. After a CES that brought us novelties and especially improvements with AI in action—that is to say, with more and more robots—we might tell ourselves that we are going to tend more and more towards the virtual.

Covid locked us behind screens and got us used to doing everything behind them. From professional meetings to festive moments. Since then, we have been enduring this impact, and many social behaviors have not resumed a rhythm that might have seemed natural to us. Now, technology is the intermediary to our reality. And it is not the dozens of brands working on augmented reality that will say otherwise.

However, still today, a survey shows that social networks in particular are starting to exhaust both the young and the elderly. A sort of overdose. It is no longer simple behavior; for many, it is an addiction. They couldn’t do without it, just as they couldn’t do a « Dry January » « because… ».

And often, as with intoxicated people, there is this window that opens with this desire—which for many did not exist yet—this urge not to use it as much anymore, to better use tech and not get sucked in by it. It is because polls, studies, and office consultations seem to regularly intersect that there is, for me, a possibility of a return to the real.

As value is linked to rarity, there is this possibility of rediscovering a dialogue without screens, a moment without having to film or share everything, but simply living it with pleasure, lightness, and sharing.

The real is going to become luxury: that of a freedom, that of not living for a past or a future, for a digital memory, but for the one that will linger in the head, decomposing and sometimes twisting itself to give a « sur-realism » that no AI will be able to create within us.

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Réflexions de Pank / Instantané #494 : De l’étouffement à la respiration : Trouver son espace

Nous sommes dans un système qui peut facilement nous étouffer, que ce soit la famille, les amis, le travail ou même toutes les informations que nous croisons sur le web. Ce que nous nommons la saturation est une forme d’étouffement que nous ne parvenons plus à supporter sans être affectés.

Nous avons des stratégies très différentes pour ne plus nous sentir étouffés et parfois, paradoxalement, nous allons chercher un « étouffement choisi », comme la nourriture, l’alcool, les drogues, les jeux ou toutes les choses qui vont être considérées assez rapidement comme des addictions.

Réussir à identifier ce que nous faisons pour nous laisser étouffer, puis commencer à se demander comment avoir de l’espace, de l’air pour vivre sa vie avec plus de mouvement, peut être en soi une forme de liberté.

Jour après jour, observez ce que l’étouffement fait de vous. Regardez vos façons de craquer, ou inversement vos façons de vous figer, comme si tout devenait « trop », alors que cette sensation d’excès est souvent issue d’un domaine précis.

Puis commencez, comme on le fait en BJJ (Brazilian Jiu-Jitsu) et en Luta, à trouver où vous pourriez mettre des « cales » pour que l’étouffement limite cette sensation d’écrasement. Petit à petit, utilisez ces cales comme des leviers potentiels afin de vous extraire, reprendre votre souffle et reprendre votre distance.

Rappelons-nous aussi que si nous souhaitons éviter l’étouffement, nous devons nous aussi conscientiser si nous ne sommes pas, parfois, étouffants pour les autres…

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From Suffocation to Breathing: Finding Your Space

We are in a system that can easily stifle us, whether it be family, friends, work, or even all the information we encounter on the web. What we call saturation is a form of suffocation that we can no longer endure without being affected.

We have very different strategies to stop feeling suffocated, and sometimes, paradoxically, we seek out a « chosen suffocation, » such as food, alcohol, drugs, gaming, or anything that gets quickly considered an addiction.

Succeeding in identifying what we do to let ourselves be suffocated, and then starting to ask how to gain space and air to live our lives with more movement, can itself be a form of freedom.

Day after day, observe what suffocation does to you. Look at the ways you crack, or conversely, the ways you freeze up, as if everything is becoming « too much, » even though this sensation of excess often stems from one specific area.

Then begin, as is done in BJJ (Brazilian Jiu-Jitsu) and Luta, to find where you could place « wedges » so that the suffocation limits this sensation of being crushed. Little by little, use these wedges as potential levers to extract yourself, regain your breath, and regain your distance.

Let us also remember that if we wish to avoid suffocation, we must also become aware of whether we are not, at times, suffocating to others…

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Réflexions de Pank / Instantané #476 : Le commerce de la drogue et les bénéfices divers

Je suis anti-drogue, certainement parce que je n’ai jamais rien pris et que j’ai préféré me prendre des coups en sport de combat plutôt que de me rouler un joint pour être défoncé.

Depuis hier et la venue médiatique des ministres à Marseille, j’aime écouter la sémantique. Les médias, comme ce matin France Info, parlent de bénéfices qui tuent les gens et des campagnes marketing modernes des trafiquants.

Bizarrement, quand la malbouffe tue certainement plus que la drogue en France, l’argent n’est pas si sale. Quand des pesticides qui vont provoquer des cancers par des entreprises entre chimie (comme la drogue) et pharmacie (comme la drogue), là, les mots sont plus pondérés.

Oui, la drogue est illégale ; le Coca, le McDo ou les produits Monsanto, non. Pour les consommateurs, ils se retrouvent dépendants quitte à pourrir leur santé ou leur vie de la même façon.

Et puis, l’odieuse drogue – et je répète mon aversion vis-à-vis d’elle et des trafiquants – devient un moyen, comme au XIXe siècle avec l’opium imposé par les colons britanniques en Chine, pour devenir la source d’une guerre remportée par le Commonwealth. Pas de soucis.

Non, quand M. Trump envoie un porte-avions en direction du Venezuela ou envoie des missiles sur des narcos, mais pas que, pour aller imposer ses règles à un pays libre… La drogue devient un outil aux mains du législateur, du pouvoir.

La drogue, les addicts restent les mêmes ; les mafias ou les gouvernements, en fonction de leurs récits autour des drogues, défendent la justice ou gangrènent le monde…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #476: The Drug Trade and Various Profits

I am anti-drug, certainly because I’ve never taken anything and I preferred taking hits in combat sports rather than rolling a joint to get high.

Since yesterday and the media appearance of ministers in Marseille, I like to listen to the semantics. The media, like France Info this morning, talk about profits that kill people and the modern marketing campaigns of traffickers.

Strangely, when junk food certainly kills more people than drugs in France, the money isn’t so dirty. When pesticides that will cause cancer from companies involved in chemistry (like drugs) and pharmacy (like drugs), there, the words are more measured.

Yes, drugs are illegal; Coca, McDonald’s, or Monsanto products are not. For consumers, they become addicted to the point of ruining their health or lives in the same way.

And then, the hateful drug – and I repeat my aversion towards it and traffickers – becomes a tool, like in the 19th century with opium imposed by British colonists in China, becoming the source of a war won by the Commonwealth. No problem.

No, when Mr. Trump sends an aircraft carrier towards Venezuela or sends missiles at narcos, but not only, to impose his rules on a free country… Drugs become a tool in the hands of the legislator, of power.

Drugs, addicts remain the same; mafias or governments, depending on their narratives around drugs, defend justice or corrupt the world…

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Tuer l’ennui : jusqu’où ? / Killing Boredom: How Far?

Réflexions de Pank / Instantané #465 :Tuer l’ennui : jusqu’où ?

Nous vivons dans une société occidentale où le divertissement a été surdéveloppé. Si nous savons qu’historiquement, nous avons besoin de « jeux », il suffit aujourd’hui d’allumer un écran ou de se promener pour constater toutes les activités que nous pouvons faire. Nous avons la chance de ne plus nous retrouver dans l’ennui.

L’ennui est certainement un ami toxique, qui peut nous rendre créatif, philosophe, sage, mais aussi anxieux, autodestructeur et plongé dans une forme d’obscurité. Notre besoin de stimulation, qui ne sait plus comment se nourrir avec ce buffet à volonté que le monde lui propose, entraîne aussi un paradoxe destructeur.

Comme si le phénomène d’habituation ne cessait de diminuer puis de limiter notre perception des choix de ces activités, il arrive que de nombreuses personnes ne soient plus satisfaites et ressentent un manque de stimulation. C’est comme l’attente d’une dose supérieure. Et à ce moment où il est de plus en plus difficile de se satisfaire, des comportements assez particuliers peuvent se développer.

Se placer dans des conditions où la pression est de plus en plus forte, par exemple attendre les délais ou du moins leur approche pour commencer à travailler sur un projet client, afin de vivre un « boost » épuisant de stimulation, où l’ennui ne peut plus ni exister ni être pensé, mais paradoxalement le divertissement non plus ; il n’y a plus que la surstimulation associée aux risques divers.

Cela donne des personnes qui parfois plongent dans une chasse pour retrouver ce piquant devenu un risque et non plus une simple stimulation, entraînant trop souvent des addictions ou des actions qui peuvent détruire…

Tout cela pour éviter ce qui, pour moi, est le luxe de nos sociétés modernes, lorsque nos conditions de vie nous le permettent : vivre l’ennui (quand on est pas à l’usine, au champs ou juste sous l’eau avec son quotidien), comme une oisiveté du corps et de l’esprit…

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Killing Boredom: How Far?

We live in a Western society where entertainment has been overdeveloped. While we know that historically we need « games, » today, one only has to turn on a screen or take a stroll to see all the activities we can do. We have the chance not to find ourselves bored anymore.

Boredom is certainly a toxic friend, which can make us creative, philosophical, wise, but also anxious, self-destructive, and plunged into a form of darkness. Our need for stimulation, which no longer knows how to feed itself with the all-you-can-eat buffet this world offers, also leads to a destructive paradox.

As if the phenomenon of habituation constantly diminished and then limited our perception of choices among these activities, it happens that many people are no longer satisfied and feel a lack of stimulation. It’s like waiting for a higher dose. And at this point where it becomes increasingly difficult to satisfy oneself, quite peculiar behaviors can develop.

Putting oneself in conditions where pressure is increasingly strong, for example, waiting for deadlines or at least their approach to start working on a client project, to experience an exhausting « boost » of stimulation, where boredom can no longer exist or even be thought of, but paradoxically entertainment neither; there is only overstimulation associated with various risks.

This leads to people who sometimes dive into a hunt to rediscover that thrill which has become a risk and no longer a simple stimulation, too often leading to addictions or actions that can destroy…

All this to avoid what, for me, is the luxury of our modern societies when our living conditions allow it: experiencing boredom, as an idleness of body and mind…

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Réflexions de Pank / Instantané #368 : Hypno-Junky

Cet article explore la notion d'une possible "hypno-dépendance", parallèle à la dépendance alimentaire. L'auteur remet en question la perception des transes hypnotiques et méditatives comme étant toujours sécuritaires, soulignant le risque d'une recherche excessive pouvant masquer des mécanismes de dissociation anciens, notamment chez les personnes ayant vécu des expériences difficiles dans l'enfance. Il invite à une prise de conscience de cette potentielle addiction pour favoriser un bien-être authentique et durable, en évitant les compensations excessives.

Les anglophones aiment taquiner ceux qui fréquentent séminaires ou spectacles d’hypnose, suggérant une addiction à la transe et à ses bienfaits supposés. On se dit facilement que les transes sont sûres et que notre subconscient ne nous induira pas à faire n’importe quoi.

Cependant, il est erroné de croire que cela soit vrai, qu’il s’agisse de transes hypnotiques ou méditatives. Je vous invite à écouter la série de podcasts que nous proposons actuellement. Il est crucial de réaliser que la surexploitation de la transe que l’on cherche à revivre constamment est analogue à une transe bien connue et répandue : la transe alimentaire.

Le besoin incessant de manger en cas de stress illustre comment une transe automatisée peut devenir problématique et nuire à notre santé.

Si nous apprécions la transe pour l’amélioration du bien-être et la réduction du stress, notre quotidien nous confronte à diverses formes de transes. Concernant spécifiquement les transes hypnotiques, il est essentiel de déterminer si cette quête d’une hétéro-hypnose ne constitue pas une compensation ou une répétition d’une dissociation, une manière de se laisser guider.

Selon mes observations (donc subjectives), de nombreuses personnes « junky » qui plongent rapidement dans les transes (souvent qualifiées de surdouées) sont fréquemment d’anciens enfants ayant eu besoin de se dissocier massivement dans leur vie, peut-être pour se protéger ou pour ne plus ressentir.

Ainsi, même si elle se manifeste sous une forme ludique comme l’hypnose de rue ou de scène, cette recherche excessive pourrait être un signal du subconscient indiquant que cette exagération doit être respectée, entendue et écoutée.

Comme toute addiction, des effets secondaires existent. On le sait avec le sport, où des blessures importantes ou des douleurs chroniques peuvent s’accumuler au fil des années. En tant qu’êtres facilement excessifs, reconnaître cette potentielle dépendance nous permet de progresser vers un mieux-être avec moins de compensations.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #368 : :Reflections on Hypno-Junkie

Anglophones often tease those who attend hypnosis seminars or shows, suggesting an addiction to trance and its supposed benefits. We easily tell ourselves that trances are safe and that our subconscious will not make us do anything foolish.

However, it is wrong to believe this is true, whether it concerns hypnotic or meditative trances. I invite you to listen to the podcast series we are currently producing. It is crucial to realize that the overexploitation of trance that we constantly seek to relive is analogous to a well-known and widespread trance: food trance.

The incessant need to eat when stressed illustrates how an automated trance can become problematic and harm our health.

While we appreciate trance for well-being improvement and stress reduction, our daily lives expose us to various forms of trances. Regarding specifically hypnotic trances, it is essential to determine whether this quest for hetero-hypnosis is not a compensation or a repetition of dissociation, a way to let oneself be guided.

According to my observations (therefore subjective), many « junky » individuals who quickly plunge into trances (often labeled as gifted) are frequently former children who massively needed to dissociate in their lives, perhaps to protect themselves or to no longer feel.

Thus, even if it manifests in a playful form like street or stage hypnosis, this excessive seeking could be a signal from the subconscious indicating that this exaggeration must be respected, heard, and listened to.

Like any addiction, side effects exist. We know this with sports, where significant injuries or chronic pain can accumulate over the years. As easily excessive beings, recognizing this potential dependence allows us to progress towards well-being with fewer compensations.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #347 : Le marché des régressions en vie antérieure

Ce texte analyse la popularité croissante des régressions en vies antérieures et soulève des questions sur leur intérêt réel. Pank, l'auteur, met en garde contre une certaine dérive commerciale et invite à la prudence face à cette pratique qui peut parfois éloigner les individus du mieux-être dans leur vie présente.

Je suis de plus en plus en contact avec des personnes qui ne connaissent l’hypnose qu’au travers, non plus des spectacles, mais des régressions en vies antérieures.

Si je comprends la curiosité, d’autant plus si l’on adhère à la croyance en la réincarnation, j’y vois que trop rarement un intérêt thérapeutique. Nous pouvons utiliser ce que je nomme une hypnose symbolique (car personne ne peut prouver la réalité de ce principe) pour créer un rapport dissociatif et une liberté d’interprétation et de recadrage.

Seulement, lorsque je questionne les praticiens et les consultants sur ce qu’ils retirent de ces expériences, il apparaît que nous ne sommes pas dans un accompagnement proche de la thérapie, mais plutôt dans le soutien et la curiosité que l’on peut retrouver avec les médiums et voyants.

Une volonté ésotérique d’avoir des réponses ou de nourrir sa croyance. Dans l’absolu, si cela offre un peu de bien-être et de joie aux personnes qui consultent, je n’y vois pas d’inconvénient. Mais un peu comme un récit de voyant, il y a une sorte d’attente, encore plus de questions, parfois une insatisfaction, comme si cette vie-là ne les intéressait pas. Trop standard, placide, ou triste.

Il y a alors une envie de recommencer, un désir de trouver les choses qui sont présupposées par le consultant, au plus grand bonheur de certains praticiens qui y voient une manne financière. Ces derniers étant parfois les premiers à reproposer d’aller inspecter d’autres vies pour voir s’il n’y a pas des réponses ailleurs.

Dans ce voyage et ces découvertes, les objectifs étant rapidement oubliés pour vivre dans un monde virtuel, tout comme un jeu, il n’y a plus que l’expérience, sans souvent de voie de mieux-être. Il est tout aussi facile de tomber addict à la voyance qu’aux vies antérieures et de se perdre dans une vie bien présente…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank


Reflections of Pank / Snapshot #347: The Market of Past Life Regressions

I am increasingly in contact with people who only know hypnosis through shows, not past life regressions.

While I understand the curiosity, especially if one adheres to the belief in reincarnation, I rarely see any therapeutic interest. We can use what I call symbolic hypnosis (because no one can prove the reality of this principle) to create a dissociative relationship and freedom of interpretation and reframing.

However, when I question practitioners and clients about what they get out of these experiences, it appears that we are not in an accompaniment close to therapy, but rather in the support and curiosity that we can find with mediums and psychics.

An esoteric desire to have answers or to feed one’s belief. Ultimately, if it offers a little well-being and joy to those who consult, I have no objection. But a bit like a psychic’s story, there is a kind of expectation, even more questions, sometimes dissatisfaction, as if this life did not interest them. Too standard, placid, or sad.

So there is a desire to start over, a desire to find the things that are presupposed by the client, to the delight of some practitioners who see it as a financial windfall. The latter are sometimes the first to offer to go and inspect other lives to see if there are not answers elsewhere.

In this journey and these discoveries, the objectives are quickly forgotten to live in a virtual world, just like a game, there is only the experience, often without a path to well-being. It is just as easy to become addicted to clairvoyance as to past lives and to get lost in a very present life…

Take what is good and right for you.
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Réflexions de Pank / Instantané #307 : L’emprise

Mettre fin à une relation toxique où l’emprise règne est aussi difficile qu’un sevrage d’une addiction. Ce texte explore les étapes nécessaires pour s’en libérer et construire une vie où la survie psychique et physique passe avant tout.

Il est difficile pour de nombreuses personnes d’admettre que, comme un alcoolique ou un drogué, il va falloir interrompre définitivement leur relation avec des personnes qui exercent une emprise sur elles. À l’image d’une drogue, le moindre contact ravive l’addiction et le besoin d’être avec cette personne qui, paradoxalement, est toxique.

Un des aspects pernicieux de l’emprise réside dans la prise de conscience que, même si l’on sait que les choses ne sont pas saines, la personne manipule les émotions et l’attachement pour humilier, puis aimer sans condition, avant de blesser à nouveau.

Les personnes sous emprise ne sont pas stupides ; elles ne sont simplement pas encore prêtes à se séparer définitivement. Elles ne doivent pas rompre pour faire plaisir à leur entourage (si l’individu exerçant l’emprise ne les a pas coupées de toutes leurs relations), ni parce qu’elles pensent que c’est mieux, mais parce qu’au fond d’elles, c’est une question de survie physique et psychique.

Quand la perte devient supérieure à toutes les illusions créées par la drogue qu’est l’emprise, et qu’elles sont enfin prêtes à accepter de souffrir un moment pour leur désintoxication, elles doivent, comme un pacte avec leur subconscient, décider de ne plus jamais s’approcher, contacter, appeler ou répondre à cette personne qui les a détruites.

Nous savons que c’est difficile, que cela demande un effort constant ; et, comme pour les Alcooliques Anonymes (AA), il peut être utile de se récompenser par des « jetons » de réussite. Par exemple, en se répétant : « Bonjour, je suis X, j’étais sous emprise, et je suis libre depuis un an… ».

emprise #pouvoir #décision #souffrance #dépassement

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.
Be one,
Pank
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Reflections of Pank / Snapshot #307: Control

It is difficult for many people to admit that, like an alcoholic or a drug addict, they must permanently sever their relationship with those who hold power over them. Like a drug, the slightest contact reignites the addiction and the need to be with this person who, paradoxically, is toxic.

One of the insidious aspects of control lies in realizing that even when one knows the situation is unhealthy, the person manipulates emotions and attachment to humiliate, then love unconditionally, only to hurt again.

People under control are not stupid; they are simply not yet ready to break free completely. They should not do so to please their loved ones (if the individual exerting control hasn’t already isolated them), nor because they think it’s better, but because, deep down, it’s a matter of physical and mental survival.

When the loss outweighs all the illusions created by the drug of control, and they are finally ready to endure a period of suffering during detox, they must, as a pact with their subconscious, decide never to approach, contact, call, or respond to this person who has destroyed them.

We know it’s difficult, and that it requires constant effort. Like Alcoholics Anonymous (AA), it may help to reward oneself with « milestones » of success. For example, by saying: « Hello, I am X, I was under control, and I have been free for one year… »

control #power #decision #suffering #growth

Take only what is good and right for you.
Be one,
Pank
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HnO Hypnosophie #862 : Vous êtes adeptes du Phubbing… Arrêtez et créez des moments de qualité.


Un article intéressant sur un sujet que nous devons prendre en compte : le Phubbing.

Source : https://www.psychologytoday.com/intl/blog/meet-catch-and-keep/202309/how-phubbing-makes-your-partner-feel

Web Application Android : https://bit.ly/3qwd3j5

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
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