Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est passionnant de constater la diversité des alternatives de pensée, de mode de vie et d’approches politiques à travers le monde. Or, la différence étant souvent mal acceptée, l’être humain tend à rejeter, voire à détruire, ce qui s’écarte de la norme.
Pourtant, aussi « alternatifs » soient-ils, la plupart des individus s’insèrent dans des cadres sociaux communs et rares sont ceux qui se retirent complètement du monde. On observe alors des valeurs alternatives tentant de s’exprimer au sein de mécanismes normés.
On pourrait s’attendre à ce que, dans des structures normées, les valeurs alternatives transcendent la forme. Or, le monde du travail, même dans les entreprises prônant des alternatives de management, nous montre le contraire.
On y retrouve des employés adoptant les mêmes attitudes et critiques envers un système qu’ils cherchent pourtant à fuir. Les tensions sont similaires, voire exacerbées par le manque de cadre propre aux structures alternatives.
L’importance accordée à la rémunération et à la reconnaissance individuelle l’emporte souvent sur la solidarité et l’entraide. Ces « alternatifs » reproduisent alors les comportements toxiques qu’ils dénoncent par ailleurs. Force est de constater que nous ne sommes parfois « alternatifs » que dans certains contextes.
Pank’s Reflections / Snapshot #334: When the Alternative Functions Like the System
It is fascinating to observe the diversity of alternative thoughts, lifestyles, and political approaches around the world. However, since difference is often poorly accepted, human beings tend to reject, even destroy, what deviates from the norm.
Yet, as « alternative » as they may be, most individuals fit into common social frameworks, and rare are those who completely withdraw from the world. We then observe alternative values attempting to express themselves within standardized mechanisms.
One might expect that, within standardized structures, alternative values would transcend form. However, the world of work, even in companies advocating for alternative management, shows us the opposite.
We find employees adopting the same attitudes and criticisms towards a system they are nevertheless trying to escape. Tensions are similar, even exacerbated by the lack of framework specific to alternative structures.
The importance given to remuneration and individual recognition often outweighs solidarity and mutual aid. These « alternatives » then reproduce the toxic behaviors they denounce elsewhere. It is clear that we are sometimes only « alternative » in certain contexts.
Je vous partage une réflexion autour des retours que j’ai pu avoir durant le salon du bien être et médecine douce. Il y a peut être une compétence intéressante à prendre en compte, celle de l’hypnopédagogie.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je regardais des vidéos sur ce que les Américains appellent le Bullshido ou ce que Cyrille Diabaté désigne sous le terme MythoJitsu. Comme je l’ai déjà partagé, je ne vois pas d’inconvénient à s’entraîner avec des méthodes qui procurent du bien-être et renforcent la confiance en soi. Cependant, rappelons-nous que si la confiance en soi était équivalente à la réussite, alors l’arrogance mènerait systématiquement au succès. Or, combien de personnes trop sûres d’elles, voire orgueilleuses, échouent lamentablement ?
Ce qui m’étonne, c’est que certains pratiquants et enseignants continuent à croire que des maîtres anciens pouvaient tuer avec des frappes chargées de chi. Pourtant, la révolte des Boxers au XIXᵉ siècle a démontré que ces croyances ne résistaient pas à la réalité du combat. De même, les défis de Xu Xiaodong contre différents styles traditionnels chinois, filmés en public, auraient dû mettre tout le monde d’accord. Et pourtant…
Je sais bien que nous préférons souvent nous réfugier dans nos récits intérieurs plutôt que d’affronter la réalité. Nous aimons rêver, imaginer, et bien souvent, nous préférons cela à l’observation des faits. Or, les statistiques montrent que les méthodes dites mystiques n’ont jamais prouvé leur efficacité dans un contexte réel.
On entend parfois des pratiquants affirmer que leurs techniques sont capables de faire bien pire que casser un membre ou mettre un adversaire KO, et ce, sans que cela soit visible… Le réel commun peut et doit être interrogé. Ce qui est fascinant avec le combat, c’est sa simplicité : un lieu, aucune règle, et cela s’arrête quand c’est terminé.
Bizarrement, même si nous savons aujourd’hui que les premiers combats de full contact étaient biaisés, ces confrontations ont tout de même été mises en place il y a plus de 30 ans… Cela s’appelait le Vale Tudo, ou plus tard, la version américaine : l’UFC.
Martial Reflections of a Hypnofighter #327: Why Do We Still Believe in Myths?
I was watching videos about what Americans call Bullshido or what Cyrille Diabaté refers to as MythoJitsu. As I have already shared, I see no issue in training with methods that bring well-being and a sense of confidence. However, let’s remember that if self-confidence equated to success, then arrogance would always lead to victory. And yet, how many overconfident, even arrogant people, end up failing?
What surprises me is that some practitioners and instructors still believe that ancient masters could kill with chi-infused strikes. Yet, the Boxer Rebellion in the 19th century already proved that such beliefs did not hold up in real combat. Likewise, Xu Xiaodong’s filmed challenges against various traditional Chinese styles should have settled the debate. And yet…
I understand all too well that we often prefer to dwell in our inner narratives rather than confront reality. We love to dream, to imagine, and often we choose fantasy over observing what actually happens. However, statistics show that so-called mystical methods have never demonstrated their effectiveness in real combat.
Some practitioners claim that their techniques do far worse than breaking a limb or knocking out an opponent—without any visible effect. The shared reality can and should be questioned. What’s fascinating about fighting is its simplicity: a space, no rules, and it ends when it’s over.
Strangely, even though we now know that early full-contact fights were biased, they were still organized over 30 years ago. It was called Vale Tudo, or, in its Americanized version, the UFC.
Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
C’est une demande assez courante dans le monde de l’hypnose : permettre d’oublier un moment de sa vie. En général, cela concerne soit une personne, soit une situation traumatisante. Il est intéressant de noter que notre cerveau, dans certaines circonstances et pour certaines personnes, le fait naturellement.
C’est ce qui se produit parfois en régression, lorsque des souvenirs traumatiques refont surface. Cependant, cela ne fonctionne pas mécaniquement. Si l’on observe, en hypnose de rue ou en hypnose ludique, des candidats qui semblent oublier leur nom ou un chiffre, la réalité s’approche davantage d’une difficulté d’accès temporaire à l’information plutôt que d’un oubli réel.
Nous avons tous déjà vécu ces moments où, happés par un flot rapide de pensées ou distraits par une digression, nous ne nous souvenons plus de l’objet initial de notre réflexion. Ce type de blocage est commun et généralement transitoire, à l’image de ce qui se passe dans l’hypnose ludique.
En revanche, lorsqu’il s’agit d’effacer totalement et définitivement une personne ou une situation de la mémoire, il n’existe aucun moyen réellement efficace. Comme souvent, l’hypnose ne crée pas de nouveaux souvenirs, mais opère des recadrages de perception. Dans ces cas, nous pouvons aider à rendre la mémoire de l’événement plus neutre, éveillant de moins en moins d’émotions ou de réflexions.
Nous permettons simplement de ne plus alimenter le chemin neuronal qui mène à ce souvenir, facilitant progressivement sa mise en retrait et son archivage en mémoire à long terme, réduisant ainsi son impact émotionnel.
It is a fairly common request in the world of hypnosis: the desire to forget a moment in one’s life. Generally, this concerns either a person or a traumatic situation. Interestingly, the brain, in certain circumstances and for some individuals, does this naturally.
This phenomenon can sometimes be observed in regression when traumatic memories resurface. However, this does not happen mechanically. In stage hypnosis or street hypnosis, where subjects seem to forget their names or a number, what actually occurs is more akin to a temporary difficulty in accessing information rather than true forgetting.
We all experience moments where a fast stream of thoughts or a distraction leads us to forget what we were originally thinking about. This type of blockage is common and generally temporary, similar to what occurs in playful hypnosis.
However, when it comes to completely and permanently erasing a person or a situation from memory, no truly effective method exists. As is often the case, hypnosis does not create or delete memories but rather reframes perceptions. In such cases, hypnosis can help neutralize the emotional charge associated with the memory, making it progressively less triggering.
We simply help to stop reinforcing the neural pathways leading to that memory, gradually allowing it to be archived in long-term storage, thus reducing its emotional impact over time.
Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il existe dans tous les pays du monde des disciplines de combat propres aux cultures et aux sociétés. Pour ceux qui aiment à découvrir ce que la France a développé, je vous invite à aller voir les vidéos de Super Fab : https://www.youtube.com/@superfab-AMF.
Le sujet de ce post est plus axé sur le fait que les disciplines martiales ont tellement été exportées qu’elles ont été métissées et qu’elles ne ressemblent parfois plus du tout à ce qu’elles étaient à l’origine.
Je le vois beaucoup avec le Karaté où une interprétation de chacun a fait qu’il y a des milliers d’écoles dans tous les pays du monde qui, certes issues d’un style « traditionnel », ne ressemblent parfois plus à grand-chose ni dans la philosophie ni dans les formes. L’American Kenpo de Parker a posé l’ambition de son créateur à prendre la voie du poing et d’en faire un style américain.
On peut aussi y penser dans le Jiu-jitsu, bien sûr japonais à ses origines. Nous connaissons son descendant le BJJ, mais il y a là aussi des écoles typiquement françaises comme le Nihon Tai Jitsu, ou le Pariset Jujitsu. Quand un Keenan Cornelius décide que son style n’est plus brésilien mais américain, cela ne devrait pas plus choquer que cela.
Cela est normalisé depuis que les arts martiaux s’exportent, respectant leurs origines mais y rajoutant des logiques de combats et techniques autres que celles de la forme d’origine.
Il ne faut pas croire non plus que les styles nouveaux ne sont pas qualitatifs et que la répétition traditionnelle est bonne. Quand je vois que le Kyokushin reprend les formes de katas en mode Goju Ryu pour retourner à leur origine, je me dis que ce retour en « tradition » est relatif. Ils reprennent une forme japonaise et pas okinawaïenne, de plus quand on voit que des « enfants » du Kyokushin ont soit retiré les katas comme le Daido Juku, soit créé des katas beaucoup plus cohérents comme l’Ashihara et l’Enshin, on peut se demander pourquoi penser que les « origines » c’est mieux, dit autrement que la V1 est mieux que la V20 ?
Martial Reflections of a Hypnofighter #326: The Internationalization of Martial Arts
In every country in the world, there are combat disciplines specific to cultures and societies. For those who like to discover what France has developed, I invite you to watch Super Fab’s videos: https://www.youtube.com/@superfab-AMF.
The subject of this post is more about the fact that martial disciplines have been exported so much that they have been mixed and sometimes no longer resemble what they were originally.
I see this a lot with Karate where an interpretation by each has meant that there are thousands of schools in every country in the world which, although stemming from a « traditional » style, sometimes no longer resemble much in philosophy or form. Parker’s American Kenpo laid out its creator’s ambition to take the path of the fist and make it an American style.
We can also think about it in Jiu-jitsu, of course Japanese in its origins. We know its descendant BJJ, but there are also typically French schools like Nihon Tai Jitsu, or Pariset Jujitsu. When a Keenan Cornelius decides that his style is no longer Brazilian but American, it shouldn’t be shocking.
This has been normalized since martial arts are exported, respecting their origins but adding combat logic and techniques other than those of the original form.
Do not think either that the new styles are not qualitative and that traditional repetition is good. When I see that Kyokushin takes up the forms of katas in Goju Ryu mode to return to their origin, I tell myself that this return to « tradition » is relative. They take up a Japanese form and not an Okinawan one, moreover when we see that « children » of Kyokushin have either removed the katas like Daido Juku, or created much more coherent katas like Ashihara and Enshin, we can wonder why think that the « origins » are better, in other words, that V1 is better than V20?
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est toujours intéressant de pouvoir prendre de plus en plus conscience de soi. Même s’il est totalement possible que nous ne parvenions pas à utiliser cette conscience dans des situations de stress qui nous entraînent dans des tunnels.
C’est à ces moments-là que nous pouvons remarquer à quel point nous sommes des automates qui, une fois dans des « états » non contrôlés comme le stress, reprennent ce qui est le plus simple, le moins énergivore et que nous considérons comme le plus efficace.
La notion d’efficacité est d’ailleurs souvent illusoire, mais biaisée par notre « in-conscience » de ce que nous mettons en place. Nous allons dans ce qui nous a donné l’illusion d’être efficient.
Alors pourquoi prendre conscience de soi alors que nous ne pourrons pas nécessairement l’être dans certaines conditions ? Peut-être parce que nous pourrions juste avoir plus de compréhension et d’accueil de nous-même. Quand nous savons que nous avons des patterns qui resteront inchangés, qu’importe notre travail personnel, nous pouvons prendre le temps de la permission.
Certes, nous ne pourrons pas nous vendre que nous avons « changé », que nous sommes « la meilleure version de soi », mais toujours la même version avec des mises à jour qui parfois semblent rendre notre système d’exploitation plus pratique. Cette conscience que derrière nous avons les mêmes programmes qui maintiennent le système, apporte une tolérance à nos réactions.
Le plus, c’est que nous pouvons parfois mieux prédire, voire pressentir, ce qui pourrait se passer si nous décidions certaines actions ou nous nous retrouvions dans telle ou telle situation. Nous ne pouvons pas nous étonner de ce qui se passe sachant que nous avons un paquet de data qui nous sont disponibles et notre connaissance peut nous permettre de choisir d’autres options.
It is always interesting to be able to become more and more self-aware. Even though it is entirely possible that we will not be able to use this awareness in stressful situations that drag us into tunnels.
It is in these moments that we can notice how much we are automatons who, once in uncontrolled « states » like stress, fall back on what is simplest, least energy-consuming, and what we consider to be the most effective.
The notion of efficiency is, moreover, often illusory, but biased by our « unconsciousness » of what we are putting in place. We go for what has given us the illusion of being efficient.
So why become self-aware when we cannot necessarily be so in certain conditions? Perhaps because we could just have more understanding and acceptance of ourselves. When we know that we have patterns that will remain unchanged, no matter what our personal work, we can take the time for permission.
Certainly, we cannot sell ourselves on the idea that we have « changed », that we are « the best version of ourselves », but always the same version with updates that sometimes seem to make our operating system more practical. This awareness that behind us we have the same programs that maintain the system brings a tolerance to our reactions.
The best part is that we can sometimes better predict, even anticipate, what might happen if we decide on certain actions or find ourselves in this or that situation. We cannot be surprised by what happens knowing that we have a lot of data available to us and our knowledge can allow us to choose other options.