Un mp3 pour aider les parents qui doivent prendre une nouvelle place dans la relation avec leurs enfants qui partent ou passent à de nouvelles étapes de vie.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Si nous n’avons pas vraiment le choix dans la vie que de faire des efforts pour obtenir ce que l’on veut, que ce soit en nous ou dans nos environnements, nous allons devoir apprendre à nous habituer à cette dépense d’énergie.
Comme nous en avons déjà parlé, un effort ne « mérite » pas un résultat attendu ; il n’y a aucune raison que nous obtenions ce que nous désirons même si nous nous battons comme un beau diable pour l’avoir. C’est déjà un élément que nous devons admettre au commencement. Même si nous savons que nous pouvons orienter notre dialogue interne vers des idées « positives » vis-à-vis de nos objectifs, nous ne devons néanmoins pas nous mentir et la possibilité des échecs est normale.
Une fois que nous savons que pour une grande majorité d’entre nous, nous allons devoir fournir des efforts sans être assuré du résultat et que cela peut demander beaucoup de temps, sur le papier, ça ne donne pas vraiment envie. Et c’est là que nous pouvons y mettre ou plutôt y développer une notion de plaisir.
Le mot n’est pas juste, je dirais plutôt du bénéfice à l’effort, mais attention, cela n’a rien à voir avec la réussite. Que nous parvenions là où nous le souhaitons ou pas, les efforts que nous aurons fournis nous auront apporté des bénéfices, même si parfois, il faut se creuser la tête pour les trouver.
Cela peut être simplement le fait de se dire que nous sommes capables de faire des efforts. Cela peut être décevant parce que cela peut ne pas nous avoir apporté de résultat, mais nous cherchons ce que cela nous apporte.
Ce qui est intéressant, et on pourrait dire pour 80% des choses que nous mettons en place, c’est que nous pouvons apprendre à regarder les bénéfices de nos efforts dans nos actions. Ça ne retire pas que c’est difficile, parfois profondément ennuyant, mais au moins nous cherchons à ne pas nous effondrer au moindre effort sans résultat, et continuons bon gré mal gré, un jour de plus…
Pank’s Reflections / Snapshot #413: Finding Pleasure in Effort
If we don’t really have a choice in life but to make efforts to get what we want, whether it’s within ourselves or in our environments, we will have to learn to get used to this expenditure of energy.
As we have already discussed, an effort does not « deserve » an expected outcome; there is no reason for us to get what we desire even if we fight tooth and nail for it. This is already something we must admit from the start. Even if we know that we can orient our internal dialogue towards « positive » ideas regarding our goals, we must nevertheless not lie to ourselves, and the possibility of failure is normal.
Once we know that for a large majority of us, we will have to make efforts without being assured of the result and that this can take a lot of time, on paper, it doesn’t really sound appealing. And that’s where we can introduce, or rather develop, a notion of pleasure.
The word isn’t quite right; I would rather say the benefit of effort, but be careful, this has nothing to do with success. Whether we achieve what we want or not, the efforts we have made will have brought us benefits, even if sometimes, we have to rack our brains to find them.
This can simply be the fact of telling ourselves that we are capable of making efforts. It can be disappointing because it may not have brought us a result, but we look for what it does bring us.
What is interesting, and one could say for 80% of the things we implement, is that we can learn to look at the benefits of our efforts in our actions. This doesn’t negate that it’s difficult, sometimes profoundly boring, but at least we seek not to collapse at the slightest effort without result, and continue willy-nilly, one more day…
Un thème récurrent chez beaucoup de partenaires/consultants, celui de la gestion de l’anxiété. L’hypnose et l’auto hypnose sont des superbes outils pour mieux gérer.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Aux États-Unis, une polémique récente concerne Derek Moneyberg, qui aurait obtenu sa ceinture noire de BJJ en 3,5 ans. Pour notre communauté de BJJ et de Luta Livre, cette durée est exceptionnellement courte. Hormis quelques surdoués ayant brillé en compétition avec des titres majeurs au sein de grandes organisations comme l’IBJJF ou l’ADCC, de tels cas sont rares.
Derek affirme avoir suivi des heures d’entraînement intense avec des coachs de renom. Il est important de noter que, même si je respecte des compétiteurs comme Jake Shields ou Glover Teixeira, cela ne garantit en rien leurs qualités de coach. Des figures telles que Danaher ou Galvão ont, quant à elles, prouvé leur capacité à former des Jiu-Jitsukas sportifs d’élite, mais cela ne s’applique pas nécessairement à d’autres.
Il est tout à fait possible que Derek soit un surdoué de notre discipline. J’en ai rencontré, mais malheureusement, l’intensité des entraînements et des sparrings a souvent eu raison de leur ascension fulgurante, souvent stoppée au niveau de la ceinture violette. C’est la quantité des entraînements et l’opposition intense qui freinent parfois la progression.
Dans le cas de Derek, il s’entraînait en cours particuliers avec des combattants d’élite, ce qui pourrait potentiellement réduire les risques de blessures. Cependant, saviez-vous que le Gracie Jiu-Jitsu était, par le passé et avant l’influence de Carlson Gracie, enseigné exclusivement en cours particuliers ? J’ai été étonné de le découvrir (toujours en lisant le livre de Drysdale).
De nos jours, même si les instructeurs proposent des cours particuliers, la plupart du temps, ils encouragent leurs élèves à s’entraîner ponctuellement avec leur équipe. Cela permet d’affronter d’autres oppositions et de valider leur niveau « sur le tatami ».
L’avantage majeur des cours particuliers est de pouvoir approfondir chaque détail pendant une heure et de bénéficier d’un entraînement personnalisé. Néanmoins, cela peut parfois intellectualiser un processus qui devrait plutôt être forgé par la répétition silencieuse et constante. Un ou plusieurs professeurs, même inconsciemment, peuvent limiter la progression de leurs élèves en les privant de la diversité des pratiquants et des styles.
Les cours particuliers sont un atout extraordinaire, mais ils devraient parfois être complétés par des séances de groupe pour optimiser et affiner la progression.
Martial Reflections of a Hypnofighter #403: Private Lessons in Teaching
In the US right now, there’s a controversy surrounding Derek Moneyberg, who reportedly obtained his BJJ black belt in 3.5 years. For our BJJ and Luta Livre community, this duration is exceptionally short. Apart from a few prodigies who have proven themselves in competition with major titles in large organizations like IBJJF or ADCC, such cases are rare.
Derek claims to have undergone intense training hours with renowned coaches. It’s important to note that, while I respect competitors like Jake Shields or Glover Teixeira, this by no means guarantees their coaching quality. Figures such as Danaher or Galvão, on the other hand, have demonstrated their ability to develop elite sport Jiu-Jitsukas, but this doesn’t necessarily apply to others.
It’s entirely possible that Derek is a prodigy in our discipline. I’ve encountered some, but unfortunately, the intensity of training and sparring often cut short their incredible ascent, frequently stopping at the purple belt level. It’s the sheer volume of training and intense opposition that sometimes hinders progression.
In Derek’s case, he was taking private lessons with elite fighters, which could potentially reduce the risk of injuries. However, did you know that Gracie Jiu-Jitsu, in the past and before Carlson Gracie’s influence, was taught exclusively through private lessons? I was surprised to learn this (still from Drysdale’s book).
Nowadays, even if instructors offer private lessons, most of the time, they encourage their students to train occasionally with their team. This allows them to face different opponents and validate their level « on the mat. »
The major advantage of private lessons is the ability to delve into every detail for an hour and receive personalized training. Nevertheless, this can sometimes over-intellectualize a process that should ideally be forged through silent, constant repetition. One or more professors, even unconsciously, can limit their students’ progress by depriving them of the diversity of practitioners and styles.
Private lessons are an extraordinary asset, but they should sometimes be supplemented by group sessions to optimize and refine progression.
J’ai régulièrement des échanges avec des personnes qui veulent se lancer dans la profession comme d’autres qui vont transitionner vers autre chose. Voici une remarque que j’ai régulièrement.
Dans le New Code de Grinder, je vous avais partagé la façon d’aborder la PNL de ce cofondateur. Il était sans cesse dans des positions méta pour gérer les problématiques et laisser aller la créativité de l’élan solutionniste que nous traquons en nous.
Depuis quelques années, la sémantique de « méta-cognition » est devenue commune dans nos domaines de réflexion et d’application. Nous pouvons donc assez facilement aborder cette idée de se mettre en méta, en écoute, à distance avec ce qui se passe en nous et ce qui est en train de se développer dans notre cognition, tout autant que dans nos sensations et émotions.
Nous pouvons avoir ce sourire vis-à-vis de nous-mêmes quand nous sommes dans cet « état », comme le partageait Grinder. Nous sommes avec plus de distance et même si nous continuons d’appliquer notre pattern automatisé, il devient comme une observation de ce qui est et de ce qui n’adviendra pas, à minima lors de cette observation.
Ce qui fait que nos automatismes, même absurdes et parfois destructeurs, peuvent nous donner des informations sur nous-mêmes, des indices sur ce qui pourrait peut-être nous donner une voie pour modifier le pattern, voire une créativité de solution pour le réorienter de façon complètement différente.
C’est un peu comme vous mettre dans l’étude de vos stratégies, comme les PNListes aiment à le faire (surtout dans le courant de Bandler). En analysant ce qui se passe quand cela arrive, avec distance, c’est un peu comme revoir une action sportive après l’événement. Nous commençons à mieux appréhender les choses et nous pouvons, comme en TCC ou en thérapie Cognitivo-Comportementale, utiliser notre cognition mais aussi nos émotions et sensations, pour aller dans l’action dissociée d’être en méta et en correction de ce qui se passe dans l’action observée…
Une transe passionnante qui nous ramène à l’humilité de la maîtrise par rapport à la puissance dans nos modèles automatisés.
Pank’s Reflections / Snapshot #412: Placing Oneself in Meta
In Grinder’s New Code, I shared with you how this co-founder approached NLP. He was constantly in meta-positions to manage problems and allow the creative surge of solution-oriented impulses that we track within ourselves.
For several years now, the semantics of « meta-cognition » have become common in our fields of reflection and application. We can therefore quite easily approach this idea of putting ourselves in meta, listening, at a distance from what is happening within us and what is developing in our cognition, as well as in our sensations and emotions.
We can have that smile towards ourselves when we are in this « state, » as Grinder shared. We are at a greater distance, and even if we continue to apply our automated pattern, it becomes like an observation of what is and what will not happen, at least during this observation.
This means that our automatisms, even absurd and sometimes destructive, can give us information about ourselves, clues as to what might perhaps give us a way to modify the pattern, or even a creative solution to redirect it in a completely different way.
It’s a bit like putting yourself into the study of your strategies, as NLP practitioners like to do (especially in Bandler’s school). By analyzing what happens when it occurs, with distance, it’s a bit like reviewing a sports action after the event. We begin to better understand things and we can, as in CBT or Cognitive-Behavioral therapy, use our cognition but also our emotions and sensations, to move into dissociated action, being in meta and correcting what is happening in the observed action…
A fascinating trance that brings us back to the humility of mastery compared to the power within our automated models.
Ce qui est génial dans nos arts martiaux et sports de combat, c’est que la violence est acceptée et même mise en lumière. C’est un paradoxe dans une société qui se veut pacificatrice, mais qui attire des milliers, voire des millions de téléspectateurs, lors d’organisations comme le One FC ou l’UFC.
Le monde, pour des raisons complètement justifiées, souhaite que ses citoyens n’aient pas recours à la violence, mais laisse des entités l’être à leur place. Seulement, la violence n’est pas que physique ; des personnes, qui en apparence ne semblent pas violentes, causent des dégâts psychologiques ou émotionnels sans qu’aucune loi ou justice ne puisse juger cette forme de violence.
Les expressions martiales sont des lieux, tout comme peuvent malheureusement l’être les champs de bataille, où les combattants ont le droit de pleinement exprimer leur violence, pour la faire vivre à leurs observateurs et spectateurs, qu’ils soient fans ou critiques.
C’est une substitution de sa propre expression de violence, parfois étouffée voire niée, qui ressurgit en regardant des combats sanglants ou des matchs de sport qui représentent une identification à son équipe, ou même à son armée, à son camp, où tous les coups sont permis pour vaincre.
Valoriser la violence pour enseigner la justesse de son expression, la capacité de la cadrer pour les occasions nécessaires – entraînements ou compétitions – mène les pratiquants à ne plus avoir peur de cette violence qui, parfois enfant, a pu être « violentée ». Les arts martiaux sont aussi la preuve que la violence n’est pas un problème si elle est guidée et exprimée quand et où il faut.
Nombre de ces combattants sanglants et enragés sont des êtres socialement intégrés, voire considérés comme « adorables ». Ce n’est peut-être pas vrai, juste un masque, mais c’est la preuve que le loup affamé qui a pu se nourrir peut se contrôler et s’adapter à une société où ce qu’il est est la plupart du temps rejeté, sans se sentir mal de cet état de fait.
La violence est, et ne disparaîtra pas ; il est peut-être mieux de l’utiliser et de la diriger que de croire que la paix inquisitrice va l’effacer.
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank
— Martial Reflections of a Hypnofighter #402: Accepted Violence
What’s great about our martial arts and combat sports is that violence is accepted and even highlighted. This is a paradox in a society that prides itself on being peaceful, yet attracts thousands, or even millions, of spectators to organizations like One FC or UFC.
For completely justified reasons, the world wants its citizens not to resort to violence, but allows entities to be violent in their place. However, violence is not just physical; people who seemingly are not violent can cause psychological or emotional damage without any law or justice being able to judge this form of violence.
Martial expressions are places, much like battlefields can unfortunately be, where combatants have the right to fully express their violence, to let their observers and spectators, whether fans or critics, experience it.
It’s a substitution for one’s own expression of violence, sometimes suppressed or even denied, which resurfaces when watching bloody fights or sports matches that represent identification with one’s team, or even one’s army, one’s camp, where all blows are allowed to win.
Valuing violence to teach the correctness of its expression, the ability to frame it for necessary occasions – training or competitions – leads practitioners to no longer be afraid of this violence which, as children, they may have « experienced violently. » Martial arts are also proof that violence is not a problem if it is guided and expressed when and where it is needed.
Many of these bloody and enraged fighters are socially integrated, even considered « adorable » beings. This may not be true, just a mask, but it’s proof that the hungry wolf who has been fed can control himself and adapt to a society where what he is is mostly rejected, without feeling bad about this state of affairs.
Violence exists and will not disappear; it may be better to use and direct it than to believe that inquisitorial peace will erase it.
Un retour d’expérience sur la force de la « Transe mère » dans mon typage de personnalité.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank