Comme aujourd’hui que ça soit avec l’Hypnose Ericksonienne, Elmanienne ou la PnL, notre hypnose francophone est influencée par l’Hypnose Américaine, je reprends des éléments issu du livre de Roy Hunter : Through the Looking Glass :American Artists of Professional Hypnosis, 1900-2012
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Si ce ne sont pas des Do, nos styles de combat entraînent néanmoins des chemins de construction de soi et de son mental. En lisant un article sur l’idée de chasser le confort et de se construire dans l’inconfort, je l’ai rapidement associé à ce que nous vivons dans le sport et bien sûr nos arts martiaux. Je mettrais les systèmes de préhension dans un premier temps, parce que, à l’inverse de la frappe où parfois on peut « fuir », dans la lutte, la pression physique est constante jusqu’à la fin (soumission ou fin de round).
En effet, le Jiujitsu et la Luta : il n’y a pas de gratification immédiate, il n’existe pas de « lucky punch » ou de technique qui passe par chance. Il y a une gestion d’une sensation très complexe : la frustration. Cet inconfort qui se répète de randori en randori. Cette endurance à cet état est la voie d’évolution.
Pour progresser en grappling, il est nécessaire d’entrer dans l’inconfort : ouvrir sa garde, tenter une posture qui risque de ne pas passer et nous imposer un effort démentiel pour revenir a minima dans la situation initiale que nous avions. Seulement, cela développe, séance après séance, un état d’esprit dit de développement. Il y a même une adaptation neuronale qui se développe en plus d’une capacité à gérer l’incertitude.
Les retours de nos adversaires, senpai ou professeurs, nous permettent de progresser, de sortir de nos processus qui ne donnent pas de résultat dans nos jeux et nous amènent à nous reconfigurer ou à mettre en place les modifications.
Enfin, nos Jiujitsu/Luta ne seront jamais parfaits. Par contre, nous pouvons quotidiennement nous orienter vers la notion de progrès et de micro-ajustements qui nous permet de nous rendre compte que l’inconfort d’hier devient plus confortable aujourd’hui.
Martial Reflections of an Hypnofighter #375: Jiujitsu/Luta Offers a Path
While they are not Do (paths in the spiritual sense), our combat styles nonetheless lead to paths of self-construction and mental development. Reading an article on the idea of chasing discomfort and building oneself within it, I quickly associated it with what we experience in sports and, of course, our martial arts. I would first highlight grappling systems because, unlike striking where you can sometimes « escape, » in grappling, the physical pressure is constant until the end (submission or the round’s conclusion).
Indeed, in Jiujitsu and Luta, there is no immediate gratification; there is no « lucky punch » or technique that works by chance. There is the management of a very complex sensation: frustration. This discomfort that repeats from randori to randori. Enduring this state is the path to evolution.
To progress in grappling, it is necessary to enter into discomfort: open your guard, attempt a posture that might not work, and impose on ourselves an enormous effort to at least return to the initial situation we were in. However, this develops, session after session, a so-called development mindset. There is even neuronal adaptation that develops in addition to an ability to manage uncertainty.
Feedback from our opponents, senpai, or instructors allows us to progress, to move away from our approaches that aren’t yielding results in our game, and leads us to reconfigure ourselves or implement modifications.
Finally, our Jiujitsu/Luta will never be perfect. On the other hand, we can daily orient ourselves towards the notion of progress and micro-adjustments, which allows us to realize that yesterday’s discomfort becomes more comfortable today.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Comme aujourd’hui que ça soit avec l’Hypnose Ericksonienne, Elmanienne ou la PnL, notre hypnose francophone est influencée par l’Hypnose Américaine, je reprends des éléments issu du livre de Roy Hunter : Through the Looking Glass :American Artists of Professional Hypnosis, 1900-2012
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
La paix pourrait être une idée commune, un monde qui ne vit pas sous les conflits et les violences absurdes. Ces dernières étant initiées par des instincts assez primitifs et une volonté de prise de pouvoir. Nous venons de fêter les 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Et ces 8 décennies, si nous n’avons pas, de notre côté en France, vécu en direct des guerres (plutôt avec des proxys), notre société n’est pas pacifiée.
Quoi que l’on fasse au niveau politique, économique ou social, il n’y aura jamais une satisfaction globale. Il y a sans cesse des conflits, de la violence verbale ou physique, il y a les idéologies, les tendances, ou les croyances qui entraînent encore une volonté d’imposer sa vision comme la seule qui soit juste.
Nous sommes dans un monde où, si les choses ne sont pas les pires, nous trouvons le moyen de dissoudre la solidarité, qui paradoxalement ne revient que lors de crises avant de disparaître dans un individualisme. On peut dire que c’est la cause d’un individualisme, mais nous savons que c’est la nature grégaire de l’humain qui, une fois satisfait, revient à se centrer non pas sur le groupe, mais sur soi.
Du coup, nous nous retrouvons dans un monde de paix qui ne peut se maintenir, comme si nous ne pouvions pas vivre sans conflit. Comme si la lutte pour maintenir la paix ne pouvait pas gagner face au besoin de lutte dans une guerre. Regardez le nombre de cessez-le-feu qui ne tiennent pas, certainement à cause d’un petit groupe de personnes qui estiment que la paix transitoire ne vaut pas le coup et balancent grenades et missiles…
Si on regarde individuellement qui est capable d’être en paix avec soi-même, il n’est pas certain que nous croisions beaucoup d’humains en paix. Alors comment voulez-vous que, déjà seuls avec nous, nous soyons en tension, nous puissions être en paix avec les autres, qui sont souvent tellement différents ? Nous sommes programmés pour de l’homéostasie, mais pas pour la paix…
Reflections by Pank / Snapshot #379: Do we know how to live in peace?
Peace could be a common idea, a world that does not live under conflicts and absurd violence. The latter being initiated by rather primitive instincts and a desire for power. We have just celebrated the 80th anniversary of the end of the Second World War. And these 8 decades, if we have not on our side in France directly experienced wars (rather with proxies), our society is not pacified.
Whatever we do at the political, economic or social level, there will never be global satisfaction. There is constant conflict, verbal or physical violence, there are ideologies, trends, or beliefs that still lead to a desire to impose one’s vision as the only one that is right.
We are in a world where, if things are not the worst, we find a way to dissolve solidarity, which paradoxically only returns during crises before disappearing into individualism. It can be said that this is the cause of individualism, but we know that it is the gregarious nature of the human being who, once satisfied, returns to focus not on the group, but on himself.
As a result, we find ourselves in a world of peace that cannot be maintained, as if we could not live without conflict. As if the struggle to maintain peace could not win against the need to fight in a war. Look at the number of ceasefires that do not hold, certainly because of a small group of people who believe that transitional peace is not worth it and throw grenades and missiles…
If we look individually at who is capable of being at peace with oneself, it is not certain that we will meet many humans at peace. So how do you expect that, already alone with ourselves, we are in tension, we can be at peace with others, who are often so different? We are programmed for homeostasis, but not for peace…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Vous avez vu le match de Belal cette nuit en main event de l’UFC 315. Cela me conforte dans ce que je ressens et perçois de cette organisation qui est la référence que toutes les autres tentent de suivre. Les athlètes doivent développer une compétence bien précise : plaire à l’employeur.
Vous le voyez de plus en plus depuis McGregor : c’est ce qui se passe autour du combat qui est pris en compte, puis pendant le match, il faut répondre aux attentes de l’organisation et des spectateurs. Je vous rappelle qu’ils paient pour un « service ». Les combattants sont là pour répondre à leurs attentes.
Du coup, en plus d’avoir une compétence pugilistique et athlétique, il faudra apprendre la langue de l’entreprise. Et j’insiste : si vous êtes aux USA et que vous êtes dans l’IT ou même vendeur chez Starbucks, il faudra que vous parliez anglais. Mais par contre, on en vient à penser que c’est normal que les employés d’une boîte américaine, qui combattent majoritairement sur le territoire américain, ne parlent pas anglais.
C’est une erreur. D’ailleurs, sans même parler de trash talk, il est très difficile de plaire à ses employeurs et à ses consommateurs si la communication n’est pas fluide.
Maintenant, mettons-nous d’accord : les combats à l’UFC, c’est du divertissement. Du coup, les athlètes et leurs teams veulent répondre aux exigences de leurs employeurs. Par conséquent, ce qui serait la bonne stratégie pour un athlète pour gagner n’est pas acceptable ou sera sanctionné par l’entreprise si ce n’est pas spectaculaire.
Être un combattant professionnel, c’est être un athlète qui combat et qui gagne. Sauf qu’être un combattant à l’UFC, c’est être un athlète qui doit être un showman ou une showwoman, qui gagne ou qui, même avec ses défaites, marque la discipline…
Bref, l’UFC, c’est vraiment une « culture d’entreprise », et leur objectif n’est pas de satisfaire les passionnés, mais de toucher le plus de personnes possible…
Martial Reflections of a Hypnofighter #374: Pleasing the UFC
You saw Belal’s fight last night in the UFC 315 main event. This confirms what I feel and perceive about this organization, which is the benchmark that all others try to follow. Athletes must develop a very specific skill: pleasing the employer.
You see it more and more since McGregor: what happens around the fight is taken into account, and then during the match, one must meet the expectations of the organization and the spectators. I remind you that they pay for a « service. » Fighters are there to meet their expectations.
Consequently, in addition to having pugilistic and athletic competence, one must learn the language of the company. And I insist: if you are in the USA and you are in IT or even a Starbucks salesperson, you will have to speak English. But then, people come to think that it’s normal for employees of an American company, who mostly fight on American territory, not to speak English.
This is a mistake. Moreover, even without mentioning trash talk, it is very difficult to please one’s employers and consumers if communication isn’t fluid.
Now, let’s agree: UFC fights are entertainment. Therefore, athletes and their teams want to meet the demands of their employers. Consequently, what would be the right strategy for an athlete to win is not acceptable or will be penalized by the company if it is not spectacular.
Being a professional fighter means being an athlete who fights and wins. Except that being a UFC fighter means being an athlete who must be a showman or a showwoman, who wins or who, even with their losses, leaves their mark on the discipline…
In short, the UFC is truly a « corporate culture, » and their objective is not to satisfy enthusiasts, but to reach as many people as possible…
Nous pourrions garder en tête ce qui est de plus en plus vendu par le développement personnel, de n’être orienté que vers son objectif. Mais attention, les stratégies que nous mettons en place sont les éléments les plus importants sachant qu’un élément qu’on peut omettre… c’est l’impact du système.
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Réflexions de Pank / Instantané #380 : Mini-Objectifs pour l’Autosatisfaction
Il n’est pas toujours simple de se satisfaire soi-même. Il est possible que nous ne soyons satisfaits que lorsque les autres nous valident. Il y a donc une sorte d’attente pour que nous puissions nous sentir bien ou mieux. Malheureusement, comme avec les attentes amoureuses, nous ne sommes pas toujours assez attentifs pour comprendre que l’autre nous donne de l’amour avec ses filtres et ses propres manières, ce qui, clairement, peut ne pas nous correspondre.
Nous sommes ce que nous sommes et il faut se respecter. Si notre nature est d’être en attente de l’extérieur, il sera difficile de devenir l’inverse. Cependant, la conscience de soi nous offre la possibilité de mettre en place des modèles qui peuvent nous offrir un ajustement et une stratégie pour compléter notre nature.
Ce qui peut vous aider, c’est de déterminer ce qui vous satisferait réellement. Attention, beaucoup prennent des objectifs complètement irréalistes, en estimant qu’il n’y a que cela qui les satisferait. Paradoxalement, si une personne de l’extérieur fait juste une remarque minime, on peut observer un état de satisfaction.
Cessez d’être trop dur avec vous-même et reprenez conscience de ce que vous pouvez faire pour vous et par vous, ce qui vous apportera du bien-être. Une fois que vous aurez déterminé ce qui vous apporte une satisfaction personnelle, vous aurez moins d’attente vis-à-vis de la validation des autres. Et l’un n’empêchant pas l’autre, si quelqu’un d’autre remarque un élément qui le séduit dans votre dynamique, cela pourra amplifier le résultat avec un compliment ou un retour qui vous plaît.
Vos objectifs doivent être réalistes et mesurables, sans excès. Vous pouvez les appliquer dans tous les domaines du quotidien, simplement par jeu et en prenant conscience que vous pouvez aussi vous satisfaire par vous-même.
Pank’s Reflections / Snapshot #380: Mini-Goals for Self-Satisfaction
It’s not always easy to satisfy oneself. It’s possible that we only feel satisfied when others validate us. There is therefore a kind of expectation for us to feel good or better. Unfortunately, as with expectations in love, we are not always attentive enough to understand that others give us love with their filters and their own ways of doing things, which clearly may not correspond to us.
We are who we are, and we must respect ourselves. If our nature is to be externally dependent, it will be difficult to become the opposite. However, self-awareness offers us the possibility of implementing models that can provide an adjustment and a strategy to complement our nature.
What can help you is to determine what would truly satisfy you. Be careful, many set completely unrealistic goals, believing that only these would satisfy them. Paradoxically, if an external person makes just a minimal remark, one can observe a state of satisfaction.
Stop being too hard on yourself and become aware again of what you can do for yourself and by yourself, which will bring you well-being. Once you have determined what brings you personal satisfaction, you will have fewer expectations regarding validation from others. And one not precluding the other, if someone else notices an element that attracts them in your dynamic, it can amplify the result with a compliment or feedback that you appreciate.
Your goals should be realistic and measurable, without excess. You can apply them in all areas of daily life, simply for fun and by realizing that you can also satisfy yourself.
Nous avons des besoins et quand nous sommes dans salariés il arrive souvent que la reconnaissance de notre travail soit un élément essentiel de notre satisfaction, malheureusement, certains consciemment ou pas le remarque et l’exploite.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank