Difficile quête de soi, de savoir si nous devons sans cesse continuer à chercher plus ou apprendre à vivre dans la satisfaction.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Le mot « posture » pour beaucoup peut ne pas signifier autre chose que la façon de se tenir physiquement au travail pour ne pas s’abîmer le corps. Pour moi, l’endroit où je l’ai le plus entendu, c’est au dojo. La posture, à l’instant tellement ancrée dans la physicalité, est aussi une clé vers notre esprit.
Même si l’on peut remettre en question certains éléments de la PNL, il est assez amusant de constater que ce que Tony Robbins nous propose, c’est de changer notre posture pour aborder les choses, comme nous le faisons parfois avant un entretien important, quand nous cherchons à nous tenir plus droit, plus ouvert, plus dans un état qui nous offre des options.
Puis vient, dans le monde de l’accompagnement, ce sujet avec lequel je vous « saoule » depuis 15 ans : la posture du praticien, où notre façon de travailler va drastiquement changer en fonction de comment nous allons nous tenir intérieurement. Entre les stratégies hyper-empathiques de certaines notions de Gestalt ou la provocation froide et frappante de la thérapie provocatrice, nous pouvons faire un grand écart de l’esprit.
Nous décidons du dialogue interne, de la façon de gérer les interactions, les questions et les orientations psychothérapeutiques que nous proposons à ce consultant qui vient lui aussi dans une posture à la fois physique et psychologique qui l’entraîne dans un mal-être du quotidien.
Ce travail sur la posture interne, sur ce qui pourrait être un état, une transe, une faculté à transformer notre perception à la fois physique ou psychique, des événements et donc de notre monde, de notre vie, est souvent mis de côté. Et c’est là où le corps nous le rappelle.
Si en jiu-jitsu tu n’as pas une posture posée, adaptée, mais aussi prête à s’adapter, le combat va être compliqué. C’est la même chose pour un coureur qui risque de le payer avec des tendinites à répétition ou des douleurs chroniques.
Chercher nos options dans les postures internes, les comprendre, les peaufiner puis les exploiter, peut en quelques minutes nous offrir une vision et un vécu qui changera l’expérience de la vie.
For many, the word « posture » may mean nothing more than how one physically holds oneself at work to avoid injury. For me, the place where I’ve heard it most is at the dojo. Posture, so deeply rooted in physicality, is also a key to our spirit.
Even if one can question elements of NLP, it’s quite amusing to note that what Tony Robbins suggests is to change our posture to approach things, as we sometimes do before an important interview, when we try to stand straighter, more open, more in a state that offers us options.
Then comes, in the world of coaching and therapy, this subject I’ve been « bothering » you with for 15 years: the practitioner’s posture, where our way of working will drastically change depending on how we hold ourselves internally. Between the hyper-empathic strategies of certain Gestalt concepts or the cold and striking provocation of provocative therapy, we can make a great mental stretch.
We decide on the internal dialogue, the way to manage interactions, the psychotherapeutic questions and orientations we offer to this client who also comes in a posture, both physical and psychological, that leads them into daily discomfort.
This work on internal posture, on what could be a state, a trance, a faculty to transform our perception, both physical and psychological, of events and therefore of our world, of our life, is often overlooked. And that’s where the body reminds us.
If in jiu-jitsu you don’t have a settled, adapted posture, but also one ready to adapt, the fight will be complicated. It’s the same for a runner who risks paying for it with repetitive tendinitis or chronic pain.
Seeking our options in internal postures, understanding them, refining them, and then exploiting them, can in a few minutes offer us a vision and an experience that will change the experience of life.
A quel moment ne sommes nous pas dans nos croyances, dans des biais ou dans des hallucinations dans le quotidien ? Quand arrivons nous à nous connecter au réel ?
Le monde du BJJ a pu consacrer hier l’une de ses plus grandes championnes, la championne UFC de sa catégorie. Mackenzie Dern est certainement une des combattantes de jiu-jitsu qui a réalisé l’un des parcours pugilistiques les plus impressionnants. Quand on observe l’incapacité de grands champions comme Vieira ou même Buchecha à progresser dans l’organisation américaine, on peut pleinement apprécier ce que Dern a accompli dans sa carrière.
Je suis conscient que nous, passionnés de sports de combat et de jiu-jitsu, sommes souvent très exigeants avec le niveau féminin. Je crois même qu’Aldric, lors d’un Fight Mind, a évoqué la faiblesse de la catégorie des pailles. Tout comme celle des poids lourds, qui est assez décevante à part le champion et le challenger, il suffit de se remémorer le match misérable de Volkov.
Avoir une combattante qui a été championne du monde IBJJF en ceinture noire (Gi/No-Gi) et à l’ADCC est une chose, mais en plus devoir se plonger dans le monde bien plus difficile du MMA et, malgré certaines performances mitigées, réussir à décrocher le titre est une magnifique consécration.
Nous pouvons toujours juger qu’elle est « trop jiu-jitsu », qu’elle accepte trop la lutte, mais hier elle a tapé, et même depuis le sol (comme Volkov… bref). Son adversaire était favorite, et elle a su surpasser cette combattante de qualité dans tous les domaines. C’est vraiment positif de voir des combattants de jiu-jitsu assez modernes oser se lancer dans cet univers et performer.
Il y a peut-être, dans les mois à venir, les frères Ruotolo au ONE Championship qui pourront démontrer encore plus de compétences que ce qu’ils ont déjà proposé, en souhaitant qu’un jour ils intègrent l’UFC qui, même si l’on respecte le niveau dans les autres organisations, reste le sommet des arts martiaux mixtes.
Bravo à Mackenzie pour sa carrière de combattante, en souhaitant qu’elle motive d’autres combattants titrés en jiu-jitsu à aller aussi loin.
Martial Reflections of a Hypnofighter #456: The Incredible Mackenzie Dern
Yesterday, the BJJ world celebrated one of its greatest champions, the UFC champion in her category. Mackenzie Dern is certainly one of the jiu-jitsu fighters who has had one of the most impressive pugilistic journeys. When we see the inability of great champions like Vieira or even Buchecha to climb the ranks in the American organization, we can truly appreciate what Dern has achieved in her career.
I know that many of us, combat sports and jiu-jitsu enthusiasts, are often very demanding of the women’s level. I even believe that Aldric, during a Fight Mind, spoke of the strawweight category as being quite weak. Just as the heavyweight division is rather disappointing apart from the champion and the contender, one only needs to recall Volkov’s miserable fight.
Having a fighter who has been an IBJJF black belt world champion (Gi/No-Gi) and an ADCC champion is one thing, but also having to dive into the much tougher world of MMA and, despite some mixed performances, succeeding in claiming the title is a magnificent achievement.
We can always judge her as being « too jiu-jitsu, » that she accepts grappling too much, but yesterday she tapped, and even from the bottom (like Volkov… anyway). Her opponent was the favorite, and she managed to overcome this quality fighter in all aspects. It’s truly positive to see relatively modern jiu-jitsu fighters dare to venture into this world and perform.
Perhaps in the coming months, the Ruotolo brothers at ONE Championship will be able to demonstrate even more skills than they have already shown, hoping that one day they will join the UFC, which, even if we respect the level in other organizations, remains the pinnacle of mixed martial arts.
Congratulations to Mackenzie for her fighting career, hoping that she inspires other decorated jiu-jitsu fighters to go just as far. Take what is good and right for you. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/
Chercher un équilibre plutôt qu’un remplacement, un chemin qui est parfois contre intuitif en Hypnose.
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C’est amusant de constater que nos responsables politiques se déchirent sur un budget, alors même que nombre d’entre eux ont été épinglés pour leurs propres dépenses excessives.
Qu’on soit dépensier, pourquoi pas, mais on sait pertinemment que les sanctions, telles que les interdictions bancaires, peuvent gâcher une vie, sans parler du surendettement et des tracas avec les huissiers, que trop de personnes aux comportements financiers « sains » subissent en raison de revenus insuffisants par rapport aux charges. Nous avons donc des politiques qui parlent aisément des difficultés de fin de mois, de la pauvreté et des problèmes du quotidien, mais qui semblent déconnectés de la réalité de l’argent et des conséquences de son manque.
De plus, quand on évoque des sommes en millions ou en milliards, notre cerveau n’est pas apte à formaliser ce que cela représente concrètement. Certains hommes ou femmes politiques ne se rendent même pas compte que 50 € peuvent faire la différence pour les repas de fin de mois de certaines familles.
S’il est bien sûr difficile de savoir ce qui est juste, sachant que les visions libérale et communiste ne reposent pas sur les mêmes processus économiques (sauf, apparemment, en Chine populaire), ne faudrait-il pas, au minimum, confier les débats budgétaires à des personnes qui s’y connaissent, mais qui, surtout, ont pu boucler leurs fins de mois à tous les niveaux sociaux ?
Est-ce que l’intelligence pratique du citoyen, qui, malgré les diverses contraintes, ne devrait pas être prise en compte ? Au-delà de la politique politicienne, écouter et considérer ceux qui vont utiliser les services publics ou chercher les meilleurs prix grâce à la concurrence. Cesser, ou plutôt écarter, tous ces politiques impliqués dans des dépenses sur les budgets d’État ou qui ont des problèmes financiers divers, pour laisser ceux qui gèrent bien leur quotidien débattre ensemble…
— Reflections on the Budget: A Citizen’s Perspective
It’s amusing to note that our politicians fight over a budget, even as many of them have been flagged for their own excessive spending. Being a big spender, why not, but we know very well that sanctions, such as banking bans, can ruin a life, not to mention over-indebtedness and hassles with bailiffs, which too many people with « healthy » financial behaviors suffer from due to insufficient income compared to expenses.
So we have politicians who easily talk about end-of-month struggles, poverty, and daily problems, but who seem disconnected from the reality of money and the consequences of not having it. Furthermore, when sums in millions or billions are mentioned, our brains are not able to formalize what that actually represents. Some politicians don’t even realize that €50 can make the difference for some families’ end-of-month meals.
While it is certainly difficult to know what is fair, given that liberal and communist visions are not based on the same economic processes (except, apparently, in popular China), shouldn’t we, at a minimum, entrust budget discussions to people who know about it, but who, above all, have been able to make ends meet at all social levels? Shouldn’t the practical intelligence of the citizen, who, despite various constraints, be taken into account? Beyond petty politics, listen to and consider those who will use public services or seek the best prices through competition.
Stop, or rather sideline, all those politicians involved in spending state budgets or who have various financial problems, to let those who manage their daily lives well debate together…
Combien de fois avez vous entendu des confrères hypnothérapeutes ou des disciplines proches de la notre, sortir des promesses de GUERISON à des personnes dans des souffrances terribles. Combien de milliers d’euros ont été escroqués par des techniques qui n’ont pas plus de réussite que de la chance. A nous d’oser recadrer les choses et d’être le plus sincères avec nos consultants qui viennent après les avoir consultés, désespérés et attendant peut être ce que eux ont promis…
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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #455 : Les poids lourds en combat
Allez, un peu de « grossophobie » gratuite, venant d’un « gros », j’ai un joker ! Les arts martiaux et sports de combat sont des disciplines de force. Et même si des légers battent rarement des lourds, comme au CJI 2, on a pu voir, tant en Judo, en BJJ ou en Kyokushin, que les catégories « Absolute » (que je trouve plus sympa que « toutes catégories ») sont souvent remportées par des athlètes « bien lourds », voire « vraiment très lourds ».
Le problème est que souvent, les poids lourds sont déjà naturellement puissants (pas forcément « très forts » au sens strict). Ils utilisent bien leur force et le mouvement du corps pour « fracasser » d’une frappe ou pour contrôler et soumettre.
Seulement, comme ce qui est mis en avant, c’est la force et la puissance, on voit des athlètes ne faire que toujours plus de préparation physique, des heures pour prendre de la masse et de l’explosivité, mais moins pour la technique.
C’est normal : tu combats des « allumettes » comparées à toi, pourquoi se casser la tête à trouver un angle, une cale, un levier ou une réaction, alors qu’un coup de « boost » arrache globalement tout ? En plus, avec des « smoothies magiques », le cardio est un peu amélioré ; regardez les poids lourds russes en Kyokushin, les colosses de l’UFC (bon, 10 minutes, c’est quand même difficile) ou les prolongations en judo…
Du coup, on perd un peu le jeu de se développer par la connaissance d’un système, mais on répond à la notion de sport de force. Ce qui est intéressant, c’est de voir les moins lourds devenir « lourds techniques », comme un Usyk en boxe, qui est un bel exemple de technique plutôt que de jouer sur une confiance inconsciente pour terminer un match d’une seule frappe.
Maintenant, être lourd est aussi un handicap, que ce soit par la graisse ou le muscle : les angles sont moins simples à obtenir, la surface de frottement est importante, donc sur le dos, on a l’impression d’une tortue renversée. C’est normal que le cerveau cherche à économiser de l’énergie pour un maximum de « rentabilité ».
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/ — Martial Reflections of an Hypnofighter #455: Heavyweights in Combat
Alright, a bit of free « fat-shaming, » coming from a « fat guy, » I have a joker! Martial arts and combat sports are disciplines of strength. And even if lightweights rarely beat heavyweights, as seen in CJI 2, we’ve observed in Judo, BJJ, and Kyokushin that « Absolute » categories (which I find nicer than « all categories ») are often won by « quite heavy, » or even « really very heavy » athletes.
The problem is that heavyweights are often already naturally powerful (not necessarily « very strong » in the strict sense). They effectively use their strength and body movement to « smash » with a strike or to control and submit.
However, since strength and power are what’s emphasized, we see athletes constantly doing more physical preparation, spending hours gaining mass and explosiveness, but less time on technique. It’s normal: you’re fighting « matchsticks » compared to yourself, why bother finding an angle, a block, a lever, or a reaction when a « boost » generally tears everything apart?
Plus, with « magic smoothies, » cardio is a bit better; look at the Russian heavyweights in Kyokushin, the UFC behemoths (well, 10 minutes is still difficult), or the overtime in Judo..
As a result, we lose a bit of the game of developing through the knowledge of a system, but we meet the definition of a strength sport. What’s interesting is to see heavyweights become « technical heavyweights, » like Usyk in boxing, who is a fine example of technique rather than relying on unconscious confidence to finish a match with a single strike.
Now, being heavy is also a handicap, whether it’s fat or muscle: angles are harder to get, the friction surface is significant, so on your back, you feel like a flipped turtle. It’s normal for the brain to economize energy for maximum « profitability. »
Nous avons de nombreux auteurs et pratiques qui nous entrainent dans une croyance/ une direction où il y aurait peut être une source pleine de possible qui peut être éveillée par différentes méthodes, complexe de savoir si c’est juste une croyance facilitante ou autre chose.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous avons cette expression de mépris qui fait partie de nos micromouvements, comme aime à le partager Ekman (vous savez, celui qui a été pris en référence pour les micro-expressions dans la série Lie to Me). Le mépris fait donc partie des expressions fondamentales de notre visage.
Et tout comme je vous partageais qu’il y a une difficulté à pouvoir trouver les plans de communication, il est facile de mépriser ce que les autres pensent, expriment, vivent ou partagent. Nous avons une grande facilité à mépriser, pensant dans nos microcosmes intérieurs que ce qui est produit n’a que bien peu de valeur.
Une valeur d’intelligence, une valeur d’utilité ou autre. Nous pouvons très facilement, lors d’une communication, mépriser le sujet, la façon de le présenter, pire encore quand nous considérons (ce qui est peut-être vrai) que nous avons des connaissances sur ledit sujet, ou que la façon de partager ou d’exprimer une idée sur un certain plan ne nous semble pas « juste » ou « bien faite ».
Il y a une grande facilité en nous à considérer que l’autre ne sait pas assez, ne connaît pas telle ou telle source, qu’il n’est pas assez « FOMO » (Fear Of Missing Out) pour être à jour sur la dernière hypothèse, ou simplement qu’il ne pense pas comme nous, NOUS nous considérant comme l’absolu le temps d’un échange.
Alors nous négligeons notre écoute, mais pire encore, nous ne prenons pas attention à maîtriser ce qui est en nous physiquement, émotionnellement ou intellectuellement. Nous ne mettons pas d’effort ni d’énergie, proposant un mépris par cette expression ou par des mots, des façons de répondre ou d’aborder le sujet.
Nous ne sommes pas parfaits et nous ne le serons pas. Nous avons certainement de nombreux échanges ou lectures qui ne nous conviennent pas, ou pour lesquelles nous ne sommes pas d’accord. Le mépris peut s’éveiller et je n’y vois pas de problème ; ce que je trouve dommage, c’est que nous n’utilisions pas ce signal pour juste tenter un effort et peut-être nous mettre sur un autre « plan » pour chercher à en ressortir quelque chose d’utile ou positif pour nous.
Pank’s Reflections / Snapshot #461: The Ease of Contempt
We have this expression of contempt that is part of our micro-movements, as Ekman likes to share (you know, the one referenced for micro-expressions in the series Lie to Me). Contempt is thus one of the fundamental expressions of our face.
And just as I shared with you that there is a difficulty in finding communication plans, it is easy to despise what others think, express, live or share. We have a great facility to scorn, thinking within our inner microcosms that what is produced has very little value.
A value of intelligence, a value of utility, or anything else. We can very easily, in a communication, despise the subject, the way it is presented, or even worse when we consider (which may be true) that we have knowledge on said subject, or that the way of sharing or expressing an idea on a certain level does not seem « right » or « well done » to us.
There is a great ease in us to consider that the other person doesn’t know enough, doesn’t know such and such a source, isn’t « FOMO » enough to be up-to-date on the latest hypothesis, or simply doesn’t think like us, WE considering ourselves as the absolute during an exchange.
So, we neglect our listening, but even worse, we don’t pay attention to controlling what is within us physically, emotionally, or intellectually. We don’t put in effort or energy, offering contempt through this expression or through words, ways of responding or approaching the subject.
We are not perfect and we will not be. We certainly have many exchanges or readings that do not suit us, or with which we disagree. Contempt can awaken, and I don’t see a problem with that; what I find regrettable is that we don’t use this signal to just attempt an effort and perhaps put ourselves on another « level » to try and extract something useful or positive for us.