Se mettre à jour avec les codes actuels, est ce possible ?

Il y a souvent de la nostalgie dans les discours,que ça soit dans les rencontres ou au cabinet, il y a cette sensation pour beaucoup que les codes du monde actuel ne correspondent plus aux attentes. Mais est ce si facile de s’adapter aux ères actuelles.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
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Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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#nostalgie #code #adaptation #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #503 : Intégrer le Catch Wrestling dans le Grappling Actuel

Mon intention cette saison est de retourner aux sources de la Luta Livre de Tatu. Pour ce faire, j’étudie dans un premier temps la forme de Catch Wrestling de Wigan, pour ensuite passer à celle des USA, la mère de la Luta, et enfin à celle du Japon, avec le Shooto.

Cependant, une chose est complexe : intégrer un système qui ne pense pas comme ce que nous étudions depuis 30 ans, ce grappling formalisé à travers le Jiu-Jitsu. D’ailleurs, notre façon d’enseigner les techniques, même si le « rebranding » américain est maintenant Jiu-Jitsu, en tant que professeur, donne un enseignement qui reste assez souple, avec des transitions marquées par une certaine fluidité.

En Catch Wrestling / Luta Ancienne (CWLA), tout est séquencé avec l’utilisation de la douleur comme un levier nécessaire dans l’exécution des techniques. Ce qui donne une impression de « bourrinage » et que rien ne se fait de façon fluide. De plus, à l’inverse du grappling, il y a beaucoup de décrochages. C’est un peu comme si, en Jiu-Jitsu, on s’adaptait à l’opposant, on gardait le contact pour rester dans une séquence, alors qu’en CWLA, on pense à toujours se relever.

Ce n’est pas une fuite, mais il y a une préférence à lâcher une posture qui n’apporte rien en se « dégrafant » pour récupérer soit debout, soit sur un équivalent « à genoux ». Ce sont des situations dont nous, grapplers, ne sommes pas fans, voire que nous pouvons considérer comme de l’anti-jeu.

Seulement, c’est cohérent avec cette idée d’éviter de rester dessous et, inconsciemment, de subir des takedowns. Se redresser et chercher à retrouver une posture neutre, souvent en lutte, est préférable à recomposer une garde et de « sweeper ».

Dans une démarche de vouloir intégrer au sein de la forme de Luta Livre que Flavio m’a transmise, tout en respectant des concepts plus CWLA avec ce qu’est devenu le grappling actuel, il y a beaucoup de choses qui ne semblent pour l’instant pas vraiment compatibles et qu’il va falloir que je parvienne à intégrer pour l’enseigner dans le jeu de mes élèves…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank.

Martial Reflections of an Hypnofighter #503: Integrating Catch Wrestling into Modern Grappling

My intention this season is to return to the roots of Tatu’s Luta Livre. To do this, I am initially studying the Wigan form of Catch Wrestling, then moving on to the USA’s form, the mother of Luta, and finally Japan’s, with Shooto.

However, one thing is complex: integrating a system that doesn’t think like what we’ve been studying for 30 years, this grappling formalized through Jiu-Jitsu. Moreover, our way of teaching techniques, even if there’s been an American rebranding to Jiu-Jitsu, as a teacher, results in a fairly flexible instruction with transitions marked by a certain fluidity.

In Catch Wrestling / Old Luta (CWLA), everything is sequenced with the use of pain as a necessary lever in the execution of techniques. This gives an impression of « brutality » and that nothing is done fluidly. Furthermore, unlike grappling, there are many disengagements. It’s a bit like in Jiu-Jitsu we adapt to the opponent, we maintain contact to stay in a sequence, whereas in CWLA, the thought is always to get back up.

This isn’t an escape, but there’s a preference to abandon a posture that offers nothing by « disengaging » to recover either standing or in a « kneeling » equivalent. These are situations that we grapplers are not fond of, and we might even perceive them as anti-game.

However, it’s consistent with the idea of avoiding staying underneath and, unconsciously, suffering takedowns. Getting back up and trying to regain a neutral posture, often in wrestling, is preferable to recomposing a guard and sweeping.

In an effort to incorporate elements into the Luta Livre form that Flavio passed on to me, while also respecting more CWLA concepts within what modern grappling has become, there are many things that currently don’t seem truly compatible and that I will have to succeed in integrating to teach them in my students’ game…

Take what is good and right for you. Be One, Pank.

Pank Hypnosophie #1243 : En session, mettre en place un « pas assez » plutôt qu’un suffisant ou trop

Une réflexion suite à un essai que j’écris en ce moment sur l’importance du pas assez.

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#pasassez #trop #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #508 : La peur vue comme un hypnotiseur

Nous créons de nombreuses réactions physiques et psychiques en nous lorsque nous entrons en mode peur. Nous savons que dans un principe hypnotique, nous entrons en transe. Le paradoxe amusant est d’ailleurs de dire que la seule chose qui empêche l’hypnose est la peur.

La réalité est que la peur est une bien meilleure hypnotiseuse que la plupart d’entre nous et que nous ne parvenons pas facilement à faire sortir le consultant/client de l’influence des suggestions du Maître Peur.

La peur focalise et, mieux que nombre de nos sessions, elle permet à l’imagination de celui qui est sous son « hypnotisme » de créer des images et même souvent des hallucinations. Nous sommes facilement à des niveaux somnambuliques sous l’emprise de la peur, nous n’entendons plus ce qu’on nous dit, nous percevons des choses qui ne sont pas là.

La lutte contre la peur est une chose difficile, parce que le client est souvent entré en confiance avec elle, et l’hypno peur sait exactement quoi lui suggérer, quoi lui donner comme idée pour que, sans même une prescription de tâche imposée, le consultant ne cesse de répéter les mêmes auto-suggestions et se replonge dans sa transe en un instant.

Il y aura des ancrages puissants qui s’activeront facilement en quelques mots : « j’ai peur que… », « je ne le sens pas… », « je ne suis pas sûr… ». L’Hypno Peur peut faire des sessions magiques, en quelques instants, un cadre bien posé, des comportements douteux et une imagination débordante et il peut y avoir une anxiété de plus en plus présente voire généralisée.

Pour les hypnotistes du quotidien, récupérer les clients de l’Hypno Peur est une galère, il n’y a pas d’alliance thérapeutique simple, il y a du doute constant et il y a pour certains une sorte de sceau qui fait qu’ils ne rentreront pas en transe autre que celle proposée par la peur…

Avec du temps, il y a possibilité d’ouvrir des portes vers de nouveaux comportements, mais il est possible qu’à n’importe quel moment une suggestion d’Hypno-peur réactive des ancrages que nous n’avions pas vus ou désactivés…

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 Pank’s Reflections / Snapshot #508: Fear as a Hypnotist

We create numerous physical and psychological reactions within ourselves when we enter fear mode. We know that in a hypnotic principle, we enter a trance. The amusing paradox is that the only thing preventing hypnosis is fear.

The reality is that fear is a much better hypnotist than most of us, and we don’t easily manage to bring the consultant/client out of the influence of Master Fear’s suggestions.

Fear focuses, and better than many of our sessions, it allows the imagination of the person under its « hypnotism » to create images and often even hallucinations. We easily reach somnambulistic levels under the grip of fear; we no longer hear what is said to us, we perceive things that are not there.

Fighting fear is a difficult thing because the client has often become trusting of it, and Hypno-Fear knows exactly what to suggest to them, what ideas to give them so that, without even an imposed task prescription, the consultant incessantly repeats the same self-suggestions and plunges back into their trance in an instant.

There will be powerful anchors that will easily activate with a few words: « I’m afraid that… », « I don’t feel it… », « I’m not sure… ». Hypno-Fear can create magical sessions in a few moments: a well-established framework, dubious behaviors, and an overflowing imagination, and there can be increasingly present or even generalized anxiety.

For everyday hypnotists, recovering clients from Hypno-Fear is a struggle; there is no simple therapeutic alliance, there is constant doubt, and for some, there is a kind of seal that prevents them from entering any trance other than the one offered by fear…

With time, there is the possibility of opening doors to new behaviors, but it is possible that at any moment a suggestion from Hypno-Fear might reactivate anchors we hadn’t seen or deactivated…

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Apprendre l’Auto Hypnose #119 : Apprendre à connaitre et maîtriser la transition des transes

Nous ne sommes pas toujours bon dans la maîtrise de nos transes notamment celle du quotidien. Et nous pouvons basculer dans des transes qui nous portent préjudice et peuvent nous maintenir dans un mal-être.

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#Autohypnose #transition #transe #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #502 : Le Pride FC avait tout compris

Est-ce parce qu’ils sont dans un pays où le Pro Wrestling, c’est-à-dire l’art des combats de divertissement, est monnaie courante ? Pour rappel, si nous avons mis en place des combats truqués ou simplement spectaculaires, c’est parce que les acheteurs de spectacles recherchent avant tout un bon moment. Ils n’attendent pas nécessairement une qualité pugilistique, technique ou tactique, mais plutôt une expérience émotionnelle agréable.

Quand on observe comment des stars sont « montées » en puissance, à l’instar de Paddy (qui reste très fort) ou d’un O’Malley (également un excellent striker), on comprend que ce qui est choisi par les « match makers » est ce qui pourrait attirer des spectateurs et générer des séquences marquantes à diffuser sur les médias sociaux.

Pendant le Pride FC, qu’on ait aimé ou non, outre les règles qui pouvaient facilement choquer les moins amateurs de Vale Tudo, les « Freak Fights » dont tout le monde se moquait sont encore régulièrement mis en avant par les algorithmes. De plus, la plupart des combats, même s’ils étaient mis en scène, apportaient de la reconnaissance autant pour les athlètes que pour l’organisation.

Ce lien avec le Pro Wrestling et le fait même que des « Catch Wrestlers » aient tenté leur chance dans des combats plus réels répondaient à un fantasme des spectateurs, développé depuis des décennies dans les mangas : savoir si un « catcheur » pouvait mettre en pratique ce qu’il faisait en combat « réel ».

Outre l’organisation titanesque, les salles incroyables et les combattants dangereux, avec des « match makings » complètement déséquilibrés mais générant un effet voyeuriste chez les spectateurs, le Pride FC est ce que l’UFC risque de devenir dans les décennies à venir.

La boxe anglaise a déjà cédé au monde du divertissement avant tout ; le MMA, tôt ou tard, verra sa popularité se réduire, et nous risquons, surtout avec le départ de Dana White, une réorientation de ce qu’est le MMA.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank.

Martial Reflections of a Hypnofighter #502: Pride FC Understood Everything

Is it because they are in a country where Pro Wrestling, meaning entertainment fights, is commonplace? As a reminder, if we have implemented fixed or simply spectacular fights, it’s because show buyers primarily want to have a good time. They don’t necessarily expect pugilistic quality, technical or tactical, but rather an emotionally enjoyable experience.

When we see how stars are « built up, » like Paddy (who remains very strong) or O’Malley (also an excellent striker), we understand that what is chosen by matchmakers is what could attract spectators and generate big sequences for social media dissemination.

During Pride FC, whether you liked it or not, besides the rules that could easily shock less avid Vale Tudo fans, the « Freak Fights » that everyone mocked are still regularly highlighted by algorithms. Moreover, most fights, even if staged, brought recognition for both the athletes and the organization.

This link with Pro Wrestling and the very fact that Catch Wrestlers tried their luck in more real fights answered a spectators’ fantasy, developed for decades in manga: to know if a « wrestler » could practice what he did in « real » combat.

Beyond the colossal organization, incredible venues, and dangerous fighters, with completely unbalanced match-making that generated a voyeuristic effect on spectators, Pride FC is what the UFC risks becoming in the coming decades.

English boxing has already succumbed to the entertainment business above all; MMA, sooner or later, will see its popularity diminish, and we risk, especially with Dana White’s departure, a reorientation of what MMA truly is.

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Pank Hypnosophie #1242 : Ce monde est approximatif, alors pourquoi ne pas oser davantage ?

Depuis quelques années j’aime utiliser cette idée que le monde est approximatif. Et que justement cette spécificité, qui fait que nous pouvons oser beaucoup de choses et au pire… on accepte l’échec qui sera lui même approximatif.

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#approximations #mondeapproximatif #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #507 : Le sport et les VSS

Hier, la CFJJB nous a envoyé une formation sur les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans le sport. Nous ne savons que trop bien que cette problématique ne se cantonne pas au sport. Une chose m’a cependant étonné, même si j’ai trouvé le cours bien structuré : c’est le fait de baser principalement ce type de violence sur une relation allant d’un professeur vers un athlète.

Pour avoir entendu de nombreuses histoires en judo, en gymnastique et dans des tas d’autres activités sportives, s’il est vrai qu’il pouvait y avoir de vrais problèmes avec certains instructeurs, j’ai davantage vu cela venir des membres d’une équipe ou de jeunes du même âge.

En se centrant sur l’adulte et l’athlète, on risque de mettre de côté ce qui est peut-être plus compliqué, justement parce que cela ne se passe pas sous les yeux des « figures d’autorité », et à cause de la pression sociale, celle du groupe, qui peut faire taire bien des personnes.

Si la dite figure d’autorité peut abuser de sa posture et du rapport transférentiel, la systémique sportive, la compétition, la performance et la prise de pouvoir (par les résultats ou le physique) sont tout aussi impactantes.

Sans même parler des doses de dopage qui dérèglent complètement les hormones et désinhibent les athlètes, allant parfois jusqu’à des actes que certain(e)s regrettent a posteriori.

Le sport n’est pas un milieu sain, même si l’on aime à le faire croire. Aborder les VSS est une bonne idée, tout comme on peut parler des harcèlements et autres dérives. Se rendre compte que ce qui devrait apporter du bien, un plaisir dans le dépassement de soi ou la performance, peut devenir un lieu destructeur, autant physiquement que mentalement, reste essentiel. Voir le traitement des athlètes de haut niveau par les fédérations est aussi une forme de violence dans de nombreux cas.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #507: Sport and SGV (Sexist and Sexual Violence)

Yesterday, the CFJJB sent us training material regarding sexist and sexual violence (SGV) in sports. We know all too well that this issue is not confined to sports alone. One thing that surprised me, even though I found the course well-structured, was the primary focus on this type of violence stemming from a coach towards an athlete.

Having heard numerous stories in judo, gymnastics, and countless other sporting activities, while it is true that there could be real problems with certain instructors, I have more often seen this coming from team members or young people of the same age.

By focusing on the adult and the athlete, we risk sidelining what is perhaps more complicated, precisely because it does not happen under the watchful eyes of « authority figures », and due to social pressure, that of the group, which can silence many people.

While the so-called authority figure can abuse their position and the transference relationship, the systemic nature of sports, competition, performance, and the seizing of power (through results or physique) are just as impactful.

Not to mention the doses of doping that completely disrupt hormones and disinhibit athletes, sometimes leading to acts that some regret a posteriori.

Sport is not a healthy environment, even if we like to pretend it is. Addressing SGV is a good idea, just as we can talk about harassment and other abuses. Realizing that what should bring well-being, or pleasure in surpassing oneself or performing, can become a destructive place, both physically and mentally, remains essential. Seeing the treatment of high-level athletes by federations is also a form of violence in many cases.

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Pank Hypnosophie #1241 : Que préférez vous ? Être en sécurité ? Être surveillé ? Être libre ?

Aujourd’hui tout une génération se sent bien avec le fait d’être surveillé. Certes avec des proches et des personnes sélectionnées, mais cela montre que nous changeons des patterns d’interaction, mais aussi que ouvrons des portes vers une substitution de la liberté pour la sécurité.

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#tracking #sécurité #liberté #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #501 : Le Jiujitsu, l’art martial des anciens ?

​Nous pouvons constater lors des championnats d’Europe IBJJF que la majeure partie des inscriptions pour l’événement concerne les plus de 30 ans, ce que l’on nomme la catégorie « Masters ». Une chose essentielle à savoir pour les néophytes du JJB : nous pouvons nous inscrire à n’importe quelle compétition, surtout en Masters, et même aux Mondiaux, avec ou sans expérience préalable.

​Il n’y a pas, comme dans les autres sports de haut niveau, de sélections, de Pôle France ou d’équipe nationale stricto sensu. Là, chacun y va pour lui-même et son académie, ne représentant pas tant son pays que son individualité.

​Alors que le Judo rencontre un vrai problème pour fidéliser les jeunes une fois devenus adultes, souvent « abîmés » par la pratique compétitive intense, le Jiujitsu parvient à maintenir un format sportif attrayant jusqu’à plus de 70 ans.

​La force de l’organisation, outre le fait que tout le monde peut s’inscrire, réside dans le nombre impressionnant de divisions. On peut s’y retrouver pour s’exprimer sans nécessairement tomber face à des athlètes professionnels. Cela permet à une ceinture bleue de 50 ans et 75kg de se confronter à des combattants du même acabit.

​C’est en cela que le format IBJJF est excellent : tout le monde peut venir « tourner », se tester, et potentiellement revenir avec une médaille ou un titre important (Europe, Pan, Monde, Amérique du Sud ou Asie). Cela offre une stimulation supplémentaire, d’autant plus qu’à un certain âge, la situation financière est parfois plus stable. La compétition devient alors un excellent moyen de s’offrir un petit voyage, liant découverte touristique et challenge sportif.

​Pour l’instant, aucun autre art martial n’arrive à ce niveau d’influence chez les vétérans. Il faut juste souhaiter que cela ne se retourne pas, à terme, contre l’évolution de la discipline.

​Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One, Pank.

​English Translation

Title: Martial Reflections of an Hypnofighter #501: Jiujitsu, the Martial Art for the Old Man?

​We can observe at the IBJJF Europeans that the majority of registrations for the event are aged over 30; what is known as the « Masters » category. One essential thing for BJJ neophytes to know is that we can register for almost any competition—especially in Masters, and even the World Championships—with or without prior experience.

​Unlike other high-level sports, there are no selections, national training centers (like France’s « Pôle France »), or strict national teams. Here, everyone goes for themselves and their academy, representing their individuality more than their country.

​While Judo has a real problem retaining young people once they become adults, often « damaged » by intense competitive practice, Jiujitsu manages to maintain an attractive sporting format right up to the age of 70 and beyond.

​The strength of the organization, besides the fact that anyone can register, lies in the sheer number of divisions available. You can find your place to express yourself without necessarily having to face professional athletes. This allows a 50-year-old, 75kg blue belt to confront fighters of the same caliber.

​This is where the IBJJF format excels: everyone can come to « roll, » test themselves, and potentially come back with a medal or significant title (Europeans, Pans, Worlds, South American, or Asian). This provides extra stimulation, especially since at a certain age, the financial situation is sometimes more stable. Competition then becomes an excellent way to take a small trip, combining discovery and a sporting challenge.

​For the moment, no other martial art achieves this level of influence among veterans. We just have to hope that this does not eventually backfire against the evolution of the discipline.

​Take what is good and right for you.

Be One, Pank.