HnO Hypnosophie #833 : Quand le cumul d’éléments NON OK déborde

Beaucoup de personnes ont de réelles difficultés à dire stop ou non à de nombreuses injonctions ou suggestions auxquelles, elle n’adhèrent pas.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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#injonctions #suggestions #ok #nonok #limite #Transe #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Réflexions de Pank / Instantané #75 : Les interactions en ligne

Le monde en ligne est désormais une partie importante de nos échanges. Lorsque je parle de cette notion en ligne, j’inclus les SMS et autres messageries. Cependant, au fil des années, je suis de moins en moins fan de cela. Pourtant, j’ai tendance à être assez technophile et à tester un maximum d’applications, de logiciels, voire même à être bêta-testeur.

Pourtant, j’avais rapidement décroché des jeux vidéos lorsque cela est devenu trop centré sur le jeu en ligne. Entendre les autres en permanence, devoir parler ou s’organiser avec eux, ce n’est pas vraiment ce que j’apprécie. J’ai même perdu de l’intérêt pour les jeux à cause du côté en ligne.

Pourtant, beaucoup d’amis se sont fait des connaissances et ont fait des rencontres grâce à ces réseaux. Je suis frappé par le fait que la notion « IRL » (In Real Life) soit maintenant précisée par certains lors des rencontres, des romances ou des échanges avec autrui.

Cette dissociation entre le monde numérique et le monde réel est devenue une norme, et beaucoup ne peuvent vivre et prendre plaisir qu’à travers les écrans.

Nous savons que le cadre virtuel est spécifique et que ses règles et ses lois ne sont que des ersatz de ce qui se passe dans la réalité commune. Je m’interroge d’ailleurs sur la mesure dans laquelle les automatismes, les patterns que chacun développe dans ses comportements en ligne, se retrouvent dans la vie quotidienne.

Entre la politesse, la pression que certains mettent, la vitesse que les gens attendent, sans oublier le côté plus problématique de l’agressivité et des comportements gênants, beaucoup de personnes oublient que ce qu’ils permettent à travers un écran, un commentaire ou une visio, a peu de répercussions physiques.

Par contre, dans un échange en face à face ou dans des interactions sociales, si les personnes continuent à penser en termes de codes virtuels, il peut y avoir des retours de bâton assez violents. Sur la route, nous ne sommes pas dans un jeu, et regarder son écran ou répondre à ses amis augmente les accidents réels, les tentatives de fuite sont de plus en plus importantes, c’est un peu comme utiliser un cheat code quand on raccroche ou on ferme l’ordinateur.

Le problème, c’est que les conséquences avec le réel et le physique sont bien présentes. Le pire, c’est que les adeptes du virtuel savent que le harcèlement et autres problématiques existent, mais ils n’assument pas, protégés par des VPN et des pseudos.

Le retour au réel peut se faire violemment, à force d’habituer le cerveau à s’exprimer sans limite et à ignorer ou abandonner les interactions en ligne, comment pensez-vous que les personnes vont inconsciemment fonctionner dans le monde réel ? Cependant, un jour, il se peut que leur coup de pression ne soit pas dirigé vers la bonne personne et qu’un coup de poing, un coup de tête ou même un couteau sortent, pour rappeler que l’on ne peut pas croire que tout est dans un monde virtuel.

Et vous, avez-vous l’impression que le virtuel a changé vos comportements dans la réalité ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

#InteractionsEnLigne #Réflexions #Virtualité #Réel #Comportements


English Version

Reflections by Pank / Snapshot #75: Online Interactions

The online world has become a significant part of our exchanges. When I talk about this online notion, I include SMS and other messaging platforms. However, over the years, I have become less of a fan of it. Nevertheless, I tend to be quite technophile and try out a maximum of applications, software, and even be a beta tester.

Yet, I quickly lost interest in video games when they became too focused on online play. Constantly hearing others, having to talk or organize with them, is not something I particularly enjoy. I even lost interest in games because of the online aspect.

However, many friends have made acquaintances and had encounters thanks to these networks. I am struck by the fact that the term « IRL » (In Real Life) is now specified by some when it comes to meetings, romances, or interactions with others.

This dissociation between the digital world and the real world has become a norm, and many can only find pleasure through screens.

We know that the virtual environment has its specific rules and laws, which are mere imitations of what happens in the real world. I also wonder to what extent the automatisms, patterns that each person develops in their online behaviors, are reflected in their everyday life.

Between politeness, the pressure that some exert, the speed that people expect, not to mention the more problematic aspects of aggressiveness and awkward behaviors, many individuals forget that what they allow through a screen, a comment, or a video, has little physical repercussion.

However, in face-to-face exchanges or social interactions, if people continue to think in terms of virtual codes, there can be harsh repercussions. On the road, we are not in a game, and looking at a screen or responding to friends increases real accidents; attempts to escape are becoming more frequent, almost like using a cheat code when hanging up or closing the computer.

The problem is that the consequences in the real and physical world are real. What’s worse is that virtual enthusiasts are aware of problems like harassment, but they do not take responsibility, hiding behind VPNs and pseudonyms.

The return to reality can be violent when the brain gets used to expressing itself without limits and ignoring or abandoning online interactions. One might wonder how people will unconsciously function in the real world. One day, their pressure tactics might be directed at the wrong person, resulting in a punch, a headbutt, or even worse, to remind them that not everything is confined to a virtual world.

And you, do you feel that the virtual has changed your behaviors in reality?

Take what is good and right for you.

Be One.

Pank

#OnlineInteractions #Reflections #Virtuality #RealWorld #Behaviors

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #56 : L’intelligence de l’entraînement

S’il y a une chose que j’ai rapidement comprise quand j’ai commencé les arts martiaux, c’est que j’aimerais en faire le plus longtemps possible. Et ma référence reste les karatekas d’Okinawa. On voit que les anciens s’entraînent encore régulièrement à un âge avancé. Parfois, ils travaillent simplement des katas ou renforcent leur musculature. Ils pratiquent des exercices à deux et continuent d’enseigner. C’est vraiment une belle image pour les arts martiaux.
De même, dans les pays de l’Est, nous voyons des vieux entraîneurs de lutte enseigner presque quotidiennement aux jeunes ou certains senseis de Judo qui continuent doucement leur pratique.

Pour parvenir à une telle longévité, il faut éviter les grosses blessures qui pourraient rendre le corps trop douloureux pour continuer. Il est surprenant de constater que nous observons désormais cette situation même chez les combattants dans la trentaine. En BJJ, je suis toujours étonné d’apprendre que telle ou telle personne, qui était impressionnante, a dû arrêter en raison de graves blessures.

C’est probablement l’entraînement compétitif, l’orientation vers la performance et le désir de progresser rapidement qui ne correspondent pas toujours à la nature biologique de notre corps. Nous sommes naturellement faits pour marcher, pas forcément pour supporter d’être projetés 50 fois par cours ou d’encaisser des centaines de coups.

Avec Dao, nous discutons souvent de cette question, étant issus d’une génération de BJJ et de Luta où nous avons vu progressivement les « anciens », encore assez jeunes, disparaître. Une leçon importante que nous avons apprise est que l’ego dans l’entraînement ne sert à rien.

Lorsque nous reconnaissons que nous ne sommes pas les meilleurs et que nous n’avons rien à prouver, les choses deviennent beaucoup moins traumatisantes pour le corps, et les blessures en compétition deviennent moins fréquentes. Nous nous faisons mal lors des entraînements quotidiens.

Un autre facteur significatif qui nous a surpris est la préparation physique. Peut-être que les combattants l’ont confondue comme un outil complémentaire au point de prendre le pas sur leur entraînement martial. Mais beaucoup de ceux qui ont commencé à intégrer une préparation physique se sont gravement blessés.
Cela pourrait être dû à une augmentation des performances, à pousser les limites tout en étant à l’aise avec soi-même, mais peut-être à une incapacité à prêter attention aux signaux du corps.

Dans mon cas, en tant que combattant ordinaire, j’ai appris tôt dans le karaté à ne pas trop insister sur les mouvements qui mettaient trop de stress sur mon corps. En conséquence, je ne suis peut-être pas extrêmement polyvalent, mais écouter mes limites m’a permis de passer des décennies sans ressentir de douleurs spécifiques ou d’inconfort.

S’entraîner à son propre niveau, savoir dire stop, ne pas se dépasser aujourd’hui pour pouvoir s’entraîner demain, plutôt que de se pousser constamment à l’extrême à chaque séance, est essentiel. De plus, plus les combattants sont fatigués d’avoir dépassé leurs limites, plus ils atteignent rapidement leur point de rupture.

Et vous, comment gérez-vous pour vous entraîner quotidiennement et éventuellement jusqu’à la fin ?

Soyez attentif, prenez soin de vous.
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#ArtsMartiaux #Entraînement #Blessures #PréparationPhysique #BJJ #Judo #Karaté #ÉcouteDesLimites

HnO Hypnosophie #832 : monde de certitudes ou monde de stimulations ?

Une réflexion suite à des sessions où un thème récurrent était posé : dois je vivre un dans la sécurité ou dans le stimulation ?

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#Certitude #Incertitude #stimulations #Transe #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Réflexions de Pank / Instantané #74 : La beauté du cabinet d’accompagnement

Pour moi, les lieux importants où de nombreuses choses peuvent se passer sont les dojos et les cabinets d’accompagnement. Dans ces environnements, des cadres et des postures favorisent l’évolution et la dissolution de nombreux travaux psychiques.

L’un des éléments les plus marquants est l’apport projectif des différents participants. Comprendre ce qui est joué, répété, et mettre en évidence les schémas appliqués chez le praticien, sans que les partenaires en soient conscients. Ils s’expriment, partagent et plongent dans l’obscurité de l’esprit afin de faire émerger de nouvelles clés.

En effet, petit à petit, le partenaire agit naturellement avec ses comportements, ses paroles, ses silences, sa sémantique et tout ce qui le constitue. Nous avons un reflet de leur quotidien, car ils projettent leur monde dans celui du cabinet avec le praticien comme surface projective.

Dans cette inconscience des schémas, le client va chercher à reproduire les modèles qu’il connaît, tant avec lui-même qu’avec l’autre. Il crée une ambiance et un rythme qui, certes, seront secoués ou chahutés par certains thérapeutes afin d’être constamment dans un état d’inconfort.

La confiance ne s’acquiert pas seulement dans la douceur et un sentiment de surprotection, elle peut aussi se développer au cœur d’un orage déclenché par le praticien, qui vise à faire bouger les masques et faire émerger les démons, les ombres qui n’attendent que leur heure.

Dans cette expression presque chaotique et pourtant tellement familière et répétée par le partenaire, il y a une mise à plat de ce qu’il est, peut-être depuis des années ou des décennies. Parfois, il s’expose sans en être conscient, emporté par des émotions aveuglantes.

Vient alors la possibilité pour le praticien de jouer avec ce qui se met en place, tacler, faire réagir, attaquer, récolter, accueillir et se faire, dans ce chahut, une porte d’entrée vers moins de projection, moins de mensonges, moins de récits.

En revenant à la réalité de ce que le partenaire est sans masques ni illusions, il se confronte à une partie de lui-même qui est souvent mise de côté.

Le cabinet est un lieu qui, pour moi, est à la fois un ring et une cage, c’est un affrontement du partenaire avec ses fantasmes, ses croyances, puis avec sa réalité, sa beauté ou sa noirceur. Moins onirique, moins clinquant, mais bien plus percutant.

Le cabinet, tout comme le dojo, offre la possibilité de se retrouver à l’agonie tout en étant toujours capable de ressortir, chaque jour ou séance, un peu plus en accord avec soi-même.

Et vous, comment voyez-vous votre cabinet d’accompagnement ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

#Transfert #projection #accompagnement #cabinet #dojo #cadre #posture #questionnement


English Version

Reflections by Pank / Snapshot #74: The Beauty of the Guidance Cabinet

For me, important places where many things can happen are dojos and guidance cabinets. In these environments, frameworks and postures promote the evolution and dissolution of various psychological work.

One of the most remarkable aspects is the projective contribution of different participants. Understanding what is played, repeated, and highlighting the patterns applied by the practitioner, without the partners being aware of it. They express themselves, share, and delve into the depths of the mind to bring forth new insights.

Indeed, little by little, the partner acts naturally with their behaviors, words, silences, semantics, and everything that constitutes them. We have a reflection of their daily lives, as they project their world onto the cabinet’s environment, with the practitioner as the projective surface.

In this unconsciousness of patterns, the client will seek to replicate familiar models, both with themselves and with others. They create an atmosphere and rhythm that will undoubtedly be shaken or challenged by some therapists to constantly induce discomfort.

Trust is not only acquired through gentleness and a sense of overprotection; it can also develop amidst an emotional storm triggered by the practitioner, aiming to move the masks and bring forth the demons and shadows that await their moment.

In this almost chaotic expression, yet so familiar and reiterated by the partner, there is a laying bare of what they are, perhaps for years or decades. Sometimes, they expose themselves unconsciously, carried away by overwhelming emotions.

This opens up the possibility for the practitioner to work with what unfolds, tackle, provoke reactions, attack, gather, and welcome, in this tumult, a gateway to fewer projections, fewer lies, and fewer narratives.

Returning to the reality of the partner, stripped of masks and illusions, they confront a part of themselves that is often set aside.

For me, the cabinet is a place that resembles both a ring and a cage; it is a confrontation of the partner with their fantasies, beliefs, and then with their reality, beauty, or darkness. Less dreamlike, less flashy, but much more impactful.

The cabinet, like the dojo, offers the opportunity to delve into agony while always being capable of emerging, each day or session, a bit more in harmony with oneself.

And you, how do you envision your guidance cabinet?

Take what is good and right for you.

Be One.

Pank

#Transfer #Projection #Guidance #Cabinet #Dojo #Framework #Posture #Questioning

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #55: Le combat sur le béton

Pendant un mois, nous n’avons pas de dojo pour nous entraîner. J’ai pris l’habitude depuis quelques années d’aller dans un parc à Paris pour nous entraîner. Après quelques expériences, j’ai choisi de rester sur le béton plutôt que sur l’herbe.

Ce qui est amusant, c’est de voir comment les participants réagissent quand ils n’ont pas l’habitude de faire du combat debout et sol sur du béton. Martialement parlant, c’est amusant, d’un coup, tout le monde comprend pourquoi une projection est vraiment dangereuse dans la rue. De la même façon, tout le monde se rend compte qu’il ne faut pas trop s’amuser avec les hipscapes et les gros déplacements.

Vous allez éviter les berimbolos, les inversions qui vont frotter la tête sur le béton. Rapidement, on peut se blesser ; se griffer, percuter les coudes et les genoux sur une surface qui peut nous empêcher de bien combattre.

Cela est complètement oublié dans les clubs, surtout si on ne fait que s’entraîner sur des tatamis. Pour la self-défense, c’est essentiel à prendre en compte. D’ailleurs, vous avez certainement remarqué que la façon dont le BJJ a de faire la self-defense ressemble beaucoup au vieux jiu-jitsu japonais, plutôt debout, avec des projections, et le sol est transitoire.

On peut trouver au Brésil des gars pratiquer du jiu-jitsu après une agression et contrôler l’agresseur au sol et surtout chercher la montée ou le dos, pour l’efficience bien sûr, mais aussi parce qu’ils sont en short et t-shirt, et mine de rien ça peut brûler, être difficile d’être mobile sur un sol brûlant.

Un autre point qui est différent, c’est que puisque nous boxons en chaussures, il y a de nombreux mouvements que nous pouvons faire avec les pointes comme en BF. Tenter de taper au foie ou dans les bras, ce qui change aussi les distances. Et c’est cohérent, on veut moins de clinch pour éviter la chute. C’est très spontané, alors que mes gars sont plutôt des grapplers.

Il y a également un mur, j’aime l’utiliser, mais j’ai vu les combattants l’éviter, sûrement par peur de glisser dessus comme nous pouvons le faire sur la cage. Et un mur sur lequel on pourrait imaginer dans la rue sur une voiture, c’est un élément de l’environnement qu’il faut prendre en compte. Que ça soit pour nous ou dans l’intégration à notre stratégie. Si je ne peux plus bouger à cause du mur, c’est complexe, si on tape ma tête contre ce dernier (ou le sol) ou inversement pour éviter les mouvements de l’agresseur et entrer dans des phases de contrôle ou inversement de frappes.

Je trouve que c’est une belle occasion de voir nos réactions dans une dimension plus urbaine. Cela nous fait aussi penser aux différentes postures que les styles plus traditionnels ont développées qui peuvent sembler complètement idiotes aujourd’hui sur un ring ou une cage, mais quand on est dans un pays où il y a beaucoup de boue, de cailloux ou autres, c’est certain que tu ne vas pas faire des grands high kicks, etc.

Et vous, comment vous adaptez-vous à des surfaces différentes dans vos styles de combats ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

#Artsmartiaux #adaptation #environnement #racalutabjj #mma #streetfight #combaturbain #jiujitsu #bjj #lutalivre #lutacombat

HnO Hypnosophie #831 : Il y a plus d’ondes Theta quand on est dans la re-mémorisation / Article

Un article intéressant qui peut nous faire réfléchir en tant qu’hypnotistes vis à vis des ondes cérébrales.

Source : https://shorturl.at/euIX0

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Réflexions de Pank / Instantané #73 : Le manque de stimulation

Nous sommes souvent en attente que les choses nous apportent de la satisfaction : la vidéo, la musique, la personne avec qui nous partageons du temps, etc. En somme, nous nous mettons en mode « nourris-moi », en spectateurs de ce qui peut se passer.

C’est exactement ce qui peut se passer en thérapie et accompagnement, et encore plus dans le monde de l’hypnose où les partenaires attendent que l’hypnose ou le thérapeute les change, alors que c’est un travail qui se fait avec une proaction du consultant. Nous nous retrouvons dans une démarche qui doit venir de nous, et surtout, c’est à nous d’aller chercher les choses et de ne pas attendre que les événements ou le subconscient donnent tout sans effort.

C’est également ce que nous pouvons retrouver dans la vie de façon plus générale. On attend que la vie soit belle, que nous ayons de la joie et du bonheur, comme si le système ou la structure dans laquelle nous évoluons devait nous donner satisfaction.

C’est d’ailleurs en cela que la notion de développement personnel est parfois critiquée car elle est centrée sur un égocentrisme, une focalisation de soi vis-à-vis d’un système. Même si j’aimerais que les environnements puissent apporter de la satisfaction pour tous, je ne suis pas assez utopique pour y croire.

Le ça, le groupe ou le système qui offrent à des personnes l’exacte satisfaction attendue et plus encore avec une adaptation pour éviter la redondance, je n’y crois pas. Nous sommes enclins à critiquer et à voir rapidement le négatif, car c’est facile et peu énergivore.

Alors nous évitons que l’extérieur soit la seule source de nos satisfactions, et quand nous sommes dans une répétition de gestes, de patterns, d’actions du quotidien, nous allons être les seuls à faire de ces moments, de notre vie, un espace de satisfaction en cherchant par nous-mêmes une stimulation ou un levier vers cet état ok.

Nous pouvons nous stimuler, même avec la tâche la plus ennuyeuse ou la situation la moins motivante. Nous savons que nous pouvons trouver des éléments pour que cela devienne une dynamique personnelle et non pas une attente que les choses changent. D’ailleurs, il y a quelques jours, j’entendais dans différentes interviews que beaucoup de personnes ne souhaitent plus faire d’efforts pour se changer eux-mêmes, mais qu’ils souhaitent que le monde change, et ils se battent pour cela.

J’aime bien l’idée, même si au point où j’en suis, je pense que même si nous modifions des systèmes, ils ne pourront jamais satisfaire les attentes de tous, comme un repas ne peut pas plaire à tout le monde, mais que nous avons la possibilité en interne de faire les efforts afin de trouver du plaisir dans ce qui est présenté.

Nous sommes capables de mettre en place des stratégies pour nous stimuler, l’idée étant toujours la même : notre investissement pour être stimulé rapporte plus que ce que j’aurais dépensé en temps, réflexion et énergie à l’appliquer. Si nous sommes en perte, il est certain que nous nous remettrons en passif et laisserons notre programme de critique et de négatif reprendre le relais avec succès et réussite.

Et vous, attendez-vous que les choses vous stimulent ou mettez-vous de l’entrain à vous stimuler quelle que soit la situation ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#Satisfaction #Attente #Thérapie #Hypnose#DéveloppementPersonnel #Critique #Stimulation #Changement #Effort
#Autonomie


English Version

Pank’s Reflections / Snapshot #73: Lack of Stimulation

We often find ourselves waiting for things to bring us satisfaction: videos, music, the company of others, and more. Essentially, we put ourselves in « feed me » mode, becoming spectators of what unfolds around us.

This dynamic is also evident in therapy and counseling, especially in the realm of hypnosis, where clients expect the hypnosis or therapist to bring about change. However, true transformation requires proactive engagement from the client. It is a journey that must originate from within, where we actively seek and not merely expect events or the subconscious to provide everything effortlessly.

This pattern extends to various aspects of life. We wait for life to become beautiful, hoping for joy and happiness as if the systems or structures we navigate should deliver satisfaction.

Critics argue that the notion of personal development is often centered on self-centeredness and self-focus within a system. While I’d love to believe that environments could cater to everyone’s satisfaction, I’m not that utopian.

Relying on an external entity, group, or system to provide precise and continuous satisfaction, even with adaptations to avoid repetition, is unrealistic. We tend to criticize and quickly see the negatives, as it’s easy and requires little energy.

To avoid relying solely on external sources for satisfaction, we must transform the repetitive gestures, patterns, and actions of daily life into personally satisfying experiences by seeking stimulation or creating opportunities for positive experiences.

We possess the ability to self-stimulate, even in the most mundane or unmotivating tasks. We know we can find elements that create personal dynamics rather than waiting for external change. Recently, in interviews, I heard many individuals express their reluctance to put effort into self-change, instead fighting for change in the world.

While I appreciate the idea, from my standpoint, even if we modify systems, they cannot satisfy everyone’s expectations, much like a meal cannot please everyone. However, we do have the internal capacity to make efforts and find pleasure in what is presented.

We are capable of implementing strategies to self-stimulate, knowing that our investment in stimulation yields more than the effort, time, reflection, and energy required to achieve it. If we become passive and relinquish control, our critical and negative mindset will take over successfully.

So, do you wait for external stimulation, or do you proactively seek to stimulate yourself in any situation?

Take only what is good and right for you.

Be One.

Pank

#Satisfaction #Waiting #Therapy #Hypnosis #PersonalDevelopment #Criticism #Stimulation #Change #Effort #Autonomy

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #54 : Les arts martiaux sont-ils inclusifs?

Je lis souvent que tout le monde peut pratiquer les arts martiaux et que c’est une discipline ouverte à tous. Cependant, en réalité, cela ne me semble pas si juste que cela. Certes, tout le monde peut s’engager dans les aspects plus théoriques tels que les formes dans le vide, la body boxe, et autres, où l’accessibilité est plus évidente.
En revanche, lorsqu’il s’agit de la partie plus physique du combat, de nombreuses personnes ont du mal à y parvenir ou ne peuvent pas s’entraîner avec une intensité suffisante pour connaître une véritable évolution. Si l’on se réfère aux récits des arts martiaux japonais, on y trouve souvent des histoires de personnes chétives devenues fortes. Cependant, il faut garder à l’esprit que les premières années du karaté, par exemple, étaient centrées sur les kihon et les kata, et non sur les combats.

On retrouve une mythologie similaire autour d’Helio Gracie, qui, bien que frêle, était plutôt athlétique. Dans certains articles sur des écoles d’Aiki Jutsu, d’anciens professeurs expliquent que dans le Hakko Ryu, les techniques étaient démontrées à pleine puissance sans plus d’explications. Cela a malheureusement entraîné une diminution progressive du nombre de pratiquants qui se retrouvaient blessés.

Le problème du sport de combat réside dans la gestion de l’opposition, afin qu’elle ne soit pas trop intense, notamment en ce qui concerne les percussions. Sinon, les traumatismes et la peur risquent de faire quitter la salle assez rapidement. La force de Mas Oyama était d’avoir créé un style de karaté dur, mais moins dangereux que d’autres disciplines de combat. Les frappes se concentraient davantage sur le corps et moins sur le visage, limitant ainsi les risques pour les pratiquants. Cela permettait également aux enfants, quel que soit leur physique, de transformer leur corps à l’adolescence, bénéficiant d’une attention particulière portée à la pédagogie.

Cependant, pour des adultes qui n’ont peut-être pas fait de sport pendant des décennies, l’engagement dans les arts martiaux peut s’avérer plus difficile. Non pas que leur mental ne soit pas à la hauteur, mais parce que leur corps risque de subir des tensions voire des dégâts. J’ai souvent vu des personnes revenir dans les arts martiaux et disparaître au bout de 2 mois en raison de blessures ou d’une fatigue difficile à gérer.

Affirmer que tout le monde peut pratiquer ces sports est un peu exagéré. Même en proposant des cours spéciaux, si l’on maintient la norme en termes d’intensité et de combats, il est évident que la sélection se fait rapidement. On peut constater cela chaque mois de septembre, lorsque de nombreuses personnes ultra motivées disparaissent des clubs à travers la France. Même dans les systèmes de défense personnelle, on observe que lors des combats plus réguliers par rapport aux formes à deux, de nombreuses personnes gèrent très mal la situation ou se figent.

Si les arts martiaux étaient des systèmes plus individualisés, il pourrait être possible d’intégrer et de garder tout le monde. Cependant, un certain nombre de pratiquants peuvent rendre la gestion difficile pour l’enseignant, excluant ainsi de nombreuses personnes.

Et vous, pensez-vous que tout le monde peut pratiquer les arts martiaux dans des cours « normaux »?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#artsmartiaux #combats #exclusion #selection #inclusion #difficultés #blessures

Tests sur le Pank #9 : Vivre plusieurs semaines au niveau somnambulique / Après 2 mois (010823)

Après deux mois, voici quelques retours. Je mets fin à ce test et je pense recommencer avec l’Hyperempiria d’ici quelques semaines.

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