Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je continue à regarder beaucoup de contenus sur les arts martiaux et, comme vous le savez, j’apprécie particulièrement l’école Kyokushin, qui a sans doute été l’organisation martiale ayant le plus travaillé sur sa publicité.
Comme je le partageais, dans les années 70, le Kyokushin n’était pas largement pratiqué au Japon, et il y avait, de fait, plus de dojos à l’étranger qu’au Japon. Seiko Oyama, qui propose une série très intéressante sur son histoire dans le Kyokushin et maintenant dans sa Fédération, est issu de la famille Oyama (je vous rappelle que les frères Oyama sont de la famille ayant donné le nom Oyama à Sosai, qui avait un nom coréen).
Shihan Seiko expliquait que les stages d’été et d’hiver étaient un moyen pour Sosai Oyama de promouvoir les athlètes du Kyokushin (je vous rappelle que les films estampillés Kyokushin étaient très populaires au cinéma), à travers des vidéos et des photos. Sosai faisait faire à ses élèves toutes sortes de choses, comme grimper aux arbres et exécuter des coups de pied sautés.
La photo était sympa, mais les gars se blessaient, et Sosai s’amusait à dire qu’un Kyokushin devait pouvoir effectuer des coups de pied dans toutes les situations. La réalité, c’est que cela rendait les karatékas plus « badass ». Les élèves eux-mêmes avaient l’impression de faire du cirque.
C’est vrai que parfois, je me disais que certains éléments des entraînements de karaté au ko n’avaient strictement aucun sens, ni pour le combat, ni pour la pédagogie. C’est d’ailleurs pour cette raison que des Sensei comme Soeno avec le Shidokan, et peut-être encore plus Azuma avec le Kudo Daido Juku, ont modifié les formes d’entraînements et les exercices inutiles pour l’efficacité en combat.
Je reviendrai sur le marketing, car nous le connaissons bien avec le Jiu-jitsu et le MMA, qui nous donnent une belle leçon sur comment vendre le produit : art martial / sport de combat.
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Les rituels sont fascinants. Ils nous permettent d’observer les processus inductifs et d’approfondir nos transes. Ce matin, alors que je réalisais une capsule sur la religion, je me suis dit que sans les rituels, les religions ne pourraient pas aussi bien fonctionner.
En effet, sans processus de mise en transe, il serait bien plus difficile de conditionner ou d’éduquer. Nous sommes des êtres d’habitudes et, même si certains peuvent sembler imprévisibles, la réalité est que même dans ces changements, on retrouve des modèles automatisés.
Si nous attribuons du sens, voire une valeur, aux rituels, nous ouvrons une nouvelle possibilité. Nous pouvons influencer les états dans lesquels nous entrons. Cela est visible dans le sport, avec des personnes qui s’isolent dans leur musique, un son qui correspond à l’énergie qu’elles souhaitent déployer.
Le revers de la médaille, c’est que parfois le rituel peut être contraignant. L’auto-suggestion s’effrite, et c’est davantage l’automatisme que l’intention qui prévaut. Cela entraîne une forme de transe plus neutre et moins orientée vers les objectifs.
Il appartient à chacun d’investir pleinement dans ses rituels, de les comprendre et d’éviter de se perdre dans des répétitions robotiques. En revanche, lorsqu’un rituel est compris et exploité à son plein potentiel, chacun peut atteindre des expériences qui correspondent à la croyance associée.
Il est utile de décomposer les rituels pour comprendre ce qui s’éveille en nous et, dès lors, exploiter la transe de la manière la plus efficace possible.
Reflections by Pank / Snapshot #135: Questioning Rituals
Rituals are fascinating. They allow us to observe inductive processes and deepen our trances. This morning, as I was making a capsule about religion, I thought that without rituals, religions would not function as well.
Indeed, without trance-inducing processes, conditioning or educating would be much more difficult. We are creatures of habit, and even though some may seem unpredictable, the reality is that even in these changes, there are automated patterns.
If we assign meaning, even value, to rituals, we open a new possibility. We can influence the states we enter. This is visible in sports, with people isolating themselves in their music, a sound that matches the energy they wish to deploy.
The downside is that sometimes the ritual can be constraining. Self-suggestion crumbles, and it’s more about automatism than intention. This leads to a form of trance that is more neutral and less goal-oriented.
It is up to each individual to fully invest in their rituals, to understand them, and to avoid getting lost in robotic repetitions. However, when a ritual is understood and exploited to its full potential, one can achieve experiences that correspond to the associated belief.
It is useful to deconstruct rituals to understand what awakens in us and, from there, exploit the trance in the most effective way possible.
Ce matin, je voulais parler un peu religion, et à mesure que je faisais la vidéo, je me suis dit que je vais tenter une série sur le sujet.
Un des problèmes majeurs dans les échanges sur des conflits comme nous avons actuellement, c’est de ne plus être dans un lead du conscient mais une transe dirigée par notre subconscient donc nos croyances.
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Hier, je suis allé passer du temps à une compétition de Karaté Mix. @antonio_tusseau (Tusseau), notre numéro 4 mond#kyokushin, avait participé à cette compétition il y a 2-3 ans. Je me suis dit que j’y passerai.
Les années passant, je suis, pour la FFK, vétéran, c’est quand même moins classe que Master (les vieux en #BJJ), mais je fais fi :).
Quand j’entre dans le Dôme de Villebon, qui commence à s’éveiller, je suis vraiment content de voir cet emplacement en mode Kmix, moi qui le connais en mode BJJ.
Cette fois, pas de tatamis, mais de belles cages. Vous n’imaginez pas à quel point c’est bon de voir ça…
En 98, quand j’ai combattu en “free fight” pour la première fois, jamais on aurait pu imaginer que cette discipline puisse se retrouver à ce niveau d’organisation pour des amateurs/passionnés que nous sommes.
En lourd et en vétéran, nous n’étions que deux, mais qu’importe, même à l’IBJJF/CFJJB, il arrive que nous ne soyons que quelques pèlerins de passage.
Je vois @dasnake197 qui amène un de ses vétérans et, une nouvelle fois, je suis projeté dans un passé d’une vingtaine d’années, quand j’ai dû affronter des monstres de son écurie. J’ai eu un plaisir à le savoir toujours présent pour ses gars, bien qu’il soit un peu comme @gregmma , connu sur les réseaux.
Tout était dans les temps et, pendant que les anciens combattaient, je voyais les gamins s’échauffer et là encore, quelle belle image, le MMA pour tous, voilà qui me ramène au boulot de Jean-Noël Charollais qui, en 2000, précurseur de la structuration du Pancrace FFGT.
Tout est aujourd’hui plus pro, les arbitres bossent bien, les commisaires passent entre les cages pour voir si tout se passe bien, j’ai même pu échanger avec un des co-organisateurs, @gg_charlie_ qui m’a expliqué la vision et l’ambition de la FFK.
Pour le combat, j’ai eu la chance de pouvoir mettre en place mon game plan et d’aller sur une americana. Pour moi, 2 minutes par round, c’est un peu court.
Le MMA/Kmix en 2024, est une discipline clean, des organisateurs passionnés et des coachs, ainsi que des athlètes qui se donnent. OSU
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