Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je reconnais que les activités en ligne offrent certaines facilités. Moi-même, je réalise des consultations en ligne et tente depuis quelques mois d’organiser des formations en ligne. Cependant, pour cette dernière partie, je ne parviens pas à m’y faire.
Je viens de passer trois jours à la Convention Elman en ligne. Bien que je trouve fantastique d’apprendre et d’échanger avec des professionnels de qualité dans mon domaine, je suis saturé par cet écran, par cette distance.
De plus, j’ai l’impression que de nombreux intervenants de qualité sont davantage dans une démarche de vente de produits et de formations que dans celle de partager un moment authentique. Est-ce dû à la nature numérique ou à la distance ? Je pense que si les formations peuvent apporter des connaissances théoriques, les conventions devraient favoriser les rencontres, les échanges, la création de liens, ce qui est malheureusement limité en l’absence de contact physique.
Nous nous sommes habitués à obtenir des informations sans quitter notre domicile. Il y a des demandes, des envies, mais souvent un moindre investissement. Cela ne concerne pas uniquement le domaine de l’accompagnement ; des études le démontrent après quatre ans d’utilisation par des milliards de personnes à travers le monde.
Le travail en ligne n’est pas aussi efficace que dans une entreprise, et surtout, il manque cette dimension de ‘chaleur’ humaine. Même si nous avons tous eu des collègues que nous n’appréciions pas, il y avait également ceux avec qui il était agréable de prendre un café le matin.
Je suis heureux que notre Convention d’Hypnose Moderne se déroule en présentiel, où nous pourrons nous voir, nous écouter, échanger et rire ensemble dans un lieu qui nourrira également nos sens.
Pank’s Reflections / Snapshot #152: Fed Up with Online Training and Conventions
I acknowledge that online activities offer certain conveniences. I myself conduct consultations online and have been trying for a few months to organize online training. However, for the latter part, I just can’t seem to get into it.
I’ve just spent three days at the Elman Online Convention. While I find it fantastic to learn and exchange with quality professionals in my field, I am overwhelmed by this screen, by this distance.
Furthermore, I feel that many quality speakers are more focused on selling products and training than on sharing a genuine moment. Is it due to the digital nature or the distance? I believe that while training can provide theoretical knowledge, conventions should facilitate meetings, exchanges, the creation of bonds, which is unfortunately limited in the absence of physical contact.
We have become accustomed to getting information without leaving our homes. There are demands, desires, but often less investment. This is not only relevant to the field of support; studies show this after four years of use by billions of people around the world.
Online work is not as effective as in a company, and above all, it lacks the ‘human warmth’ dimension. Even though we all had colleagues we did not like, there were also those with whom it was nice to have a coffee in the morning.
I am glad that our Modern Hypnosis Convention will take place in person, where we can see each other, listen to each other, exchange, and laugh together in a place that will also nourish our senses.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Beaucoup de consultants finissent par identifier un élément clé dans le mal-être : un vide intérieur, une sensation d’un absolu néant. Dans un monde apparemment rempli d’idées, d’images, de paroles et de scénarios, cette impression de vide semble incongrue.
Pourtant, ce vide peut être comblé. S’il ne l’a pas été, c’est peut-être parce que nous avons refusé d’être nourris ou que ce qu’on nous propose ne nous convient pas. Cela remet en question le rôle des personnes prétendument proches qui, en réalité, n’ont peut-être jamais réellement partagé ou offert quoi que ce soit.
C’est comme une recharge par induction qui ne remplit rien mais fait simplement coller les téléphones l’un à l’autre. Nous pouvons alors identifier deux problématiques : soit on ne s’ouvre pas et n’accepte pas ce que l’autre propose (avec ses limites), soit l’autre se connecte mais ne contribue en rien (et pourrait même prendre plutôt qu’échanger).
Nombreuses sont les personnes qui se sentent vides. La réalité est que beaucoup ne se connectent même pas à leur propre intérieur. Pourtant, en posant quelques questions, on s’aperçoit que personne n’est réellement vide. On se rend compte que de nombreux besoins restent insatisfaits.
Définir ses besoins et prendre un moment pour réaliser que les fixations mises en place pour ‘combler’ le vide ne sont qu’un moyen de toucher au besoin fondamental. En travaillant dessus et en acceptant le droit d’avoir ces attentes, nous pouvons mieux exploiter et découvrir ce vide, qui nous réserve de belles surprises. »
Pank’s Reflections / Snapshot #151: Emptiness, a Useful Tool for Moving Forward.
Many consultants eventually identify a key element in distress: an inner void, a feeling of absolute nothingness. In a world seemingly full of ideas, images, words, and scenarios, this sense of emptiness seems out of place.
Yet, this void can be filled. If it hasn’t been, it might be because we have refused to be nourished, or what is offered to us is not suitable. This questions the role of those who are supposedly close, who, in reality, may never have truly shared or given anything.
It’s like inductive charging that fills nothing but merely makes the phones stick to each other. We can identify two issues here: either we do not open up and accept what the other offers (within their limitations), or the other connects but contributes nothing (and might even take instead of exchange).
Many people feel empty. The reality is that many do not even connect with their inner selves. Yet, by asking a few questions, we realize that no one is truly empty. We notice that many needs remain unmet.
Defining our needs and taking a moment to realize that the obsessions we set up to ‘fill’ the void are just a means to touch the fundamental need. By working on it and accepting the right to have these expectations, we can better exploit and discover this void, which holds beautiful surprises. »
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Durant les semaines consacrées à la Luta Livre, nous intégrons un entraînement aux frappes dès le jeudi. L’objectif est de former des grapplers capables de gérer des frappes. Souvent, les élèves qui choisissent le Jiujitsu ou la Luta Livre ne sont pas particulièrement attirés par les percussions.
Cependant, il est regrettable de se limiter à une illusion d’efficacité si nous ne sommes pas préparés à affronter des combattants qui cherchent le KO avec leurs armes naturelles. Il est intéressant de constater que certains grapplers, qui ne savaient pas frapper ou qui n’y voyaient pas d’intérêt, peuvent découvrir un outil presque « magique ».
Dans le monde du MMA, nous observons des lutteurs au palmarès impressionnant abandonner leur distance de prédilection pour le combat au poing. Réaliser qu’un simple coup peut mettre KO un adversaire avec peu d’effort est une découverte surprenante.
Quand on considère la difficulté de la lutte et de ses techniques qui exigent toujours force et endurance, la frappe, surtout avec un KO punch, peut sembler si simple que chercher à saisir l’adversaire devient presque inutile.
Dans le MMA, de nombreux spécialistes de la lutte acceptent d’abandonner la douleur et la difficulté de maintenir un contact pour se retrouver à une distance propice à la percussion. Ces grapplers perdent alors leur force initiale. Il y a des exceptions, comme Kamaru Usman, qui a réussi à maintenir de nombreux combats debout, mais la plupart perdent parce qu’ils ne sont pas naturellement des frappeurs, même s’ils frappent fort.
Cette réaction se manifeste également dans mes cours, même à notre niveau modeste. Les élèves abandonnent la lutte pour échanger des coups et reculer. Lorsque cela reste en mode patte de chat, il n’y a pas de problème, mais face à un adversaire sachant boxer, ils se condamnent à une défaite inévitable…
Martial Reflections of a Hypnofighter #138: Grapplers Wanting to Strike
During Luta Livre weeks, we incorporate striking training starting on Thursday. The goal is to develop grapplers who can handle strikes. Often, students who opt for Jiujitsu or Luta Livre are not particularly drawn to striking.
However, it’s unfortunate to be limited by the illusion of efficiency if we are not prepared to face fighters who seek knockouts with their natural weapons. Interestingly, some grapplers, who initially did not know how to strike or saw no interest in it, may discover an almost « magical » tool.
In the world of MMA, we see wrestlers with impressive track records abandoning their preferred range for boxing. Realizing that a simple punch can knock out an opponent with minimal effort is a surprising discovery.
Considering the difficulty of wrestling and its techniques, which always require strength and stamina, striking, especially with a knockout punch, can seem so straightforward that grappling becomes almost unnecessary.
In MMA, many wrestling specialists are willing to give up the pain and difficulty of maintaining contact to engage at a striking distance. These grapplers then lose their initial strength. There are exceptions, like Kamaru Usman, who managed to keep many fights standing, but most lose because they are not naturally strikers, even if they hit hard.
This reaction also occurs in my classes, even at our modest level. Students give up grappling to exchange blows and retreat. When it remains light, there’s no problem, but when facing an opponent who knows how to box, they doom themselves to inevitable defeat…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Comme je le partageais ce matin, je trouve que l’excès de volonté de créer des « safe places » peut être problématique. C’est un peu comme ces parents qui évitent toutes les chutes à leurs enfants en mode ultra-protection. Le moment où ils se retrouveront dans le monde, hors de ces zones de sécurité, risque d’être traumatisant.
Protéger et créer de la sécurité est normal, voire nécessaire, pour un développement optimal de l’humain. Cependant, l’excès entraîne un possible affaiblissement de la capacité à surmonter les problèmes, simplement parce que nous ne sommes ni préparés ni habitués.
La vie, c’est souvent sauter dans l’inconnu, sans avoir la possibilité d’avoir un filet de sécurité. Si l’on sait que les communautés, celles qui pourraient nous protéger, sont bonnes, elles sont aussi mutantes. Elles ne restent jamais comme nous le souhaiterions. Pour preuve, toutes ces communautés volontaires des années 60-70 qui se sont désintégrées dans des histoires encore plus violentes que celles vécues dans le monde ordinaire.
Où se situe la limite quand on veut se sentir protégé ? Si nous ne savons plus réagir, si nous sommes de plus en plus domestiqués, il sera difficile de faire face à une réalité avec laquelle nous pourrions être confrontés. Il y a un idéalisme à souhaiter que le monde change, que les humains se comprennent, etc. Mais depuis le début de l’humanité, cette idée ne s’est jamais réalisée, nous n’avons jamais cessé d’être durs les uns envers les autres.
Ne pas permettre une habituation à un réel qui sera vécu par beaucoup n’est pas un moyen de rendre heureux. Il y a de fortes chances que la vie apaisée se fasse fracasser par des situations ou des personnes qui, elles, n’ont connu que la dureté, voire la violence au quotidien.
La sortie de la « safe place » et la collision avec le réel secouant risquent de créer plus de traumatismes profonds que d’avoir été dans des environnements variables, parfois sécurisés, parfois non.
Nous ne changerons pas le monde, mais il appartient à chacun de se préparer pour le monde au mieux, avec nos personnalités.