Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
La convention d’hypnose moderne 2024 commence aujourd’hui à Nice. Avec Brice Lemaire, nous avons adopté un concept apprécié aux États-Unis : celui d’une rencontre annuelle favorisant les échanges et les apprentissages. Il est important de noter que nous ne rémunérons pas les intervenants, à l’exception de leur hébergement.
Les présentations sont donc assurées par des personnes désireuses de partager et de faire découvrir leur méthode de travail. Notre équipe est composée de passionnés prenant le temps de partager leurs connaissances dans un cadre que je trouve assez unique. Bien sûr, chacun peut promouvoir ses ateliers et formations, mais d’après les retours des participants de l’année dernière, il n’y a pas de pression à ce sujet.
Dao, qui travaille dans le secteur de la cybersécurité, me confie qu’il se sent dans son élément à chaque convention. À la différence, dans le monde de l’informatique, les conventions ressemblent davantage à des salons avec des stands et des interventions quotidiennes des différents acteurs. Il apprécie ces moments de rencontre et de découverte qui, sous couvert de potentiel business, deviennent un lieu d’échanges pour retrouver d’anciens collègues ou découvrir l’évolution des entreprises par lesquelles on est passé.
L’idée de ces rencontres, qui favorisent le réseautage, est bénéfique. Le domaine de l’accompagnement est souvent isolé, et une convention peut créer de nouveaux liens, permettre d’échanger sur ses pratiques et même découvrir des méthodes complémentaires à celles mises en œuvre dans son propre cabinet.
En renouvelant cet événement chaque année, nous espérons que notre convention apportera à tous un bénéfice sur tous les plans tout en mettant en lumière notre discipline qu’est l’hypnose.
Pank’s Reflections / Snapshot #194: Conventions, a Time for Sharing
The 2024 Modern Hypnosis Convention kicks off today in Nice. Together with Brice Lemaire, we have embraced a concept popular in the USA: that of an annual gathering that facilitates networking and learning. It is important to note that we do not pay the speakers, except for their hotel stays.
Thus, the presentations are given by individuals eager to share and expose their methods of work. Our team consists of enthusiasts who take the time to share in what I find to be a uniquely supportive environment. Of course, everyone is free to promote their workshops and training sessions, but based on feedback from last year’s participants, there is no pressure to do so.
Dao, who is in the cybersecurity field, tells me he feels right at home at each convention. The difference might be that in the IT world, such gatherings are more like expos with booths and daily presentations from various stakeholders. He enjoys these moments of meeting and discovery which, under the guise of potential business opportunities, become a place to reconnect with former colleagues or to see how past companies have evolved.
The concept of these meetings, which encourage networking, is a positive one. The personal development field can be quite isolating. A convention can forge new connections, allow for the sharing of practices, and also introduce ways to enhance what each practitioner implements in their own office.
By making this an annual event, we aim to make our convention a beneficial experience for all attendees, while highlighting our field of hypnosis.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Dans mon dernier post, un lecteur a perçu ma comparaison entre Sosai et son génie marketing comme une critique du niveau de Mas Oyama. Ce retour m’a semblé intéressant car, étudiant l’histoire du Kyokushin, je me pose souvent des questions sur le véritable niveau de Oyama.
C’est un sujet presque impossible à éclaircir. Je constate que Shigeru et Shiko Oyama, piliers de la première heure du Kyokushin, adoptent parfois un ton moqueur envers Sosai.
Je vais essayer, à travers plusieurs publications, de compiler ce que nous savons. Oyama a obtenu son Shodan en Shotokan en 1944 après seulement un an et trois mois d’entraînement, un fait exceptionnel à l’époque. En 1947, il aurait remporté le premier championnat japonais, mais je ne trouve des informations que sur les écoles Kyokushin.
En 1952, il part aux États-Unis, où il aurait fait du catch et des démonstrations, mais les récits des combats contre des boxeurs restent flous. En 1954, il fonde le Dojo Daisen, pratiquant le Goju Ryu (de 1954 à 1957). Sosai continuait à s’entraîner tout en laissant Yasuda, du Shotokan, et Ishibashi, du Goju, donner la majorité des cours. Kenji Kurosaki, quant à lui, jouait le rôle de l’enforcer et du nettoyeur du dojo.
Il est important de se rappeler, comme le partage Sensei Maki, que l’après-guerre était une période de pénurie alimentaire et hydrique, affaiblissant physiquement de nombreux Budokas. Oyama, cependant, était réputé pour sa robustesse exceptionnelle.
Voici ce que disent ceux qui ont pratiqué le randori avec lui : généralement, il était très fort physiquement, son style impliquait beaucoup de saisies des jambes, de projections et de coups aux yeux et aux parties sensibles. Kurosaki était perçu par les élèves comme plus fort et plus imprévisible qu’Oyama. Ishibashi soulignait sa préférence pour les coups de paume ouverts et typiques du Goju, adoptant souvent la posture de neko ashi. Yasuda mettait en avant ses poussées et son travail de la jambe avant, une observation confirmée par Shigeru qui ajoutait que même les frappes corporelles étaient effectuées avec la paume, utilisant principalement le mae keri.
Pour revenir au mythe d’une école sans règles, cela a été le cas de 1956 (le dojo dans une salle de danse) jusqu’à 1966, période durant laquelle les pratiquants du dojo d’Oyama sont devenus des Kyokushin, et surtout, ont commencé à participer en 1969 au 1er All Japan avec des règles strictes. Cependant, pendant dix ans, le dojo fut un enfer, rempli de coups conduisant au KO.
Martial Reflections of a Hypnofighter #183: The Level of Sosai Oyama #1
In my last post, a reader interpreted my comparison between Sosai and his marketing genius as a critique of Mas Oyama’s level. This feedback was intriguing because, as a student of Kyokushin history, I often wonder about the true level of Oyama.
It’s a nearly impossible subject to clarify. I find that Shigeru and Shiko Oyama, early pillars of Kyokushin, sometimes adopt a mocking tone towards Sosai.
I will try, over several posts, to compile what we know. Oyama earned his Shodan in Shotokan in 1944 after only one year and three months of training, an exceptional feat at the time. In 1947, he is said to have won the first Japanese championship, but I find information only about the Kyokushin schools.
In 1952, he went to the United States, where he supposedly wrestled and gave demonstrations, but accounts of his fights against boxers remain vague. In 1954, he founded the Dojo Daisen, practicing Goju Ryu (from 1954 to 1957). Sosai continued to train while letting Yasuda, from Shotokan, and Ishibashi, from Goju, conduct most of the classes. Kenji Kurosaki, meanwhile, acted as the enforcer and cleaner of the dojo.
It is important to remember, as Sensei Maki shares, that the post-war period was a time of food and water scarcity, physically weakening many Budokas. However, Oyama was renowned for his exceptional robustness.
Here is what those who practiced randori with him say: generally, he was very strong physically, his style involved a lot of leg grabs, throws, and strikes to the eyes and sensitive areas. Kurosaki was perceived by the students as stronger and more unpredictable than Oyama. Ishibashi highlighted his preference for open palm strikes and typical Goju poses, often adopting the neko ashi stance. Yasuda emphasized his pushing and front leg work, a observation confirmed by Shigeru who added that even body strikes were performed with the palm, primarily using the mae keri.
To return to the myth of a school without rules, this was the case from 1956 (the dojo in a dance hall) to 1966, a period during which the practitioners of Oyama’s dojo became Kyokushin, and notably, began participating in 1969 in the 1st All Japan with strict rules. However, for ten years, the dojo was a hell, filled with strikes leading to KOs.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Suite à la vidéo de ce matin (https://youtu.be/ylbq5fQ1iHk), je crois qu’il est important de considérer le paradoxe de l’attention comme un marché. Nous observons une offre et une demande. La demande, plus précisément le besoin, est celui de se sentir reconnu. Les « strokes », que je définis comme des unités de reconnaissance, constituent le produit final de notre marché.
L’offre est limitée, représentée par notre capacité d’attention. C’est cette dernière qui alimente la reconnaissance. Plus les gens portent d’attention à ce que je suis, fais ou dis, plus je me sens valorisé. Le coût de production est devenu très élevé depuis l’ère des algorithmes et des défilements infinis.
Nous disposons donc de ressources limitées, qui, à mon avis, sont plus précieuses que l’or car éphémères, ne durant que le temps de vie d’un être humain. L’extraction de l’attention est à la fois simple : il suffit de leur proposer TikTok et compagnie, et les individus sont absorbés comme des chiens avec leur balle ; et complexe, car notre temps d’attention sur un sujet est limité à 8 à 12 secondes (source : https://www.keg.com/news/the-first-8-seconds-capturing-the-attention-of-gen-z-students).
Cela signifie que, la demande étant infinie et l’offre rare, voire très rare, nous avons un marché des « strokes » avec un cours particulièrement élevé. Les gens se battent, comme pour le papier toilette durant la pandémie de COVID-19 ou le Nutella en promotion, pour attirer une unité d’attention sur eux, que ce soit à travers ce qu’ils partagent, ce qu’ils font ou ce qu’ils pensent.
Cependant, pour acquérir cette reconnaissance, ils en viennent à tenter de braquer les fournisseurs. Ils choquent, attaquent et, d’un point de vue concret, font tout et n’importe quoi pour faire du bruit.
Le « buzz » est le jackpot des accros aux « strokes » (les stoko dépendants), un peu comme une grosse somme à la loterie qui sera dépensée en un temps record.
Des solutions pourraient être envisagées, aussi simples que d’augmenter la production de ressources de reconnaissance. Les entreprises, c’est-à-dire nous pourrions par exemple développer la production de temps d’attention envers autrui, et idéalement avec une certaine qualité… Pour cela, il faudrait que nous, fournisseurs, qui sont paradoxalement aussi consommateurs, commencent à délaisser les besoins excessifs voire narcissiques de reconnaissance, et utilisent leur temps pour apporter de la valeur aux personnes avec lesquelles ils interagissent, plutôt que de chercher une reconnaissance artificielle. L’édulcorant du « stroke », les likes et vues numériques…
Pank’s Reflections / Snapshot #193: Need for Recognition vs. Attention Capacity
Following this morning’s video (https://youtu.be/ylbq5fQ1iHk), I believe it’s important to consider the attention paradox as a market. We observe supply and demand. The demand, more specifically the need, is to feel recognized. The « strokes, » which I define as units of recognition, are the end product of our market.
The supply is limited, represented by our capacity for attention. It is this that fuels recognition. The more people pay attention to what I am, do, or say, the more valued I feel. The cost of production has become very high since the era of algorithms and infinite scrolling.
Thus, we have limited resources, which, in my opinion, are more precious than gold because they are ephemeral, lasting only the lifetime of a human being. The extraction of attention is both simple: just offer them TikTok and the like, and individuals are absorbed like dogs with their ball; and complex, because our attention span on a subject is limited to 8 to 12 seconds (source: https://www.keg.com/news/the-first-8-seconds-capturing-the-attention-of-gen-z-students).
This means that, with demand being infinite and supply rare, even very rare, we have a « strokes » market with a particularly high rate. People fight, as for toilet paper during the COVID-19 pandemic or Nutella on sale, to draw a unit of attention to themselves, whether through what they share, what they do, or what they think.
However, to gain this recognition, they end up attempting to rob the suppliers. They shock, attack, and, from a practical viewpoint, do anything and everything to make noise.
The « buzz » is the jackpot for those addicted to « strokes » (the stoko-dependent), much like a large lottery sum that will be spent in no time.
Solutions could be considered, as simple as increasing the production of recognition resources. Companies, that is, we could, for example, develop the production of attention time towards others, and ideally with some quality… For this to happen, we, the suppliers, who are paradoxically also consumers, would need to start neglecting the excessive, even narcissistic needs for recognition, and use their time to add value to the people they interact with, rather than seeking artificial recognition. The sweetener of the « stroke, » the digital likes and views…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je regardais une des dernières vidéo de Shihan Seiko Oyama, qui parlait de la période où il devait aller tracter pour le premier Je visionnais récemment une vidéo de Shihan Seiko Oyama où il racontait la période de promotion du premier championnat du Japon de Kyokushinkai. L’idée de Sosai était de lancer une vaste campagne publicitaire (surtout des tracts) pour cette compétition afin de mettre en avant le karaté style Kyokushin.
Rappelez-vous, Sosai Oyama était un génie du marketing, peut-être même plus que du karaté lui-même. Il a adopté l’expression « Strongest Karate » après une suggestion de Kajiwara, l’auteur du manga et du film sur l’école Kyokushin. L’excellente idée était d’ouvrir la compétition à tous, peu importe le style : judo, karaté, kenpo, boxe… tous étaient les bienvenus.
Les règles étaient celles du karaté full contact, pour que les kyokushin gagne. À titre d’exemple, Shigeru Oyama expliquait que lors des premiers championnats du monde en 1975, les senseis à l’étranger étaient conseillés de ne pas trop insister sur le travail de low kick auprès de leurs élèves, ce qui a entraîné une série de défaites par low kick chez les non-japonais.
Sosai cherchait à garantir que le Japon conserve la couronne du karaté, sachant que les Français avaient dominé les championnats du monde de karaté non-contact en 1972. Dans sa quête pour maintenir l’image du karaté comme étant le plus fort, l’IKO a organisé de nombreux événements spectaculaires.
Par exemple, le combat entre Willie Williams et un ours (qui n’était, heureusement, ni un grizzly affamé, ni doté de longs crocs). Tout était bon pour promouvoir le karaté. Williams fut également engagé pour affronter Antonio Inoki, la légende de la catch japonais, dans une sorte de MMA de l’époque.
Oyama cherchait à maximiser la publicité pour affirmer que son école était la plus puissante. Une réalité sur le terrain du karaté qui fut remise en question avec l’avènement de l’UFC. Peu avant sa mort, Sosai souhaitait même préparer ses karatékas à entrer dans les premières phases du MMA, mais il disparut avant cela.
Cependant, au début des années 1990, le Daido Juku, une des écoles issues du Kyokushin, a envoyé son champion qui n’a pas résisté face à un Royce Gracie expert au sol.
Il est intéressant de voir comment le sérieux des Kyokushin, traditionnellement très stricts, peut se rapprocher, symboliquement et réellement, du spectacle des combats de catch pour démontrer leur supériorité. L’important était de se faire reconnaître qu’importe la façon.
Martial Reflections of a Hypnofighter #182: Kyokushin, The Strongest Karate
I was recently watching a video of Shihan Seiko Oyama, who was discussing the promotional period for the first Kyokushinkai Japan Championship. Sosai’s idea was to launch a vast advertising campaign (mainly flyers) for this competition to highlight the Kyokushin style of karate.
Remember, Sosai Oyama was a marketing genius, perhaps even more than he was a karateka. He adopted the phrase « Strongest Karate » following a suggestion from Kajiwara, the author of the manga and film about the Kyokushin school. The brilliant idea was to open the competition to all, regardless of style: judo, karate, kenpo, boxing… all were welcome.
The rules were those of full contact karate, intended to favor Kyokushin practitioners. For example, Shigeru Oyama explained that at the first World Championships in 1975, senseis abroad were advised not to focus too much on teaching their students low kicks, which led to a series of defeats by low kick among the non-Japanese competitors.
Sosai aimed to ensure that Japan retained the crown in karate, knowing that the French had dominated the non-contact karate world championships in 1972. In his quest to maintain the image of karate as the strongest, the IKO organized many spectacular events.
For example, the fight between Willie Williams and a bear (which, fortunately, was neither a starving grizzly nor equipped with long fangs). Everything was fair game to promote karate. Williams was also booked to face Antonio Inoki, the legend of Japanese wrestling, in a sort of early MMA.
Oyama sought to maximize publicity to assert that his school was the most powerful. This reality on the karate field was questioned with the advent of UFC. Just before his death, Sosai even wanted to prepare his karatekas to enter the early stages of MMA, but he died before this could happen.
However, in the early 1990s, Daido Juku, one of the schools derived from Kyokushin, sent its champion who could not withstand Royce Gracie, an expert on the ground.
It is interesting to see how the seriousness of the Kyokushins, traditionally very strict, can symbolically and actually come close to the spectacle of wrestling matches to demonstrate their superiority. The important thing was to gain recognition, no matter the means.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Hier, en lisant un article sur la violence et la négativité sur les réseaux sociaux, des études récentes (https://arxiv.org/abs/2310.07779) révèlent que c’est la validation par les autres qui incite à ne jamais s’arrêter et à aller toujours plus loin. En effet, en reconnaissant avec des réactions et des reposts des idées qui reflètent une opinion que vous partagez sans l’exprimer directement, vous nourrissez les haters.
J’adore cette idée, car elle repose sur deux piliers fondamentaux de l’humain : le besoin de reconnaissance, qu’il soit positif ou négatif, importe peu, tant que le ‘moi’ est au centre de tout, ainsi que la prise de pouvoir. Ce que je trouve encore plus intéressant, c’est que ce sont les opposants des idées en ligne qui nourrissent ce monstre. Un cercle vicieux de qualité.
On sait que le pire pour un humain est d’être ignoré. Certains vont jusqu’à avoir des coups de folie, juste pour que, pendant un instant, leurs actes parfois atroces puissent mettre en lumière leur personne. Paradoxalement, ne pas intervenir face à des idées répugnantes (qui varient de plus selon les valeurs et croyances de chacun) permet le développement de ces idées.
Il y a une complexité où le numérique offre un terrain d’expérience fascinant. Ce qui est troublant, c’est que souvent, les idées et les vagues de haine surviennent sous un texte, une image ou une vidéo partagés sur les réseaux. Pourtant, il serait très simple de faire comme YouTube et de désactiver les commentaires. Sans commentaires, pas de discussions qui s’enveniment, pas d’appels à encore plus de haine contre un propos ou une personne.
Tous les réseaux pourraient faire cela, mais cela tuerait le monde de la reconnaissance virtuelle et l’intérêt que beaucoup trouvent à ces outils, celui de donner son opinion et d’argumenter, d’insulter ou d’adhérer à des propos. Et si une personne pouvait tweeter une idée sans que personne ne puisse rien dire directement en commentaire, cela tuerait le concept du réseau, mais surtout, les buzz seraient moins forts et les entreprises gagneraient moins d’argent avec la vente de publicités.
Les plateformes comme X, FB et YT ont tout intérêt à cette quête de reconnaissance des opinions, si possible blessantes, pour faire de l’argent. Il est aussi crucial qu’elles obtiennent de la reconnaissance en monnaie sonnante et trébuchante.
Pank’s Reflections / Snapshot #192: The Need for Recognition, the Good and the Bad
Yesterday, while reading an article about violence and negativity on social media, recent studies (https://arxiv.org/abs/2310.07779) show that it is validation from others that encourages never stopping and going further and further. Essentially, by recognizing with reactions and reposts ideas that reflect an opinion you share without directly expressing it, you are feeding the haters.
I love this idea, because it rests on two fundamental human pillars: the need for recognition, whether positive or negative doesn’t matter much, as long as the ‘self’ is at the center of everything, and the seizing of power. What I find even more interesting is that it is the opponents of online ideas who feed this monster. A vicious circle of quality.
We know that the worst thing for a human is to be ignored. Some even have fits of madness, just so that for a moment, their sometimes atrocious acts can highlight their person. Paradoxically, not intervening against distasteful ideas (which also vary depending on everyone’s values and beliefs) allows these ideas to develop.
There is a complexity where digital offers a fascinating experimental ground. What is disturbing is that often, the ideas and waves of hatred arise under a text, image, or video shared on networks. Yet, it would be very simple to do as YouTube does, and disable comments. Without comments, no discussions that turn sour, no calls for even more hatred against a statement or a person.
All networks could do this, but it would kill the world of virtual recognition and the interest that many find in these tools, that of giving one’s opinion and arguing, insulting or adhering to statements. And if a person could tweet an idea and no one could say anything directly in the comments, it would kill the concept of the network, but especially, the buzz would be weaker and companies would make less money from advertising sales.
Platforms like X, FB, and YT have every interest in this quest for recognition of opinions, if possible hurtful ones, to make money. It is also crucial that they obtain recognition in hard currency.