Une interview avec Fabien (https://www.youtube.com/@UCEM64Nzk8PeUXXXTZQpXNHw ) sur le type 8. Je partage ma vision de cet ennéatype en « quête de force », gardez à l’esprit que ce n’est qu’une façon de percevoir les choses. Les comportements sont moins importants que les motivations. Vous aurez 6 parties.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous vivons une ère extraordinaire dans les sports de combat où nous pouvons continuer à participer en compétition. Je pense que le BJJ est un excellent exemple : à partir de 30 ans, il propose des catégories Master qui, tous les 5 ans, placent les compétiteurs dans une nouvelle tranche d’âge (M1, M2, etc.).
Hier, je discutais avec un ami également compétiteur, qui m’a confié avoir arrêté les compétitions de judo en catégorie vétéran, car il risquait d’affronter des anciens médaillés internationaux, voire olympiques. Pour quelqu’un de niveau moyen, le risque de blessure face à ces véritables « machines » est élevé.
La compétition, à partir de 45-50 ans, doit rester un moment de plaisir : il n’y a plus de carrière à faire, rien à gagner, et surtout, il est crucial d’éviter les blessures graves.
Avec la FFK et la FFKMDA, il y a toujours des combats libres (de type MMA) qui permettent aux plus anciens de se challenger et de se tester. Je trouve cela fantastique de voir des combattants issus de différentes disciplines vivre une transition vers les arts martiaux mixtes. Cependant, contrairement au BJJ, qui n’est pas un système dangereux, les combats libres incluent des phases de boxe et des KO à la tête, ce qui est vraiment risqué pour les plus de 45 ans.
Certes, les quadragénaires et quinquagénaires sont maintenant robustes, et pour beaucoup, leur vie professionnelle est moins « difficile ». On pourrait penser qu’ils peuvent combattre avec ardeur. Et si c’est le cas dans le Kyokushin, où les coups au visage sont rares – il suffit de voir le Navarro Sensei –, les anciens peuvent encore faire mal. Mais dès qu’on parle de boxe avec des frappes au visage, les dangers potentiels augmentent.
Il est essentiel de protéger au maximum les combattants d’un certain âge et de faire en sorte qu’ils puissent s’exprimer pleinement. Cela doit rester un moment de plaisir, de dépassement de soi et de rencontres, après lequel chacun peut reprendre tranquillement son quotidien.
#senior #veteran #ancien #MMA #Jiujitsu #Kmix #Pankido #BJJ #LutaLivre Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.
Be one,
Pank
https://www.passioncombat.net/ _________________________________________________ Martial Reflections of a Hypnofighter #181: The Elders in Competition
We are living in an extraordinary era of combat sports where we can continue to compete. I think BJJ is a great example: starting at age 30, it offers Master categories that every five years place competitors in a new age bracket (M1, M2, etc.).
Yesterday, I was talking with a friend who also competes, who told me he had stopped competing in judo in the veteran category because he could end up facing former international and even Olympic medalists. For someone of average skill, the risk of injury against these real « machines » is high.
Competition, from the age of 45-50, should remain a moment of enjoyment: there’s no career to make, nothing material to gain, and above all, it’s crucial to avoid serious injuries.
With the FFK and FFKMDA, there are still free fights (MMA type) that allow older competitors to challenge and test themselves. I find it fantastic to see fighters from different disciplines make the transition to mixed martial arts. However, unlike BJJ, which is not a dangerous system, free fighting includes boxing phases and head KOs, which are really risky for those over 45.
Indeed, people in their forties and fifties are now robust, and for many, their professional lives are less « difficult. » One might think they can fight vigorously. And if that’s the case in Kyokushin, where face hits are rare – just look at Navarro Sensei – the veterans can still do damage. But as soon as we talk about boxing with face strikes, the potential dangers increase.
It is essential to protect older fighters as much as possible and to ensure they can express themselves fully. It should remain a time of pleasure, self-overcoming, and meetings, after which everyone can quietly resume their daily life.
#senior #veteran #elder #MMA #Jiujitsu #Kmix #Pankido #BJJ #LutaLivre Take only what is good and right for you.
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C’est un questionnement qui pourrait sembler simple mais qui ne l’est pas tant que ça. Autant je trouve que parfois nous sommes dans un monde qui est un peu trop sensible et parfois fragile, autant je trouve que très souvent nous ne sommes tout simplement pas aptes à nous écouter.
Plus encore pour ceux qui ont mis en place des efforts dans divers domaines de leur vie, ils ne savent plus s’écouter et plus précisément, ils ne savent plus comprendre les signaux. Ceux qui les entraînent à la rupture ou peut-être ceux qui indiquent que les choses se sont rompues.
La solution rhétorique est qu’il faut être dans le juste milieu des choses. Sauf que ça, c’est de la philosophie non pratique. Une personne qui a dépensé tout ce qu’elle peut pour atteindre des objectifs a justement appris que parfois, il faut se faire mal. Qu’il faut se contraindre et que souvent il y a des résultats. Nous aurons les contestataires qui me diront que c’est leur croyance qu’il faut se faire du mal pour y parvenir.
À cela, je peux témoigner sur des décennies d’accompagnement (donc expérience empirique) que tous ceux qui me parlaient d’attraction avec une croyance en l’abondance, 10-15 voire 25 ans après, leur vie n’est absolument pas celle qu’ils me vendaient. D’un autre côté, combien de personnes sont arrivées à une certaine satisfaction mais ne parviennent pas à obtenir ce qui les rendrait heureuses.
Pire encore, les efforts fournis se font sentir et se payent les années qui suivent avec un échec qui ne sera que trop long à digérer. Et c’est là où on peut se dire, les alarmes, les signaux, les événements qui montraient que là, ce n’était pas la peine de forcer plus au risque de s’abîmer ou totalement se détruire sur tous les plans.
À trop s’écouter, par contre, on peut vraiment passer à côté de belles choses, voire d’éléments qui peuvent changer une vie. Les moments et rencontres clés loupés parce que c’était mieux pour nous à un moment ou à un autre de se laisser « aller ».
Des erreurs d’un côté comme de l’autre, il y en aura, il faudra que nous puissions trouver assez de résilience pour ne pas cesser de nous en vouloir de ne pas avoir fait ou d’avoir trop fait.
Reflections by Pank / Snapshot #191: To Listen to Oneself or Not
It’s a question that might seem simple but isn’t quite so. As much as I feel that sometimes we live in a world that is a bit too sensitive and sometimes fragile, I also find that very often we simply are not able to listen to ourselves.
Even more so for those who have put efforts into various areas of their lives, they no longer know how to listen to themselves, more precisely, they no longer know how to understand the signals. Those that lead them to break or perhaps those that indicate that things have broken.
The rhetorical solution is that one must strike a balance. But that’s impractical philosophy. A person who has expended all they can to achieve goals has learned precisely that sometimes, one must endure pain. That one must constrain oneself and often there are results. We’ll have dissenters who will tell me that it’s their belief that one must suffer to succeed.
To this, I can testify from decades of mentoring (thus empirical experience) that all those who spoke to me of attraction with a belief in abundance, 10-15 or even 25 years later, their lives are absolutely not what they sold me. On the other hand, how many people have achieved a certain satisfaction but fail to obtain what would make them happy.
Even worse, the efforts made are felt and paid for in the years that follow with a failure that will take far too long to digest. And that’s where we can say, the alarms, the signals, the events that showed that there, it wasn’t worth pushing further risking damage or total destruction on all fronts.
On the other hand, by listening too much to oneself, one can really miss out on beautiful things, or even elements that can change a life. Key moments and meetings missed because it was better for us at one time or another to let ourselves « go ».
Mistakes will be made on both sides, we will need to find enough resilience to not stop blaming ourselves for not having done enough or having done too much.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
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Le monde du MMA a vu évoluer des combattants qui s’engagent dans une dynamique d’expression moderne de l’affrontement. Même si je sais que beaucoup de sceptiques, orientés vers la self-défense, aiment à dire que le MMA n’a aucun lien avec le combat de rue, cette discipline reste ce qui se rapproche le plus de la réalité d’opposition aujourd’hui.
Il est assez rare de voir des pratiquants de MMA retourner à l’étude des arts martiaux traditionnels. Même les jiujitsukas préfèrent généralement le jiujitsu sportif (on peut les retrouver à l’IBJJF) plutôt que le Gracie jiu-jitsu orienté self-défense.
Cependant, il y a un combattant issu du Kyokushin, qui a atteint un haut niveau en MMA avec un bilan de (20-7), qui est retourné non pas au Kyokushin, mais au karaté d’Okinawa. Katsunori Kikuno a repris son étude depuis la ceinture blanche dans un style que l’on connaît sous le nom d’Okinawa Kenpo (de Maître Shigeru Nakamura).
Son Sensei Yoshitomo Yamashiro lui a fait travailler les bases et surtout un kata bien connu en karaté appelé Naifanchi. C’est d’autant plus intéressant de voir son retour aux sources de son karaté qu’il a été présenté dans tous les médias japonais pour démontrer l’efficacité de son style.
Il a continué à combattre dans des compétitions mixtes juste pour mettre en avant son école et l’importance des styles traditionnels. Il est difficile de savoir si son tsuki est efficace parce qu’il a mieux compris les principes biomécaniques imposés par certains katas, ou s’il est naturellement doué pour asséner des coups KO (il avait déjà réalisé des KO en combat avant sa rencontre avec Yamashiro).
Dans tous les cas, c’est une bonne chose de voir d’anciens combattants professionnels de MMA se plonger dans un monde si différent des arts traditionnels, où l’on sait que beaucoup de techniques ne sont pas « efficaces » au sens du combat, mais qui peuvent apporter des bénéfices non négligeables, que ce soit au niveau postural, de renforcement ou de compréhension de son corps.
Martial Reflections of an Hypnofighter #180: The Rare Case of Returning to Tradition
The world of MMA has seen fighters evolve within a dynamic of modern expression of confrontation. Even though I know that many skeptics, oriented towards self-defense, like to say that MMA has no connection to street fighting, this discipline remains the most realistic today.
It’s quite rare for MMA practitioners to return to the study of traditional martial arts. Even jiujitsukas tend to lean towards sport jiujitsu (you can find them at the IBJJF) rather than Gracie Jiu-Jitsu oriented towards self-defense.
However, there’s a fighter from Kyokushin, who had a high level in MMA with a record of (20-7), who has returned not to Kyokushin, but to Okinawan karate. Katsunori Kikuno resumed his study from the white belt in a style known as Okinawa Kenpo (by Master Shigeru Nakamura).
His Sensei Yoshitomo Yamashiro had him work on the basics and especially a kata well known in karate called Naifanchi. It’s even more interesting to see his return to the roots of his karate as he was featured in all Japanese media to demonstrate the effectiveness of his style.
He continued to compete in mixed competitions just to showcase his school and the importance of traditional styles. It’s difficult to know if his tsuki is effective because he better understood the biomechanical principles imposed by some katas, or if he is naturally gifted with a KO punch (he already had KOs in combat before meeting Yamashiro).
In any case, it’s a good thing to see former professional MMA fighters immerse themselves in a world so different from traditional arts, where it’s known that many techniques are not « effective » in terms of combat, but can bring significant benefits, whether in posture, strengthening, or understanding one’s body.
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Nous sommes des êtres sociaux ; nous savons que nous avons besoin des autres. Même des personnes comme moi, plutôt misanthrope, j’ai complètement conscience que je n’existe dans une société que parce que nous sommes en interconnexion les uns avec les autres.
Pour cela, il est utile d’utiliser au mieux notre éducation sociale et, si possible, de développer notre intelligence sociale pour naviguer au mieux dans les flots des rencontres et des interactions du quotidien. Nous pouvons étudier des outils de communication pour amplifier l’impact de nos discours verbaux et paraverbaux.
Il y a également ceux qui ont des difficultés à partager, à échanger ou à simplement discuter, ne laissant que des onomatopées ou restant dans leur coin en attendant que chacun ne parle. Avec cet apprentissage du silence qui parfois se transforme en écoute.
Il y a pour tous une façon simple et qui ne prend souvent que quelques instants autant pour ouvrir une conversation qu’au cœur de nos sociabilisations : Reconnaître et valoriser. En Analyse transactionnelle, nous parlons souvent d’unité de reconnaissance. Il est utile de comprendre que cela peut être le discours, la personne, ses idées ou ses efforts.
Il n’y a pas forcément beaucoup de mots à dire ; parfois montrer un intérêt et rester curieux. Il n’y a pas non plus besoin de féliciter, mais comme le mot l’indique, reconnaître. En somme, admettre l’existence de l’autre ou d’une parole, redonner une place sociale et une fonction à cet instant ou à cette longue discussion.
Enfin, valoriser en apportant une réflexion, une question, une félicitation ou simplement un intérêt. Se rapprocher un peu plus du lien et orienter son attention sur le moment, l’autre, l’entité sociale qui vient de se créer, pour parfois simplement revenir à la solitude du quotidien quelques instants plus tard.
Pank’s Reflections / Snapshot #190: Recognition and Valorization
We are social beings; we know that we need others. Even as someone quite misanthropic like myself, I am fully aware that I exist in a society only because we are interconnected with one another.
For this reason, it is useful to make the best use of our social education and, if possible, to develop our social intelligence to navigate the currents of everyday encounters and interactions. We can study communication tools to amplify the impact of our verbal and non-verbal expressions.
There are also those who have difficulty sharing, exchanging, or simply discussing, leaving only onomatopoeias or staying in their corners waiting for others to speak. With this learning from silence, which sometimes turns into listening.
There is a simple way for everyone that often takes only a few moments, both to start a conversation and at the heart of our socializations: to recognize and valorize. In Transactional Analysis, we often talk about units of recognition. It is useful to understand that this can be about speech, the person, their ideas, or their efforts.
There doesn’t necessarily need to be a lot of words; sometimes showing interest and staying curious is enough. There’s no need for compliments, but as the word suggests, to recognize. In essence, acknowledging the existence of another or a statement, giving it a social place and a function at that moment or during that long discussion.
Finally, to valorize by bringing in reflection, a question, a compliment, or simply an interest. To get a bit closer to the bond and to focus attention on the moment, the other, the social entity that has just been formed, to sometimes simply return to the solitude of daily life a few moments later.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank