Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Vous n’êtes pas sans savoir que les médias rapportent fréquemment des agressions au couteau. Gardez à l’esprit que ces reportages sont souvent utilisés pour attirer l’attention ; la réalité n’est pas aussi « violente » que le suggèrent ces nouvelles quotidiennes.
Dans les arts martiaux philippins, notamment en Kali, les instructeurs que j’ai rencontrés affirment qu’il est préférable de répondre à une attaque au couteau avec un autre couteau. Cela me fait me demander si la donne ne changerait pas si tout le monde savait que la personne qu’ils tentent d’agresser pourrait également être armée d’un couteau.
Aux États-Unis, où le port d’armes à feu est plus courant, le nombre de décès liés à ces armes est malheureusement élevé. Cependant, il existe également une conscience accrue de la nécessité de rester prudent lorsque les tensions montent.
Imaginons maintenant que nous ayons tous une certaine maîtrise du maniement du couteau et que nous en possédions un dans nos poches. Aurions-nous le temps de le sortir face à un agresseur déjà armé, ou pire, si nous ne voyons pas la lame venir ? Les armes blanches posent un réel problème dans les agressions.
Trouver un réflexe automatique de défense contre les attaques au couteau est particulièrement difficile. J’ai récemment vu deux jeunes se battre en duel ; alors qu’un des deux était sur le point de perdre, il a sorti un couteau et a poignardé son adversaire. Ne pas voir l’arme est un danger majeur. Je me souviens d’une statistique indiquant que 70 % des blessures par couteau ne sont pas perçues pendant l’affrontement.
Alors imaginez, à chaque agression, si nous faisions un pas en arrière et sortions un couteau, que se passerait-il ? Retournerions-nous à une époque de duels mortels à l’épée ? Cela entraînerait-il une escalade où les armes à feu se développeraient encore plus ?
Et pour finir sur une note de réflexion, si nous sortions un couteau face à quelqu’un déterminé à nous voler ou à nous faire du mal, aurions-nous la capacité d’ aller jusqu’au bout ?
Serions-nous capables de porter des coups de taille puissants et de voir potentiellement un agresseur gisant dans une mare de sang ? Sans parler des implications juridiques.
Martial Reflections of a Hypnofighter #209: A Knife for a Knife?
You are no doubt aware that the media frequently reports on knife attacks. Keep in mind that these reports are often used to grab attention; reality is not as « violent » as these daily news stories suggest.
In Filipino martial arts, particularly in Kali, the instructors I have met assert that it is preferable to respond to a knife attack with another knife. This makes me wonder if the situation would change if everyone knew that the person they are trying to assault might also be armed with a knife.
In the United States, where firearms are more commonly carried, the number of deaths associated with these weapons is unfortunately high. However, there is also an increased awareness of the need to be cautious when tensions rise.
Now imagine that we all had some proficiency in handling knives and that we carried one in our pockets. Would we have time to draw it when faced with an already armed assailant, or worse, if we did not see the blade coming? Edged weapons pose a real problem in assaults.
Finding an automatic defensive reflex against knife attacks is particularly challenging. I recently saw two youths fighting in a duel; as one was about to lose, he pulled out a knife and stabbed his opponent. Not seeing the weapon is a major danger. I recall a statistic stating that 70% of knife injuries were not perceived during the confrontation.
So imagine, at every assault, if we took a step back and pulled out a knife, what would happen? Would we return to an era of deadly sword duels? Would this lead to an escalation where firearms would develop even more?
And to end on a reflective note, if we pulled out a knife against someone determined to rob or harm us, would we have the ability to go all the way?
Would we be capable of delivering powerful slashing blows and potentially seeing an assailant lying in a pool of blood? Not to mention the legal implications.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous sommes dans un monde plus connecté, où tout se sait rapidement, y compris des informations qui, concrètement, n’ont aucun intérêt vis-à-vis de notre quotidien. Des thématiques diverses et politisées peuvent s’imposer dans la vie de ceux qui suivent constamment les médias sociaux, entraînant dans certains cas des dérives idéologiques.
C’est une façon de conditionner l’esprit que de semer (planter une graine psychique et répéter), amplifié par les algorithmes automatisés qui, pour garder l’attention, fournissent encore plus d’informations et de documents à ceux-ci nourrissent le besoin d’information (programme de base de notre cerveau). Tout peut se passer rapidement, si nous prenons en compte les témoignages de ceux qui ont rejoint divers groupes extrémistes, tous aussi opposés les uns aux autres.
Plus nous « gobons » d’informations, plus nous saturons. Plus nous saturons, plus nous entrons dans des transes qui rendent les émotions plus accessibles et les messages changent d’impact, ils ne saturent plus, ils orientent. Comme tout peut sembler honni, intolérable et sans cesse répété par différents groupes, vidéos ou articles, cela devient la seule chose sur laquelle beaucoup de personnes se focalisent.
Pour les hypnotiseurs, nous sommes dans une session classique d’hypnose, avec un processus inductif de saturation, suivi d’un approfondissement avec des discours proches, puis un besoin de solution, un besoin de ne plus avoir à se saturer de trop d’informations, mais une envie de suivre des suggestions plutôt que de prendre du recul (facteur critique).
Comme les personnes qui luttent sur leurs projets politiques ou idéologiques ont déjà prémâché les discours et les solutions, cette souffrance de la saturation trouve une porte de sortie : se fixer sur les solutions suggérées et adhérer au groupe qui a ressenti et vécu la même chose. Dès lors, il y a une sensation de justesse dans ses actions et idéologies, et la souffrance de la saturation n’est plus, car les orientations sont en général simples et imposées par une frange de responsables ou par des textes gravés dans le marbre que rien ne peut changer.
Prendre garde à la saturation, notamment quand nous pensons nous reposer en regardant les médias sociaux. Préférez le silence, le vide, les balades ou la musique pour vous donner de l’espace psychique et savoir quand on sature, stopper ce que l’on fait, cela pourrait aider dans un monde dirigé par la production et la consommation infinies de produits matériels, idéologiques ou politiques qui peuvent pousser à des actions parfois destructrices pour beaucoup.
Pank’s Reflections / Snapshot #218: Saturation, A Powerful Tool for Breaking Down
We live in an increasingly connected world, where everything is quickly known, including information that, practically speaking, has no relevance to our everyday lives. Diverse and politicized themes can dominate the lives of those who constantly engage with social media, sometimes leading to ideological excesses.
It is a method of conditioning the mind to seed (plant a psychic seed and repeat), amplified by automated algorithms which, to maintain attention, supply even more information and documents that feed our brain’s basic need for information. Things can escalate quickly if we consider the experiences of those who have joined various extremist groups, all starkly opposed to each other.
The more information we « gobble up, » the more we saturate. The more we saturate, the more we enter trances that make emotions more accessible and messages more impactful—they no longer just saturate, they direct. As everything can seem abhorrent, intolerable, and continuously repeated by different groups, videos, or articles, it becomes the sole focus of many people.
For hypnotists, we are in a typical hypnosis session, with an inductive process of saturation, followed by deepening with similar discourses, then a need for solutions, a need to no longer be overwhelmed by too much information, but a desire to follow suggestions rather than critically step back.
As those who are entrenched in their political or ideological projects have already pre-digested the speeches and solutions, this saturation distress finds an exit: fixating on the suggested solutions and joining a group that has felt and lived the same thing. From then on, there is a sense of righteousness in their actions and ideologies, and the distress from saturation dissipates because the directions are generally simple and imposed by a fringe of leaders or by texts set in stone that nothing can change.
Beware of saturation, especially when we think we are resting by watching social media. Prefer silence, emptiness, walks, or music to give yourself mental space and know when to stop what you’re doing; this could help in a world driven by the endless production and consumption of material, ideological, or political products that can lead to actions sometimes destructive for many.
Vous connaissez certainement la confusion saturation en hypnose, cette notion peut être un vrai levier d’influence.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Depuis la nuit des temps jusqu’à novembre 1993, le paradigme du combat consistait à rester debout et à entraîner son adversaire au sol pour le poignarder ou le frapper. Tomber était synonyme de blessure ou de mort, soit par l’impact de la chute (imaginez que déjà certaines bagarres de rue où une droite fait trébucher peuvent être mortelles à l’impact du crâne avec le trottoir), soit par ce qui suivait une fois au sol, notamment l’utilisation d’une arme.
C’est d’ailleurs pour cette raison que la lutte, avec ses variantes nationales, est le sport de combat universel, l’objectif étant de faire tomber et parfois de contrôler l’autre au sol. Puis, le Gracie Jiu-jitsu, dans un monde moderne (le 20e siècle), s’est développé avec un accent sur le combat au sol.
Son paroxysme actuel est le jiu-jitsu sportif, qui fait que les combattants s’assoient au début du match pour éviter la lutte. Cette habitude est peut-être inconsciemment une des causes des difficultés actuelles des jiujitsukas en MMA, où un combat ne peut se faire efficacement au sol si l’amener au sol n’est pas imposé. Et pour cela, il faut lutter (judo, lutte, sambo ou autre).
Les strikers, ou du moins ceux qui préfèrent combattre debout, ont appris à non pas contrer les projections, mais à se relever avant qu’il y ait un contrôle ou une tentative de soumission.
Cette vision que nous avons aujourd’hui du jiu-jitsu sportif, avec peu de lutte, est plutôt une déformation compétitive du Gracie Jiu-jitsu. En examinant les 80 techniques de self-défense (le cœur du Gracie Jiu-jitsu) d’Helio Gracie ou les techniques de Street Fight de Rorion Gracie, la majeure partie des techniques se déroule debout avec des amenées au sol et, surtout, ils arrivent toujours au-dessus.
Ce qui a fait évoluer ce jiu-jitsu a été les vale tudo, et surtout ceux qui ont été pratiqués par Helio, qui combattait souvent des adversaires plus lourds. Vale tudo signifie qu’il n’y a pas de « danger » autre que ce qui se passe dans une dimension pugilistique libre, donc pas de chute sur des cailloux ou un trottoir, pas de couteau ou de cutter qui surgit après 30 secondes. Juste un 1 vs 1 « dans les règles ».
À cette époque, face à des adversaires peu connaisseurs des subtilités du sol et de ses soumissions, la posture de dessous offrait plus de possibilités. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, comme le montre le dernier match de Kron, qui tire en garde, et Jourdain, qui frappe ou se relève sans problème.
Le Jiu-jitsu a changé notre façon de voir le combat avec l’importance du sol, le MMA actuel remet un peu l’affrontement dans des logiques plus anciennes, mais même là, si les combats ne comportaient qu’un seul round de 15 ou 25 minutes, il est possible que nous verrions un retour plus marqué du sol. »
Martial Reflections of a Hypnofighter #208: The Paradigm Shift Through Jiu-jitsu
Since the dawn of time until November 1993, the combat paradigm involved staying on your feet and taking your opponent to the ground to stab or strike them. Falling was synonymous with injury or death, either due to the impact of the fall (consider how some street fight punches causing tripping can be deadly when the head hits the pavement) or what followed on the ground, particularly the use of a weapon.
This is why wrestling, with its national variants, is the universal combat sport, aiming to take down and sometimes control the opponent on the ground. Then, in the modern world (the 20th century), Gracie Jiu-jitsu developed with a focus on ground fighting.
Its current climax is sportive jiu-jitsu, where fighters sit down at the start of the match to avoid wrestling. This habit may unconsciously be one of the reasons for the current difficulties of jiujitsukas in MMA, where fighting effectively on the ground is not feasible unless a takedown is enforced. And for that, one must wrestle (judo, wrestling, sambo, or other).
Strikers, or at least those who prefer to fight standing, have learned not just to counter throws but to get up before there is any control or submission attempt.
Today’s view of sportive jiu-jitsu, with little wrestling, is rather a competitive distortion of Gracie Jiu-jitsu. Examining the 80 self-defense techniques (the core of Gracie Jiu-jitsu) of Helio Gracie or the Street Fight techniques of Rorion Gracie, most techniques are performed standing with ground entries, and importantly, they always end up on top.
What evolved this jiu-jitsu were the vale tudo matches, especially those fought by Helio, who often faced heavier opponents. Vale tudo means there is no « danger » other than what happens in a free pugilistic dimension—no falling on rocks or sidewalks, no knives or cutters appearing after 30 seconds. Just a 1 vs 1 « by the rules. »
At that time, against opponents unfamiliar with the subtleties of the ground and its submissions, the bottom posture offered more possibilities. Today, this is no longer the case, as shown by Kron’s last match, pulling guard, and Jourdain striking or standing up without issue.
Jiu-jitsu has changed our way of viewing combat with the importance of the ground. Current MMA slightly revisits older combat logics, but even there, if there were only one round of 15 or 25 minutes, we might see a more pronounced return to the ground.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
C’est les beaux jours, la plupart des motards sont heureux de ressortir leurs montures rutilantes et rugissantes, mais moi, je me dis tous les jours, quelle galère. Il est amusant de voir comment même une contrainte choisie est plus acceptable que des contraintes imposées.
Pour beaucoup, la moto c’est la liberté, les bonnes sensations; pour moi, c’est éviter les accidents et gagner du temps. Quand on parle d’état d’esprit, je trouve que le monde de la moto est une belle école.
La plupart du temps, les motards sont très grégaires; nous avons nos codes, nous partageons quotidiennement les routes. On s’arrête quand un motard a un problème, même si, comme moi, je ne sers strictement à rien. Quand je discute avec les motards, j’ai l’impression qu’ils vivent des sensations ou des émotions que je ne capte pas du tout.
Il faut dire que mon circuit, c’est le périphérique parisien, donc autant dire que ce n’est pas gagné, puis les autoroutes d’Île-de-France, tout aussi bouchées. Pas de vastes plaines, pas d’odeur des pins qui chauffent au soleil, simplement des tonnes de pollution que je respire quotidiennement depuis que je suis en mobylette.
Quand on parle de vitesse, je me dis que je ne maîtrise que dalle, alors pourquoi irais-je vite, à part le soir sur une ligne droite sans voiture ? Les courbes, les angles, les reprises ? Mais pas besoin, je suis entre les voitures qui peuvent en un instant déboîter tout en continuant leur live sur TikTok.
Être motard, c’est anxiogène; tous les jours, je me dis, “surtout, je ne me fais pas éclater”, j’évite les tentatives un peu osées, je veux rester en un seul morceau pour m’entraîner. Vous me direz, fais de grandes balades, tu vas voir du paysage… mais pour faire quoi ? Techniquement, je suis trop naze pour gérer ma moto et après un moment, j’ai le popotin en désaccord.
De plus, une année comme celle qu’on vit, c’est tous les jours être trempé, aller comme retour. D’ailleurs, ils sont où les fans de motos quand il y a un temps dégueulasse ? Parce que statistiquement les adorateurs de motos, ils le sont parce que c’est un hobby, un loisir, pas un outil qui te mène d’un point A à un point B avec un temps limité.
Bref, on peut être motard et détester faire de la moto mais continuer parce que passer 2 heures aller et retour sur les routes… c’est pas possible 🙂
Pank’s Reflections / Snapshot #217: The Biker Who Hates Biking
It’s the beautiful days, most bikers are happy to roll out their shiny, roaring mounts, but me, I think every day, what a hassle. It’s funny to see how even a chosen constraint is more acceptable than imposed constraints.
For many, the bike is freedom, good vibes; for me, it’s about avoiding accidents and saving time. When it comes to mindset, I find that the world of biking is a great school.
Most of the time, bikers are very gregarious; we have our codes, we share the roads daily. We stop when a biker has a problem, even if, like me, I’m utterly useless. When I talk with bikers, I get the impression they experience sensations or emotions that I don’t catch at all.
It must be said that my circuit is the Paris ring road, so it’s definitely not easy, then the highways of Île-de-France, just as congested. No vast plains, no smell of pines heating in the sun, just tons of pollution that I breathe daily since I’ve been on a moped.
When it comes to speed, I think that I don’t control anything, so why would I go fast, except maybe at night on a straight road without cars? The curves, the angles, the recoveries? But no need, I’m between cars that can change lanes instantly while continuing their live on TikTok.
Being a biker is anxiety-inducing; every day, I think, “especially, I do not get smashed,” I avoid slightly risky attempts, I want to stay in one piece to train. You might say, go on long rides, you’ll see some landscapes… but to do what? Technically, I am too lousy to handle my bike and after a while, my bottom disagrees.
Moreover, a year like the one we’re living, it’s being soaked every day, both ways. Besides, where are the motorcycle fans when the weather is nasty? Because statistically, the lovers of motorcycles are so because it’s a hobby, a leisure activity, not a tool that takes you from point A to B with limited time.
In short, one can be a biker and hate riding but continue because spending 2 hours back and forth on the roads… it’s not possible 🙂
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank