Réflexions martiales d’un Hypnofighter #484 : Bagarre mais pas que…

Je suis en train de lire « L’Art de la Boxe Française et de la Canne » de M. Charlemont et j’aime le rappel du médecin au début de l’ouvrage qui a pour but de dire à quel point la BF est « le plus hygiénique des sports ». Il est vrai que nous pratiquons pour le plaisir du combat et des apprentissages techniques, en plus du rôle social, voire spirituel pour certains.

Mais il y a aussi la notion d’hygiène de vie ; les arts martiaux et sports de combat, c’est aussi tout simplement une gymnastique. La BF avait bien compris cette facette outre l’efficacité de ses tireurs : faire des hommes et des femmes qui sont en forme physique. Or, il ne faut pas se leurrer, depuis que je suis enfant, j’entends plus souvent des personnes me dire qu’elles sont blessées plutôt qu’en bonne forme.

Et pourtant, nous le savons, et pas seulement en Savate, il est essentiel de maintenir notre corps en bonne santé. Il est vrai que je suis parfois attristé de voir de jeunes ceintures violettes en BJJ, orientées compétition, qui me montrent qu’ils n’ont déjà plus la pleine utilisation de leurs épaules ou de leurs genoux, ou que les articulations de leurs doigts commencent à se déformer.

De même en Kyokushin, parfois, il y a une volonté de montrer un esprit fort, mais on voit des pratiquants qui ne cessent d’avoir des bleus et des douleurs, portant constamment des bandages. Pourtant, si nous voulons atteindre des âges avancés dans notre pratique, comme « Ken Jin », un sensei qui me disait qu’il montait sur le tatami à 75 ans, ou Dominique Valéra qui en a 78, nous devrions être plus doux.

Il est difficile pour les combattants d’associer une « forme de douceur » à l’efficacité, surtout quand on a en face de soi des personnes qui veulent juste nous « descendre ». Ces personnes se disent peut-être, sans le savoir : je vais faire des sports de combat quelques années (souvent 5-6) puis passer à autre chose. Sauf que nous, qui voulons continuer longtemps, ne sommes pas dans cette idée et nous voulons nous préserver des blessures, encore plus à l’entraînement.

Avoir conscience de cette facette de bonne « hygiène » est une chose que nous devrions intégrer de plus en plus en fonction de notre temps de tatami et de l’âge qui passe.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #484: Fighting but not only that…

I am currently reading « The Art of French Boxing and Canne » by Mr. Charlemont, and I appreciate the reminder from the doctor at the beginning of the book whose goal is to state how much French Boxing (BF) is « the most hygienic of sports. » It is true that we practice for the pleasure of combat and technical learning, in addition to the social or even spiritual role for some.

But there is also the notion of healthy living; martial arts and combat sports are also quite simply gymnastics. The BF understood this facet well, beyond the efficiency of its « tireurs » (shooters/practitioners): making men and women physically fit. However, we must not delude ourselves; since I was a child, I hear people telling me they are injured more often than in good shape.

And yet, we know it, and not just in Savate, it is essential to maintain our body in good health. It is true that I am sometimes saddened to see young purple belts in BJJ, competition-oriented, showing me that they already no longer have full use of their shoulders or knees, or that their finger joints are starting to deform.

Similarly in Kyokushin, sometimes there is a desire to show a strong spirit, but we see practitioners who constantly have bruises and pains, always wearing bandages. Yet, if we want to reach advanced ages in our practice, like « Ken Jin, » a sensei who told me he was still getting on the tatami at 75 years old, or Dominique Valéra who is 78, we should be gentler.

It is difficult for fighters to associate a « form of gentleness » with efficiency when facing people who just want to take us down. Perhaps without knowing it, these people just tell themselves: I will do combat sports for a few years (often 5-6) and then move on to something else. Except that we, who want to continue for a long time, do not share this idea and want to preserve ourselves from injuries, even more so during training.

Being aware of this facet of good « hygiene » is something we should integrate more and more depending on our time spent on the tatami and passing age.

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Pank Hypnosophie #1216 : Et si la période la plus importante pour l’éducation est la préadolescence?

Une réflexions suite à de nombreux échanges avec des parents et des amis des forces de l’ordre ou du secteur judiciaire. Et si la préadolescence n’est pas la phase la plus importante sur l’attention portée par les parents dans un monde ou le numérique devient « l’éducateur » de la nouvelle génération.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

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#education #préadolescence #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #488 : Est-ce que la PNL n’a pas confondu simple et facile ?

Je suis un fan de PNL. C’est par ce chemin que je suis entré dans l’hypnose. J’aime cette façon de créer des outils simples qui sont efficaces dans bien des situations. Avec le temps, que ce soit en France ou aux US, j’ai l’impression que la PNL, cette façon plus simple de s’approprier le travail d’Erickson, a peut-être ouvert la voie à une confusion.

La simplicité n’est pas la facilité. Elle appréhende, et surtout, elle maîtrise la complexité pour créer une orientation qui remet en place les différents éléments afin de les rendre fluides. Le problème de la PNL est d’avoir fait croire que l’accompagnement est facile.

Il n’y a pas de cas faciles, il y a des sessions plus simples. L’hypnose est complexe, elle non plus n’est pas facile. Ce qui l’est, c’est l’induction, ce sont les approfondissements. Ce qui l’est beaucoup moins, c’est de trouver les causes, de les comprendre, de les amener à être exploitables, de permettre de faire émerger des clés, des solutions du subconscient. C’est de simplifier la vie de notre consultant en lui rappelant que sa structure psychique peut lui donner l’illusion que tout deviendra plus facile, alors que ce sera juste plus simple.

La PNL est une superbe méthode qui utilise la transe sans aimer la nommer, et qui a petit à petit vérolé les sessions en mettant de côté la prise en compte de la transe et son importance dans la spécificité de la méthode. Un travail avec une partie complexe de soi qui peut souvent agir comme un enfant.

Vous le savez sûrement, en anglais, il y a une sorte de faux-ami : le “facilitator”, qui est parfois le nom donné au praticien d’une méthode d’accompagnement. Il serait peut-être plus juste de les appeler des « simplificateurs » ? La PNL, avec le côté tout-puissant de Bandler, a peut-être très bien orienté son business en vendant du facile, alors que sur le terrain, dans nos cabinets, cette illusion rencontre rapidement la difficulté des maux des consultants…

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Pank’s Reflections / Snapshot #488: Has NLP confused simple and easy?

I am an NLP fan. It is through this path that I entered hypnosis. I love this way of creating simple tools that are effective in many situations. Over time, whether in France or the US, I have the impression that NLP—this simpler way of appropriating Erickson’s work—may have opened the door to confusion.

Simplicity is not ease. It apprehends, and above all, it masters complexity to create an orientation that puts different elements back into place in order to make them fluid. The problem with NLP is that it made people believe that guidance and therapy are easy.

There are no easy cases; there are simpler sessions. Hypnosis is complex; it is not easy either. What is easy is the induction, the deepenings. What is much less easy is finding the causes, understanding them, bringing them to be exploitable, allowing keys and solutions to emerge from the subconscious. It is about simplifying our consultant’s life by reminding them that their psychic structure may give them the illusion that everything will become easier, whereas it will just become simpler.

NLP is a superb method that uses trance without liking to name it, and which has gradually tainted sessions by setting aside the consideration of trance and its importance in the specificity of the method. It is work done with a complex part of the self that can often act like a child.

As you surely know, in English there is a sort of false friend: the “facilitator,” which is sometimes the name given to the practitioner of a guidance method. Would it perhaps be fairer to call them « simplifiers »? NLP, with Bandler’s all-powerful aspect, may have oriented its business very well by selling « easy, » while in the field, in our offices, this illusion quickly encounters the difficulty of the consultants’ troubles…

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Pank Hypnosophie #1215 : Le cadre d’accompagnement est il négociable ?

Il est difficile pour les praticiens de trouver les cadres et la posture qui correspondent le mieux à sa façon de faire. Une fois que la structure est posé, même s’il y aura des mises à jour à venir, le plus important est de faire adhérer le consultant à son formalisme. S’il y a une négociation de sa part, cela pourrait devenir un problème.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #483 : Qui lead un sparring ?

Nous sommes tous des combattants et nous savons que les randoris, les sparrings, doivent être intenses mais ne doivent pas devenir dangereux, ni dans l’instant ni pour les années à venir. Montrer que nous sommes des combattants durs à l’entraînement n’a aucun intérêt. Les deux seuls endroits où nous avons une raison d’accepter une blessure ou plus, ce sont les compétitions (possiblement payées) et la rue.

Le reste n’a que peu d’importance. Pour ma part, je n’ai aucun respect pour les champions de salle. Ils ont même tendance à particulièrement m’agacer, avec leur façon de faire comme si gagner et dominer les autres était le plus important au dojo/salle. Mais quand il y a un gars dans un contexte où tout le monde sait pourquoi il est sur l’aire de combat, on voit le bourreau passer en mode victime.

Les seules victoires martiales qui valent sont votre survie et la protection des autres, ou les titres que vous avez obtenus. Toutes les victoires pendant les entraînements n’ont aucune valeur.

J’ai gardé du karaté une notion que je tente d’inculquer à mes élèves : celle du rythme du randori. C’est le moins gradé ou le moins “fort” qui donne le rythme. Cela part du postulat que le plus expérimenté peut donc s’adapter et donner de quoi produire du jeu afin d’avancer dans sa progression.

Par contre, si le “leader” ne maîtrise pas ses frappes ou explose sans cesse pour arracher son opposant, l’ancien peut le recadrer. C’est pour moi une autorisation qui peut entraîner un KO (si possible au corps ou aux jambes) ou mettre une grosse pression vers une soumission.

J’en ai déjà parlé, apprendre à faire des sparrings, c’est complexe. Ça nous demande du temps pour que chacun puisse être intense sans blessure, mais il ne faut pas laisser croire que l’envie de faire une opposition constructive est une faiblesse, sinon il est important de le rappeler avec une certaine force.

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 Martial Reflections of an Hypnofighter #483: Who Leads a Sparring Session?

We are all fighters, and we know that randoris (sparring sessions) must be intense but must not become dangerous, neither in the moment nor for the years to come. Showing that we are tough fighters during training is pointless. The only two places where we have a reason to accept an injury or worse are competitions (possibly paid) and the street.

The rest matters little. Personally, I have no respect for « gym champions. » They even tend to particularly annoy me, acting as if winning and dominating others were the most important things in the dojo/gym. But when there is a guy in a context where everyone knows why he is on the fighting area, we see the executioner switch to victim mode.

The only martial victories that count are your survival and the protection of others, or the titles you have won. Any victory during training has no value.

I kept a notion from karate that I try to inculcate in my students: that of the rhythm of the randori. It is the lower-ranked or the « less strong » who sets the pace. This starts from the premise that the more experienced one can therefore adapt and provide enough to produce gameplay in order to advance in their progression.

However, if the « leader » does not control their strikes or constantly explodes trying to tear their opponent apart, the senior can « check » them. For me, this is an authorization that can lead to a KO (if possible to the body or legs) or applying heavy pressure towards a submission.

I have already spoken about this; learning how to spar is complex. It takes time for everyone to be intense without injury, but we must not let anyone believe that the desire for constructive opposition is a weakness; otherwise, it is important to remind them with a certain force.

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Pank Hypnosophie #1214 : Comprendre les cadres et les attentes/intentions de ses composantes.

Nous sommes parfois trop passionnés et nous pouvons oublier que nous nous retrouvons dans des cadres avec des fonctionnements spécifiques et des personnes qui elles aussi ont des attentes dans ces différents milieux.

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Réflexions de Pank / Instantané #487 : Faire avec ce que l’on est

Il n’est pas simple de savoir si nous sommes « nous-mêmes », avec un caractère qui nous appartient en propre, ou si nous sommes le fruit unique de notre culture et de notre éducation. Savoir si nous développons des réponses et des stratégies dès la vie intra-utérine, propres à une conscience en devenir, reste complexe. Même si de plus en plus de chemin est fait sur le sujet, dans la pratique, nous devons faire avec le matériau que nous sommes.

Le problème est de prendre en compte ce que l’on est vraiment. Il est assez rare de faire, comme pour une maison, un état des lieux de ce que nous sommes sur tous les plans. Nous prenons souvent en compte nos seules réactions verbales ou physiques, considérant le « faire » comme étant l’expression directe de ce que nous sommes.

C’est souvent lors d’introspections ou de thérapies que nous commençons à visualiser que nous ne sommes pas véritablement ce que nous pensons être. Nous réalisons qu’effectivement, le système autour de nous depuis notre enfance nous a construits, voire abîmés. Puis, nous prenons conscience que nous sommes multiples, avec des motivations et des moteurs internes dont nous n’avions pas conscience.

C’est souvent ce que j’aime dans l’hypnose : non pas simplement suggérer un objectif au subconscient, mais faire émerger et rendre accessible au conscient ce que nous gardions enfoui dans le subconscient.

Une fois que nous commençons à voir que notre connaissance est parcellaire, comme des pièces de puzzle, nous nous rendons compte que nous ne pourrons savoir qui nous sommes et nous exprimer pleinement (dans tous les sens du terme) – atteindre le fameux plein potentiel – que lorsque le puzzle sera terminé.

Il s’agit de reconnaître les ombres comme les lumières et d’apprendre à les considérer dans les décisions et actions de nos vies, afin de parcourir le chemin de l’existence avec plus d’harmonie (dans la vision nietzschéenne).

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Pank’s Reflections / Snapshot #487: Making Do With What We Are

It is not simple to know if we are truly « ourselves, » with a character that belongs uniquely to us, or if we are solely the fruit of our culture and upbringing. Knowing whether we develop responses and strategies as early as intra-uterine life, specific to a developing consciousness, remains complex. Even though more and more progress is being made on the subject, in practice, we must make do with the material that we are.

The problem lies in taking into account what we truly are. It is quite rare to conduct, as one would for a house, a full inventory of what we are on all levels. We often only take into account our verbal or physical reactions, considering « doing » as the direct expression of who we are.

It is often during introspection or therapy that we begin to visualize that we are not truly what we think we are. We realize that, effectively, the system around us since childhood has constructed us, or even damaged us. Then, we become aware that we are multiple, with motivations and internal drivers of which we were previously unaware.

This is often what I like about hypnosis: not simply suggesting a goal to the subconscious, but allowing what we kept buried in the subconscious to emerge and become accessible to the conscious mind.

Once we begin to see that our self-knowledge is fragmented, like pieces of a puzzle, we realize that we will only be able to know who we are and express ourselves fully (in every sense of the word)—reaching that famous full potential—when the puzzle is complete.

It is about recognizing the shadows as well as the lights and learning to consider them in the decisions and actions of our lives, in order to travel the path of existence with greater harmony (in the Nietzschean vision).

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Pank Hypnosophie #1213 : Apprenez à connaître vos composantes pour être mieux avec vous-même.

Nous sommes tous composer de différentes qualités mais aussi de nombreux défauts. Il est important de pouvoir se découvrir, éviter de se mentir et prendre en compte ce que nous sommes pour avancer et construire une vie qui nous correspond.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #482 : Encaisser quitte à se blesser

Dans le combat ou dans les actions de self-défense, l’idée générale est d’esquiver, de bloquer et de faire en sorte de ne pas en ressortir dans un état lamentable. Il y a cependant des exceptions, que ce soit en boxe ou en MMA, où certains combattants agressifs perdent des années de vie avec un style qui rentre dans toutes les actions. Cela fait malheureusement la joie des spectateurs qui objectivent les combattants.

Même si l’idée initiale (d’éviter les coups) est juste. Je ne parle même pas du cas des armes où l’encaissement est un pari sur la vie, surtout face à une lame, un bâton, une barre de fer, etc. Je vais néanmoins ajouter un « mais ».

Je me souviens de professeurs philippins dire avec une belle sincérité que si vous n’avez pas de lame et que vous n’avez plus de moyen de fuir, il faudra peut-être accepter de perdre votre main ou votre bras pour « éventuellement » jouer sur une opportunité… qui serait vraiment minime.

Il est contre-intuitif de faire du renforcement aux frappes, et il est impossible de renforcer sa tête. Des écoles comme le Karaté d’Okinawa, le Kyokushin et certains styles chinois ont des méthodes progressives pour être capable de prendre des coups en diminuant la possibilité de blessure et de KO.

Il ne faut pas croire qu’en situation de stress, tous nos automatismes nous amèneront à finir le conflit sans entrer dans le combat. Pour rappel, la self-défense est un « non-combat » ; elle ne cherche pas l’opposition mais la destruction de la structure agressive pour éviter la phase d’affrontement. Et même dans ces quelques secondes, il se peut qu’une droite, un coup de tête, une griffure ou autre vienne perturber nos actions. Si la douleur n’est pas gérée, elle peut nous mettre en situation d’échec.

Le renforcement n’est pas juste musculaire. C’est bien d’avoir des muscles, mais si l’on ne sait pas absorber ou continuer à combattre avec le nez en sang, la mâchoire en vrac ou les côtes douloureuses (entre autres), les muscles ne serviront pas de bouclier utile. Dans ma pratique, je dis à mes élèves : vous allez vous faire couper, peut-être vous faire « exploser ». Il faudra serrer les dents et « espérer » ne pas tomber KO pour aller au clinch puis au sol (en 1 contre 1 sans arme, bien sûr).

Préparer les apprenants à ces douleurs particulières, mentalement et de la façon la plus progressive possible à l’encaissement, est important dans tous les styles qui veulent préparer à la défense personnelle ou à l’opposition. Sans oublier que c’est quand même vraiment mieux d’esquiver.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #482: Absorbing hits even if it means getting injured

In combat or self-defense actions, the general idea is to dodge, block, and ensure you don’t emerge in a pitiful state. There are exceptions, however, whether in boxing or MMA, where certain aggressive fighters lose years of their lives with a style that engages in every action. This unfortunately delights spectators who objectify the fighters.

Even if the initial idea (of avoiding hits) is correct. I am not even talking about situations involving weapons, where « absorbing » is a gamble with your life, especially when facing a blade, a stick, an iron bar, etc. Nevertheless, I am going to add a « but ».

I remember Filipino teachers saying with beautiful sincerity that if you don’t have a blade and you no longer have a way to flee, you might have to accept losing your hand or your arm to « possibly » play on an opportunity… which would be truly minimal.

It is counter-intuitive to condition oneself for strikes, and it is impossible to strengthen one’s head. Schools like Okinawan Karate, Kyokushin, and certain Chinese styles have progressive methods to be capable of taking hits while decreasing the possibility of injury and KO.

We must not believe that under stress, all our automatisms will lead us to end the conflict without entering into combat. As a reminder, self-defense is « non-combat »; it does not seek opposition but the destruction of the aggressive structure to avoid the confrontation phase. And even in those few seconds, a right hand, a headbutt, a scratch, or something else might disrupt our actions. If the pain is not managed, it can put us in a situation of failure.

Conditioning is not just muscular. It’s good to have muscles, but if you don’t know how to absorb or continue fighting with a bloody nose, a messed-up jaw, or painful ribs (among other things), muscles will not serve as a useful shield. In my practice, I tell my students: you are going to get cut, maybe get « smashed ». You will have to grit your teeth and « hope » not to get knocked out so you can get to the clinch and then to the ground (in 1 vs 1 without weapons, of course).

Preparing learners for these particular pains mentally, and in the most progressive way possible for absorption, is important in all styles that want to prepare for personal defense or opposition. Without forgetting that it is still much better to dodge.

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La Méthode Silva : étude du Système #306 Podcast #140 avec Lee : Cours avancé de José Silva ’72 #72

On continue l’étude de la transcription du séminaire avancé de José Silva en 1972.

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