Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Les autres champions du Marketing au 21e siècle, c’est le BJJ. Depuis le premier UFC, le monde des arts martiaux a changé. Il y a maintenant 30 ans, cette compétition a mis en avant le Jiu-Jitsu brésilien.
Qui aurait pensé qu’un style de lutte puisse revenir au devant de la scène, après des années de cinéma orienté sur les styles orientaux de percussion, avec une icône qui pratiquait le Wushu et le Jeet Kune Do, Bruce Lee ?
Et pourtant, ce sous-ensemble du Judo a pu redonner des lettres de noblesse à une facette du combat qui, martialement parlant, n’existait pas vraiment. Ce sont les formes d’agression et de combat du 20e siècle qui ont offert la possibilité de répondre au travers des combats au sol.
Les Gracie ont mis en place un autre type de cirque en rappelant l’époque des gladiateurs. Le combattant avec son kimono qui gagne contre des champions sans avoir à utiliser de percussion. Si ce n’est pas une publicité digne des karatékas qui cassent des planches ou des briques.
La façon d’aborder la vente de l’efficacité à travers les Gracie In Action. Des séries de victoires obtenues à travers des défis dans des combats sans règles contre tous les styles.
C’est extraordinaire de voir comment le Jiu-Jitsu est devenu le sport de combat à pratiquer et qui peut en plus attirer tout le monde, des gamins aux stars, des PDG aux « bad boys ». Il y a une capacité à faire d’un art martial à la fois doux et extrêmement efficace. Chacun y trouve son chemin, avec des compétitions qui regroupent jusqu’à 5000 participants prêts à payer 150 dollars.
Le BJJ est le style à suivre, avec le MMA, pour savoir vendre dans un monde qui demande des résultats et du succès.
Un point sur l’hypnose elmanienne avec Brice Lemaire (Instructeur Dave Elman Hypnisis Institute et fondateur de la DEHIF) : https://www.elmanhypnosis-france.fr/
Nous revenons sur certains éléments spécifiques de la méthode de Dave Elman et la formation que nous avons eu avec Larry Elman.
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Nous pouvons vraiment mettre en avant une facette commune chez beaucoup d’entre nous : le besoin de reconnaissance. Parfois, nous nous défendons en estimant que nous faisons des choses uniquement pour nous-mêmes. Cependant, en y regardant de plus près, il s’avère souvent qu’il y a un besoin sous-jacent de se faire, ou plus précisément, de se sentir reconnu.
La reconnaissance est à la fois intrinsèque et extrinsèque. Parfois, c’est le récit intérieur d’une personne disparue qui peut être le levier motivationnel d’une action. Se sentir reconnu par une entité, une idée ou un principe.
Si nous cherchons autant cette reconnaissance, c’est pour pouvoir nous situer, nous évaluer, nous donner un repère vis-à-vis de nos actes et pensées. Nous nous engageons dans une démarche qui peut parfois devenir pathologique en raison de son caractère addictif. Cela est encore plus visible à l’époque des influenceurs, où les personnes mises en lumière dans des émissions ou sur le net ont du mal à accepter de retourner à l’anonymat.
Nous sommes parfois capables de « vendre » une certaine moralité pour quelques secondes d’antenne ou un « like » d’une personne « reconnue ». Accepter de n’être rien aux yeux de tous est tolérable si les personnes que nous aimons et considérons comme importantes nous reconnaissent également.
C’est pour cette raison que beaucoup de consultants vivent mal la disparition d’un proche dans les ruptures amoureuses et encore plus dans le deuil. L’impossibilité de se sentir à nouveau reconnu de la même façon crée un vide. Chercher une « compensation » et apprendre peut-être à se reconnaître soi-même.
Pank’s Reflections / Snapshot #136: The Need for Recognition
We can really highlight a common facet among many of us: the need for recognition. Sometimes, we defend ourselves by believing that we do things only for ourselves. However, upon closer examination, it often turns out that there is an underlying need to be, or more precisely, to feel recognized.
Recognition is both intrinsic and extrinsic. Sometimes, it’s the inner narrative of a departed person that can be the motivational lever for an action. Feeling recognized by an entity, an idea, or a principle.
If we seek this recognition so much, it’s to be able to position ourselves, evaluate ourselves, and give ourselves a benchmark in relation to our actions and thoughts. We engage in a process that can sometimes become pathological due to its addictive nature. This is even more visible in the era of influencers, where people highlighted in shows or on the net struggle to accept returning to anonymity.
We are sometimes capable of « selling » certain morals for a few seconds of airtime or a « like » from a recognized person. Accepting to be nothing in everyone’s eyes is tolerable if the people we love and consider important also recognize us.
This is why many consultants struggle with the loss of a loved one in breakups and even more so in mourning. The inability to feel recognized in the same way again creates a void. Seeking a « compensation » and perhaps learning to recognize oneself.
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Je continue à regarder beaucoup de contenus sur les arts martiaux et, comme vous le savez, j’apprécie particulièrement l’école Kyokushin, qui a sans doute été l’organisation martiale ayant le plus travaillé sur sa publicité.
Comme je le partageais, dans les années 70, le Kyokushin n’était pas largement pratiqué au Japon, et il y avait, de fait, plus de dojos à l’étranger qu’au Japon. Seiko Oyama, qui propose une série très intéressante sur son histoire dans le Kyokushin et maintenant dans sa Fédération, est issu de la famille Oyama (je vous rappelle que les frères Oyama sont de la famille ayant donné le nom Oyama à Sosai, qui avait un nom coréen).
Shihan Seiko expliquait que les stages d’été et d’hiver étaient un moyen pour Sosai Oyama de promouvoir les athlètes du Kyokushin (je vous rappelle que les films estampillés Kyokushin étaient très populaires au cinéma), à travers des vidéos et des photos. Sosai faisait faire à ses élèves toutes sortes de choses, comme grimper aux arbres et exécuter des coups de pied sautés.
La photo était sympa, mais les gars se blessaient, et Sosai s’amusait à dire qu’un Kyokushin devait pouvoir effectuer des coups de pied dans toutes les situations. La réalité, c’est que cela rendait les karatékas plus « badass ». Les élèves eux-mêmes avaient l’impression de faire du cirque.
C’est vrai que parfois, je me disais que certains éléments des entraînements de karaté au ko n’avaient strictement aucun sens, ni pour le combat, ni pour la pédagogie. C’est d’ailleurs pour cette raison que des Sensei comme Soeno avec le Shidokan, et peut-être encore plus Azuma avec le Kudo Daido Juku, ont modifié les formes d’entraînements et les exercices inutiles pour l’efficacité en combat.
Je reviendrai sur le marketing, car nous le connaissons bien avec le Jiu-jitsu et le MMA, qui nous donnent une belle leçon sur comment vendre le produit : art martial / sport de combat.
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