Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Hier, j’écoutais Cyrille Diabate dans son podcast (https://www.youtube.com/watch?v=ldFwK0SNFYY&t=6144s) parler de la Coupe de France de Karate Mix (Kmix) de la semaine dernière. J’ai beaucoup apprécié son analyse et pense que la FFK pourrait prendre en compte certains de ses points.
Cyrille a passé plus de temps que moi à suivre la compétition et a donc un point de vue plus objectif. Comme lui, j’ai trouvé que l’organisation était excellente. Ce qui m’intéresse particulièrement, c’est l’arbitrage, et à ce niveau, je pense que la FMMAF forme mieux ses arbitres. J’ai eu la chance de faire partie du premier cercle d’arbitrage de la FMMAF, où tous les arbitres étaient d’anciens pratiquants de la discipline. D’ailleurs, félicitations à Loic Pora, que l’on voit partout, même au KSW.
J’ai effectivement eu une réflexion sur une situation où un combattant KO après un backfist reprendre le combat deux minutes plus tard. Les KO, surtout chez les plus de 40 ans, devraient être strictement évités et ne jamais permettre une reprise du combat. La FMMAF assure un suivi rigoureux des athlètes, avec une interdiction de combattre en cas de KO ou TKO pendant plusieurs mois.
Pendant mon combat, en y repensant, l’arbitre ne pouvait pas voir mon Americana car il était mal placé. Heureusement, mon opposant (Stéphane) a crié car je forçais de plus en plus, et je ne voulais pas blesser mon adversaire pour un simple combat amateur.
L’arbitrage est un élément crucial et la qualité de la formation est primordiale. Quant au grade vert minimum exigé par la FMMAF, je suis d’accord sur l’importance d’avoir une base commune et un niveau minimum pour que les combats soient équilibrés. Ayant passé mon grade à la FMMAF, je sais le niveau exigé, et je les ai trouvés rigoureux ; certains n’ont pas obtenu le grade et sont restés au niveau orange, je crois.
La FFK pourrait, comme pour les Shodan en Karaté, organiser un examen avec un jury pour valider une sorte de Shodan de Kmix, afin de limiter les écarts de niveaux et surtout de minimiser les risques pour les athlètes.
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Nous sommes conscients que nous oscillons constamment entre équilibre et déséquilibre, tant sur le plan physique que mental. C’est précisément pour cette raison que nous aspirons à la stabilité : elle nous apporte apaisement, calme et sécurité.
Il est normal de ne pas se sentir bien et de chercher à améliorer notre état. Des événements, des situations et des interactions peuvent nous déstabiliser, nous plongeant dans un état d’incertitude et d’insécurité.
Le stress, souvent alimenté par nos propres récits et auto-suggestions, tend rarement vers l’amélioration. C’est pourquoi nous avons tendance, parfois maladroitement, à conseiller aux gens de se calmer. Il ne s’agit pas d’empêcher l’individu de ressentir ses émotions, mais de reconnaître que le stress, s’il persiste, peut être préjudiciable.
Notre objectif est de maîtriser le stress et son impact sur notre équilibre, et par extension, sur nos actions futures. En retrouvant rapidement notre équilibre, nous évitons de réagir de manière impulsive ou inappropriée, ce qui pourrait aggraver notre situation.
Ceux qui ont pratiqué le Judo ou le Jiujitsu comprendront physiquement cette notion. Ils savent l’importance de jouer avec les déséquilibres, cherchant soit à maintenir une stabilité, soit à retrouver rapidement leur point d’équilibre.
We are aware that we constantly oscillate between balance and imbalance, both physically and mentally. It is precisely for this reason that we aspire to stability: it brings us peace, calm, and security.
It’s normal to not feel well and to seek to improve our state. Events, situations, and interactions can destabilize us, plunging us into a state of uncertainty and insecurity.
Stress, often fueled by our own narratives and self-suggestions, rarely tends towards improvement. This is why we tend, sometimes clumsily, to advise people to calm down. It’s not about preventing the individual from feeling their emotions, but recognizing that if stress persists, it can be harmful.
Our goal is to master stress and its impact on our balance, and by extension, on our future actions. By quickly regaining our balance, we avoid reacting impulsively or inappropriately, which could worsen our situation.
Those who have practiced Judo or Jiujitsu will physically understand this concept. They know the importance of playing with imbalances, seeking either to maintain stability or to quickly regain their point of balance.
Un point sur l’hypnose elmanienne avec Brice Lemaire (Instructeur Dave Elman Hypnisis Institute et fondateur de la DEHIF) : https://www.elmanhypnosis-france.fr/
Nous revenons sur certains éléments spécifiques de la méthode de Dave Elman et la formation que nous avons eu avec Larry Elman.
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Les compétitions ont leurs avantages et leurs inconvénients. Le vrai défi réside dans le fait de trouver un style qui nous correspond véritablement.
Dans le Jiujitsu, nous avons la chance d’avoir à la fois les variations avec et sans Gi, offrant un choix merveilleux.
Récemment, la communauté du Karaté Kyokushin a pleuré la perte du Sensei Shikiyasu Hamai. Suite au décès d’Oyama, Hamai a introduit un style de Kyokushin orienté vers la self-défense. En tant qu’ancien compétiteur, il a développé une forme de compétition unique utilisant des gants particuliers appelés ‘drag gloves’.
En regardant cela, j’ai réalisé l’importance d’oser expérimenter avec différentes règles. Ces dernières années, le Jiujitsu a vu l’introduction des compétitions ‘Sub only’. Je me souviens de l’événement ‘King of Submission’ à Troyes – un match en Gi sub-only de 15 minutes. Cette expérience m’a fait réfléchir sur la manière dont le changement de règles peut transformer nos stratégies de combat.
Dans cet événement, mon ami Mickael (Ravin) et moi, peut-être inconsciemment, nous sommes restés dans le mode de combat de l’IBJJF, montrant que nous n’avions pas complètement adapté notre état d’esprit à cette nouvelle approche.
Les initiatives d’Eddy Bravo, d’abord avec son Invitational puis avec le Combat Jiujitsu, ont introduit les frappes dans le grappling, mettant au défi le principe fondamental du style de gagner des combats sans frappes. Il est clair que s’habituer à des règles spécifiques est bénéfique pour faire avancer les compétences techniques dans nos disciplines.
Cependant, pour une approche plus flexible du combat, il est excitant de tester des règles qui peuvent modifier notre perception et notre gestion des techniques.
J’apprécie le concept de ‘Sub Only’, car il réduit le stress dans les positions fortes, contrairement aux systèmes basés sur les points où, par exemple, être monté alors que le temps s’écoule peut presque signifier la fin du match.
Chercher de la valeur dans les échanges que nous pouvons avoir et comprendre ce qui est au delà de la forme, est un effort qui peut offrir une véritable qualité de communication.
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Il est toujours complexe pour nous, ou pour nos partenaires en cabinet, de réussir à vivre pleinement le moment présent. Sans nécessairement recourir au mindfulness ou à des techniques spécifiques, il semble que nous soyons souvent accrochés par notre histoire passée.
Nous sommes façonnés depuis longtemps par nos expériences vécues et nos comportements d’adultes. Bien que ces derniers aient été influencés par le passé, ils ne sont pas pour autant une réplique exacte de nos comportements passés. Cette nuance est importante à reconnaître.
Nous avons tendance à croire que nos états régressifs nous ramènent à un mode de fonctionnement identique à celui de notre passé. Cependant, nous avons acquis de l’expérience et développé diverses compétences. Bien qu’il soit vrai que cela puisse sembler similaire à ce que nous avons vécu auparavant, nous sommes en réalité dans des états de transe qui intègrent les paramètres du présent.
La régression n’est pas une réalité en soi, mais plutôt la projection d’une vision du présent sur le passé, avec ou sans association. C’est précisément parce que cela se déroule dans le présent que nous avons, en cabinet, le potentiel de modifier et de transformer l’influence de ce passé sur notre présent.
Prendre conscience de notre pouvoir dans le présent et de l’histoire que nous créons nous ouvre la possibilité de ne plus réagir automatiquement aux auto-suggestions associées à l’idée de ‘encore une fois’, mais plutôt de se dire ‘maintenant, ce n’est plus comme avant, je peux agir différemment’.
Cette prise de conscience et cette action changent la donne, ramenant à nous le seul pouvoir que nous avons vraiment : celui d’utiliser notre présent.
Pank’s Reflections / Snapshot #137: Letting Go of the Past
It is always complex for us, or for our partners in practice, to fully live in the present moment. Without necessarily resorting to mindfulness or specific techniques, it seems that we are often caught up in our past history.
We have long been shaped by our lived experiences and our adult behaviors. Although these have been influenced by the past, they are not, however, an exact replica of our past behaviors. This nuance is important to recognize.
We tend to believe that our regressive states bring us back to a mode of functioning identical to our past. However, we have gained experience and developed various skills. Although it may seem similar to what we have experienced before, we are actually in states of trance that integrate the parameters of the present.
Regression is not a reality in itself, but rather the projection of a vision of the present onto the past, with or without association. It is precisely because this takes place in the present that we have, in practice, the potential to modify and transform the influence of this past on our present.
Becoming aware of our power in the present and the story we create opens up the possibility of no longer automatically reacting to the auto-suggestions associated with the idea of ‘once again’, but rather to say to ourselves ‘now, it is no longer as before, I can act differently’.
This awareness and action change the game, bringing back to us the only power we really have: that of using our present.